Anne Sylvestre

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Anne Sylvestre
Fanclub1965AnneSylvestre.jpg
Anne Sylvestre (1965)
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nom dans la langue maternelle
Anne-Marie BeugrasVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Anne-Marie Thérèse BeugrasVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
Anne SylvestreVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Auteure-compositrice-interprète, écrivaine, artiste d'enregistrementVoir et modifier les données sur Wikidata
Père
Mère
Alice Litolff (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Autres informations
Domaine
Genre artistique
Distinctions
Discographie

Anne Sylvestre, de son vrai nom Anne-Marie Thérèse Beugras, est une chanteuse française, auteure-compositrice-interprète, née le à Lyon 6e et morte le à Neuilly-sur-Seine[1].

Très populaire dans les années 1960 et 1970, elle se produit à la télévision auprès d'artistes prestigieux de la chanson comme Georges Brassens, Barbara, Georges Moustaki, Boby Lapointe, et participe régulièrement à des émissions télévisées, telles que celles de Jean-Christophe Averty ou Denise Glaser (Discorama).

Biographie[modifier | modifier le code]

Fille d'Albert Beugras, bras droit de Jacques Doriot pendant l'Occupation à la tête du Parti populaire français, Anne Sylvestre est la sœur[2] de la romancière Marie Chaix (et donc la belle-sœur de Harry Mathews). Elle passe son enfance à Tassin-la-Demi-Lune près de Lyon. Sa famille s’installe ensuite à Paris, où Anne Sylvestre fait des études de lettres qu’elle délaisse pour se consacrer à la chanson. Elle souffre de l’attitude de son père et en ressent de la honte, comme elle l’exprime dans sa chanson Roméo et Judith[3].

Débuts[modifier | modifier le code]

Anne Sylvestre commence à chanter ses chansons à la fin des années 1950 à l'école de voile des Glénans, où elle trouve son premier public[4] et quelqu'un qui lui conseille de rencontrer Michel Valette. Elle attend un an avant de se présenter devant lui, et il l'engage immédiatement après une audition de tout son répertoire (« Vous commencez la semaine prochaine » ) dans le cabaret « La Colombe », où elle fait ses débuts en 1957, puis au Cheval d'Or, à « La Contrescarpe », au « Port du Salut », « Chez Moineau » et aux « Trois Baudets » où elle chante jusqu'en 1962. C’est à la radio qu’elle commence à se faire un nom dès 1957. Son premier disque, un 17 cm, sort en 1959, c’est avec Mon mari est parti qu’elle est véritablement remarquée. Elle enchaîne les disques. On la compare parfois à Georges Brassens en raison de la qualité remarquable de ses textes et parce qu'elle s'accompagne, comme lui, à la guitare. Elle reçoit le prix de l’Académie de la chanson française en 1960.

En 1962, elle se produit pour la première fois à Bobino en première partie de Jean-Claude Pascal et à l’Olympia en première partie de Gilbert Bécaud, prestations saluées par la presse. La même année, Georges Brassens, qui est dans la même maison de disques qu’elle, écrit un texte élogieux au verso de la pochette de son deuxième 25 cm, où il dit notamment : « On commence à s’apercevoir qu’avant sa venue dans la chanson, il nous manquait quelque chose et quelque chose d’important. »

En octobre de cette même année sort un 45 tours comprenant ses premières chansons pour enfants, les Fabulettes.

Premiers disques[modifier | modifier le code]

En 1961, Anne Sylvestre sort son premier 33 tours. Elle reçoit pour ses chansons le Grand Prix international du disque de l’Académie Charles-Cros, quatre fois entre 1963 et 1967.

En 1968, elle quitte la maison de disques Philips pour Gérard Meys, maison de production nouvellement créée ; l’année suivante elle y enregistre avec Boby Lapointe un duo plein d’humour qu’elle a écrit : Depuis l’temps que j’l’attends mon prince charmant[5]. Elle rompt avec Meys en 1971 et se retrouve alors sans producteur. Après deux ans sans production, elle est invitée par Salvatore Picciotto à remonter sur scène au Théâtre des Capucines en 1973. Le succès qu’elle obtient auprès du public la convainc de monter sa propre maison de disques, Sylvestre, en distribution chez Barclay. Le premier album produit sous son propre label est Les Pierres dans mon jardin en 1973.

