MC Solaar

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MC Solaar
Description de l'image MC Solaar Invité du RH Factor.jpg.
Informations générales
Surnom Claude MC, L'As de Trèfle, Le Cinquième As, Le Double A.
Nom de naissance Claude M'Barali
Naissance (46 ans)
Dakar, Sénégal Sénégal
Activité principale Auteur, interprète
Genre musical Rap, hip-hop, jazz rap, rap politique
Années actives Depuis 1990

Claude M'Barali, dit MC Solaar, est un rappeur français d'origine sénégalo-tchadienne né le à Dakar.

MC Solaar est l'un des premiers à avoir réussi à populariser le rap en France en le faisant découvrir au grand public, notamment grâce à ses textes élaborés et nettement moins violents que certains de ses confrères. Il est reconnu comme faisant partie des piliers du rap français des années 1990 avec des artistes comme Assassin, IAM et Suprême NTM. Son succès et la qualité littéraire de ses textes sont le fruit d'inspirations diverses allant de Serge Gainsbourg (auquel il rend hommage en samplant Bonnie and Clyde sur Nouveau Western), en passant par les musiques africaines (ivoiriennes, maliennes, tchadiennes) sans oublier les classiques noirs américains (jazz et rap US). Ses textes sont régulièrement étudiés à l'étranger (USA, Australie, Grande-Bretagne, Europe de l'Est) alors qu'il est toujours le meilleur vendeur de disques dans la catégorie rap français (plus de 15 millions vendus à ce jour)[1].

Jeunesse et début du succès[modifier | modifier le code]

Claude M'Barali naît à Dakar (Sénégal) le de parents tchadiens ; son père est traducteur et sa mère infirmière[2]. Il a deux frères et une sœur. La situation politique troublée du Tchad pousse sa famille à quitter ce pays alors qu'il a six mois, et elle s'installe en région parisienne, à Saint-Denis puis à Maisons-Alfort et Villeneuve-Saint-Georges, comme dit dans Bouge de là et plus précisément dans Lève toi et rap (« Tout a commencé là-bas dans la ville qu'on appelle Maisons-Alfort ») ou encore comme on peut l'apercevoir dans le début du clip Victime de la mode ou dans la chanson Quartier nord où il rappe : « Je viens du sud de la capitale, de la ville qu'on appelle Villeneuve-Saint-Georges, quartier nord... Hardcore. »

À l'âge de douze ans, il se rend chez un de ses oncles établi au Caire, en Égypte. Il est inscrit à l'école française où il reste neuf mois, puis passe son bac en France, en 1988, et teste ses premiers textes dans l'émission de Dee Nasty et Lionel D sur Radio Nova, où il rappe : « Claude MC tel est mon nom, Solaar est mon tag il aura du renom » (Solaar est au départ son tag), tout en suivant des études de langues (anglais, espagnol et russe) et de philosophie à la fac de Jussieu. Il fait alors partie du collectif Posse 501.

Après plusieurs clips réalisés par RapLine et diffusés pendant l'émission (Bouge de là et Quartier nord), il sort son premier single en 1990, alors que le rap est encore méconnu du grand public en France : Bouge de là (avec un nouveau clip), extrait de son premier album. Ce single, qui connaît un franc succès dès sa sortie (disque de platine), est basé sur un sample de The Message du groupe Cymande[3]. Il compose une autre chanson : Caroline. En 1991, il apparaît sur le plateau de l'émission de Christophe Dechavanne : Ciel, mon mardi ! aux côtés d'IAM.

1991-1994 : De Qui sème le vent récolte le tempo à Prose Combat[modifier | modifier le code]

Après le succès de Bouge de là, il collabore avec le groupe américain De La Soul lorsqu'ils sont ensemble sur la scène de l'Olympia en septembre 1991. À la fin de l'année 1991, Solaar sort son premier album Qui sème le vent récolte le tempo qui atteint les 400 000 exemplaires. Avec le succès de son premier album, il entame une longue tournée en Pologne et en Russie. En décembre 1992, il continue sa tournée dans 12 pays de l'Afrique de l'Ouest où son flow en français est très apprécié de ses fans africains. MC Solaar s'engage par ailleurs pour faire libérer le prisonnier politique sud-coréen Kim Song-Man, en participant avec Costa-Gavras au court-métrage Pour Kim Song-Man en 1991 avec le groupe Saï Saï[4].

