Félix Leclerc

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Félix Leclerc
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Félix Leclerc en juillet 1957.
Informations générales
Nom de naissance Joseph Félix Eugène Leclerc
Naissance
La Tuque, Québec, Canada
Décès (à 74 ans)
Saint-Pierre-de-l'Île-d'Orléans, Québec, Canada
Activité principale Auteur-compositeur-interprète, chansonnier, poète, écrivain, acteur, conteur, dramaturge, animateur de radio et de télévision
Genre musical Chanson poétique
Instruments Guitare
Années actives 1951 - 1988

Félix Leclerc, né Joseph Félix Eugène Leclerc[1] le à La Tuque au Québec et mort le à Saint-Pierre-de-l'Île-d'Orléans au Québec, est un auteur-compositeur-interprète, poète, écrivain, animateur de radio et de télévision, scénariste, metteur en scène et acteur québécois, et un homme engagé pour la souveraineté du Québec et pour la défense de la langue française.

Véritable «émissaire culturel» du Québec à l'international, Félix Leclerc connaît un fulgurant succès en France au début des années 1950. Il contribue à faire reconnaître le Québec comme un pays francophone doté d'une culture qui lui est propre. Figure de proue du mouvement des chansonniers populaires, il inspire d'éminentes figures de la chanson française, notamment Jacques Brel, George Brassens et Guy Béart.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et formation[modifier | modifier le code]

La Tuque, vers 1926.

Félix Leclerc naît le 2 août 1914 à La Tuque, au Québec. Il grandit au 168, rue Tessier (qu'il renomme rue Claire-Fontaine dans son livre de souvenirs Pieds nus dans l'aube[2]). Il est le sixième des onze enfants de Fabiola Parrot (1880-1946) et Léonidas (dit Léo[3]) Leclerc (1879-1965). Il aurait joui d'une belle enfance, sa mère lui inculquant un « art de vivre simple et profond »[4]. Il grandit attaché aux valeurs familiales, à l'amitié et à la nature qui l'entoure[4]. Il s'intéresse très tôt à la musique et au théâtre[4].

Félix Leclerc fait ses études primaires chez les frères maristes, toujours à La Tuque[4]. À l'âge de 12 ans, il entame des études secondaires au juvénat d'Ottawa, dont il ne revient qu'à la fin de chaque année[4]. Il y suit des cours de belles-lettres et de rhétorique mais la Grande Dépression économique des années 1930 le force à y mettre fin[4]. Il rentre alors à Sainte-Marthe-du-CapTrois-Rivières), où il aide ses parents à exploiter leur terre[5].

Premiers emplois et premier mariage[modifier | modifier le code]

Félix Leclerc occupe divers petits emplois avant de devenir animateur pour la radio CHRC de Québec entre 1934 et 1937[6]. Il est fasciné par cet outil technologique qui ouvre de nouvelles portes de diffusion culturelle[7]. Au même moment, il achète, à crédit, sa première guitare et écrit sa première chanson, Notre sentier[7]. En 1937, animé d'une soif de changement, il retourne à Sainte-Marthe-du-Cap, où, pour écrire, il compte s'inspirer de la nature, des champs et des oiseaux[7].

Le réalisateur Guy Mauffette. Il deviendra un véritable parrain pour Félix Leclerc, à qui il ouvre les portes de Radio-Canada.

Toujours en 1937, Félix Leclerc écrit des scénarios pour le compte de Radio-Canada à Trois-Rivières, développant des pièces dramatiques à la radio, comme Je me souviens, qui lui assure visibilité et notoriété. À Radio-Canada, Leclerc chante également ses premières chansons. Il joue aussi dans les feuilletons radiophoniques Rue Principale, Vie de famille et Un homme et son péché[8]. Si les portes s'ouvrent à lui, c'est notamment parce qu'il se lie d'amitié avec Guy Mauffette, un réalisateur à Radio-Canada qui croit en lui et use de son influence auprès de la direction pour lui offrir des opportunités[9]. En 1939, alors qu'éclate la Seconde guerre mondiale, Leclerc est refusé à l'armée[7].

Radio-Canada se révèle également source d'opportunités pour la vie personnelle de Leclerc. C'est là qu'il rencontre la comédienne Andrée Vien (1916-2005), originaire de Lauzon, qu'il épouse le [7],[10],[11]. Il la surnommera affectueusement «Dedouche». C'est elle qui propose de dactylographier Adagio, Allegro et Andante, une trilogie de romans que Félix Leclerc publie en 1943 et 1944[7]. La réception du public est plutôt froide. On commence à apprécier Félix Leclerc mais « à très petite dose, sans créer de remous »[12]. À la même époque, il rencontre Les Compagnons de Saint-Laurent, une troupe avec laquelle il fait son entrée au théâtre[7].

En 1946, Leclerc, sa femme Andrée et leur fils Martin s'installent à Vaudreuil (Montérégie), une région qu'ils découvrent alors que les Compagnons de Saint-Laurent s'y installent temporairement[13]. Les Leclerc choisissent alors d'y résider, s'offrant une maison devant le lac des Deux Montagnes[13]. Ce décor s'avère bénéfique au processus créatif de Félix Leclerc, qui s'en inspirera pour composer certains de ses plus grands succès[13]:

« Comme j’ai été heureux à Vaudreuil. […] J’y retrouvais la sérénité et les journées coulaient tranquilles. On aurait dit que le vent qui soufflait sur le lac des Deux Montagnes me donnait des ailes, m’inspirait des idées de création. C’est à Vaudreuil que j’ai commencé à écrire sérieusement… »

Toujours en 1946, Félix Leclerc fait un séjour à l’île d’Orléans et y écrit un roman, Le Fou de l’île[5]. Au même moment, on publie son roman Pieds nus dans l’aube[5]. Toujours très actif au théâtre, Félix Leclerc monte sa pièce Maluron avec les Compagnons de Saint-Laurent (1947), publie bon nombre de ses scénarios et fonde, en 1948, la compagnie théâtrale VLM avec ses amis Yves Vien et Guy Mauffette[14],[15]. Il fera alors le tour du Québec pour présenter ses pièces, notamment Le P’tit Bonheur, que VLM présente au centre des loisirs de Vaudreuil et à l’auditorium du collège Bourget de Rigaud[5]. En 1949, Félix Leclerc publie Dialogues d’homme et de bêtes, une série de treize contes d'abord écrits pour être lus à la radio[5].