En 1974 sort le livre de sa sœur Marie Chaix intitulé Les Lauriers du lac de Constance, qui traite de l’histoire de leur père Albert Beugras, bras droit de Jacques Doriot pendant l'Occupation à la tête du Parti populaire français, qu'elle n’a jamais évoqué directement dans ses chansons.

Entre 1975 et 1986, elle produit cinq albums de chansons pour adultes et chante pour la première fois en 1985 sans sa guitare, mais accompagnée de plusieurs musiciens. Elle fait son premier enregistrement en public à l'Olympia en 1986 et monte en 1987 un spectacle avec Pauline Julien, Gémeaux croisées, créé en Belgique et objet d'une tournée en France et au Québec.

En 1989, elle joue et chante au Bataclan dans le spectacle La Ballade de Calamity Jane, pièce de Jean-Pierre Léonardini, dont elle a écrit les chansons.

Entre 1990 et 1992, son spectacle Détour de chant lui fait parcourir l’Europe et la mène jusqu'au Canada. À cette occasion, elle est accompagnée par Philippe Davenet au piano.

Conte musical[modifier | modifier le code]

En 1993, Anne Sylvestre crée le conte musical pour enfants Lala et le cirque du vent, dans lequel elle invite une autre autrice-compositrice-interprète à participer, Michèle Bernard, son amie de longue date, rencontrée lorsque cette dernière assurait la première partie d'un de ses spectacles[6]. Michèle Bernard dit d'elle : « Elle m’a sans doute permis de décoller. Je lui dois beaucoup[7]. » Anne Sylvestre lui coproduira d'ailleurs plusieurs albums[8] et dira en 2012 de Michèle Bernard qu'elle est « sa sœur de scène »[6].

La sortie de son album D’amour et de mots en 1994 est suivie d’une tournée québécoise et d'un récital au Théâtre de la Potinière à Paris. Elle enregistre en 1997 l'album Anne Sylvestre chante… au bord de La Fontaine qui regroupe des textes originaux librement adaptés des Fables de La Fontaine.

S'étant produite plusieurs fois à l’Olympia, elle y fête ses 40 ans de chansons en 1998.

Elle se produit à l'Auditorium Saint-Germain pour ses deux albums suivants : Partage des eaux en 2000 et Les Chemins du vent en 2003, chacun de ses spectacles faisant également l'objet d'une tournée nationale.

En , elle sort un nouvel album Bye mélanco et fête ses 50 ans de chansons par une série de récitals à guichets fermés au Trianon (Paris). Pas de nostalgie, ni de bilan patrimonial : le public d'Anne Sylvestre ne cesse de se renouveler et de s'élargir, et toute une nouvelle génération de jeunes chanteurs et d'artistes la saluent comme une référence incontournable. De nombreux artistes de différents styles et de différentes générations chantent ses classiques, de Pauline Julien à Marén Berg en passant par Agnès Bihl, Isabelle Aubret, Cora Vaucaire, Serge Reggiani, Claude Vinci, Jann Halexander, Jorane, Vincent Delermetc.

La carrière d’Anne Sylvestre se poursuit parallèlement sur les deux axes, chansons pour enfants et chansons pour adultes. Elle n’a jamais chanté les Fabulettes sur scène et, si le succès considérable de ces dernières a parfois fait un peu d'ombre à son autre répertoire, elle reçoit un large public lors de ses concerts.

Influences[modifier | modifier le code]

Souvent invitée par la jeune génération, Anne Sylvestre se produit fréquemment avec ceux et celles qui se réclament de sa filiation comme Yves Jamait lors des Bars à Jamait[9], Renan Luce aux Muzik'Elles[10], Agnès Bihl à la Fête de l'Humanité[11], Nicolas Bacchus[12], Amélie-les-crayons[13], Aldebert sur le spectacle Enfantillages[14] ou Les Ogres de Barback pour fêter avec eux leurs 20 ans de carrière sur la scène de l'Olympia en 2014[15].

Fin de carrière et mort[modifier | modifier le code]

Anne Sylvestre participe en 2010 à la création du spectacle Bêtes à Bon Dieu, coproduit par le Hall de la chanson dirigé par le comédien-chanteur Serge Hureau[16].

