Michel Polnareff

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Michel Polnareff
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Michel Polnareff au Palais omnisports de Paris-Bercy en 2007.

Informations générales
Surnom « L'amiral »
Nom de naissance Michel Polnareff
Naissance (71 ans)
Nérac, Lot-et-Garonne, France
Activité principale Auteur-compositeur-interprète, producteur
Genre musical Pop
Instruments Piano, guitare, claviers électroniques, programmation, basse, xylophone, percussions
Années actives Depuis 1966
Labels Polydor
Site officiel Polnaweb.com
Michel Polnareff à Montluçon lors de l'inauguration de la PolnaExpo le 20 juin 2015

Michel Polnareff est un auteur-compositeur-interprète français, né le à Nérac (Lot-et-Garonne). Pianiste et mélodiste pop, il cultive une apparence singulière. Il est le compositeur et l'interprète d'un grand nombre de succès populaires, notamment : Love Me Please Love Me, La Poupée qui fait non, Le Bal des Laze, Tout, tout pour ma chérie, Je suis un homme, On ira tous au paradis, Lettre à France ou encore Goodbye Marylou.

Biographie[modifier | modifier le code]

Débuts retentissants (1966-1973)[modifier | modifier le code]

Michel Polnareff passe toute son enfance dans la musique. Son père Leib Polnareff (Léo Poll) a écrit des chansons pour Édith Piaf et Mouloudji, c'est d'ailleurs à lui que l'on doit l'adaptation française de la chanson russe Le Galérien. Sa mère Simone Lane, d'origine bretonne, est danseuse[1].
Michel Polnareff commence le piano à quatre ans et reçoit à douze ans le premier prix de solfège au conservatoire du 8e arrondissement de Paris[2].

En 1957, il se familiarise avec la langue anglaise lors d'un séjour linguistique dans le Dorset. En 1961, en section littéraire, il échoue au baccalauréat, redouble et obtient son diplôme avant de partir effectuer sept mois de service militaire, à Épinal, puis à Montluçon, où il tient la grosse caisse de l'orchestre[3].

À 20 ans, il quitte le cocon familial qu'il juge étouffant, et s’installe sur les marches du Sacré-Cœur avec une guitare achetée avec ses économies. Ses premières notes seront celles de La Poupée qui fait non[4].

Il devient beatnik, pacifiste et fait la manche en reprenant les standards rock de l’époque. En 1965, il remporte un concours de rock organisé par Disco Revue au club alors branché La Locomotive. Le premier prix est un contrat avec Barclay, que Polnareff refuse[3].

Gérard Woog, un ami d’enfance, insiste pour le présenter à Lucien Morisse, patron d’Europe 1 et futur manager. Michel accepte de signer avec la maison Disc'AZ de Morisse à condition d’enregistrer à Londres avec Jimmy Page à la guitare et John Paul Jones à la basse (futurs Led Zeppelin). À son grand étonnement, la maison de disques accepte, et La Poupée qui fait non sort le 26 mai 1966. Cette chanson connaît un véritable triomphe et sera reprise par de nombreux artistes[5].

Les musiques de Polnareff s'inspirent de styles anglo-américains, suivent parfois une ligne néo-classique (telle Âme câline). L'artiste affiche un look androgyne (qui ne cesse d’évoluer), et écrit certains textes prônant la liberté sexuelle. La presse ne le lâche pas et le considère comme un symbole de la décadence de la jeunesse, à cause de son apparence jugée efféminée (point commun avec David Bowie) et de ses textes qui choquent. L'Amour avec toi (repris par Étienne Daho en 1989) est d'ailleurs interdit d'antenne avant 22 heures.

Il enchaîne alors les tubes, de la complainte Love Me Please Love Me (Rose d'or au festival d'Antibes, numéro 1 au Brésil[6]) au romantique Bal des Laze en passant par l’existentiel Sous quelle étoile suis-je-né ? ou encore l’électrique et revanchard Roi des fourmis. Polnareff expérimente un système quadriphonique pour le disque Polnareff's, ou encore fait tourner le micro tel un lasso pour enregistrer les chœurs de On ira tous au paradis.

Le 25 octobre 1967, il monte pour la première fois sur la scène de l'Olympia, lors d'un Musicorama, ouvert par les Beach Boys et chante cinq titres. Il enchaîne les succès comme Dans la maison vide ou Tous les bateaux, tous les oiseaux. En 1970, il revient à l'Olympia et entame une tournée. Sur scène, il innove, mi-concert, mi-spectacle, les musiciens sont installés sur une scène verticale et de nombreux automates envahissent la scène[7].

Toujours en 1970, il réplique à toutes les critiques sur son apparence et son mode de vie avec la chanson Je suis un homme. Agressé lors d'un concert à Périgueux en mai 1970, il annule les autres dates de sa tournée dont un concert symphonique au Palais des Sports. Cette agression, et la mort, en septembre 1970, de Lucien Morisse celui qui l'a lancé, ainsi qu'une crise sentimentale, lui causent une dépression[3].

En 1971, il refait surface avec une nouvelle tournée et, en septembre, accompagne au piano Johnny Hallyday durant le final de son spectacle au Palais des Sports. C'est lors de ce concert qu'il se montre avec son nouveau look : il porte désormais de grosses lunettes à verres foncés et grosses montures blanches qui cachent sa forte myopie et protègent ses yeux fragiles[8], ses longs cheveux sont blonds (décolorés) et ondulés. Il ne changera plus de style.