En 1993, il collabore avec le rappeur américain Guru du groupe Gang Starr avec Le bien, le mal sur l'album Jazzmatazz Vol. 1[5] - une première pour un rappeur français, signe de la notoriété acquise par Solaar, notamment aux États-Unis. Il participe à la compilation Rap Les Cools Sessions dirigée par son ami Jimmy Jay en apportant le titre Et Dieu Créa L'Homme et en réalisant les interludes présents entre chaque titre[6].

MC Solaar retourne en studio en 1994 pour enregistrer Prose combat. L'album se vend à 100 000 exemplaires dès les dix premiers jours de sa sortie en France. Il devient aussi une des meilleures ventes dans vingt autres pays.

En 1995 il participe au disque La Haine, musiques inspirées du film. Suite à l'affaire MC Solaar/Universal Music, son titre Comme dans un film est désormais absent des rééditions du disque.

Beaucoup de ses clips sont traités avec attention et originalité. L'un des plus marquants de MC Solaar est Le Nouveau Western réalisé au Texas, à New York et à Paris par le réalisateur français Stéphane Sednaoui. Cette chanson s'appuie sur un sample de Bonnie and Clyde de Serge Gainsbourg. Ses efforts sont récompensés par l'obtention de la Victoire de la Musique de l'artiste interprète masculin de l'année 1995[7].

En raison de la qualité littéraire de ses textes, en raison aussi, très certainement, de son succès, il se retrouve rapidement pris entre deux feux : adopté par l’intelligentsia et les milieux cultivés en général, il se voit accusé de compromission avec le « système » par d’autres rappeurs. MC Solaar, qui ne figure pas dans les compilations de rap français (Rapattitude I et II), poursuit ainsi son chemin en solitaire. Reconnu à l’étranger pour sa collaboration avec Guru, il est devenu en France le rappeur que l’on oppose à d’autres, comme NTM, plus radicaux, plus provocateurs[8].

Des désaccords entre le rappeur et son DJ Jimmy Jay provoquent une rupture entre les deux[9]. Jimmy Jay ne termine pas la tournée Prose Combat et Solaar est contraint de le remplacer.

Fin des années 1990 : De Paradisiaque au Tour de la question[modifier | modifier le code]

De 1995 à 2000, il partage la vie de la chanteuse et actrice Ophélie Winter avec qui il collabore sur la chanson Un jour qu'elle interprète sur la bande originale du film de Walt Disney : Le Bossu de Notre-Dame en 1996[10].

En juin 1997, sort le troisième album du chanteur, Paradisiaque. Les musiques sont signées Hubert Blanc-Francard, dit Boom Bass, et Philippe Zdar, autrement dit la "Funk Mob". Ces deux compositeurs, qui formeront plus tard le groupe Cassius, avaient déjà travaillé sur les deux premiers albums de Mc Solaar, aux côtés de Jimmy Jay[11].

Dès l'année suivante sortira un quatrième album nommé simplement Mc Solaar, qui marquera la fin de sa collaboration avec Polydor. Les 9 et 10 janvier 1998, MC Solaar démarre une grande tournée qui commence par le Zénith de Paris. Il est entouré d'un DJ et de danseurs. Le concert qu’il présente est un spectacle qui dépasse le cadre musical. C’est son ami d'enfance Bambi Cruz, rappeur et chorégraphe, qui assure la première partie. Ce dernier est d'ailleurs le premier artiste que Solaar produit sur son tout jeune label, Sentinelle Nord.

