Claude Simon

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Claude Simon

Activités Écrivain, romancier
Naissance
Tananarive, Madagascar,
Drapeau de la France Empire colonial français
Décès (à 91 ans)
Paris, Drapeau de la France France
Langue d'écriture français
Mouvement Nouveau Roman
Genres dramatique, historique
Distinctions Prix Nobel de littérature (1985)
Prix Médicis pour Histoire (1967)

Œuvres principales

La Route des Flandres (1960)
Histoire (1967)
Les Géorgiques (1981)

Claude Simon est un écrivain français, né le à Tananarive (Madagascar) et mort le à Paris. Le prix Nobel de littérature en 1985 est venu récompenser celui « qui, dans ses romans, combine la créativité du poète et du peintre avec une conscience profonde du temps dans la représentation de la condition humaine[1] ».

Il s'est également intéressé à la peinture et à la photographie.

Biographie[modifier | modifier le code]

Claude Simon naît le 10 octobre 1913, à Tananarive (Madagascar), d'un père militaire qui meurt, quelques mois plus tard, le , lors de la Première Guerre mondiale près de Verdun. Il est élevé à Perpignan, dans le sud de la France, par sa mère. Cette dernière meurt en 1925 des suites d'un cancer. Son éducation est alors prise en charge par sa grand-mère maternelle (arrière-petite-fille du général et conventionnel tarnais Jean-Pierre Lacombe-Saint-Michel) et l'un de ses oncles, sous la tutelle d'un cousin germain. Il effectue ses études secondaires au lycée François Arago de Perpignan (une promotion y est d'ailleurs nommée en son honneur), puis au collège Stanislas à Paris, de 1925 à 1930, puis au lycée Saint-Louis[2].

En 1931, il se consacre à la peinture et à la photographie. Il suit d'ailleurs des cours à l'académie de peinture André Lhote.

Il fait son service militaire au 31e régiment de dragons de Lunéville de 1934 à 1935. L'année suivante, il commence à écrire et se rend à Barcelone auprès des républicains qui sont opposés aux troupes franquistes lors de la Guerre d'Espagne. En 1937, il effectue un voyage qui le conduit en Allemagne, en Pologne et en URSS. Il se lance dans l'écriture d'un premier roman, Le Tricheur, publié à la Libération.

En 1939, au début de la Seconde Guerre mondiale, il est mobilisé pour servir dans le 31e régiment de dragons. Fait prisonnier par les Allemands en juin 1940, il s'évade de son camp en Saxe et rejoint Perpignan. Mais, risquant d'être arrêté après l'occupation de la zone libre[Quand ?], il se rend à Paris[Quand ?] où il habitera jusqu'à la fin de la guerre, participant à la Résistance.

Après la guerre, il devient viticulteur en Roussillon avec sa propre exploitation et commence la rédaction de plusieurs œuvres. Édités aux Éditions de Minuit, ses ouvrages le classent, pour beaucoup de critiques, dans la mouvance du Nouveau Roman (selon le terme de Roger-Michel Allemand). Son roman La Route des Flandres obtient le prix de l'Express en 1960, et il signe la même année le Manifeste des 121, déclaration sur le droit à l'insoumission dans la guerre d'Algérie.

En 1967, il obtient le prix Médicis pour l'un de ses romans les plus connus, Histoire.

En 1981, Les Géorgiques paru après six années d'écriture, sans autre publication durant cette période, constitue l'une des œuvres majeures de Claude Simon[3]. En 1985, le prix Nobel de littérature vient récompenser l'un des plus grands représentants français de la modernité littéraire[4] dont l'œuvre fut occultée, contestée voire rejetée par une partie de la presse et du public pour « hermétisme », « confusionnisme » et « artificialité »[5].

À la fin de son existence, il résidait entre sa maison de Salses-le-Château et son appartement du no 3 place Monge qu'il habitait depuis 1965[6], dans le Quartier latin à Paris.

Claude Simon a écrit plusieurs romans qu'il considère comme appartenant à une période probatoire et peu convaincante : La Corde raide (1947), Gulliver (1952) et Le Sacre du printemps (1954), période achevée par la publication du Vent (1957).