La consécration en France[modifier | modifier le code]

En 1950, l’imprésario parisien Jacques Canetti est de passage au Québec[16]. Cet «tsar du show business français» a pris sous son aile de futurs géants de la chanson française: Jacques Brel, Georges Brassens, Fernand Raynaud, Catherine Sauvage, Jacqueline François, Juliette Gréco, Guy Béart ou encore Cora Vaucaire[17]. À Montréal, Canetti entend un enregistrement du fantaisiste montréalais Jacques Normand de la chanson Le Train du Nord. Vivement impressionné, il fait enregistrer à Félix Leclerc une douzaine de chansons aux studios de la station radiophonique montréalaise CKVL. Il l'invite ensuite à chanter en France, où il s'engage à chanter pendant 5 semaines au théâtre l'ABC, une salle de music-hall parisienne de 2000 places[13]. Félix Leclerc signe ensuite un contrat d'enregistrement de disques de cinq ans avec le label Polydor[6].

L'imprésario parisien Jacques Canetti, à qui Félix Leclerc doit en grande partie sa consécration en France.

En octobre 1950, son premier 78 tours est mis en marché[13]. Le répertoire de Leclerc tourne en boucle dans les radios parisiennes et sa chanson Le P'tit bonheur obtient une place de choix dans les palmarès[13]. Alors que Félix Leclerc envisageait initialement de rester trois mois en France, il y passera finalement trois ans[13]. Il profite de ce voyage outre-Atlantique pour faire des tournées en Suisse et en Afrique du Nord[13]. Félix Leclerc enregistre en 1951 un premier album contenant notamment Moi, mes souliers, Le Train du Nord, Bozo et Le P'tit Bonheur[18]. Félix Leclerc se présente au public uniquement accompagné de sa guitare, sans orchestre, une première en France[13]. Il sera une source d'influence pour de grands noms de la chanson française comme Jacques Brel, George Brassens et Guy Béart[19]. Jacques Brel fut d'ailleurs très explicite à ce propos[19]:

« Croyez-le ou non, c’est l’audition du premier long jeu de Félix Leclerc qui m’a orienté vers la chanson définitivement. »

Félix Leclerc revient au Québec en 1953. Son fulgurant succès en France surprend[17]. Le chétif, dont on se moquait gentiment hier, vient de conquérir le monde, sans rien changer à son allure, à ses textes ou à sa parlure, comme il se plaisait à le dire lui-même[17]. D’un coup, la chanson québécoise gagna ses lettres de noblesse. Le retour triomphal de Félix Leclerc fut ponctué d'apparitions à la télévision et de tournées à travers la province[13]. Toujours aussi versatile, il écrit également des télé-théâtres et une série pour la télévision de Radio-Canada, Nérée Tousignant[13]. Il continue à donner des spectacles, entre autres dans les cabarets montréalais, où on l'entend au Café Continental au début des années 1950[20]. Il est aussi présentateur dans le cadre de différentes émissions télévisées culturelles, dont l'une sur les légendes du Québec à Radio-Canada. En 1955, Leclerc publie le livre Moi, mes souliers, où il raconte sa vie à Vaudreuil et sa consécration à Paris[13].

En 1956, Félix Leclerc et son épouse Andrée Vien achètent une maison à Vaudreuil située au 186, chemin de l'Anse. La maison est entourée de bâtiments de ferme, dont une grange que Félix Leclerc surnommera «L'auberge des morts subites»: ce sera le titre de l'une de ses pièces de théâtres[13]. Tous les matins, il s'installe à une table d'écriture qu'il a aménagé à l'étage de la maison[13]. Leclerc y poursuit son œuvre, écrivant notamment les textes de ses pièces Sonnez les matines et les Temples[13]. Il habitera cette maison jusqu'en 1967. Après leur divorce en 1968, André Vien y restera quelques temps avec leur fils, Martin. Elle sera vendue en 1973.

Au cours de l’année 1958, Félix Leclerc conçoit avec le père Bernard de Brienne le projet de partir conjointement, l'année suivante, en grande tournée de concerts en Europe, notamment en France[21]. La même année, il remporte le grand prix de l’Académie Charles-Cros en 1958 pour son deuxième album, Le Train du Nord[5]. En 1959, le réalisateur Claude Jutra, de l'Office national du film du Canada (ONF), réalise Félix Leclerc troubadour, un documentaire filmé chez le chansonnier, à Vaudreuil[5]. Félix Leclerc y discute avec la chanteuse Monique Leyrac et y interprète une partie de son répertoire[22].

Le succès et l'engagement[modifier | modifier le code]

Félix Leclerc publie en 1961 un recueil de pensées, Le Calepin d’un flâneur. Il est rapidement reconnu par les Québécois comme un chanteur culte et un auteur francophone essentiel. En 1962, Félix Leclerc, son père et l'un de ses frères sortent miraculeusement indemnes d’un très grave accident automobile. Il retournera ensuite à Paris enregistrer la chanson Ton visage, de Jean-Pierre Ferland. Dans les années 1960 et 1970, Félix Leclerc fera fréquemment des allers-retours entre son Québec natal et sa France d'adoption.

Toujours actif au théâtre, Félix Leclerc présente en 1963 sa pièce L’Auberge des morts subites au théâtre du Gesù et à celui du Monument-National[5]. L'année suivante, il présente la pièce Le roi viendra demain à la télévision de Radio-Canada[5]. Malgré le succès, il s'agit d'années assez difficiles dans sa vie personnelle, alors que son père meurt en 1965 et qu'il divorce de sa femme, Andrée Vien, en 1968[5]. Cette année-là, il fait l'acquisition d'une terre sur l'île d'Orléans et sa nouvelle conjointe, Gaëtane Morin (1940-2018), donne naissance à une fille, Nathalie, à Boulogne-Billancourt (banlieue parisienne). Gaëtane Morin est originaire de Montmorency (ancienne ville et quartier de Beauport)[5].

Puis il fait paraître le livre Chansons pour tes yeux. En 1969, il est l'auteur de l’un de ses albums les plus populaires : J’inviterai l’enfance.

Félix Leclerc en spectacle à la Fête de l'Humanité, à La Courneuve, près de Paris, en 1977.

À la suite de graves événements politiques au Québec courant 1970-1971 (notamment l'assassinat du ministre Pierre Laporte le 17 octobre 1970), Félix Leclerc devient indépendantiste passionné et déclare :

« J’ai marché pendant trop longtemps dans les sentiers fleuris et embaumés. Il est plus que temps que j’emprunte des sentiers plus fréquentés, les chemins trop souvent piégés sur lesquels marchent six millions de mes frères. »

Il enregistrera à cette époque deux chansons parmi les plus graves de son répertoire, L’Alouette en colère et Les 100 000 Façons de tuer un homme.