À propos de son allure, le journaliste Bertrand Dicale interviewé par Laurent Delahousse pour l'émission « Un jour, un destin » (sur France 2 en décembre 2008), explique : « Il radicalise tout ce qu'on lui reproche ». Quant au photographe Jean-Marie Périer, il commente : « Il fabrique un autre, et se cache derrière »[9]. Michel a une autre explication[10] : « Quand je me vois dans la glace, je corresponds à ce que je voudrais être. Le jour où je n’y correspondrai plus, je me tirerai une balle dans la tête, probablement. ».

La même année, il compose la bande originale du film Ça n'arrive qu'aux autres de Nadine Trintignant et du film La Folie des grandeurs de Gérard Oury avec Louis de Funès et Yves Montand. Cette année est aussi celle de Polnareff's, considéré par beaucoup comme son chef-d’œuvre. Dans ce disque enregistré à Abbey Road avec un système de quadriphonie, les orchestres sont dirigés par A. King, B. Sheperd, ou par Polnareff lui-même. On retrouve aussi le bassiste de Lou Reed, Herbie Flowers (également présent sur l'autre grand disque français de ces années-là, « Melody Nelson » de Serge Gainsbourg). À l'affût des nouveautés, Polnareff a utilisé des synthétiseurs comme le Mini-Moog sur l’instrumental Computer’s dream. L'album mêle jazz (Né dans un ice cream), pop (Le désert n’est plus en Afrique) et soul (Hey you woman). Mais il ne peut défendre cet album : victime d'une seconde dépression nerveuse en janvier 1971, il fait une cure de sommeil dans un hôpital de la région parisienne[3].

En 1972, paraissent La Mouche, Holidays et On ira tous au paradis. C'est aussi l'année du concert Polnarévolution à l'Olympia. Les 6 000 affiches de ce concert font scandale lorsqu'elles sont placardées le dans toute la capitale : Polnareff, travesti, montre ses fesses[11]. Le tribunal correctionnel le condamne à 60 000 francs[12] d'amende pour attentat à la pudeur[13]. Le concert Polnarévolution est une innovation : il est le premier concert français à bénéficier du son 5.1. Les musiciens, les Dynastie Crisis, sont vêtus de collants noirs, d'un haut en plastique, Polnareff est recouvert de paillettes argentées, les costumes étant confectionnés par Paco Rabanne. Leurs instruments sont fabriqués en plexiglas[14]. Au début du concert, une fille du Crazy Horse déguisée en Polnareff arrive de dos et baisse son pantalon en référence à l’affiche[13].

En mars 1973, Michel Polnareff crée Polnarêve, un spectacle de nouvelles chansons. La sortie du prochain disque est prévue pour les mois suivants et les enregistrements ont déjà eu lieu. Le support sera finalement distribué après le départ de l'artiste pour les États-Unis. Il est sobrement intitulé Michel Polnareff (album) sans indication sur la pochette et contenant entre autres le très mélancolique L’Homme qui pleurait des larmes de verre écrit à l'aide d'un nouveau parolier Pierre Grosz, qui, à part un morceau signé Jean-Loup Dabadie, est le coauteur de toutes les paroles de l'album. L’arrangeur fétiche de Serge Gainsbourg, Jean-Claude Vannier, est de la partie et semble s'être chargé des mixages alors que Polnareff n'était plus en France.

Exil américain (1973-1984)[modifier | modifier le code]

Revenant d'une tournée internationale à l'été 1973, Polnareff découvre que son déficit bancaire se calcule en millions de francs, son homme de confiance Bernard Seneau (revenu en Anjou par la suite, et mort début 2015[15]), l'a escroqué : avec l'argent de Polnareff, il a loué un logement et une voiture à celui-ci, sans les lui acheter (alors que Polnareff se croyait propriétaire), puis est parti avec son argent, sans avoir payé les impôts du chanteur. Polnareff se retrouve donc non seulement sans le sou, mais débiteur d'une énorme dette fiscale, il faudra des années pour que ses avocats prouvent sa non-complicité dans cet impayé fiscal d'un million de francs[16]. Sa mère meurt au même moment et Polnareff, dépressif, doit faire une nouvelle cure de sommeil avant de s'exiler, le 10 octobre 1973, aux États-Unis à bord du paquebot France, dont c'est un des derniers trajets (avant d'être désarmé en 1974 puis revendu). D'après l'émission Un jour, un destin — Polnareff, les secrets d'un exil, la raison en fut que Polnareff aurait peur de prendre l'avion. Plus tard, aux États-Unis, il tentera de s'acheter une camionnette blindée et une arme à Christophe Rocancourt, célèbre usurpateur qui extorqua quelque deux cent cinquante mille dollars à la vedette exilée en Californie[17] et qui, dans l'émission en question, émet l'hypothèse que : « Michel Polnareff est un parano, un peu obsédé par les armes. » Il finit par s'installer à Los Angeles[18]. Il signe très vite sur le label Atlantic sur lequel sortira d'ailleurs son dernier disque français.

En 1974, Michel Polnareff reçoit l'hommage du groupe Il était une fois, « Polnarevient », Serge Koolenn et Richard Dewitte avaient été musiciens du chanteur.