En , elle se produit à L'Européen pour quatre soirs. Intitulé Au plaisir !, le spectacle avec Nathalie Miravette comme pianiste accompagnatrice[17] se joue à guichets fermés et se prolonge à La Cigale, le , puis au Trianon, le [18].

Au printemps 2012, Anne Sylvestre et Agnès Bihl créent Carré de dames, où elles entremêlent leurs répertoires en compagnie de leurs pianistes respectives (Nathalie Miravette et Dorothée Daniel) qui chantent également[19],[20]. La même année sort un livre biographique écrit par Daniel Pantchenko : Anne Sylvestre, elle chante encore? chez Fayard.

En 2013, Anne Sylvestre se joint aux Ogres de Barback pour l'enregistrement du troisième album de Pitt Ocha.

En 2014, à la suite de trois dates à La Cigale en janvier, Anne Sylvestre est annoncée au Printemps de Bourges[21], aux Francofolies de La Rochelle[22], ainsi qu'au Festival Georjacléo de Vianne[23]. La même année paraît son premier livre : Coquelicot et autres mots que j'aime.

En 2015, elle enregistre l'album du spectacle Carré de dames et elle participe régulièrement aux spectacles Les Bars à Jamait organisés par Yves Jamait. Le , son petit-fils, le musicien Baptiste Chevreau, âgé de 24 ans, fait partie des 90 victimes de l'attentat du Bataclan à Paris[24],[25].

En 2018, elle fête ses soixante ans de carrière par une tournée et un triple best of : Florilège, ainsi qu'une intégrale de ses oeuvres chez EPM intitulée 60 ans de chanson! Déjà ?. Elle joue à guichet fermé ce nouveau spectacle créé en 2017 dans la nouvelle salle parisienne le Treizième Art accompagnée par Nathalie Miravette, Chloé Hamond et Isabelle Vuarmesson sur une mise en scène d'Agnès Bihl et Clémence Chevreau pendant lequel elle chante deux nouvelles chansons intitulées Avec toi le déluge et Cœur battant.

En 2019, la Sacem lui rend hommage en présence d’Emma la clown, Agnès Bihl, Thibaud Defever, Yves Jamait, Chloé Lacan, Mèche, François Morel, Marie-Thérèse Orain, Gauvain Sers et Francesca Solleville. La même année, elle joue à la Cigale un nouveau spectacle intitulé Manèges, mis en scène par Pierre Margot, et enregistre un duo sur le deuxième album de Gauvain Sers Les Oubliés, Y a pas de retraite pour les artistes.

Anne Sylvestre meurt le à la suite d’un AVC à l’âge de 86 ans[26],[27]. Elle est inhumée dans la plus stricte intimité au sein du caveau familial à Saint-Eusèbe (Saône-et-Loire).

Textes[modifier | modifier le code]

Ses chansons pour adultes, de Porteuse d'eau (1959) à Pour aller retrouver ma source (2000), évoquent souvent la terre, la nature, l'eau, le vent. Ses chansons évoquent aussi ses racines bourguignonnes : Mon grand-père Louis (1967), La Romanée Conti (1973).

Anne Sylvestre se revendique féministe[28]. Elle chante les femmes dans des chansons où l'humour prévaut, comme La Faute à Ève, Mon mystère (1978) ou La Vaisselle (1981), des chansons tendres, comme Une sorcière comme les autres (1975) ou Ronde Madeleine (1978) et des chansons plus dures, comme Rose (1981). Elle chante aussi les hommes avec leurs « mauvais côtés » fanfarons, hâbleurs et parfois infidèles comme dans Petit Bonhomme (1977) ou avec tendresse comme dans Que vous êtes beaux (1986).

Chanteuse engagée[29], mais qui a toujours refusé cet adjectif à son propos – elle dénonce cette étiquette dans sa chanson Chanson dégagée –, elle signe de nombreux textes en s'impliquant, comme elle s'en explique dans Si je ne parle pas, 1981. Elle aborde dans ses chansons de nombreux thèmes de société tels le viol (Douce Maison, 1978), l'avortement (Non, tu n'as pas de nom, 1973), la misère et les sans-abris (Pas difficile, 1986) ou l'actualité (Un Bateau mais demain en 1978, Roméo et Judith en 1994 et Berceuse de Bagdad en 2003). Elle aborde également à plusieurs reprises le thème de l'homosexualité et des préjugés qui lui sont liés, notamment dans la chanson Xavier, et s'engage en faveur du mariage homosexuel dans sa chanson Gay marions-nous.

