Pressignac-Vicq

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Pressignac-Vicq
Pressignac-Vicq
Le village de Pressignac-Vicq.
Blason de Pressignac-Vicq
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Bergerac
Intercommunalité Communauté de communes des Bastides Dordogne-Périgord
Maire
Mandat
Benoît Bourla
2020-2026
Code postal 24150
Code commune 24338
Démographie
Gentilé Pressignaco-Vicois
Population
municipale
431 hab. (2018 en diminution de 9,45 % par rapport à 2013)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 53′ 46″ nord, 0° 43′ 21″ est
Altitude Min. 100 m
Max. 206 ou 207 m
Superficie 17,06 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Lalinde
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Pressignac-Vicq

Pressignac-Vicq est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Étang alimenté par la Sérouze, en bordure de Pressignac.

Au sud du département de la Dordogne, la commune de Pressignac-Vicq s'étend sur 17,06 km2. Le territoire communal est arrosé par deux affluents de la Louyre : la Sérouze et le ruisseau de Barbeyrol.

L'altitude minimale, 100 mètres, se trouve à l'extrême nord-ouest, là où la Sérouze quitte la commune pour servir de limite entre celles de Cause-de-Clérans et Saint-Marcel-du-Périgord. L'altitude maximale avec 206 ou 207 mètres[Note 1] est localisée au sud-est, au lieu-dit les Portes.

Au niveau géologique, le sol se compose essentiellement de calcaires crétacés, avec quelques affleurements à l'ouest de sables, argiles ou graviers tertiaires[1].

Le bourg de Pressignac, traversé par la route départementale (RD) 36, se situe, en distances orthodromiques, six kilomètres au nord de Lalinde et dix-sept kilomètres à l'ouest du Bugue. Celui de Vicq se situe deux kilomètres à l'est de Pressignac.

Deux autres routes départementales, la RD 8 à l'est et la RD 8E2 à l'ouest, desservent également le territoire communal.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Pressignac-Vicq est limitrophe de six autres communes.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pressignac-Vicq est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[2],[3],[4]. La commune est en outre hors attraction des villes[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (51,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (51,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (51,8 %), zones agricoles hétérogènes (35,5 %), prairies (7,8 %), terres arables (5 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les communes de Pressignac et de Vicq ont fusionné sous le nom de Pressignac-Vicq en 1960[8].

La première mention écrite connue de Pressignac a été relevée dans un pouillé du XIIe siècle, sous la forme Prescinhac[9]. Le nom du lieu évolue ensuite dans sa version latine en Prescinhacum en 1382, puis sous la forme fautive Presingnhac dans un acte notarié de 1582[9].

Le nom de Pressignac est dérivé d'un personnage gallo-roman, Priscinus, suivi du suffixe -acum[10], désignant ainsi le « domaine de Priscinus »[10].

Le nom de Vicq apparaît pour la première fois en 1382 sous la forme Vicus[11]. En 1648, l'église ou la paroisse, Saint-Sauveur-de-Vicq, est notée parmi les bénéfices de l'évêché de Périgueux[11]. Sur la carte de Cassini représentant la France entre 1756 et 1789, le village est identifié sous le nom de Vic[12].

L'étymologie de Vicq dérive du latin vicus signifiant « village, bourg », que l'on retrouve dans Neuvic[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Stèle à la mémoire des personnes tuées par les Allemands le .

Le territoire communal a été occupé par des humains aussi bien au Paléolithique qu'au Néolithique[10].

Vers la fin de la seconde Guerre mondiale, des combats, destructions et massacre de Résistants par la 11e Panzerdivision de la Wehrmacht, se déroulent à Mouleydier et Pressignac, le [13].

La commune a été décorée de la croix de guerre 1939-1945 le , distinction également attribuée à dix-huit autres communes de la Dordogne[14].

Le , les communes de Pressignac et de Vicq fusionnent sous le nom de Pressignac-Vicq[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune de Pressignac a, dès 1790, été rattachée au canton de Liorac qui dépendait du district de Bergerac. En 1800, le canton de Liorac est supprimé, de même que les districts, et la commune est rattachée au canton de Lalinde dépendant de l'arrondissement de Bergerac[15].

Lors de l'importante réforme de 2014 définie par le décret du et supprimant la moitié des cantons du département, la commune reste attachée au même canton qui devient bien plus étendu[16].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

En 2002, Pressignac-Vicq intègre la communauté de communes Entre Dordogne et Louyre. Cette structure intercommunale fusionne avec quatre autres pour former au la communauté de communes des Bastides Dordogne-Périgord.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2017, onze conseillers municipaux ont été élus en 2020[17],[18].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1959 1989 Jean Augeyrolles    
1989 1993 François-Régis Bourla    
1993 2001 Christiane Labasse    
mars 2001 juin 2011 Jean-Marie Philippo[Note 3] SE[19] Retraité
juillet 2011 avril 2014 Patrick Breton    
avril 2014[20]
(réélu en mai 2020[21])
En cours Benoît Bourla    

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Pressignac-Vicq relève[22] :

Démographie[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1960, les communes de Pressignac et de Vicq étaient indépendantes. En 1960, Vicq fusionne avec Pressignac, qui devient la commune de Pressignac-Vicq.

Démographie de Vicq[modifier | modifier le code]

Démographie de Pressignac, puis de Pressignac-Vicq[modifier | modifier le code]

Les habitants de Pressignac-Vicq se nomment les Pressignaco-Vicois[23].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[25].