Voici un extrait de son discours de remerciement lors de la cérémonie de remise des prix Nobel à Stockholm, le  :

« Je suis maintenant un vieil homme, et, comme beaucoup d'habitants de notre vieille Europe, la première partie de ma vie a été assez mouvementée : j'ai été témoin d'une révolution, j'ai fait la guerre dans des conditions particulièrement meurtrières (j'appartenais à l'un de ces régiments que les états-majors sacrifient froidement à l'avance et dont, en huit jours, il n'est pratiquement rien resté), j'ai été fait prisonnier, j'ai connu la faim, le travail physique jusqu'à l'épuisement, je me suis évadé, j'ai été gravement malade, plusieurs fois au bord de la mort, violente ou naturelle, j'ai côtoyé les gens les plus divers, aussi bien des prêtres que des incendiaires d'églises, de paisibles bourgeois que des anarchistes, des philosophes que des illettrés, j'ai partagé mon pain avec des truands, enfin j'ai voyagé un peu partout dans le monde ... et cependant, je n'ai jamais encore, à soixante-douze ans, découvert aucun sens à tout cela, si ce n'est comme l'a dit, je crois, Barthes après Shakespeare, que « si le monde signifie quelque chose, c'est qu'il ne signifie rien » — sauf qu'il est. »

Claude Simon est mort le , à l'âge de 91 ans. Il est inhumé à Paris, au cimetière de Montmartre[7].

Son œuvre[modifier | modifier le code]

Assimilée au Nouveau Roman, son œuvre littéraire cherche à retranscrire les mécanismes de la pensée et donne le sentiment d'une profonde unité thématique et stylistique. Elle comprend notamment certains épisodes vécus (la guerre d'Espagne, l'engagement sur le front de 1940) qui nourrissent plusieurs fictions successives. Celles-ci présentent au lecteur des figures récurrentes comme la mère, perdue à 11 ans, la grand-mère et l'oncle qui ont élevé l'écrivain et les deux tantes qui s'étaient sacrifiées pour permettre au père de faire ses études. À cela s'ajoutent les archives personnelles du romancier : les photographies familiales, les papiers d'un aïeul général et les cartes postales que le père, en poste dans les colonies, écrivit à la mère durant leurs fiançailles.

Les romans de l'auteur sont traversés par les thèmes de l'érotisme, de la guerre, de l'histoire perçue comme un éternel recommencement et du temps conçu comme un piétinement immobile. Ils évoquent également l'embourbement et l'enlisement, tant physique que psychique. La thématique de l'enlisement est rendue, dans le texte, par des procédés d'écriture particuliers tels que l'étirement de la phrase, la répétition, la digression, la disparition de la ponctuation ou encore l'emboîtement vertigineux de parenthèses. Inspirée d'abord par Marcel Proust et William Faulkner auquel elle emprunte la forme « -ing », retranscrite en français par l'emploi répété des participes présents pour tenter de figer le temps, l'écriture de Claude Simon se caractérise par un travail formel d'importance. On y retrouve l'approche du peintre cubiste qui brouille la figuration, déforme les corps et tord la perspective. La perception organique de l'histoire vécue s'illustre par la présentation de détails apparemment insignifiants et par le mouvement chaotique de l'imagination qui guide le récit. À cela se mêlent des considérations esthétiques et des réflexions fournies sur le langage littéraire.

Le « magma de mots et d'émotions » (métaphore employée par Simon dans le Discours de Stockholm en 1985 pour qualifier son œuvre), qui précède l'acte d'écrire vient briser la logique d'une narration linéaire. L'héritage du modèle littéraire du XIXe siècle est malmené. Les différentes références aux lieux et aux époques sont simultanément saisies par une langue prolixe et discontinue qui fige la durée du récit par l'utilisation de périphrases (« Achille immobile à grand pas ») ou cherche au contraire à animer des images immobiles nourrissant l'histoire en différents endroits (peintures, photographies, cartes postales, timbres-poste...). « On n'écrit (ou ne décrit) jamais quelque chose qui s'est passé avant le travail d'écrire, mais bien ce qui se produit (et cela dans tous les sens du terme) au cours de ce travail, au présent de celui-ci et qui résulte, non pas du conflit entre le très vague projet initial et la langue, mais au contraire, d'une symbiose entre les deux qui fait, du moins chez moi, que le résultat est infiniment plus riche que l'intention », explique-t-il, toujours dans le Discours de Stockholm en 1985, afin de caractériser son travail d'écrivain.