Le , il participe, avec Gilles Vigneault et Robert Charlebois, au spectacle de la Superfrancofête, sur les plaines d'Abraham à Québec, devant plus de 100 000 spectateurs. Cette prestation est immortalisée sur l’album J'ai vu le loup, le renard, le lion.

En 1976, Félix Leclerc célèbre à Paris la victoire du Parti québécois (PQ) aux élections de la « Belle Province » de Québec, en compagnie des chanteurs Raymond Lévesque et Pauline Julien ; il refera une grande tournée en France en 1977[8].

Félix Leclerc crée en 1983 la Fondation Félix-Leclerc afin de promouvoir la culture francophone ; il encourage également la composition et la création chez les jeunes auteurs-compositeurs-interprètes et les jeunes poètes francophones.

Le 4 avril 1983, Félix Leclerc est invité au Printemps de Bourges pour une soirée d'hommage où se retrouvent plus d'une dizaine de musiciens, dont Maxime le Forestier et Yves Duteil.

En 1986, il est invité à inaugurer une bibliothèque qui porte son nom à Val-Bélair (dans le nord de la ville de Québec).

Mort[modifier | modifier le code]

Félix Leclerc meurt dans son sommeil, le à huit heures, sur l'île d'Orléans, près de Québec, où sont dispersées ses cendres. Une pierre tombale est érigée dans le cimetière de Saint-Pierre-de-l'Île-d'Orléans, où des admirateurs viennent parfois déposer fleurs et souliers qui ont beaucoup voyagé.

Félix Leclerc fut à l'origine de la tradition des chansonniers québécois[23]. Il fut aussi une voix puissante du nationalisme québécois.

Ami de Raymond Devos, il partageait avec lui un goût pour la langue française et le désir de défendre la création artistique de qualité[24].

En hommage à Félix Leclerc, les récompenses de la chanson québécoise s’appellent désormais les Prix Félix.

Le fonds d'archives de Félix Leclerc est conservé au centre d'archives de Montréal de Bibliothèque et Archives nationales du Québec[25].

Vie familiale[modifier | modifier le code]

De son mariage avec Andrée Vien (1916-2005) est issu Martin, né le 13 juillet 1945, cadreur (opérateur de prise de vues) et photographe[26]. Martin Leclerc a une fille, Mélanie Leclerc, autrice de bande dessinée[26]. Félix Leclerc a deux autres enfants avec sa seconde épouse, Gaétane Morin (1940-2018): Francis Leclerc, réalisateur, et Nathalie Leclerc, directrice générale et artistique de l’Espace Félix-Leclerc et vice-présidente de la Fondation Félix-Leclerc.

Chronologie[modifier | modifier le code]

