Mauzac-et-Grand-Castang

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Mauzac-et-Grand-Castang
Mauzac-et-Grand-Castang
Le monument aux morts et la mairie de Mauzac-et-Grand-Castang.
Blason de Mauzac-et-Grand-Castang
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Bergerac
Intercommunalité Communauté de communes des Bastides Dordogne-Périgord
Maire
Mandat
Florent Farge
2020-2026
Code postal 24150
Code commune 24260
Démographie
Gentilé Mauzacois
Population
municipale
865 hab. (2018 en diminution de 3,24 % par rapport à 2013)
Densité 55 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 51′ 52″ nord, 0° 47′ 52″ est
Altitude Min. 35 m
Max. 207 m
Superficie 15,85 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Lalinde
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Mauzac-et-Grand-Castang

Mauzac-et-Grand-Castang est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Le pont ferroviaire de Mauzac sur la retenue du barrage.

Au sud du département de la Dordogne, en Périgord pourpre, et en bordure du Périgord noir, la commune de Mauzac-et-Grand-Castang est entièrement située en rive droite de la Dordogne qui la limite à l'ouest et au sud-ouest. Au niveau du village de Mauzac, le barrage de Mauzac forme une retenue de 250 hectares propice aux sports nautiques. Il permet également d'alimenter en eau du canal de Lalinde qui longe la Dordogne à une distance maximale de 400 mètres.

L'altitude minimale, 35 mètres, se trouve au sud, là où la Dordogne quitte la commune pour servir de limite entre celles de Lalinde et Badefols-sur-Dordogne. L'altitude maximale avec 207 mètres est localisée au nord-ouest, près de la route départementale 36 et du lieu-dit la Sarmade.

Le village de Mauzac se situe, en distances orthodromiques, cinq kilomètres au nord-est de la bastide de Lalinde et neuf kilomètres à l'ouest-nord-ouest du Buisson-de-Cadouin. Il est desservi par la route départementale 31.

La commune est également desservie par les routes départementales 8, 36 et 703, ainsi que par la ligne ferroviaire de Libourne au Buisson par autorail Espérance en gare de Mauzac.

Le chemin de grande randonnée GR 6 longe la Dordogne puis le canal de Lalinde en direction de Lalinde.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Mauzac-et-Grand-Castang et des communes avoisinantes.

Mauzac-et-Grand-Castang est limitrophe de sept autres communes.

Communes limitrophes de Mauzac-et-Grand-Castang
Pressignac-Vicq Sainte-Foy-de-Longas Pezuls
Mauzac-et-Grand-Castang Trémolat
Lalinde Badefols-sur-Dordogne Calès

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Mauzac-et-Grand-Castang est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. La commune est en outre hors attraction des villes[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (58 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (57,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (58 %), zones agricoles hétérogènes (15,4 %), prairies (10,3 %), terres arables (10,1 %), eaux continentales[Note 2] (3,8 %), zones urbanisées (2,4 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Prévention des risques[modifier | modifier le code]

À l'intérieur du département de la Dordogne, un plan de prévention du risque inondation (PPRI) a été approuvé en 2008 pour la Dordogne centre concernant donc la zone basse du territoire de Mauzac-et-Grand-Castang[7],[8]. Ce plan concerne également le risque de mouvements de terrain aux abords du canal de Lalinde, même si à la date d'approbation de ce plan, aucun mouvement de terrain n'avait été constaté sur le territoire communal[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, la commune porte le nom de Mausac e Grand Castanh[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1793, les anciennes communes de Mauzac et de Saint-Meyme-de-Rozens fusionnent sous le nom de Mauzac-et-Saint-Meyme-de-Rozens.

Mauzac-et-Saint-Meyme-de-Rozens et la commune de Grand-Castang fusionnent en 1973 sous le nom de Mauzac-et-Grand-Castang[10].

Grand-Castang conserve le statut de commune associée et, à ce titre, élit un maire délégué qui siège obligatoirement au conseil municipal de Mauzac-et-Grand-Castang.

La prison de Mauzac a servi de centre d'épreuve pour les relégués après l'abolition du bagne, des années 1940 à 1970[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Mauzac, puis Mauzac-et-Saint-Meyme-de-Rozens, a été rattachée au canton de Limeuil qui dépendait du district de Belvès jusqu'en 1795, date de suppression des districts. Lorsque ce canton est supprimé par la loi du 8 pluviôse an IX () portant sur la « réduction du nombre de justices de paix », la commune est rattachée au canton de Lalinde dépendant de l'arrondissement de Bergerac[12]. En 1973, elle devient Mauzac-et-Grand-Castang en s'associant avec Grand-Castang.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2002, Mauzac-et-Grand-Castang intègre dès sa création la communauté de communes Entre Dordogne et Louyre. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes des Bastides Dordogne-Périgord.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2017, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2020[13],[14].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
janvier 1973 janvier 2007 André Goustat[15] SE puis CPNT Directeur général de la CCI de Bergerac
mars 2007 mars 2008 Marcel Labrot    
mars 2008 mai 2020 Patrice Masneri SE[16] Retraité du ministère de la Défense
mai 2020 En cours Florent Farge    

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Mauzac-et-Grand-Castang relève[17] :

Démographie[modifier | modifier le code]

Avant la fusion des communes de 1973[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1972, les communes de Grand-Castang et de Mauzac-et-Saint-Meyme-de-Rozens étaient indépendantes.