Les romans de Simon sont fondés sur une remémoration reconstituée dans sa durée matérielle et sa dimension sensorielle. La frontière entre les différentes temporalités, la réalité quotidienne ou historique, l'hallucination et l'imaginaire est abolie. Cet effet est particulièrement sensible à partir des romans Le Vent et L'Herbe, premiers ouvrages parus aux Éditions de Minuit. Ainsi dans La Route des Flandres, Simon explore la mémoire à travers l'histoire d'une famille et de quelques-uns de ses membres bousculés par la débâcle de 1940. Le livre construit un réseau saturé de souvenirs, d'évocations, de visions et d'images, jouant avec les rapports de la mémoire, du langage et de l'inconscient.

Le Palace raconte « sa » Guerre d'Espagne. Suivent de nombreux romans fondés sur son expérience, soit à partir d'un épisode historique, soit à partir d'événements vécus : Histoire, La Bataille de Pharsale, Les Corps conducteurs, Triptyque ou Leçon de choses. Dans ses derniers livres, par exemple dans Les Géorgiques et dans L'Acacia, publiés dans les années 1980, Claude Simon s'interroge sur les fondements de son art poétique et de son éthique de créateur dans une prose très dense. L'Acacia a un caractère sensiblement autobiographique. Ayant décrit dans ce livre en même temps la jeunesse de ses parents, qu´il n´a pas connue, et sa propre vie, Simon ouvre la fin sur le commencement de l'écriture, tout en annonçant sous forme implicite sa propre mort, en comparant sa vie avec un arbre - l'acacia - qu´il regarde de sa fenêtre: « ..., les folioles ovales teintées d'un vert cru par la lumière électrique remuant par moment comme des aigrettes, comme animées soudain d'un mouvement propre, comme si l'arbre tout entier se réveillait, s'ébrouait, se secouait, après quoi tout s'apaisait et elles reprenaient leur immobilité. ».

Si ce style peut rappeler celui de Marcel Proust, il s'en éloigne par la simplicité du langage, même si cela ne paraît pas. Les aspirations littéraires des deux auteurs entrent même en contradiction. Le modèle vanté par Proust saisit des flux de conscience et les vestiges d'une perception olfactive nommés « mémoire involontaire » (la métaphore de la madeleine) dans À la recherche du temps perdu pour recomposer l'image d'une société disparue et accéder à l'éternité d'un temps sublimé par l'imaginaire. Par cette opération, le Narrateur proustien goûte à la toute puissance de la création artistique. Simon prend le chemin inverse : son écriture diffracte la mémoire en fragments de souvenirs, en figures floues ou en bribes d'espaces-temps irréconciliables les unes avec les autres, mettant ainsi en scène les ruines d'une pensée torturée et hantée par les marques physiques de l'histoire vécue. Ainsi le romancier renvoie-t-il le processus de création littéraire à une conscience amère du temps sensible et aux motifs de l'aliénation, de l'obsession, du ressassement et de la finitude.

La difficulté principale à laquelle se heurte tout lecteur de Simon réside dans sa syntaxe ample, où des phrases s'écoulent souvent sur des pages entières sans aucune ponctuation, et dans la construction générale de ses œuvres qui débutent comme elles pourraient se clore et ne s'appuient sur aucun schéma narratif prédéfini. Ses livres peuvent être considérés comme une juxtaposition vertigineuse de comparaisons, de phrases et de périphrases, formant une phrase unique.

L'Association des lecteurs de Claude Simon réunit les lecteurs de nombreux pays autour de l'œuvre de l'écrivain[8].