  • 1914 – Naissance de Félix Leclerc à La Tuque, le [5].
  • 1920-1927 – Études primaires chez les frères maristes, à La Tuque[5].
  • 1928 – Leclerc quitte La Tuque pour poursuivre ses études au juniorat des Pères Oblats à Ottawa (Ontario)[5].
  • 1931 – Il commence ses études de belles-lettres et de rhétorique à l’université d’Ottawa[5].
  • 1933 – Abandon de ses études pour aider ses parents à l’exploitation de leur terre à Sainte-Marthe-du-Cap[5].
  • 1934 – Déménagement à Québec, où il est engagé comme annonceur à la radio CHRC. Il se procure également sa première guitare et suit des cours avec Vic Angelio. Écriture de sa première chanson, Notre sentier[5].
  • 1938 – Il est engagé comme annonceur radiophonique au poste CHLN, à Trois-Rivières. Écriture et réalisation de ses premiers sketches pour la radio[5].
  • 1939 – Rencontre de Guy Mauffette, à qui il doit un emploi pour la chaîne Radio-Canada. II interprète sa première chanson, Notre sentier, dans l’émission Le Restaurant d’en face. Participation à plusieurs émissions à titre de comédien, notamment Vie de famille et Un homme et son péché.
  • 1941 – Une série d'émissions intitulées Je me souviens lui procure visibilité et notoriété[5].
  • 1942 – Il devient membre de la compagnie Les Compagnons de Saint-Laurent[5].
  • 1943 – Publication d’Adagio, son premier roman. Le juillet, il marie Andrée Vien[5].
  • 1944 – Publication d’Allegro et Andante, romans qui complètent la trilogie amorcée un an plus tôt avec Adagio[5].
  • 1945 – Naissance de son premier fils, Martin, issu de son mariage avec Andrée Vien. Écriture d’une nouvelle série d’émissions pour la radio qu’il intitule L’encan des rêves. Décès de sa mère, Fabiola Parrot[5].
  • 1946 – Déménagement à Vaudreuil. Séjour à l’île d’Orléans. Il y écrit un roman, Le Fou de l’île. Publication de son roman Pieds nus dans l’aube[5].
  • 1947 – Les Compagnons de Saint-Laurent montent sa pièce de théâtre Maluron[5].
  • 1948 – Il participe à la fondation de VLM, une compagnie de théâtre. Présentation de la pièce Le P’tit Bonheur, au centre des loisirs de Vaudreuil et à l’auditorium du collège Bourget de Rigaud[5].
  • 1949 – Publication de Dialogues d’homme et de bêtes, une série de treize contes d'abord écrits pour être lus à la radio[5].
  • 1950 – Interprétation de la chanson Moi, mes souliers devant l’impresario français Jacques Canetti, avec qui Leclerc signe un contrat d'exclusivité de cinq ans. Départ pour Paris, où il fait ses débuts à l’ABC[5].
  • 1951 – Leclerc présente son tour de chant aux Trois Baudets, une salle de spectacle parisienne. Son album Moi, mes souliers remporte le Grand Prix du Disque de l’Académie Charles-Cros[5].
  • 1952 – Première tournée en France et dans plusieurs pays d’Europe et d’Afrique du Nord[5].
  • 1953 – Après son succès en Europe, Félix Leclerc fait un retour triomphal au Québec. Il effectue une série de dix récitals au Café Continental de la rue Sainte-Catherine, à Montréal[5].
  • 1955 – Parution en France du récit autobiographique Moi, mes souliers. La pièce Le P’tit Bonheur est jouée par la compagnie suisse des Faux-Nez, à Lausanne[5].
  • 1956 – Leclerc achète une fermette au 186, chemin de l’Anse, à Vaudreuil. La troupe du Théâtre du Rideau vert présente la pièce Sonnez les matines au théâtre du Monument-National de Québec. Écriture du téléroman Nérée Tousignant pour Radio-Canada[5].
  • 1958 – Son deuxième album, Le Train du Nord, obtient le Grand prix du Disque Charles-Cros. Parution de son roman Le Fou de l’île à Paris[5].
  • 1959Claude Jutra, membre de l’Office national du film du Canada (ONF), réalise Félix Leclerc troubadour[5].
  • 1961 – Parution du recueil Le Calepin d’un flâneur, premier d'une série de quatre[5].
  • 1963 – Présentation de la pièce L’Auberge des morts subites au théâtre du Gesù et à celui du Monument-National. Présentation de la pièce Le roi viendra demain à la télévision de Radio-Canada[5].
  • 1964 – La compagnie Théâtre-Québec présente sa pièce Le P’tit bonheur aux Trois Baudets[5].
  • 1965 – Parution de sa première biographie dans la célèbre collection Poètes d’aujourd’hui aux Éditions Seghers. Décès de son père, Léonidas Leclerc[5].
  • 1966 – La Comédie-Canadienne monte la pièce Les Temples. Leclerc quitte définitivement Vaudreuil pour séjourner en France[5].
  • 1967 – Tournée en France et en Europe avec l'aide de son ami et impresario Jean Dufour. Un livre sur son œuvre, L’Univers poétique de Félix Leclerc, est écrit par Jean-Claude Le Pennec[5].
  • 1968 – Divorce de sa première épouse, Andrée Vien. Gaétane Morin, sa nouvelle conjointe, donne naissance à une fille, Nathalie[5].
  • 1969 – Mariage de Félix Leclerc et de Gaétane Morin[5].
  • 1970 – De retour au Québec, Félix Leclerc s’installe dans sa nouvelle maison de l’île d’Orléans (près de la ville de Québec). Naissance de son deuxième fils avec Gaétane Morin, Francis[5].
  • 1973 – Tournée en France, en Belgique et en Suisse. On lui décerne pour la troisième fois le Grand Prix du disque de l’Académie Charles-Cros, cette fois-ci pour l’ensemble de son œuvre[5].
  • 1974 – Le 13 août, à l’occasion de la Superfrancofête, Félix Leclerc monte sur la scène des plaines d’Abraham en compagnie de Gilles Vigneault et Robert Charlebois . Ils sont acclamés par 120 000 spectateurs[5].
  • 1975 – Félix Leclerc se voit décerner le prix Calixa-Lavallée de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal et la médaille Bene Merenti de Patria. Parution de l’album Le Tour de l’île[5].
  • 1976 – Production du récital Le Temps d’une saison, au Théâtre de l’Île, en collaboration avec Claude Léveillée[5].
  • 1977 – Lauréat du prix Denise-Pelletier décerné par le gouvernement du Québec, la plus haute distinction dans le domaine des arts. Dernière tournée en France[5].
  • 1978 – Félix Leclerc enregistre, avec François Dompierre, Chansons dans la mémoire longtemps, un coffret de trois disques regroupant trente-six de ses plus belles chansons. Publication du Petit Livre bleu ou Le Nouveau Calepin d’un même flâneur[5].
  • 1979 – Réception du Grand prix spécial de l’Association québécoise de l'industrie du disque, du spectacle et de la vidéo (ADISQ). Création d’une journée Félix Leclerc par le Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ)[5].
  • 1980 – Félix Leclerc reçoit la médaille d’argent du MNQ et se prononce officiellement pour le « oui » au référendum du . L’Association internationale des parlementaires de langue française lui accorde la décoration de la Pléiade. Présentation du film Mon cher Félix, de Kébec-Films, diffusé dans le cadre du 10e anniversaire de Loto-Québec[5].
  • 1982 – L’Université du Québec lui décerne un doctorat honorifique[5].
  • 1983 – Spectacle en son honneur avec, entre autres, Yves Duteil et Maxime LeForestier. Inauguration du Théâtre Félix-Leclerc et création de la Fondation Félix-Leclerc. Publication de sa biographie aux éditions Boréal Express[5].
  • 1984 – Publication de Rêves à vendre ou Troisième calepin d’un même flâneur. Il est fait membre d’honneur de l’Union des écrivains québécois[5].
  • 1985 – Il reçoit des mains du premier ministre, René Lévesque, l’un des premiers insignes de l’Ordre national du Québec[5].
  • 1986 – Il reçoit l’insigne de chevalier de la Légion d’honneur au consulat à Québec[5].
  • 1988 – Le 8 août à 8 heures, il meurt chez lui. Ses funérailles ont lieu dans la simplicité à l’église de Saint-Pierre-de-l’île-d’Orléans. Parution de son Dernier calepin[5].
  • 1989 – La chambre de commerce de l’île d’Orléans érige un monument à Félix Leclerc à l’entrée de l’île[5].
  • 1990 – Inauguration de la statue dédiée à Félix Leclerc au parc La Fontaine à Montréal[5].
  • 1996 – Création du Prix Félix-Leclerc de la chanson par la Fondation Félix-Leclerc, décerné annuellement à un jeune auteur-compositeur-interprète québécois ou français[5].
  • 1997 – Création du Prix Félix-Leclerc de la poésie par la Fondation Félix-Leclerc, décerné tous les deux ans à un jeune poète québécois[5].
  • 1997 – Un des principaux liens routiers du Québec, l’Autoroute 40 est nommée autoroute Félix-Leclerc en son honneur[5].
  • 2000 – L’Académie des Grands Québécois le nomme parmi les Grands Québécois du siècle. Création de la Société de sauvegarde de la mémoire de Félix Leclerc à Vaudreuil-Dorion[5].
  • 2003 – Félix Leclerc est intronisé au Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens[5].
  • 2009 – La maison Félix-Leclerc de Vaudreuil est déclarée monument historique[5].
  • 2014 – Félix Leclerc est désigné comme personnage historique par le ministère de la Culture et des Communications[5].
  • 2014 – Ouverture de la maison Félix-Leclerc à Vaudreuil-Dorion : un centre d’interprétation en son honneur. Une exposition permanente permet de découvrir les multiples facettes de celui qui nous a touchés avec ses chansons, poèmes et pièces de théâtre[5].