En 2018, la commune comptait 431 habitants[Note 4], en diminution de 9,45 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
370665552617555596571604532
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
583536524487501474442426393
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
413408405280282271277259243
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
313341341349385448453475440
2018 - - - - - - - -
431--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[27], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 200 personnes, soit 44,2 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (vingt-quatre) a diminué par rapport à 2010 (trente-deux) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 11,8 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte quarante-cinq établissements[28], dont vingt-trois au niveau des commerces, transports ou services, onze dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, sept dans la construction, trois relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, et un dans l'industrie[29].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

De part et d'autre de la commune, deux zones boisées sont protégées en tant que zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type II.

Au sud-est, sur environ 10 % du territoire communal, la Combe de Foulissart[34],[35], est une forêt de chênes pubescents (Quercus pubescens) de 460 hectares, refuge de la grande faune et de plusieurs espèces de rapaces[36].

Au sud-ouest, près de Bareyroux, sur près de deux hectares, une infime partie du territoire communal se situe en forêt de Liorac, refuge de la grande faune[37],[38].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Pressignac-Vicq Blason
Parti : au 1) d’azur aux trois besants d’argent ordonnés en orle, au 2) de gueules aux trois roses d’or ordonnées en orle ; sur le tout taillé de sinople et de sable[39].
* Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Deux données contradictoires selon l'IGN : 207 mètres sur la carte de randonnée 1936 O, et 206 mètres pour l'ancien site de l'Institut géographique national (archive).
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. Démissionnaire.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 18 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Patrick Ranoux, préface de René Pijassou, Atlas de la Dordogne-Périgord, Ouvrage publié à compte d'auteur, Speed impression, 1996, (ISBN 978-2-9501476-1-5), p. 19.
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  3. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 25 mars 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 18 avril 2021)
  8. a et b Commune de Vicq (24578), Insee, consulté le 30 mars 2017.
  9. a et b Vicomte Alexis de Gourgues, Dictionnaire topographique du département de la Dordogne comprenant les noms de lieu anciens et modernes (L-Z), article « Pressignac », 1873, sur guyenne.fr, consulté le 30 mars 2017.
  10. a b c d e et f Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 275.
  11. a et b Vicomte Alexis de Gourgues, Dictionnaire topographique du département de la Dordogne comprenant les noms de lieu anciens et modernes (L-Z), article « Vicq », 1873, sur guyenne.fr, consulté le 30 mars 2017.
  12. Carte 71 Bergerac, site cartocassini.org, consulté le 30 mars 2017.
  13. prisons-cherche-midi-mauzac.com Histoire pénitentiaire et Justice militaire - Juin 1944 : Mouleydier, un Oradour-sur-Glane en Périgord.
  14. [PDF] Communes décorées de la Croix de guerre 1939 - 1945, Mémorial des batailles de la Marne - Dormans (51), p. 14-15.
  15. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 30 mars 2017).
  17. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 7 septembre 2020.
  18. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 9 novembre 2020.
  19. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 12.
  20. Anne-Marie-Sopkowitz, Un nouveau président à l'intercommunalité, Sud Ouest édition Dordogne du 13 mai 2014, p. 20h.
  21. Anne-Marie-Sopkowitz, « Le mai est planté », Sud Ouest édition Dordogne, 10 juillet 2020, p. 26.
  22. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 10 décembre 2020).
  23. Nom des habitants des communes françaises sur le site habitants.fr, consulté le 31 mars 2017.
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  27. Dossier complet - Commune de Pressignac-Vicq (24338) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 15 décembre 2018.
  28. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 15 décembre 2018).
  29. Dossier complet - Commune de Pressignac-Vicq (24338) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 15 décembre 2018.
  30. Abbé Carles, Dictionnaire des paroisses du Périgord, éditions du Roc de Bourzac, Bayac, 2004, (réédition à l'identique de celle de 1884 : Les titulaires et patrons du diocèse de Périgueux et de Sarlat), (ISBN 2-87624-125-0), p. 184.
  31. Thierry Hourlier, Les églises fortifiées de Dordogne, Éditions patrimoines & médias, 1997, (ISBN 2-910137-20-1), p. 38-40.
  32. « Église Notre-Dame de la Nativité », notice no PA00082773, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 30 mars 2017.
  33. Abbé Carles, Dictionnaire des paroisses du Périgord, éditions du Roc de Bourzac, Bayac, 2004, (réédition à l'identique de celle de 1884 : Les titulaires et patrons du diocèse de Périgueux et de Sarlat), (ISBN 2-87624-125-0), p. 186.
  34. Combe de Foulissart, sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 30 mars 2017.
  35. Carte de localisation de la Combe de Foulissart sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 30 mars 2017. Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, dans la « Légende » (en bas à gauche), ouvrir la couche « Référentiels » et barrer la couche « Photographie IGN ».
  36. [PDF] Combe de Foulissart sur le site de l'INPN, consulté le 30 mars 2017.
  37. Forêt de Liorac, sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 30 mars 2017.
  38. Carte de localisation de la Forêt de Liorac sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 30 mars 2017. Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, dans la « Légende » (en bas à gauche), ouvrir la couche « Référentiels » et barrer la couche « Photographie IGN ».
  39. OLDJP La banque du blason 2, consulté le 30 mars 2017.