En 1975, Fame à la mode sort entièrement en anglais. Sur ce disque jouent des musiciens prestigieux, Lee Ritenour, Leland Sklar ou Jim Gordon, musiciens de Clapton et des ex-Beatles. Le morceau Jesus for tonight est le premier titre d'un compositeur français à entrer dans le classement du Billboard Magazine[19]. Polnareff part ensuite pour une très grande tournée au Japon puis pour un concert au Forest National à Bruxelles, ne pouvant remettre les pieds sur le sol français.

En 1976, il signe la bande originale du film Lipstick qui se classe en très bonne position dans les charts internationaux. (Il restera également sept semaines dans le top 100 aux États-Unis[19].)

En 1977, il compose Lettre à France sur un texte de Jean-Loup Dabadie qui exprime sa nostalgie de la France. Il s'est maintenant attaché au confort de vie californien, fait de sport et de nouvelles technologies.

En 1978, il revient en France (après cinq ans d'absence) pour son procès à l'issue duquel il reste redevable de plus d'un million de francs au fisc[3]. Il en profite pour sortir Coucou me revoilou mais le succès est mitigé malgré des morceaux marquants. Un « album crasse » selon l’intéressé, enregistré entre Londres et Los Angeles. Après cette sortie, il rompt son contrat avec Atlantic, afin de signer de nouveau chez Disc'AZ.

En 1980, il réalise un album très méconnu, en collaboration avec Michel Colombier, avec lequel il a travaillé sur son précédent 33 tours. Les deux artistes utilisent des pseudonymes : Max Flash pour Polnareff, Michael Dove pour Colombier. C'est un disque funk, intitulé "Ménage à trois" sans nom de groupe[20].

En 1981, Polnareff revient avec l'album Bulles, qui se vend à plus de 800000 exemplaires[21], avec les tubes Tam Tam et Radio. Ce disque, avec synthétiseurs et boites à rythmes, au son très californien, a été enregistré de nuit avec Hans Zimmer à Londres[22]. En novembre 1981, il enregistre un spectacle Télé show 82, uniquement pour la télévision, diffusé le soir du 31 décembre, où il interprète les titres de Bulles et quelques incontournables. Le disque sera pressé sur un vinyl LP transparent[23].

Le chanteur repartira ensuite aux États-Unis et fera différents voyages notamment au Gabon.

Retour en France (1984-1994)[modifier | modifier le code]

En 1984, il signe la bande originale de La Vengeance du serpent à plumes de Gérard Oury. L’année d’après, il revient avec Incognito, qui ne connaît pas le succès du précédent malgré les titres Viens te faire chahuter (et son clip qui, pour la première fois en France, coûte un million de francs) et La Belle veut sa revanche (à noter que le disque fut boycotté par la Fnac comme toutes les autres références de chez RCA, en raison de la politique de distribution de son président de l'époque[24]). Le son est encore une fois très électronique, utilisant samplers et séquenceurs.

Durant cette période, Michel Polnareff réside épisodiquement en France.

De 1985 à 1987, il s'installe à l'hôtel Le Manoir de Chaubuisson à Fontenay-Trésigny en région parisienne, et compose Goodbye Marylou qui devient immédiatement un tube à sa sortie[25]. Lorsque le manoir ferme, il s'installe pendant 20 mois dans l'appartement des propriétaires du Café des Trois-Valets, à Fontenay-Trésigny, nourri, logé, blanchi. Néanmoins, ce que Polnareff écrit dans son autobiographie sur cette expérience est ressenti négativement par la famille propriétaire du café [25]. C'est à cette époque qu' Epic (Sony Music aujourd'hui), lui propose un contrat.

À partir de septembre 1989, il réside (durant huit cents jours) à l'hôtel Royal Monceau, où il commence l'enregistrement de l'album Kâmâ Sutrâ avec l'aide de Ben Rogan à la production et Mike Oldfield à la guitare. Le disque sort en février 1990[26] et est un succès (près d'un million d'exemplaires vendus) grâce aux tubes Kâma Sûtra, LNA HO, Toi et moi. L’image de Michel Polnareff devient symbolique, dans ses clips et sur les pochettes, on ne voit que sa silhouette ou ses lunettes. « Période bleue » confiera l’intéressé, à l’image du clip Kâmâ Sutrâ où l’on aperçoit son ombre hanter les couloirs du Royal Monceau.

Michel Polnareff va mal, atteint d'une cataracte aux deux yeux, il devient presque aveugle, ne voyant plus qu'un peu de lumière. Il tait sa quasi-cécité à son entourage, noie sa peur dans la vodka et ne sort plus du Royal Monceau ; on finit par comprendre qu'il peut s'y déplacer plus facilement, connaissant l'endroit par cœur. Méconnaissable, grossi, il porte une longue barbe brune, sa couleur naturelle. Le bar du Royal Monceau devient chaque nuit un studio pour les prises de voix. Les ingénieurs du son, dans un studio mobile se garent chaque soir devant l'hôtel, les musiciens enregistrent simultanément dans trois autres studios. Les cordes sont enregistrées à Abbey Road et dirigées via le téléphone par Polnareff depuis l’hôtel. Kama Sutra renoue un peu avec le Polnareff d’antan, le son est très acoustique, avec les cordes de Goodbye Marylou et de Kama Sutra.

