24 Heures du Mans

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24 Heures du Mans
Logo de l'épreuve
Généralités
Sport Compétition automobile
Création 1923
Organisateur(s) Automobile Club de l'Ouest
Éditions 85
Catégorie Endurance
Périodicité Annuelle
Lieu(x) Circuit des 24 Heures
Nations Mondiale
Site web officiel www.24h-lemans.com

Palmarès
Tenant du titre Drapeau : Japon Toyota
Plus titré(s) Pilote :
Drapeau : Danemark Tom Kristensen (9 titres)
Constructeur :
Drapeau : Allemagne Porsche (19 titres)
Meilleure nation Pilote :
Drapeau : France France (42 titres)
Constructeur :
Drapeau : Allemagne Allemagne (35 titres)
Crystal Clear app kworldclock.png
pour la compétition en cours voir :
24 Heures du Mans 2018

Les 24 Heures du Mans sont une course automobile d'une durée de 24 heures, se déroulant en juin (généralement la vingt-quatrième semaine de l'année) sur un circuit routier, au sud de la ville du Mans, dans le département de la Sarthe en France. Cette épreuve, existant depuis 1923, est l'une des trois courses les plus prestigieuses au monde avec le Grand Prix de Monaco et les 500 miles d'Indianapolis.

Depuis 2012, l'épreuve fait partie du championnat du monde d'endurance FIA, et selon la National Geographic Society américaine, elle est l'événement sportif numéro 1 mondial[1].

La course a, au fil des ans, inspiré des courses similaires partout dans le monde et popularisé le format de 24 heures notamment à Daytona, au Nürburgring, et à Spa-Francorchamps. Les championnats série American Le Mans et Le Mans Series ont été essaimés du règlement des 24 Heures du Mans.

L'affiche annonçant l'édition de 1923.

Historique[modifier | modifier le code]

En 1920, l'Automobile Club de l'Ouest, en particulier par son secrétaire général Georges Durand, œuvre à la réalisation d'une compétition dont le caractère devait contribuer à l'évolution du progrès technique et favoriser l'essor de l'automobile. En 1922, le club annonce la création d'un nouveau type de compétition dans la Sarthe, une épreuve d'endurance, alors que le Bol d'or automobile vient tout juste d'être créé. Pendant l'épreuve, des équipages de deux pilotes par voiture se relaieraient jour et nuit.

La première édition, avec trente-trois équipages, se déroule les 26 et 27 mai 1923 sur un circuit près de la ville du Mans. Elle fut remportée par André Lagache et René Léonard sur une Chenard & Walcker. Ils couvrirent 128 tours à la moyenne de 92,064 km/h. Aujourd'hui, les « 24 Heures du Mans » ont lieu chaque année en juin. C'est la plus ancienne et la plus prestigieuse des courses d'endurance pour automobile de sport et Sport-prototypes[1],[2], elle fait partie à ce titre des différentes triple couronnes du sport automobile.

Innovations techniques[modifier | modifier le code]

La course a servi d'expérimentation à de nombreux projets. Depuis le début, les équipes concurrentes ont innové. Différents types de moteurs ont été testés pour gagner autant en vitesse qu'en consommation. La suralimentation commença dès 1929, longtemps avant la turbocompression, en 1974. En 1963, une auto expérimenta une turbine à gaz, alors qu'en 1970 était présenté le moteur rotatif. Les freins ont fait l'objet de nombreux essais, et les phares antibrouillards furent inventés pour la course[3].

En 1932, la ligne droite des Hunaudières est décrétée « laboratoire national » par les Ponts et chaussées et en 1933, la ligne médiane des routes françaises y est testée[3].

Le Frein à disque, la jante, l'aérodynamisme, le pneu à carcasse radiale, le phare à LEDs, puis au laser, font partie des innovations testées au Mans[3].

Différents styles de départ[modifier | modifier le code]

  • Départ arrêté en ligne : 1923 à 1924
  • Départ arrêté en épi dit « Le Mans » : 1925 à 1969
  • Départ arrêté en épi avec pilote à bord : 1970
  • Départ lancé : depuis 1971

Le départ des voitures dans le style « Le Mans », bien que le plus spectaculaire, les pilotes s'élançant en courant vers leurs voitures placées en épi sur le côté opposé, fut remis en cause en 1968 à la suite de l'accident de Willy Mairesse dû probablement à une portière mal fermée de sa Ford GT40. En effet, pour gagner du temps, les pilotes s'élancent et rognent sur les règles de sécurité, ce qui fait que le premier pilote du relais n'attache pas toujours son harnais. L'année suivante, pour marquer son opposition à ce type de départ, Jacky Ickx traverse la piste en marchant et s'élance en dernier. Cela ne l'empêchera pas de finir premier. En 1970, le départ est légèrement amélioré avec les pilotes déjà à bord des voitures. L'année suivante, le départ voiture arrêtée est définitivement abandonné.