Le 11 mai 1998, MC Solaar joue à l'Olympia, à Paris. Il en profite pour enregistrer son premier album live : Le Tour de la question. Quelques jours plus tard et dans un autre registre, il participe au 51e Festival de Cannes. Mc Solaar est en effet convié, en tant qu’artiste et cinéphile, à faire partie du jury de la compétition officielle, sous la présidence du réalisateur américain Martin Scorsese[12].

Les années 2000 : Cinquième As, Mach 6, Chapitre 7[modifier | modifier le code]

L'album Cinquième As sort en février 2001, distribué par Warner. Claude Mc Solaar en est lui-même le directeur artistique[13], ce qui est une première. Il décide à cette occasion de travailler avec des compositeurs peu connus : DJ Mac, DJ Curser et DJ Sample, Eric K-Roz, Alain J. Quant à la plume du rappeur, elle oscille entre légèreté (des morceaux tels que Baby Love ou Hasta la Vista) et gravité (Colonies ou Arkansas). Cet album marque pour Mc Solaar un retour à un rap plus « dur », comme en témoigne le premier single Solaar Pleure. Cet album connaît avec les titres Solaar Pleure, Hasta la Vista et RMI un véritable succès[14] qui en fait un des plus grand succès du rap français de tous les temps ou figure à la guitare le chanteur Miro . Cinquième as est acclamé par la critique et s'écoule rapidement à plus de 600 000 copies. Hasta la Vista est le premier titre de l'artiste classé no 1 en France[15].

Quelques mois après la sortie de Cinquième As, le chanteur entame une tournée française qui passe par le Zénith parisien en novembre 2001 et présente un véritable show. Ce retour sous les feux de la rampe, après le succès mitigé de son précédent album, le repositionne comme un des artistes français majeurs dans le domaine de la variété, version rap, même s'il est souvent critiqué par les rappeurs purs et durs.

L'année suivante, le single Inch'Allah connaît lui aussi un grand succès. Ce titre ne figure sur aucun album[16].

Il épouse Chloé Bensemoun au début du mois de décembre 2003 à Chantilly dans l'Oise, et devient bientôt père de deux enfants[17].

L'album Mach 6 sort en décembre 2003. il est réalisé par la Black Rose Corporation, c’est-à-dire les producteurs Eric K-Roz & Alain J, qui avaient déjà participé au précédent album. Avec eux, Solaar part à Moscou enregistrer les parties orchestrales et donner ainsi un aspect plus organique et musical à son style. Du côté des textes, la poésie tranquille et caressante du rappeur est toujours présente. Il continue à concocter des fictions avec ses souvenirs de la vie (Souvenir) et à faire partager ses rêves voyageurs (Hijo de Africa, Au pays de Gandhi). Les titres La vie est belle et Au pays de Gandhi sont largement diffusés sur les ondes. Musicalement, cet album trouve souvent des accents de musique de film, voire de musique classique (Sauvez le monde, Ça me hante). Au regard de son prédécesseur, l’album Mach 6 n’est qu’un demi-succès. Il marque en outre la fin d’une période commencée en 1990, au cours de laquelle Solaar a enregistré des albums à un rythme relativement soutenu, et où les collaborations avec d'autres artistes ont été nombreuses.

Il faudra attendre près de quatre ans pour que Mc Solaar enregistre un nouvel opus. L'album Chapitre 7, son septième album studio, sort en juin 2007. Les singles Da Vinci Claude et Clic clic sont révélateurs d'un disque aux influences particulièrement variées : rock, reggae, jazz et hip-hop, plus classique. Cet album a été récompensé par une Victoire de la musique (Album de musique urbaine de l'année 2008)[18].

Depuis, les apparitions musicales de Mc Solaar sont plus rares. En 2008, Mc Solaar revisite le mythe Rabbi Jacob avec sa chanson Le Rabbi muffin. La chanson fait partie de la comédie musicale de 2008 Les Aventures de Rabbi Jacob, dirigée par Patrick Timsit. Le titre reprend le sample du film composé à l'époque par Vladimir Cosma[19]. À la rentrée 2011, il écrit et chante le titre Marche ou rêve, sur l'album The Revenge de Tom Fire.