Prises de position publiques[modifier | modifier le code]

Claude Simon s'est toujours tenu à l'écart de la vie médiatique et ses prises de position directes ont été rares. Néanmoins, en 1995, une polémique enfle, par éditoriaux interposés, dans le quotidien Le Monde, à la suite d'un différend opposant Simon à l'écrivain japonais Kenzaburō Ōe, également lauréat du Prix Nobel. Ōe dénonce alors avec force les essais nucléaires français, au point de boycotter le Festival de littérature japonaise d'Aix-en-Provence dont il est l'invité d'honneur[9]. Simon lui répond[10] de façon assez virulente, pour soutenir le principe des essais dont la reprise est décidée par le président d'alors Jacques Chirac :

« Vous avez cru devoir, il y a peu, manifester assez grossièrement votre hostilité à mon pays, où vous aviez été invité, en flétrissant les essais nucléaires auxquels celui-ci procède sur un petit îlot du Pacifique à des milliers de kilomètres de chez vous et d'autres pays. De multiples voix d'experts ont cependant affirmé que ces essais sont d'une parfaite innocuité sur l'environnement, tant terrestre que maritime ou humain. Au surplus, à qui fera-t-on croire sans rire que la France médite une guerre d'agression[10] ? »

L'écrivain français va jusqu'à qualifier l'opposition d'Ōe de grande lâcheté et la met sur le compte d'une certaine hypocrisie nationale :

« On a complaisamment répandu (cela frappe l'imagination de ceux qui en sont dépourvus) les photographies des ruines d'Hiroshima ainsi que des pitoyables victimes souffrant encore, des années après cette catastrophe, de brûlures et d'affections cancéreuses découlant de la radio-activité. On n'a pas, par contre, montré les photos des populations japonaises contraintes au suicide par vos militaires à l'approche de l'ennemi, non plus celles des survivantes de ces femmes et de ces jeunes filles enfermées dans vos bordels militaires et dont l'équilibre psychique est au moins aussi estropié à jamais que peuvent l'être des corps par des brûlures ou des cancers. J'ai même lu (mais détrompez-moi si cette information est inexacte) que des « médecins » japonais auraient procédé sur des prisonniers de guerre américains (l'équipage, en particulier, d'un bombardier) à des « expériences » d'une impensable horreur dont on n'a connu l'équivalent que dans les camps d'extermination de l'Allemagne nazie, cette Allemagne d'où aujourd'hui, dit-on, provient une grande partie des fonds de financement de Greenpeace[10]. »

Ōe répondra à Claude Simon par une dernière lettre où il fera part de son étonnement sur la violence de sa réaction et exprimera le regret que son collègue français ne raisonne que sur un plan historique national, sans aspirer à une réflexion écologique universelle :

«  Au lieu de critiquer à mon tour une réaction excessive à mettre sur le compte d'un esprit bercé de la Gloire de la Grande France, je me contenterai de dire avec une réelle tristesse que c'est là une interprétation contraire à la réalité et due à l'éloignement de nos deux pays [...]. Lorsque vous vous moquez de ceux qui disent que la France est prête à déclencher une guerre d'agression avec ses armes nucléaires, je ne peux certes qu'être d'accord avec vous, mais je tiens aussi à souligner que Jacques Chirac a déjà commencé à agresser l'environnement mondial [...]. Cet automne, j'ai fait la connaissance à l'université des Nations unies à Tokyo d'un autre Français remarquable : le commandant Cousteau. Et je me suis demandé pourquoi la voix de ce grand océanographe n'est pas parvenue jusqu'à vous. Cette voix nous met en garde contre les dangers imminents de pollution par la radioactivité que révèlent des plongées réalisées par son équipe sous l'atoll de Mururoa[11]. »

Œuvres de Claude Simon[modifier | modifier le code]

Les principales œuvres de Claude Simon sont éditées en Pléiade (le choix des textes du premier tome, bien que publié de manière posthume, a été réalisé par Claude Simon lui-même ; le second volume regroupe les textes les plus visiblement fondés sur un matériau familial[14]) :