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums[modifier | modifier le code]

  • 1951 : Félix Leclerc chante ses derniers succès (Polydor, LP 530 001 [France]; Quality, LP 701 [Canada]; Réédité en 1957 : Philips, N 76.087 [France]; Réédité en 1958 : Philips, B 76.087 [France])
  • 1957 : Félix Leclerc chante (Philips, V-5, Édition limitée)
  • 1960 : Les Nouvelles Chansons de Félix Leclerc (Philips, B-76.486-R)
  • 1962 : Le Roi heureux (Philips, B-77.389-L)
  • 1964 : Félix Leclerc (Philips, B-77.801)
  • 1964 : Mes premières chansons. (Nouveaux enregistrements) (Philips, 77.846)
  • 1966 : Moi mes chansons (Philips, 70.352)
  • 1967 : La Vie (Philips, 844.717)
  • 1969 : Félix Leclerc dit Pieds nus dans l'aube (Polydor, 2675.134; Réédition 2003 : Universal)
  • 1969 : J'inviterai l'enfance (Philips, 849.491)
  • 1972 : L'Alouette en colère (Philips, 6325.022)
  • 1975 : Le Tour de l'île (Philips, 6325.242)
  • 1978 : Mon fils (Philips, 9101.220; Réédité en 1989, Amplitude, CHCD-3004)
  • 1979 : Le Bal. (Nouveaux enregistrements sous la direction de François Dompierre) (Polydor, 2912.032)
  • 1979 : Mouillures. (Nouveaux enregistrements sous la direction de François Dompierre) (Polydor, 2912.033)
  • 1979 : Prière bohémienne. (Nouveaux enregistrements sous la direction de François Dompierre) (Polydor, 2912.034)
  • 1979 : La Légende du petit ours gris / Le Journal d'un chien (extraits). (Contes pour enfants récités par Félix Leclerc sur des musiques de Claude Léveillée) (Polydor, 2424.196)

Simples[modifier | modifier le code]

  • 1950 : Notre sentier (1950) – Le Petit Bonheur (1950) (Polydor, 560 250; Quality, P061)[27]
    • Notre sentier (1950) – Le Petit Bonheur (version 1951) (Nouveaux pressages en 1951 avec contenu différent; Polydor, 560 250; Quality, P061)
    • Notre sentier (avec André Grassi et son orchestre) – Le Petit Bonheur (version 1951) (Nouveaux pressages en 1951 avec contenu différent; Polydor, 560 250; Quality, P061 [2])
  • 1950 : Le Roi heureux – Le Bal (1950) – Moi, mes souliers (1950) (Polydor, 560 251; Quality, P062; Réédité en 1951, Quality, P062 [2])[27]
    • Le Roi heureux – Le bal (version 1951) – Moi, mes souliers (version 1951) (Nouveaux pressages en 1951 avec contenu différent; Polydor, 560 251; Quality, P062 [2])
  • 1950 : Le Train du Nord – La Gigue – Petit Pierre (Polydor, 560 255; Quality, P072)[27]
  • 1950 : Mac Pherson – La Complainte du pêcheur (Polydor, 560 256; Quality, P073)[27]
  • 1951 : Félix Leclerc avec André Grassi et son orchestre : La mer n'est pas la mer – Hymne au printemps (Polydor, 560 292; Quality, P090)[27]
  • 1951 : Félix Leclerc avec André Grassi et son orchestre : Bozo – La Danse la moins jolie (Quality, P093)[27]
    • 1951 : Félix Leclerc avec André Grassi et son orchestre : Bozo (2e prise) – La Danse la moins jolie (Polydor, 560 293; Quality, P093, nouveau pressage avec contenu différent)[27]
  • 1951 : Félix Leclerc avec André Grassi et son orchestre : La Complainte du pêcheur – Demain si la mer (Quality, P101)[27]
  • 1951 : Félix Leclerc avec André Grassi et son orchestre : Épousailles (Matin de noces) – Chanson de nuit (Polydor, 560 320; Quality, P105)[27]
  • 1951 : Félix Leclerc avec André Grassi et son orchestre : Écho – Présence (Polydor, 560 321; Quality, P102)[27]
  • 1951 : Le Petit Ours (avec André Grassi et son orchestre) – Francis (Polydor, 560 368; Quality, P127)[27]
  • 1951 : Contumace – Elle n'est pas jolie (Polydor, 560 357; Quality, P132)[27]
  • 1951 : Félix Leclerc avec André Grassi et son orchestre : L'Homme au vélo – Le Boiteux amoureux (Polydor, 560 392; Quality, P143)[27]
  • 1951 : Félix Leclerc avec André Grassi et son orchestre : L'Homme au vélo – Tu allumes ma nuit (Polydor, 560 393; Quality, P140)[27]
  • 1952 : Complot d'enfants – Prière bohémienne (Quality, P148)[27]
  • 1953 : Prière bohémienne (version 1953) – Le Galérien (Polydor, 560 446)[27]
  • 1953 : Chanson du pharmacien – Lettre de mon frère – Pour la mort d'un chien (Polydor, 560 447)[27]
    • 1953 : Chanson du pharmacien (2e prise) – Lettre de mon frère (2e prise) – Pour la mort d'un chien (Nouveau pressage avec contenu différent; Polydor, 560 447)[27]
  • 1953 : Moi mes souliers – Hymne au printemps – La Chanson du pharmacien – Le Petit Bonheur – Le Bal – Bozo (Nouveaux enregistrements sauf La chanson du pharmacien; Polydor, 576.003; Réédité en 1955, Polydor, 576.003; Réédité en 1957, Philips, 432.108 NE; Réédité en 1958, Philips, 432.108 BE; Réédité en 1965, Philips, 432.108 BE)[27]
  • 1955 : Félix Leclerc et sa guitare, « Chansons du théâtre de village » Le P'tit Bonheur : Prologue – L'Affaire décourageante – La Muette – Visite à l'hôpital – La Veuve – Le Banc sur la route – Le Héros – Finale du Petit Bonheur. (Extraits de la pièce Le P'tit Bonheur avec Julien Lippé et Jean-Pierre Masson) (Polydor, 576 022)[27]
  • 1957 : Bozo – Moi mes souliers. (Réédition de titres déjà parus) (Épic, E 1014)[27]
  • 1957 : Prologue du Petit Bonheur – L'Affaire décourageante – La Muette – Visite à l'hôpital (Réédition de titres déjà parus) (Épic, E 1016)[27]
  • 1957 : La Veuve – Le Banc sur la route – Le Héros – Finale du Petit Bonheur. (Réédition de titres déjà parus) (Épic, E 1018)[27]
  • 1957 : Attends-moi ti-gars – Le Québécois. (Épic, E 1054)[27]
  • 1957 : Comme Abraham – Le roi viendra demain. (Épic, E 1055)[27]
  • 1957 : L'Héritage – Tirelou. (Épic, E 1071)[27]
  • 1957 : À Pierrot (La Chanson de Pierrot). (Philips, V-5). Parolier : Raymond Devos)[27]
  • 1964 : Le Québécois – Le roi viendra demain (Philips France, 372 546)[27]
  • 1964 : Les Algues – La Valse à Joseph (Philips, 373 479)[27]