Si Mc Solaar a confirmé être en train de préparer de nouveaux enregistrements, aucune date d'un prochain album n'a pour l'instant été donnée. Il distille le suspense en promettant un prochain album pour "une année où il y aura un z dedans"[20], autrement dit en 2015 ou 2016, au plus tard.

Notoriété[modifier | modifier le code]

  • Sur France 3, MC Solaar a été caricaturé dans l'émission de jeunesse Les Minikeums par la marionnette M'Sé.
  • Le , il est appelé pour la première fois pour participer au spectacle des Enfoirés. Depuis 2001, il y participe chaque année[21].
  • Le titre La Belle et le Bad Boy de l'album Cinquième As est utilisé dans un épisode de True Blood : l'épisode 6 de la saison 3, diffusé le dimanche 25 juillet 2010 sur HBO, et dans le dernier épisode de Sex and the City An American Girl in Paris - Part 2 diffusé en 2004 sur HBO.

Justice[modifier | modifier le code]

Après l'important succès de son second album, Prose Combat, MC Solaar compose deux albums qu'il remet à sa maison de disque, Polydor, pour publication sous trois mois sous la forme d'un double album. Allant à l'encontre des choix de l'artiste, le label publie les deux disques séparément : le premier sort en juin 1997 (Paradisiaque), et le second en juillet 1998 (MC Solaar)[22]. Solaar entame alors une procédure judiciaire à l'encontre de Polydor.

En 1997, les prudhommes reconnaissent que le label Polydor n'a pas respecté les clauses du contrat qui le liait à MC Solaar en ne publiant pas à temps l'ensemble des enregistrements qu'il avait produits[23]. La décision de justice, confirmée par la cour d'appel de Paris en 2002, puis par la cour de cassation en 2004[24], interdit à Polydor (devenue propriété du groupe Universal Music) de poursuivre l'exploitation des quatre premiers albums de l'artiste[25],[26] dont elle détient toujours la propriété intellectuelle[27]. Depuis lors, ces quatre albums ne sont plus édités, ni sur support physique, ni en téléchargement légal, faute d'un accord commercial entre l'artiste et son ancien label.

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

Albums live[modifier | modifier le code]

Participations & inédits[modifier | modifier le code]

  • Il apparait dans l'émission 24h sur Canal+, avec Public Enemy (où on peut le voir faire un rap dans le RER)
  • Première prestation télévisuelle avec la chanson Bouge de là dans l'émission Baby-Lone sur La Cinq
  • Et Dieu créa l'homme - Compilation de Jimmy Jay Les Cools Sessions
  • Le bien, le mal - Album de Guru (Gangstarr) Jazzmatazz avec Guru
  • Le Syndrome de Stockholm - Maxi de MC Solaar Obsolète avec Bambi Cruz (qui fut un de ses danseurs)
  • Zig zag de l'aisé - Maxi de MC Solaar La Concubine de l'hémoglobine
  • Represent - Maxi de MC Solaar La Concubine de l'hémoglobine avec Black Jack, Carlos (Sens Unik), Mello Philo (Sages Po') & Willy Roots
  • Comme dans un film - BO du film La Haine
  • Le Repas - Album de Sens Unik Chromatic avec Sens Unik
  • Listen - Album de Urban Species Listen avec Urban Species
  • Solaar power - Maxi de MC Solaar Solaar Power E.P. et version anglaise de Prose Combat
  • I'm doin' fine - Maxi de MC Solaar Solaar Power E.P. et version anglaise de Prose Combat avec The Roots
  • 8 mesures pour 12 types - Album de Bambi Cruz Ouvre Les Yeux avec Puzzle, 9 Respect, Bambi Cruz, Driver, Kaysha, Rootsneg'...
  • All n my grill (European mix) - Album (version européenne) de Missy Elliott "Da Real World" avec Missy Elliott
  • À Jalálábád - Album de I Muvrini Umani avec I Muvrini, Zarina & Marina Fazel
  • Le flow Beretta - Inédit
  • Communication - Album de Vocal Rendezvous de Al Di Meola avec Beverly Knight (2006)
  • Inséparables - Album de Black Jack (ex-Democrates D) Black Jack avec Black Jack
  • Petite sœur - Album de Philemon L'Excuse avec Philemon
  • Un Ange en Danger - Avec Ron Carter, dans le documentaire Red, Hot & Cool (1994)
  • La Boîte de Pandore - Album de Julie Zénatti La Boîte de Pandore avec Julie Zénatti (2007)
  • Trop de haine - Avec TooCool (2011)
  • Marche ou rêve - Sur l'album The Revenge (2011) de Tom Fire
  • Le Cœur comme métronome - Avec Bambi Cruz, sur l'album Peacetolet (2012) de Imposs.
  • La hantise du portier - BO du film Le ballon d'or