  • 2006 : Claude Simon, Œuvres, vol. 522, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade »,‎ 16 février 2006, 105 x 170 mm, 1664 p. (ISBN 2070117081, présentation en ligne)
    contient : Le Vent, tentative de restitution d'un retable baroque (1957), La Route des Flandres (1960), Le Palace (1962), La Chevelure de Bérénice (Reprise du texte Femmes, 1966), La Bataille de Pharsale (1969), Triptyque (1973), Discours de Stockholm (1986) et Le Jardin des Plantes (1997). Appendices : deux écrits de Claude Simon sur le roman ; textes, plans et schémas de Claude Simon, relatifs à ses romans.
  • 2013 : Claude Simon, Œuvres, Tome II, vol. 586, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade »,‎ 14 février 2013, 105 x 170 mm, 1712 p. (ISBN 9782070119127, présentation en ligne)
    contient : L'Herbe (1958), Histoire (1967), Les Corps conducteurs (1971), Leçon de choses (1975), Les Géorgiques (1981), L'Invitation (1987), L'Acacia (1989), Le Tramway (2001), Archipel et Nord (1974/2009). Appendices : textes, plans et schémas de Claude Simon, relatifs à ses romans ; notices, note sur les cartes postales d'Histoire, notes, complément bibliographique.

Colloques et séminaires[modifier | modifier le code]

Principaux travaux (Jean Ricardou)[15] :

  • Nouveau roman : hier, aujourd'hui, Cerisy-la-Salle, 1971[16].
  • Claude Simon : analyse, théorie, Cerisy-la-Salle, 1974[17].
  • Robbe-Grillet : analyse, théorie, Cerisy-la-Salle, 1975[18].
  • Pour une théorie matérialiste du texte, Cerisy-la-Salle, 1980[19].

Postérité et hommages[modifier | modifier le code]

  • La promotion 2007-2010 du Lycée François Arago de Perpignan dont il est issu porte son nom.
  • Son roman La Route des Flandres était au programme de l'École normale supérieure pour la session 2010-2011.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Traduit de l'anglais: « who in his novel combines the poet's and the painter's creativeness with a deepened awareness of time in the depiction of the human condition. » (source: Site officiel de la Fondation Nobel, in Nobel prize laureates in literature, partie consacrée à Claude Simon (1985) »
  2. Mireille Calle-Gruber, Claude Simon. Une vie à écrire, Paris, éditions du Seuil, 2011, p. 58, 71.
  3. Les Géorgiques.
  4. Prix Nobel de littérature 1985.
  5. Termes employés dans l'article de Jean-Pierre Damour consacré à Claude Simon in le Dictionnaire des écrivains de langue française, M-Z, édition Larousse, Paris, 2001, page 1790
  6. Place Monge (Paris) sur le site de l'association Claude-Simon.
  7. (fr) Pierre Lepape, « Claude Simon, un « arbre » littéraire enraciné dans l'Histoire », Le Monde,‎ (consulté le )
  8. Association des lecteurs de Claude Simon
  9. Kenzaburo Ōe annonce boycotter les rencontres du Festival de littérature japonaise d'Aix d'octobre 1995, dont il était un des invités de marque, in Le Monde du 22 août 1995
  10. a, b et c Claude Simon : Cher Kenzaburo Oé in Le Monde du 21 septembre 1995
  11. Kenzaburo Oe: “Cher Claude Simon” in Le Monde, 28 septembre 1995
  12. (fr) « Claude Simon : Archipel et Nord », sur Les éditions de Minuit (consulté le 24 février 2010)
  13. « Claude Simon : Quatre conférences », sur Les éditions de Minuit (consulté le 4 janvier 2012)
  14. http://associationclaudesimon.org/4/a-paraitre/article/deuxieme-volume-de-la-pleiade
  15. Entre tradition et modernité (1967-1980).
  16. Cerisy-la-Salle, 1971.
  17. Cerisy-la-Salle, 1974.
  18. Cerisy-la-Salle, 1975.
  19. Cerisy-la-Salle, 1980.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages critiques