De 1992 à 1994, Polnareff réside discrètement en France, à différents endroits, sans apparition publique et avec des périodes de studio dont les enregistrements restent inédits.

Après de longs mois d'hésitation, il est opéré d'une double cataracte brune par le docteur Alain Hagège, le 17 octobre 1994, et soigné par une hypnothérapie, recouvre enfin la vue[27].

Du Roxy à Bercy : la renaissance (1995-2006)[modifier | modifier le code]

En 1995 Polnareff prépare au Peninsula Hotel, à Los Angeles, son retour sur scène et, en septembre 1995, il se produit sur le Sunset Boulevard, dans la salle du Roxy.

Il s’entoure de grands musiciens, Dick Smith (guitariste de Earth, Wind and Fire, d’Aretha Franklin), Alex Acuña (percussionniste de Weather Report, d’Elvis Presley et de Michael Jackson). Le disque Live at the Roxy sort en 1996 et marque les esprits par la richesse des ré-orchestrations ; il oscille entre rock, funk, country et même reggae. L'album reste numéro un pendant cinq semaines et est certifié disque de platine (300000 exemplaires pour l'année de sortie)[28].

Une émission sur Canal+, produite par Marc-Olivier Fogiel et présentée par Michel Denisot, couvre l’événement ; en plein désert des Mojaves en Californie, Michel Polnareff est longuement interviewé. Il en profite pour annoncer la préparation d'un nouveau disque et le projet de remonter sur scène à Paris, sans toutefois préciser le lieu ou la date. À la fin de l'émission, il retire un court instant ses célèbres lunettes blanches, fait « exceptionnel » qu'il n'a pas reproduit à la télévision ou sur scène à ce jour.

Des reprises de ses chansons apparaissent, notamment On ira tous au paradis pour le film de Dominique Farrugia Trafic d'influence, titre interprété par Arsenik, Stomy Bugsy et Jane Fostin. Il ouvre son site internet en 1996, ce site, où il se nomme L'Amiral[29], lui permet une communication directe avec son public.

En 1999 sort le single Je rêve d'un monde, ballade gospel pacifiste, qui n'obtient qu'un succès mitigé. Michel annonce une nouvelle fois un nouvel album et son souhait de faire un grand concert à Paris.

La première moitié des années 2000 est très calme, malgré hommages et compilations. En 2003, Nostalgie réalise une longue interview radiophonique de l'artiste.

En septembre 2004, Michel Polnareff apparaît, bronzé et bodybuildé, en couverture de Paris Match, accompagné de sa nouvelle compagne, Danyellah. En novembre sort Polnareff par Polnareff, livre d’anecdotes autobiographiques.

Retour à la scène (2007)[modifier | modifier le code]

Le , au journal télévisé de 20 heures de TF1, Michel Polnareff annonce qu’il remonte sur scène le pour une série de six concerts au Palais omnisports de Paris-Bercy. Près de 40 000 billets sont vendus en quarante-huit heures. Le succès est tel que quatre concerts à Bercy sont ajoutés en mars. Une tournée est ensuite annoncée de mars à août, comprenant un retour à Bercy en juin, le temps de deux soirées.

En octobre 2006, un nouveau single (le premier depuis sept ans) intitulé Ophélie flagrant des lits arrive sur les ondes.

Le , à Bercy, Michel Polnareff revient après trente-quatre ans d'absence sur la scène française. Il enchaîne vingt-cinq titres. Il apparaît en ombre chinoise, les lunettes suspendues font office d’écran géant, la gigantesque arène composée de lumières et d’écrans entourée de planètes et d’étoiles se découvre au fil du spectacle. À la fin du show, une pluie de confetti en forme de lunettes tombe du plafond durant l'interprétation du titre On ira tous au paradis (le titre sera repris en « gimmick » lors des victoires de l'équipe de France de rugby au Mondial 2011). Michel Polnareff est accompagné de sept musiciens américains, Virgil Donati, Bunny Brunel (bassiste fretless de Chick Corea et de Herbie Hancock), Tony MacAlpine (guitariste et claviériste de Steve Vai) ou encore Mino Cinelu (percussionniste de Miles Davis, Weather Report, Sting).

Ze (re)tour 2007, l’un des grands événements musicaux de 2007, attire plus d’un million de spectateurs avec une soixantaine de dates ; sans oublier le grand concert donné le 14 juillet au Champ-de-Mars, devant près de six cent mille spectateurs[30], à la demande du président de la République, Nicolas Sarkozy désirant offrir un grand divertissement populaire à l'occasion de la Fête nationale[31]. Charline Vanhoenacker écrira : « la France déroule le tapis rouge à Michel Polnareff, l'exilé fiscal, puis exilé tout court[32] ». Le 10 mars 2007, les Victoires de la musique lui remettent la victoire d’honneur pour l'ensemble de son œuvre. Le CD et le DVD de la tournée sortent le chez Polydor. Lors de cette tournée, le public découvre en version live, un quatrième titre inédit de Polnareff depuis 1990 (si l'on compte, pour résumer, l'instrumental piano Lee Neddy en 1995, Je Rêve d'un Monde en 1999, et Ophélie Flagrant des Lits en 2006) : la chanson, sorte de blues jazzy aux paroles équivoques et implicites, s'appelle Position(s).