Concerts[modifier | modifier le code]

  • 1976 : Merci la France. (En spectacle au Théâtre Montparnasse-Gaston Baty en décembre 1975) (Philips, 6621.035; Réédité en 2008 dans le coffret « Le Grand Bonheur », XXI-21, XXICD21630)
  • 1989 : L'Ancêtre. (En spectacle au Théâtre de l'Île d'Orléans en décembre 1976, réédition partielle de l'album Le Temps d'une saison, sans les interventions de Claude Léveillée) (1989, Kébec-Disc, KD-2-3008; 1989, Amplitude, CHCD-3008)
  • 1998 : Au temps des boîtes à chansons à la Butte à Mathieu : Félix Leclerc. (En spectacle à la Butte à Mathieu au cours de la saison 1961-1962) (Analekta, AN 2 7010)
  • 2005 : Félix, Nicolet 1964. (En concert à l'Auditorium du Couvent de Nicolet) (XXI-21 Records, XXI21527)

Compilations[modifier | modifier le code]

  • 1958 : Félix Leclerc et sa guitare (Epic, LF 2001 [Canada]; Réédité : Philips, B-77.897)
  • 1959 : Félix Leclerc et sa guitare, n° 2 (Epic, LF 2008 [Canada]; Réédité vers 1964 : Philips, B 77.898L [France]; Réédité en 1977 : Philips, 9101 113 [France])
  • 1959 : Félix Leclerc et sa guitare, n° 3 (Epic, LF 2012 [Canada])
  • 1964 : Moi, mes souliers (Philips, 844.711 [France])
  • 1964 : La Drave (Philips, 844.712 [France]; Polydor, 2424 149 [Canada])
  • 1968 : L'Héritage (Philips, 844.713)
  • 1968 : Le Roi heureux (Philips, 844.714)
  • 1968 : Le Jour qui s'appelle aujourd'hui (Philips, 844.715 BY [France]; Réédité en 1974, Polydor, 2424 152 [Canada])
  • 1968 : Mes longs voyages (Philips, 844.716)
  • 1970 : Félix Leclerc chante pour les enfants (Philips, 6461.031)
  • 1971 : Pleins feux sur Félix Leclerc (Philips, 6641.030)
  • 1972 : Félix Leclerc. (Entrevue d'Andréanne Lafond suivie de chansons) (Radio-Canada International, F-701)
  • 1979 : Chansons dans la mémoire longtemps. (coffret de 3 disques réunissant les disques Polydor 2912.032, 2912.033 et 2912.034; Réédition 1997 : Citation, CCD-2-3232)
  • 1987 : Heureux qui comme Félix. (Coffret de 4 disques audionumériques réunissant les disques Amplitude 3001, 3002, 3004 et 3008)
    • Chanson dans la mémoire longtemps, volume 1 (Amplitude, CHCD-3001; Réédité en 1992)
    • Chanson dans la mémoire longtemps, volume 2 (Amplitude, CHCD-3002; Réédité en 1992)
    • Mon Fils (Amplitude, CHCD-3004; Réédité en 1992)
    • L'Ancêtre (Amplitude, CHCD-3008; Réédité en 1992)
  • 1989 : Le P'tit Bonheur/Le coffret (1989, coffret de 6 disques audionumériques réunissant les disques Philips CD-838.072 à 838.077)
    • 1989 : Le Petit Bonheur (Philips, CD-838.072-2)
    • 1989 : La Vie, l'Amour, la Mort (Philips, CD-838.073-2)
    • 1989 : La Gaspésie (Philips, CD-838-074-2)
    • 1989 : L'Alouette en colère (Philips, CD-838.075-2)
    • 1989 : La Complainte du phoque en Alaska (Philips, CD-838.076-2)
    • 1989 : L'Encan/Le Tour de l'île. (Extrait du concert Merci la France. Il est suivi de quelques inédits au CD, tel que le conte Le Procès d'une chenille.) (Philips, CD-838-077-2)
  • 1991 : Félix Leclerc : 21 titres, chansons d'auteur (Philips, 822.995-2)
  • 1992 : Félix Leclerc (Double CD) (Philips 846-422-2)
  • 1999 : Les Talents du siècle (Universal, 546 287-2)
  • 2001 : Je me souviens... (Universal, 5865892)
  • 2002 : Mes premières chansons (XXI-21 Records, XXI21428)
  • 2002 : Le Meilleur (Olivi Music, OLI21694)
  • 2003 : L'Héritage (Universal Music, 0249811786)
  • 2004 : Chansons perdues chansons retrouvées (XXI-21 Productions, XXI-CD 2 1462)
  • 2008 : Anthologie 40 chansons (XXI-21, XXICD21648)
  • 2008 : Le Grand Bonheur. (Coffret de 10 disques) (XXI-21, XXICD21630)

Participations[modifier | modifier le code]

  • 1974 : J'ai vu le loup, le renard, le lion. (Avec Gilles Vigneault et Robert Charlebois) (Production VLC-13, VLCC-13.1.2; Réédité en 1989, GSI Musique)
  • 1976 : Le Temps d'une saison. (En spectacle avec Claude Léveillée) (Polydor, 2675.144; Réédité partiellement en 1989 sous le titre L'Ancêtre, sans les interventions de Claude Léveillée, Kébec-Disc, KD-2-3008 & Amplitude, CHCD-3008)
  • 1995 : Beau Dommage – Rideau. Bozo ; La Mort de l'ours (Deux enregistrements inédits enregistrés avec Félix Leclerc en 1977) (Audiogram, ADCD-10089)
  • 2015 : Duos Félix. (Duos virtuels avec Bobby Bazini, Nadja, Sally Folk, Bruno Pelletier, The Lost Fingers, etc.) (Believe / Edc Musique)

Hommages[modifier | modifier le code]