  • Ludovic Janvier, Une parole exigeante, Minuit, 1984.
  • Jean Ricardou (dir.), Colloque de Cerisy, Claude Simon, analyse/théorie, UGE, coll. 10/18, 1975, réédité chez Impressions nouvelles, 1986.
  • Lucien Dällenbach, Roger Dragonetti, Georges Raillard, Jean Starobinski, Sur Claude Simon, Éd. de Minuit, 1987.
  • Lucien Dällenbach, Claude Simon, Éd. du Seuil, collection « Les contemporains », 1988.
  • Mireille Calle-Gruber, Michel Butor, Claude Simon, Chemins de la mémoire, Pug - Le Griffon d'argile, 1993.
  • Bernard Andrès, Profils du personnage chez Claude Simon, Éd. de Minuit, 1993.
  • Colloque Claude Simon, « Les sites de l'écriture », direction Mireille Calle, Queen's University, Nizet, 1995.
  • Patrick Longuet, Lire Claude Simon. La Polyphonie du monde, Éd. de Minuit, 1995.
  • Roger-Michel Allemand, Le Nouveau Roman, Éd. Ellipses, 1996.
  • Christine Genin, L'expérience du lecteur dans les romans de Claude Simon. Lecture studieuse et lecture poignante. Paris, Champion (Littérature de notre siècle, 6), 1997.
  • Christine Genin, L'écheveau de la mémoire. La Route des Flandres de Claude Simon. Paris, Champion (Unichamp, 59), 1997.
  • Dominique Viart, Une mémoire inquiète. 'La Route des Flandres' de Claude Simon, PUF, 1997, réédition Presses Universitaires du Septentrion, 2010.
  • Claude Simon, La Route des Flandres, Klincksieck, coll. « Littératures contemporaines », 1997.
  • Jean-Yves Laurichesse, La bataille des odeurs. L'espace olfactif des romans de Claude Simon, L'Harmattan, 1998.
  • Jeanne Polton, L'écriture de la sensualité dans le roman contemporain (Duras, Grainville, Simon, Sollers), Presses universitaires du Septentrion, 1999.
  • Catherine Rannoux, L'écriture du labyrinthe : Claude Simon, La Route des Flandres, Paradigme, 2000.
  • Jean-Yves Laurichesse (ed.), 'Le Jardin des Plantes' de Claude Simon, Cahiers de l'Université de Perpignan, no 30, 2000.
  • Mireille Calle-Gruber, Le Grand Temps : Essai sur l'œuvre de Claude Simon, Presses universitaires du Septentrion, 2004.
  • Jean-Yves Laurichesse (ed.), Claude Simon. Allées et venues, Cahiers de l'Université de Perpignan, no 34, 2004.
  • Alexandre Prstojevic, Le Roman face à l´Histoire - Essai sur Claude Simon et Danilo Kis, Éd. L'Harmattan, 2005.
  • Claire Guizard, Claude Simon : La répétition à l´œuvre. Éd. L'Harmattan, 2005.
  • Bérénice Bonhomme, Claude Simon, l´écriture cinématographique, Éd. L'Harmattan, 2005.
  • Pierre Bergounioux, Deux écrivains français, Editions Fario, 2009
  • Mireille Calle-Gruber, Claude Simon. Une vie à écrire, Paris, Editions du Seuil, collection Biographie, 2011 (ISBN 9782021009835).

Revues

  • La Revue des Lettres Modernes, série Claude Simon, directeur Ralph Sarkonak, Lettres modernes Minard, 5 numéros parus (premier numéro en 1994).
  • La Revue des Lettres modernes, série Le 'Nouveau Roman' en questions, directeur Roger-Michel Allemand, Lettres modernes Minard, 5 numéros parus (premier numéro en 1992).
  • Cahiers Claude Simon, revue annuelle de l'Association des Lecteurs de Claude Simon, Presses Universitaires de Perpignan, directeur de la publication Jean-Yves Laurichesse, 4 numéros parus (premier numéro en 2005).

Articles

  • Jean-Louis Dega, Balzac et les Géorgiques de Claude Simon, dans Revue du Tarn, no 174, été 1999, pages 357 à 368
  • Jean-Louis Dega, L'ascendance tarnaise de Claude Simon, Prix Nobel de littérature, dans Revue du Tarn, no 120, Hiver 1985, pages 615 à 632
  • Geneviève Dubosclard, Claude Simon, un « lointain cousin d’Honoré de Balzac » ?, dans la Revue des jeunes chercheurs en Lettres, no 1, sld Guilhem Armand, préf. Luc Fraisse, 2006 : http://pagesperso-orange.fr/rjcl/articleClaudeSimon.html
  • Christian Milovanoff : « Des nécessités formelles… » in Cahiers Claude Simon : « Claude Simon, maintenant », no 2, 2006, Presses Universitaires de Perpignan, p. 101-104.

Liens externes[modifier | modifier le code]