Ses Fabulettes, tout en piochant dans un registre enfantin, allient elles aussi humour et sérieux : les Chansons pour ou celles de l'album Les Mots magiques sont plutôt éducatives, tandis que C'est un veau ou Dans ma fusée font appel à l'imagination. Certaines chansons, telle Café au lait sur les différentes couleurs de peau, J'ai une maison pleine de fenêtres sur les HLM, ou Le Bonhomme bleu marine sur la pollution des plages, rejoignent le côté engagé de ses chansons pour adultes. Les Fabulettes n'ont été diffusées qu'en disque. Anne Sylvestre a toujours refusé de les interpréter en public, réservant ses concerts à ses chansons « pour adultes »[30].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Prix[modifier | modifier le code]

Anne Sylvestre a reçu le Grand Prix international du disque de l’Académie Charles-Cros, quatre fois entre 1963 et 1967[précision nécessaire][réf. souhaitée]

En 2009, elle reçoit la médaille de vermeil de l'Académie française[31]

Décorations[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

Participations[modifier | modifier le code]

  • En 1970, elle chante en duo avec Boby Lapointe sur Depuis l’temps que j’l’attends[5]
  • En 2008, elle chante en duo avec Aldebert sur Pas plus compliqué que ça, titre inclus sur l'album Enfantillages d'Aldebert.
  • En 2010, elle chante en duo avec Nicolas Bacchus sur Cousine, titre inclus sur l'album La verVe et la Joie de Nicolas Bacchus.
  • En 2010, elle chante en duo avec Gilles Vigneault sur La Source, titre inclus sur l'album Retrouvailles de Gilles Vigneault.
  • En 2013, elle chante sur l'album Pitt'Ocha et la tisane de couleurs du groupe Les Ogres de Barback.
  • En 2015, elle chante sur l'album Carré de dames avec Agnès Bihl, Nathalie Miravette et Dorothée Daniel
  • En 2016, elle chante en duo avec Michèle Bernard sur Madame Anne, titre inclus sur l'album Tout' Manières... de Michèle Bernard.
  • En 2017, elle est récitante sur le livre-disque Au Jardin des Bêtes Sauvages, Pierre Vellones (1889-1939), de Patrick Reboud.
  • En 2019, elle chante en duo avec Gauvain Sers sur Y'a pas de retraite pour les artistes, titre inclus sur l'album Les Oubliés de Gauvain Sers.

Spectacle[modifier | modifier le code]

  • 1993 : Lala et le cirque du vent, conte musical pour enfants, avec Michèle Bernard ; mise en scène de Viviane Théophilidès

Publications[modifier | modifier le code]

  • Anne Sylvestre, Anne Sylvestre, chansons d'aujourd'hui, Jean Monteaux, collection Poésie et Chansons, Éditions Pierre Seghers, 1966 (biographie, entretien et recueil de textes)
  • Anne Sylvestre, Pour de vrai, entretiens avec Monique Detry, Monique Detry, collection Les Interviews, 1981
  • Anne Sylvestre, Sur mon chemin de mots, Anne Sylvestre, EPM et Le Castor Astral, Paris, 1998 (recueil de textes)
  • Anne Sylvestre, Coquelicot, et autres mots que j'aime, Éditions Points, .

Filmographie[modifier | modifier le code]

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Hommage[modifier | modifier le code]