Le , Ze (re)tour 2007 remporte la Victoire de la musique du « Spectacle musical, tournée, concert de l’année »[33], Gilbert Coullier, producteur de la tournée, vient récupérer le prix sur scène à la place de Michel Polnareff reparti en Californie depuis six mois.

En studio (2010-2015)[modifier | modifier le code]

Le 22 juillet 2010 à Los Angeles, Michel Polnareff (qui prépare alors son prochain album en studio), est fait Chevalier de la Légion d'honneur[34]. Ce même jour, il dira : « J'aimerais que mes fans sachent que je pense toujours à eux. Nous sommes toujours aussi proches, même si c'est de façon virtuelle », commence Michel Polnareff, continuant « Je ne pense pas à un spectacle, mais plutôt à un nouveau disque car, si ce n'est deux singles, il n'y a rien eu de nouveau depuis quinze ans. Donc actuellement, je suis en studio. »

En septembre 2010, Michel Polnareff et sa compagne annoncent qu'ils attendent un enfant. La naissance du bébé - un garçon prénommé Louka - a eu lieu à Los Angeles le 28 décembre 2010[35].

Le 21 février 2011, il écrit sur sa page Facebook qu'un test ADN vient de révéler qu'il n'est pas le père du « PolnaBB »[36].

En mars, il perd son amie de quarante ans, qui a été « l'amour de sa vie » et son manager depuis 1972, Annie Fargue. Il diffuse sur Internet le discours qu'il a enregistré pour les obsèques de son amie. Quelques mois plus tard, le chanteur annonce, dans un message vocal posté sur Facebook, la sortie d'une compilation de ses compositions pour le cinéma. « C'est un projet très intéressant. J'ai redécouvert des choses que j'avais un peu oubliées », dit-il. Cet album, Le Cinéma de Polnareff, dernier projet conçu avec Annie Fargue, sort le 7 novembre 2011.

Du 18 au 29 novembre 2013, France Bleu diffuse Radio Polnareff, un entretien enregistré par Fabien Lecœuvre chez Michel Polnareff en Californie qui aborde en dix thèmes la vie du Roi des fourmis[37].

Le 3 décembre 2013, Éric Lelièvre, directeur du label Polydor France, déclare sur sa page Twitter « Très heureux d'annoncer officiellement que Michel Polnareff est en studio et sera de retour avec un nouvel album fin 2014 »[38]. Le chanteur annonce en décembre 2014, que la sortie de l'album est repoussée à 2015.

Le double DVD Polnareff — Classics Vintage, permettant de découvrir les grands moments des prestations télévisuelles de l'artiste tout au long de sa carrière, sort le 13 janvier 2014 et connaît un véritable succès, se classant directement numéro un des ventes de DVD musicaux en France pendant quatre semaines consécutives[39].

Le 5 juin 2014, le documentaire Quand l'écran s'allume, réalisé par Fabrice Laffont, est projeté dans une centaine de cinémas en France, en Belgique et en Suisse. Fait d'images d'archives personnelles inédites et dirigé par Polnareff en personne[40], le documentaire est également diffusé à la télévision belge et suisse en septembre 2014, ainsi que sur France 3 le 27 octobre 2014.

En avril, il fustige la caricature faite de lui par l'organisme de crédit Cetelem, le chanteur n'est pas d'accord avec l'utilisation de son image associée à un organisme de crédit, donc à des buts lucratifs. Il précise par la suite n'avoir aucune animosité envers l'acteur le grimant mais ressentait de la colère que son image soit utilisée à des fins commerciales.

Le 12 mai 2015, il publie sur Facebook et Twitter une vidéo où, en studio, il dirige depuis Bruxelles un enregistrement fait à Suresnes. Depuis la veille, il enregistre à distance et dirige l'orchestration par visioconférence. Le 19 mai, il se fait opérer à Bruxellles d'une hernie paraombilicale qui lui " a pourri la vie pendant ZE (RE) TOUR 2007.

Le 20 juin 2015, Michel Polnareff, sa compagne et leur fils Louka sont reçus à Montluçon avec les honneurs de la municipalité, sous le regard de milliers de personnes[41]. C'est la première visite de Polnareff en France depuis près de huit ans. Il participe à l'inauguration de la PolnaExpo qui lui est consacrée pendant plus de six mois, au Mupop, situé dans cette ville (où le chanteur a effectué une partie de son service militaire). Une place est inaugurée au nom de l'artiste, face à l'entrée du Musée.

Nouvel album et nouvelle tournée (2016)[modifier | modifier le code]

Michel Polnareff en mars 2016

Le , il annonce sur RTL la sortie de son album « entre janvier et avril 2016 », ainsi qu'une tournée de 70 dates[42] d'avril à l’été 2016[43] avec notamment 4 Bercy les 7,8,10 et 11 mai. Les places sont mises en vente le 11 décembre 2015.

Le 18 décembre 2015, Michel Polnareff dévoile son premier titre studio depuis 2006[44]. La diffusion de L'Homme en rouge a lieu à minuit, sur la station de radio Nostalgie ; RTL, partenaire de la nouvelle tournée, présente également le morceau dès 9 heures. D'autres radios se font le relais de cette sortie, comme France Bleu, par l'intermédiaire de Daniela Lumbroso, mais également sur son site le Polnaweb ainsi que sur iTunes, Deezer ou encore Spotify.