  • 1977 : Monique Leyrac chante Félix Leclerc (Polydor, 2424.157).
  • 1981 : Nicole Croisille chante Moi mes souliers et l'incorpore à son album « Paris-Montréal ».
  • 1988 : Johanne Blouin – Merci Félix[28] (Productions Guy-Cloutier, PGC-CD-904; Réédition en 2008 : Tandem, TMUCD5805)
  • 1989 : Félix Leclerc raconté aux enfants (narration de Jean-Paul Sermonte). (Amplitude, CH-CD-3002)
  • 1993 : Claude Corbeil. (Le chanteur d'opéra enregistra plusieurs chansons de Leclerc.) (Helios)
  • 1995 : Éric Zimmermann - Merci Félix (DUA 1995-2). Éric Zimmermann interprète treize chansons de F. Leclerc en alternance avec des extraits d'interview de celui-ci, plus une chanson hommage dont il a composé la musique sur un texte de J.-P. Sermonte.
  • 1999 : Monique Leyrac – Leyrac chante Leclerc. (En spectacle au Grand Théâtre de Québec le 31 janvier 1977) (Analekta, AN 2 8814).
  • 2000 : Heureux qui comme Félix. (Coffret de 10 disques représentant l'intégralité de l'émission radiophonique diffusée sur les ondes de Radio-Canada en juin 1998.) (GSI Musique, GSIC-10-981)
  • 2000 : Le 08-08-88 à 8h08 – Spectacle en hommage à Félix Leclerc. (Un hommage à Félix Leclerc présenté au Théâtre du Capitole à Québec, avec Claude Gauthier, Marie-Michèle Desrosiers, Daniel Boucher et Sabrina Bisson) (GSI Musique, GSI-C-983)
  • 2003 : François Béranger – Béranger chante Leclerc. (Le chanteur français enregistra peu de temps avant de mourir un album consacré à Félix Leclerc, qui l'avait beaucoup marqué durant sa jeunesse. Ce disque sortit après la mort de François Béranger.) (Futur Acoustic)
  • 2004 : Jean-Marie Vivier – Merci Félix. (Contenant entre autres Les 100 0000 Façons de tuer un homme, Notre sentier et La Mort de l'ours.)
  • 2005 : Hugues Aufray chante Félix Leclerc. (L'artiste reprend 16 titres de Leclerc, dont Le Petit Bonheur et Moi, mes souliers.) (Mercury, 982509-6)
  • 2006 : Hélène Maurice – Je n'attacherai pas tes ailes. (La chanteuse québécoise sortit un disque en 2006, suivi d'une tournée en France, présentant les œuvres de Leclerc.)
  • 2006 : Chapeau! Félix. Félix Leclerc interprète Cadet Rousselle. (Un hommage à Leclerc rendu par Jorane, Mara Tremblay, Catherine Durand et Dobacaracol. Elles revisitent quelques classiques du poète : Le train du Nord, Le Petit Bonheur et L’Hymne au printemps. L'album contient une prestation de Cadet Rousselle par Félix Leclerc extrait d'un film produit par l'Office national du film du Canada en 1989.) (La Montagne secrète, 2-923163-27-3)
  • 2008 : Hommage à Félix Leclerc. Album commémorant les 20 ans du décès de Félix Leclerc avec la participation de Richard Séguin, Fred Pellerin, Vincent Vallières, le groupe Karkwa, Johanne Blouin et plusieurs autres.
  • 2018 : Héritage - Hommage à Félix Leclerc. Album paru le 9 novembre 2018 à l'occasion des 30 ans du décès de Félix Leclerc. Il réunit de jeunes artistes qui n'étaient pas encore nés au moment du décès de Félix Leclerc : M-MO, Émile Bilodeau, Pomme, mon doux saigneur, Eric Charland, Charles Landry, Sam Harvey, Lou-Adriane Cassidy, Matt Holubowski, Lydia Képinski. Cet album imaginé par l'auteure et animatrice Monique Giroux, est accompagné d'un quintette à cordes. (GSI musique)[29].

Œuvre littéraire[modifier | modifier le code]

Contes et poèmes[modifier | modifier le code]

  • Adagio, recueil de contes, Montréal, Fides, 1943
  • Allegro, recueil de fables, Montréal, Fides, 1944
  • Andante, recueil de poèmes, Montréal, Fides 1944
  • Le Hamac dans les voiles, extraits choisis d'Adagio, d'Allegro et d'Andante, Montréal, Fides, 1952
  • Chansons pour tes yeux, Paris, Robert Laffont 1968 ; Montréal, Fides 1976
  • Rêves à vendre, Montréal, Nouvelles Éditions de l'Arc, 1978

Théâtre[modifier | modifier le code]

  • Le P'tit Bonheur. Douze saynètes. Créée au Théâtre du Gézù, 23 octobre 1948. Montréal, Beauchemin, 1959
  • Dialogue d'hommes et de bêtes, Montréal, Fides 1949
  • L'Auberge des morts subites, Montréal, Beauchemin, 1963
  • Qui est le père ?, Montréal, Leméac, 1977

Romans[modifier | modifier le code]

  • Pieds nus dans l'aube, Montréal, Fides 1946
  • Le Fou de l'Île, Paris, Denoël 1958 ; Montréal, Beauchemin 1958
  • Carcajou ou le diable des bois, Paris, Robert Laffont, 1972 ; Montréal, Éditions du Jour, 1973

Maximes[modifier | modifier le code]

  • Le Calepin d'un flâneur, Montréal, Fides, 1961
  • Le Petit Livre bleu de Félix ou Le Nouveau Calepin du même flâneur, Montréal, Nouvelles Éditions de l'Arc et Carcajou, 1978
  • Le Dernier Calepin, Montréal, Nouvelles Éditions de l'Arc et Carcajou, 1988

Divers[modifier | modifier le code]

  • Moi, mes souliers, autobiographie, Paris, Amiot-Dumont, 1955 ; Montréal, Fides, 1960
  • Cent chansons, recueil de chansons, Montréal, Fides, 1970

Filmographie[modifier | modifier le code]

Adaptations de ses œuvres au cinéma[modifier | modifier le code]

Comme acteur[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Comme auteur[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Comme acteur[modifier | modifier le code]

Comme auteur[modifier | modifier le code]

  • 1947 : Maluron
  • 1948 : La Caverne des splendeurs
  • 1948 : Le P'tit Bonheur
  • 1949 : Dialogue d'hommes et de bêtes
  • 1951 : Théâtre de village
  • 1952 : Les Péchés dans le hall (reprise par le théâtre Ford du poste CBF)
  • 1952 : Le Hamac dans les voiles
  • 1955 : Moi mes souliers (adaptation scénique de l'autobiographie éponyme)
  • 1956 : Sonnez les matines
  • 1958 : Le Fou de l'île (adaptation scénique du roman éponyme)
  • 1962 : L'Auberge des morts subites
  • 1966 : Les Temples
  • 1973 : La Peur à Raoul
  • 1973 : Carcajou ou le diable des bois
  • 1974 : L'Ancêtre