Après la fusion des communes[modifier | modifier le code]

Le , les deux communes fusionnent sous le nom de Mauzac-et-Grand-Castang.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1975. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[19].

En 2018, la commune comptait 865 habitants[Note 3], en diminution de 3,24 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017 2018
688772958868844842896864865
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[21], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 201 personnes, soit 22,7 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (41) a augmenté par rapport à 2010 (33) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 20,4 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte quarante-huit établissements[22], dont vingt-six au niveau des commerces, transports ou services, huit dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, six relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, cinq dans la construction, et trois dans l'industrie[23].

Le principal employeur de la commune est, de très loin, son centre de détention.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Roch de style néogothique, XIXe siècle, à Mauzac
  • Église Saint-Pierre Saint-Paul de Grand-Castang. Anciennement, elle était sous le vocable de Saint-Cloud[24].
  • Barrage de Mauzac et sa retenue.
  • Canal de Lalinde et son écluse, inscrite au titre des monuments historiques depuis 1996[25].
  • Château des Baudies, à Mauzac, propriété de la famille d'Abbadie d'Arrast[26].
  • Castrum de Milhac, à Mauzac, aussi appelé château de Branthomme, près du lieu-dit Périnou, sur une colline dominant le vallon du Moulinet, qui appartenait aux archevêques de Bordeaux depuis son achat par Clément V avant d'être détruit par les seigneurs de Limeuil, de Saint-Alvère, de Longa et autres nobles, en 1442[27],[28].

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Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Notamment liées à la présence de la Dordogne, plusieurs zones naturelles du territoire communal sont protégées.

Natura 2000[modifier | modifier le code]

Au fond, sur la droite de la Dordogne, les coteaux du cingle de Trémolat.

Deux zones Natura 2000 sont délimitées sur le territoire de Mauzac-et-Grand-Castang :

  • la Dordogne[29], protégée pour différentes espèces de poissons,
  • les coteaux calcaires qui bordent la Dordogne sur sa rive droite[30].

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

Oiseaux en aval du barrage.

La commune présente trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type I :

  • appelé « cingle de Trémolat », le large méandre qu'effectue la Dordogne présente en rive droite une paroi calcaire ensoleillée d'une centaine de mètres de hauteur où nichent des milans noirs et où peut s'épanouir une flore de type méditerranéen[31],[32].
  • en limite des communes de Lalinde et Pressignac-Vicq, une petite partie du territoire communal, sur près de 70 hectares, à l'ouest de Saint-Meyme-de-Rozens fait partie de la Combe de Foulissart, forêt de chênes pubescents (Quercus pubescens) de 460 hectares, refuge de la grande faune et de plusieurs espèces de rapaces[35],[36].

Protection du biotope[modifier | modifier le code]

Comme l'ensemble des communes du département de la Dordogne baignées par la Dordogne, Mauzac-et-Grand-Castang est soumis à un arrêté préfectoral de protection de biotope de 1991 destiné à favoriser la migration et le frai de plusieurs espèces de poissons[37].

Un autre arrêté préfectoral de 1984 protège sur une quinzaine d'hectares les îles immédiatement en aval du barrage de Mauzac et les espèces d'oiseaux aquatiques qui y prospèrent[38].

Sites remarquables[modifier | modifier le code]

Le cingle de Trémolat présente deux sites naturels protégés, aussi bien terrestres qu'aquatiques, en partie sur le territoire de Mauzac-et-Grand-Castang :