Le clip officiel de L'Homme en rouge est diffusé à partir du 9 janvier 2016. Réalisé par Yann Orhan, produit par Aurélie Ullrich et Michel Polnareff, il met en scène le jeune Swann Nambotin, connu pour son rôle dans la série Les Revenants.

En janvier 2016, le chanteur fait savoir qu'il ajoute des dates de concerts. Sa tournée doit démarrer le 30 avril pour se terminer le 26 juillet ; elle se poursuivra lors d'une tournée d'automne du 4 novembre au 10 décembre 2016.

Le 24 mars, sort une autobiographie intitulée « Spèrme » chez Plon. Les lettres du mot « père » étant mises en évidence, en couleur rouge, en faisant référence à son fils né en décembre 2010 d'un don de sperme et également à son père qui était autoritaire et violent avec lui.

Discographie[modifier | modifier le code]

45 tours quatre titres (EP)[modifier | modifier le code]

  • 1966. Face A : La Poupée qui fait non. Chère Véronique. Face B : Beatnik. Balade pour toi.
  • 1966. Face A : Love me, please love me. Face B : L'Amour avec toi. Ne me marchez pas sur les pieds.
  • 1966. Face A : Sous quelle étoile suis-je né ?. Time will tell. Face B : L'Oiseau de nuit. Histoire de cœur.
  • 1967. Face A : Ta-ta-ta-ta. Rosée d'amour n'a pas vu le jour, rosée du jour n'a pas eu d'amour. Face B : Le Pauv' Guitariste. Complainte à Michaël.
  • 1967. Face A : Âme câline. Fat Madame. Face B : Le Roi des fourmis. Le Saule pleureur.
  • 1967. Face A : Mes regrets. Miss Blue Jeans. Face B : Dame dame.
  • 1968. Face A : Le Bal des Laze. Le Temps a laissé son manteau. Face B : Encore un mois, encore un an. Y a qu'un ch'veu.
  • 1968. Face A : Jour après jour. Les Grands Sentiments humains. Face B : Pipelette. Oh ! Louis.
  • 1968. Face A : Pourquoi faut-il se dire adieu ? Ring-a-ding. Face B : J'ai du chagrin Marie. L'Affreux Jojo.

45 tours deux titres (SP)[modifier | modifier le code]

  • 1969. Face A : Tous les bateaux, tous les oiseaux. Face B : Tout tout pour ma chérie.
  • 1969. Face A : La Michetonneuse. Face B : Dans la maison vide.
  • 1970. Face A : Un train ce soir. Face B : Avec Nini.
  • 1970. Face A : Gloria. Face B : Je suis un homme
  • 1971. Face A : Qui a tué grand-maman ? (en hommage à Lucien Morisse). Face B : Nos mots d'amour.
  • 1971. Face A : Allô Georgina. Face B : Comme Juliette et Roméo.
  • 1972. Face A : Holidays. Face B : La Mouche.
  • 1972. Face A : On ira tous au paradis. Face B : Je cherche un job.
  • 1973. Face A : I love you because. Face B : Rosy.
  • 1974. Face A : Tibili. Face B : La Fille qui rêve de moi.
  • 1976. Face A : Fame à la mode. Face B : Wandering man.
  • 1977. Face A : Lettre à France. Face B : Mademoiselle de.
  • 1978. Face A : Une simple mélodie. (avec Jaco Pastorius) Face B : J'ai tellement de choses à te dire.
  • 1981. Face A : Je t'aime. Face B : Joue-moi de toi.
  • 1981. Face A : Je t'aime. Face B : Tam-Tam.
  • 1984. Face A : Viens te faire chahuter. Face B : Dans la rue.
  • 1984. Face A : Y a que pas pouvoir qu'on peut. Face B : Dans la rue (remix).
  • 1984. Face A : Sur un seul mot de toi (remix). Face B : Bronzer vert.
  • 1984. Face A : La Belle Veut Sa Revanche (Encore Et Encore). Face B: La Belle Veut Sa Revanche. (extrait de la B.O. du film La Vengeance du Serpent à Plumes)
  • 1989. Face A : Goodbye Marylou (remix). Face B : Goodbye Marylou (remix version longue).
  • 1989. Face A : Toi et Moi. Face B : Dans la rue.

Chantés en langues étrangères[modifier | modifier le code]

  • 1966. Face A : No no no no. Face B : Beatnik. (Angleterre)
  • 1966. Face A : Meine Puppe sagt non. Face B : Gammler-Ballade (Beatnik). (Allemagne)
  • 1966. Face A : Love me, please love me. Face B : Ich will dich lieben. (Allemagne)
  • 1969. Face A : Sonne, Wind und Meer Face B : Komm, schön ist die Welt (Allemagne)
  • 1966. Face A : Love me, please love me. Face B : Amart (Espagne)
  • 1966. Face A : Una bambolina che fa no Face B : La lezione del capellone. (Italie)
  • 1966. Face A : Love me, please love me. Face B : Amore con te (Italie)
  • 1967. Face A : La ragazza ta ta ta. Face B : L'usignolo (Italie)
  • 1969. Face A : Âme Caline Face B : Yippie Yeah (Italie)
  • 1969. Face A : Un amore fa Face B : Cherie cherie (Italie)
  • 1969. Face A : Todos los barcos, los pajaros y el sol (Chanté en espagnol) Face B : La Michetonneuse (Chanté en français)