  • La violoncelliste et chanteuse québécoise Jorane a repris plusieurs de ses chansons sur l'album Une sorcière comme les autres (2011).
  • Le théâtre In Extremis a monté un spectacle au Québec en 2012[34], repris en 2014 sur la Place des Arts, Tant de choses à vous dire (5 et ).
  • Plusieurs écoles portent son nom (à Bordeaux[35], Dingé[36], ...)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. État civil sur le fichier des personnes décédées en France depuis 1970
  2. « Marie Chaix et Anne Sylvestre, deux sœurs et un secret d'enfance », sur Telerama (consulté le 8 janvier 2010).
  3. Annick Cojean, « Anne Sylvestre : « “Là où j’ai peur, j’irai !”, cette devise m’a guidée » », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  4. Anne Sylvestre, entretien avec Hélène Hazéra, À voix nue, France Culture (propos recueillis en 2002) : https://www.franceculture.fr/emissions/a-voix-nue/hommage-a-anne-sylvestre-25-les-debuts-dans-la-chanson
  5. a et b « Duo Anne Sylvestre Boby Lapointe "Depuis l'temps que je l'attends" », sur INA (consulté le 15 novembre 2014).
  6. a et b « Michèle Bernard vue par Anne Sylvestre », La terrasse, 10 janvier 2012.
  7. « Anne Sylvestre. Témoignage de Michèle Bernard », article journal Je chante magazine, 10 janvier 2010.
  8. « Les combats de Michèle Bernard », La Croix, 8 février 2002.
  9. « Yannick Jaulin - Le Bar à Jamait », sur www.yannickjaulin.com (consulté le 19 septembre 2020).
  10. Le 25 septembre 2010 à 07h00, « Je veux mettre les femmes en valeur », sur Le Parisien, (consulté le 19 septembre 2020).
  11. « Carré magique », sur L'Humanité, (consulté le 19 septembre 2020).
  12. « Nicolas Bacchus : Présentation », sur Le site de Nicolas Bacchus (consulté le 19 septembre 2020)
  13. « Amélie les crayons : Méli-mélo », sur www.amelielescrayons.com (consulté le 19 septembre 2020).
  14. « Les "Enfantillages" d'Aldebert », sur www.franceinter.fr (consulté le 19 septembre 2020).
  15. « Les Ogres de Barback [avec Anne Sylvestre] - Blog Vidéo 2014 ».
  16. « Anne Sylvestre : spectacle " Bêtes à Bon Dieu " », sur annesylvestre.com (consulté le 19 septembre 2020).
  17. « Anne Sylvestre : spectacle " Au Plaisir ! " », sur annesylvestre.com (consulté le 19 septembre 2020).
  18. Daniel Pantchenko, « Au plaisir d’Anne Sylvestre », sur Chansons que tout cela... (CQTC) (consulté le 19 septembre 2020).
  19. « Anne Sylvestre : spectacle "Carré de dames" », sur annesylvestre.com (consulté le 19 septembre 2020).
  20. « Anne Sylvestre sort un album avec Agnès Bihl », sur Franceinfo, (consulté le 19 septembre 2020).
  21. Daniel Colling, « Anne Sylvestre / Le Printemps de Bourges 2014 », sur edition2014.printemps-bourges.com (consulté le 19 septembre 2020).
  22. « Francofolies de La Rochelle : les derniers noms de l’édition 2014 », sur SudOuest.fr (consulté le 19 septembre 2020).
  23. « Vianne. Anne Sylvestre en clôture du Georjacléo », sur ladepeche.fr (consulté le 19 septembre 2020).
  24. Nicolas Deschamps, « Anne Sylvestre a perdu son petit-fils dans l'attaque du Bataclan », sur gala.fr, (consulté le 25 juillet 2016).
  25. « Baptiste Chevreau, 24 ans, tué au Bataclan », sur Libération.fr (consulté le 26 novembre 2015).
  26. « Anne Sylvestre, icone de la chanson française, est morte », sur France Musique (consulté le 1er décembre 2020).
  27. Véronique Mortaigne, « Anne Sylvestre, chanteuse pour petits et grands et artiste féministe, est morte », sur Le Monde, .
  28. « Anne Sylvestre, (4/5) : "Je suis féministe et je l'ai toujours été" », sur France Musique, (consulté le 1er janvier 2019).
  29. « Anne Sylvestre revient communier avec son public », sur Le Monde (consulté le 27 juin 2018).
  30. « Anne Sylvestre », sur Universal Music France (consulté le 19 septembre 2020).
  31. « Grande médaille de la chanson française », sur Académie française (consulté le 20 février 2020).
  32. Décret du 29 mars 2002.
  33. Décret du 24 juin 1993.
  34. « http://www.theatreinextremis.com/anne-sylvestre.html »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  35. Yannick Delneste et Alain Mangini, « Bordeaux : Anne Sylvestre vient inaugurer une école à son nom », sur SudOuest.fr, (consulté le 1er décembre 2020).
  36. « Ecole primaire publique Anne Sylvestre », sur Ministère de l'Education Nationale de la Jeunesse et des Sports (consulté le 1er décembre 2020).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie, interviews[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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