  • un site inscrit depuis 1965[39],[40], depuis le lieu-dit les Combes jusqu'au Ginestal en passant par Millac et le Moulinet ;
  • plus récemment, un site classé en 1985[41],[42], depuis les abords immédiats du village de Mauzac en remontant vers le nord jusqu'aux lieux-dits Millac et Périnou.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Mauzac-et-Grand-Castang Blason
Coupé, au premier parti d’or au châtaignier de sinople fruité de douze pièces et de sinople à l’église de Rozan d’or, au second d’azur à la barque à voile carrée d’argent.
Détails
Le châtaignier représente la paroisse de Grand Castang, l'église celle de Saint-Meyme-de-Rozens et la barque celle de Mauzac.
Statut officiel, blason présent sur la page de Mauzac-et-Grand-Castang du site du Pays du Grand Bergeracois[44].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 18 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  2. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 25 mars 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 18 avril 2021)
  7. PPR inondation - 24DDT20070002 - Dordogne Centre, DREAL Aquitaine, consulté le 18 février 2019.
  8. a et b [PDF] Mauzac-et-Grand-Castang - Dordogne centre - Plan de prévention du risque inondation p. 11, DREAL Aquitaine, consulté le 18 février 2019.
  9. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 10 mars 2014.
  10. Code officiel géographique de Mauzac-et-Grand-Castang sur le site de l'Insee, consulté le 29 novembre 2011.
  11. Jean-Claude Vimont, « ; DOI : 10.4000/criminocorpus.2833Figures paradoxales d’antisociaux des années 50 », Criminocorpus, Les rebelles face à la justice, mis en ligne le 10 octobre 2014, consulté le 1er janvier 2016.
  12. a et b Notice de Mauzac-et-Grand-Castang sur le site Ldh/EHESS/Cassini, consulté le 22 août 2014. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : le nom « Cassini » est défini plusieurs fois avec des contenus différents.
  13. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 5 septembre 2020.
  14. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 4 novembre 2020.
  15. http://www.politiquemania.com/forum/deces-politique-f35/deces-andre-goustat-fondateur-cpnt-t5120.html
  16. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 12.
  17. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 10 décembre 2020).
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  21. Dossier complet - Commune de Mauzac-et-Grand-Castang (24260) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 1er décembre 2018.
  22. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 1er décembre 2018).
  23. Dossier complet - Commune de Mauzac-et-Grand-Castang (24260) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 1er décembre 2018.
  24. Vicomte de Gourgues, Dictionnaire topographique de la Dordogne, 1873, p. 148.
  25. « Écluse de Mauzac », notice no PA24000006, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 2 décembre 2011.
  26. Mauzac d'hier et d'aujourd'hui, espritdepays.com, consulté le 17 janvier 2018.
  27. Jean Secret, Notes sur les ruines du castrum de Milhac-de-Mauzac, dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1939, tome 66, p. 331-336 (lire en ligne)
  28. Albert Vigié, Possessions des archevêques de Bordeaux en Périgord et principalement dans le Sarladais, dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1910, tome 37, p. 357-401, p. 444-456
  29. FR7200660 - La Dordogne : SIC sur le site de l'INPN, consulté le 3 décembre 2011.
  30. FR7200664 - Coteaux calcaires de la vallée de la Dordogne : SIC sur le site de l'INPN, consulté le 3 décembre 2011.
  31. « Cingle de Trémolat sur le site de la DIREN Aquitaine »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), consulté le 3 décembre 2011.
  32. « Carte de la ZNIEFF 26230000 sur le site de la DIREN Aquitaine »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), consulté le 3 décembre 2011.
  33. « Barrage de Mauzac, îlots et rapides de la Gratusse sur le site de la DIREN Aquitaine »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), consulté le 3 décembre 2011.
  34. « Carte de la ZNIEFF 26440000 sur le site de la DIREN Aquitaine »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), consulté le 3 décembre 2011.
  35. [PDF] Combe de Foulissart sur le site de l'INPN, consulté le 30 mars 2017.
  36. Carte de localisation de la Combe de Foulissart sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 30 mars 2017. Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, dans la « Légende » (en bas à gauche), ouvrir la couche « Référentiels » et barrer la couche « Photographie IGN ».
  37. « Arrêté préfectoral de la Dordogne no 911909 portant conservation du biotope du saumon, de la Grande Alose "Alosa Alosa", alose Feinte "Alosa fallax", lamproie fluviatile "Lampetra fluviatillis", lamproie Marine "Petromyzon Marinus" constitué par l'ensemble du cours de la Rivière Dordogne dans le Département »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) sur le site de la DIREN Aquitaine, consulté le 3 décembre 2011.
  38. Arrêté préfectoral de la Dordogne prescrivant la préservation du biotope constitué par les îles du barrage, commune de Mauzac-et-Grand-Castang sur le site de la DIREN Aquitaine, consulté le 3 décembre 2011.
  39. « Cingle de Trémolat sur le site de la DIREN Aquitaine »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), consulté le 3 décembre 2011.
  40. « Carte du site inscrit 0000060 sur le site de la DIREN Aquitaine »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), consulté le 3 décembre 2011.
  41. « Cingle de Trémolat sur le site de la DIREN Aquitaine »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), consulté le 3 décembre 2011.
  42. « Carte du site classé 0000588 sur le site de la DIREN Aquitaine »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), consulté le 3 décembre 2011.
  43. Anne-marie Siméon, Le Périgord de Maurice Chevalier, Sud Ouest du 6 mars 2012.
  44. Page de Mauzac-et-Grand-Castang sur le site du Pays de Bergerac.