Filmographie[modifier | modifier le code]

Victoires de la musique[modifier | modifier le code]

Année Travail nommé Récompense Résultat
1992 MC Solaar Meilleur Groupe Lauréat
1995 MC Solaar artiste interprète masculin de l'année Lauréat
1995 Nouveau Western Meilleur Clip Vidéo Lauréat
1999 MC Solaar Meilleur album Rap/Groove Nomination
2002 Solaar pleure Meilleur Clip Video Nomination
2008 Chapitre 7 Album de musiques urbaines de l'année Lauréat

NRJ Music Awards[modifier | modifier le code]

Année Travail nommé Récompense Résultat
2002 Hasta la vista Chanson francophone de l'année Nomination
2002 Cinquième As Album francophone de l'année Nomination
2002 MC Solaar Site Web Musical de l'année Nomination
2002
2003
2004
2008
MC Solaar Artiste masculin francophone Nomination

MTV Europe Music Awards[modifier | modifier le code]

Année Travail nommé Récompense Résultat
1994 MC Solaar Meilleur artiste masculin Nomination
2002 MC Solaar Meilleur artiste français Nomination

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. infodisc.fr
  2. Biographie de MC Solaar, RFI musique.
  3. Cymande - The Message sur Youtube.
  4. Pour Kim Song-Man, fiche du court-métrage sur Allociné.
  5. Guru's Jazzmatazz, Vol.1, review by Marisa Brown.
  6. Jimmy Jay - Présente "Les Cools Sessions", sur Discogs.
  7. Palmarès 1995, 10ème cérémonie des Victoires de la Musique.
  8. Encyclopédie Microsoft Encarta 2005, article MC Solaar
  9. Interview de Jimmy Jay, Fragil.org
  10. MC Solaar sur data.bnf.fr.
  11. La Dream Team Absolue, dans Prose Combat - Histoire d'un classique publié par Le Mouv'.
  12. Les Jurys 1998, Festival de Cannes
  13. MC Solaar – Cinquième As sur Discogs.
  14. MC Solaar - Cinquième As, sur Pure Charts
  15. Solaar pleure sur Pure Charts
  16. Inch'Allah sur Pure Charts
  17. Que devient le rappeur MC Solaar ?, Télé-Loisirs.fr
  18. Palmarès 2008, Victoires de la Musique.
  19. Rabbi Jacob, une comédie musicale inégale, L'Express, le 9 octobre 2008.
  20. On parle musique - MC Solaar, par Sylvie Chapelle pour France Inter, le 13 juillet 2013.
  21. Enfoiréthèque sur le site web des Enfoirés.
  22. Pascal Nègre, Sans Contrefaçon, Fayard Document,‎ (ISBN 9782213644219)
  23. CD, «MC Solaar», Polydor, Libération, 28 juillet 1998.
  24. Pourvoi n° T 02-43.793, accessible sur le site Juritel.com
  25. Solaar gagne contre Universal, l'Humanité, 2 mai 2002.
  26. Victoire de Johnny contre Universal, l'Humanité, 4 août 2004.
  27. Prose Combat, album mythique et introuvable, Le Mouv', émission du 7 février 2014.

Annexe[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]