Récompenses et nominations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Les précisions sur le nom à la naissance sont tirées de l'acte de baptême (baptême 131, feuillet 30, registre de la paroisse de Saint-Zéphyrin-de-La Tuque pour l'année 1914).
  2. Journal Le Devoir, « Sur les traces de Félix Leclerc » : https://www.ledevoir.com/vivre/voyage/33454/tourisme-sur-les-traces-de-felix-leclerc
  3. Geneviève Leblanc, Félix Leclerc en tant que figure rassembleuse d'une communauté mémorielle, Mémoire de maîtrise, Université Laval, 1998
  4. a b c d e et f (en) « L’enfance de Félix Leclerc à La Tuque », sur Maison Félix Leclerc de Vaudreuil-Dorion (consulté le 25 janvier 2021)
  5. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z aa ab ac ad ae af ag ah ai aj ak al am an ao ap aq ar as at au av aw ax ay az ba bb bc bd be bf bg bh bi bj bk bl bm bn bo et bp (en) « Les dates marquantes de la vie de Félix Leclerc », sur Maison Félix Leclerc de Vaudreuil-Dorion (consulté le 21 janvier 2021)
  6. a et b Zone Arts- ICI.Radio-Canada.ca, « Le théâtre radiophonique de Félix Leclerc », sur Radio-Canada.ca (consulté le 14 juillet 2019)
  7. a b c d e f et g (en) « La vie de Félix Leclerc à Trois-Rivières et à Montréal », sur Maison Félix Leclerc de Vaudreuil-Dorion (consulté le 25 janvier 2021)
  8. a et b « Leclerc Felix », dans Encyclopédie de L'Agora (lire en ligne).
  9. L'Herbier, Benoît., La chanson québécoise, Éditions de L'Homme, (ISBN 0-7759-0409-0 et 978-0-7759-0409-3, OCLC 999187, lire en ligne), p. 77
  10. La cérémonie religieuse se déroule à la basilique-cathédrale Marie-Reine-du-Monde de Montréal.
  11. Leur fils, Martin, né le 13 juillet 1945, est un ancien directeur photo de l'Office national du film du Canada (ONF), cadreur et réalisateur.
  12. L'Herbier, p. 78.
  13. a b c d e f g h i j k l m n et o (en) « La vie de Félix Leclerc à Vaudreuil », sur Maison Félix Leclerc de Vaudreuil-Dorion (consulté le 26 janvier 2021)
  14. Zone Arts- ICI.Radio-Canada.ca, « Guy Mauffette, le poète des ondes de Radio-Canada », sur Radio-Canada.ca (consulté le 6 avril 2020)
  15. C'est l'artiste québécoise Lucyl Martel qui crée costumes et décors pour les premières représentations théâtrales.
  16. L'Herbier, p. 78.
  17. a b et c L'Herbier, p. 79.
  18. La chanson Le P'tit Bonheur a été chantée pour la première fois par Félix Leclerc en 1948, au Théâtre du Gésu à Montréal. Comme le soulignait Félix, la chanson servait de transition, « le temps de changer les décors dans la pièce Le P'tit Bonheur. Dans cette production fantaisiste écrite et mise en scène par lui-même, Félix Leclerc chante plusieurs de ses chansons pendant les nombreux changements de costumes des comédiens.
  19. a et b (en) « La vie de Félix Leclerc à Vaudreuil », sur Maison Félix Leclerc de Vaudreuil-Dorion (consulté le 26 janvier 2021)
  20. Jacques Normand, Les Nuits de Montréal, 1974, p. 59.
  21. Il s'agit de montrer aux Français que les Canadiens savent faire de bonnes chansons, mais il tient aussi à cœur à Félix Leclerc de prendre la route avec un moine qui chante en robe d'étoffe de laine brune des franciscains. (La Patrie du Dimanche, octobre 1958).
  22. Office national du film du Canada, « Félix Leclerc troubadour » (consulté le 27 janvier 2021)
  23. Alors qu'en France le mot chansonnier désigne traditionnellement un humoriste auteur de sketches ou de chansons satiriques sur l'actualité, souvent à teneur politique, au Québec ce terme s'applique uniquement à un auteur ou interprète de chansons (parolier, chanteur, auteur-compositeur ou auteur-compositeur-interprète).
  24. Site officiel de Félix Leclerc
  25. Fonds Félix Leclerc (MSS454) - Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ).
  26. a et b François Cloutier, « Du cœur à l'image », sur lettresquebecoises.qc.ca.
  27. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z aa ab et ac Discographie de Félix Leclerc du Journal « Passage de l'outarde » de la Fondation Félix-Leclerc
  28. Album vendu à plus de 200 000 exemplaires
  29. natcorbeil.com
  30. « Félix Leclerc, O.C., G.O.Q. », sur Le gouverneur général du Canada (consulté le 9 mai 2012).
  31. « Félix Leclerc - Grand officier (1985) », sur Ordre national du Québec (consulté le 9 mai 2012).
  32. « Leclerc, Félix », sur Répertoire du patrimoine culturel du Québec (consulté le 8 février 2014).
  33. Commission de toponymie du Québec

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jacques Bertin, Félix Leclerc : le roi heureux, Paris, Arléa, , 315 p. (ISBN 2-86959-012-1)
  • Marcel Brouillard, Felix Leclerc : l'homme derrière la legende, Montréal, Editions Quebec/Amerique, , 361 p. (ISBN 2-89037-762-8)
  • Marcel Brouillard, Félix Leclerc: l'histoire d'une vie, Montréal, Éditions Les Intouchables, , 81 p. (ISBN 2-89549-164-X)
  • Jean Dufour et coll., Félix Leclerc : d'une étoile à l'autre, Saint-Cyr-sur-Loire, C. Pirot, , 169 p. (ISBN 2-86808-122-3)
  • Marguerite Paulin, Félix Leclerc : filou, le troubadour, Montréal, XYZ éditions, , 181 p. (ISBN 2-89261-245-4)
  • Ginette Pelland, Félix Leclerc, écrivain du pays, Montréal, Les éditions Michel Brûlé, , 354 p. (ISBN 9782894854242)
  • Jean-Paul Sermonte, Félix Leclerc : roi, poète et chanteur, Monaco, Editions du Rocher, , 155 p. (ISBN 2-268-00807-X)
  • Jean-Paul Sermonte, Félix Leclerc : le roi-poète, Ottawa, Editions Antoine Broquet, , 233 p. (ISBN 978-2-89654-132-4)
  • Éric Zimmermann, Félix Leclerc : la raison du futur, Paris/Montréal, Éd. D. Carpentier/Éd. Saint-Martin, , 224 p. (ISBN 2-84167-113-5)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]