CD Singles[modifier | modifier le code]

  • 1989. Toi & moi. Dans la rue. (également en 45T SP)
  • 1990. Kama-Sutra. Bronzer vert. (également en 45T SP)
  • 1990. LNA HO. Lipstick. (également en 45T SP)
  • 1991. Tibili. I love you because (également en 45T SP) (promo)
  • 1992. Lettre à France. LNA HO (également en 45T SP)
  • 1996. La Poupée qui fait non (version Roxy)
  • 1996. Tout tout pour ma chérie. Goodbye Marylou (version Roxy) (promo)
  • 1999. Je rêve d'un monde (When I'm in love)
  • 2006. Ophélie Flagrant des Lits. Ophélie remix Bob Sinclar.
  • 2007. L'Homme qui pleurait des larmes de verre (version Bercy 2007) (promo)
  • 2015. L'Homme en rouge

Albums[modifier | modifier le code]

Classement de ses albums
Année Album Classements
Drapeau de la France Drapeau de la Belgique Drapeau de la Suisse Europe
1966 Love Me Please Love Me 1 - - -
1967 Le Bal des Laze 3 - - -
1971 Polnareff's 2 - - -
1972 Polnarévolution[45] 6 - - -
1974 Michel Polnareff 5 - - -
1975 Fame à la mode 4 - - -
1978 Coucou me revoilou 7 - - -
1981 Bulles 1 - - -
1982 Show télé 82/Public[45] - - - -
1985 Incognito - - - -
1990 Kâmâ Sutrâ 1 - - -
1996 Live at the Roxy[45] 1 11 - -
2007 Ze re Tour 2007[45] 13 27 69 83
2016 ?

Les charts singles classés dans le monde : Polnareff dans le monde[46] :

Compilations[modifier | modifier le code]

Musiques de films et théâtre[modifier | modifier le code]

Vidéographie[modifier | modifier le code]

  • 2014 - Classics Vintage (Coffret 2 DVD : Les grands moments TV : émissions, interviews, clips + un livret 48 pages)

Publications[modifier | modifier le code]

  • Polnareff par Polnareff en collaboration avec Philippe Manœuvre, éditions Grasset et Fasquelle, 2004 (ISBN 2-246-66261-3)
  • Polnaréflexions en collaboration avec Jean-Michel Desjeunes, éditions Dire/Stock2, 1974
  • Polnaculte en collaboration avec Benoît Cachin, éditions de Tournon, 2007 (ISBN 978-2-35144-036-0)
  • Spèrme, édition Plon, 2016

Hommages[modifier | modifier le code]

  • 1999 : Double album Hommage à Polnareff / Tribute to Polnareff avec la participation de Pulp, Nick Cave, Bill Pritchard, St Étienne, Concorde Music Club, Bertrand Burgalat... (XIII Bis Records)
  • L'astéroïde (99824) Polnareff fut nommé en son honneur.
  • Le personnage Jean Pierre Polnareff dans le manga Jojo's Bizarre Adventure

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Christian Eudeline, Derrière les lunettes. La biographie de Michel Polnareff, Fayard,‎ , p. 17.
  2. « L’enfance de Polnareff rue Oberkampf »,‎ (consulté le 16 août 2014)
  3. a, b, c, d et e « Michel Polnareff. Biographie », sur rfimusique.com,‎ .
  4. Jacques Pessis, Chronique de la chanson française, Éd. Chronique,‎ , p. 116
  5. Jacques Pessis, Chronique de la chanson française, Éd. Chronique,‎ , p. 118
  6. Love me au Brésil, sur http://artisteschartsventes.blogspot.fr .
  7. Jacques Pessis, Chronique de la chanson française, Éd. Chronique,‎ , p. 119
  8. Émission "Un jour, un destin" du 30/12/2008 sur France 2.
  9. Quotidien belge "Le Soir" du 30/12/2008, page 29.
  10. Émission "À bout portant", 1972
  11. Affiche Polnarévolution signée de son photographe attitré Tony Frank : Polnareff chapeau de mariée sur la tête, tunique blanche à la David Hamilton retroussée, se retournant pour dévoiler ses fesses dénudées.
  12. Soit 10 francs pour chacune des 6 000 affiches posées.
  13. a et b Christian Eudeline, Derrière les lunettes. La biographie de Michel Polnareff, Fayard,‎ , p. 28
  14. Photo du concert
  15. « Monsieur Bernard SENEAU avis de décès et obsèques - Cizay-la-Madeleine 49700 - Maine-et-Loire - Pays de la Loire », sur www.avis-de-deces.net (consulté le 10 janvier 2016)
  16. Somme citée par "Le Monde" du 28.12.2008.
  17. (fr) « Honfleur Normandie. L'arnaqueur des stars, Christophe Rocancourt, se rebiffe », sur Normandie-actu, https://plus.google.com/103413918691202525736 (consulté le 10 janvier 2016)
  18. Christian Eudeline, Derrière les lunettes. La biographie de Michel Polnareff, Fayard,‎ , p. 43
  19. a et b « Michel Polnareff - Chart history | Billboard », sur www.billboard.com (consulté le 11 janvier 2016)
  20. (fr) « Ménage à trois selon Polnareff », sur France Bleu (consulté le 11 janvier 2016)
  21. (fr) « Michel Polnareff : ses plus belles chansons », sur France Bleu (consulté le 11 janvier 2016)
  22. Céline Fontana, La chanson française, Hachette pratique,‎ , p. 114
  23. Il est d'ailleurs à noter que ce « Show télé 1982 » a été enregistré sur un plateau télé vide, les applaudissements des spectateurs ont été rajoutés en studio par la suite.
  24. (fr) « La Story Michel Polnareff : 1985, pas si incognito que ça | La Story Radio | La Story | Emissions La légende des années 70, 80 et 90 », sur Nostalgie Belgique (consulté le 10 janvier 2016)
  25. a et b Quand Polnareff vivait en Seine-et-Marne Le parisien, Georges Blond, 6 mars 2007
  26. biographie sur rfi musique / consulté le 2 mai 2016.
  27. Émission Un jour, un destin sur France 2, le 30 décembre 2008
  28. (fr) « Les Certifications - SNEP », sur SNEP.
  29. « L'Amiral »
  30. http://www.20minutes.fr/france/170609-20070714-polnareff-a-sarkozy-monsieur-president-dis-merde-ira-tous-paradis / consulté le 11 janvier 2016.
  31. http://www.20minutes.fr/france/170554-20070714-14-juillet-facon-nicolas-sarkozy / consulté le 11 janvier 2016.
  32. Charline Vanhoenacker, « Polnareff: lumière sur le versant de l'exil - 'Un jour, un destin' parvient à reconstituer avec pertinence la saga du chanteur mythique », dans Le Soir, 30 décembre 2008, page 29
  33. http://www.snepmusique.com/snep/les-victoires-musique/les-palmares-des-victoires-de-la-musique/23emes-victoires-de-la-musique-2008/
  34. Michel Polnareff bientôt de retour dans les bacs - Le Nouvel Observateur, consulté le 7 décembre 2013.
  35. Polnareff, papa pour la première fois... à 66 ans Le Parisien, le 28 décembre 2010
  36. Polnareff : « Le bébé n'est pas de moi » Le Parisien, le 22 février 2011
  37. http://www.francebleu.fr/pages/branche-toi-sur-radio-polnareff
  38. http://www.lexpress.fr/culture/musique/un-album-de-polnareff-promis-pour-2014-apres-24-ans-de-silence_1304866.html
  39. http://www.justmusic.fr/actualites/le-dvd-de-michel-polnareff-est-un-succes-63139
  40. http://www.chartsinfrance.net/Michel-Polnareff/news-91602.html
  41. « Michel Polnareff provoque la cohue à Montluçon », sur Le Figaro (consulté le 10 janvier 2016)
  42. Metro du 9 décembre 2015, p. 15
  43. « Grand retour de Polnareff en 2016 avec un album et une tournée », sur Actu.orange (consulté le 9 décembre 2015)
  44. http://www.lexpress.fr/culture/musique/michel-polnareff-devoile-son-nouveau-single-l-homme-en-rouge_1747032.html / consulté le 18 décembre 2015.
  45. a, b, c et d Cet album a été enregistré en public
  46. Polnareff international, sur http://artisteschartsventes.blogspot.fr .

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Polnareff, Le Polnabook, de Éditions Ipanéma, 2013
  • Christian Eudeline, Derrière les lunettes, ed. fayard, 2013 (ISBN 978-2-213-66680-8)
  • Jean Wacquet et Collectif, Polnareff, Suite de bulles, éditions Soleil Productions, 2007 (ISBN 978-2-84946-803-6)
  • Benoît Cachin, Polnaculte : Michel Polnareff vu par ses auteurs et par lui-même, éditions Tournon, 2007 (ISBN 978-2351440360)
  • Christophe Lauga, Polnareffmania, éditions Scali, 2007 (ISBN 2350120848)
  • Fabien Lecœuvre, Polnareff, la véritable histoire d'une légende, éditions City, 2007 (ISBN 2352880459)
  • Philippe Margotin, Polnareff, éditions de la Lagune, 2007 (ISBN 284969049X)
  • Rémi Bouet, Polnareff, au fond des yeux, édition Montfort l'Amaury : Arthéléna, 2007 (ISBN 9782916832029) ; 2916832025
  • Fabien Lecœuvre, Michel Polnareff, édition Vaderetro, 2004 (ISBN 2847630104)
  • Cécile Barthélemy, Michel Polnareff, Collection Poésie et chansons, éditions Seghers, Paris 1973

Émissions de télévision sur Michel Polnareff[modifier | modifier le code]

  • Le jeu de la vérité présenté par Patrick Sabatier sur TF1 le 31 mai 1985.
  • Un jour, un destin - Polnareff, les secrets d'un exil présenté par Laurent Delahousse sur France 2 le 30 décembre 2008 (durée : h 30).
  • Polnareff, quand l'écran s'allume, documentaire de 115 minutes réalisé par Fabrice Laffont, diffusé sur France 3 le 27 octobre puis le 16 novembre 2014.

Liens externes[modifier | modifier le code]