En hommage au départ « Le Mans » des voitures, le départ avec traversée de la piste en courant demeure dans les disciplines sans portes ni ceintures de sécurité : les 24 Heures Moto[4], vélo[5] et rollers[6].

Depuis 1949, le départ est donné par une personnalité, différente chaque année, et non plus par un membre de l'ACO. On peut nommer entre autres trois présidents de la République française : en 1949, Vincent Auriol, en 1972, Georges Pompidou et en 2015, François Hollande ; des personnalités du monde du cinéma : en 1971, Steve McQueen, en 1996, Alain Delon, en 2003, Luc Besson et en 2016, Brad Pitt[7] ou dans le monde sportif : en 1978, Raymond Poulidor, en 1982, Luigi Chinetti, en 2000, Jacky Ickx, en 2009, par le président de Ferrari Luca di Montezemolo, en 2011, par le président de la FIA Jean Todt et en 2014 par Fernando Alonso. En 2008, le départ a même été donné depuis la station spatiale internationale[8].

Logotype[modifier | modifier le code]

Organisation de la course[modifier | modifier le code]

Lorsque Le Mans se met à l'heure de la course, c'est plus d'une semaine d'événements. Cela commence vingt jours avant l'épreuve avec l'élection de Miss 24 Heures du Mans puis la journée test et les deux journées de vérifications administratives et techniques dont le traditionnel pesage des véhicules, sur la place de la République[9]. Une séance d'autographes des pilotes est organisée devant les stands le mardi alors que les concurrents finissent les préparations des voitures qui sont exposées au public. Les essais libres et les qualifications suivent le mercredi et le jeudi. Le vendredi, s'ensuivent la découverte des stands et la concentration du Classic British Welcome[10], qui présente des véhicules classiques ou de prestige à Saint-Saturnin, une commune voisine, et en fin de journée, se déroule la parade des pilotes, qui présente en centre ville l'ensemble des équipages engagés pour la course et embarqués à bord de véhicules historiques accompagnés par des véhicules de prestige et clubs automobiles, suivi de l'inauguration d'une nouvelle plaque de bronze avec les Empreintes des vainqueurs de l'année précédente.

Le samedi commence avec le warm up et depuis 2016 avec une course d'ouverture GT3 et LMP3 comptant pour la Michelin Le Mans Cup. Tout au long du week-end de la compétition, les animations sont nombreuses, tels les concentrations d'Arnage et de Mulsanne, la fête foraine, les concerts, démonstrations, défilés, séances d'autographes, le village et ses boutiques, les expositions, baptêmes de piste, survol en hélicoptère, karting et simulateurs, soirées VIP... et bien sûr la course.

Directeurs de course[modifier | modifier le code]

Le circuit[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Circuit des 24 Heures.
Le circuit automobile de la Sarthe.

La piste, mesurant 13,626 km[11], emprunte une partie du circuit Bugatti et comporte une grande partie de route nationale. Les passages les plus célèbres sont les virages du Tertre Rouge, Mulsanne, Arnage et la ligne droite des Hunaudières, longue de presque 6 km où les prototypes maintenaient auparavant une vitesse de près de 400 km/h pendant une minute. Cette portion du circuit a été divisée en trois lignes droites par l'installation de deux chicanes en 1990. Ces chicanes ont pour but de limiter la recherche de la vitesse maximale par des réductions d'appuis aérodynamiques trop importantes et de limiter par conséquent les différences de vitesse entre concurrents. L'envol de certains véhicules était dû à la géométrie de la piste avec un changement de plan qui pouvait créer un décrochage aérodynamique suivant leurs configurations et réglages aérodynamiques. La bosse a été aplanie pour l'édition 2001.

Le record absolu du tour le plus court est au crédit de Jackie Oliver avec une Porsche 917 en 1971, sur l'ancien tracé, bien avant la création des chicanes, avec un temps de min 13 s 6 et une moyenne de 250,07 km/h[12]. Le record homologué de vitesse maximum atteinte sur le circuit est de 405 km/h dans la ligne droite des Hunaudières et appartient à Roger Dorchy sur WM P88 à moteur Peugeot lors des 24 Heures du Mans 1988. Le record de vitesse est en réalité de 407 km/h mais Peugeot, à des fins de communication, demanda à conserver 405 pour l'associer à la sortie de sa Peugeot 405[13].

Le record du meilleur tour en course appartient à André Lotterer sur Audi R18 e-tron quattro avec un temps de min 17 s 475, soit 248,459 km/h de moyenne, réalisé lors de l'édition 2015.

Le tour le plus rapide de toute l'histoire des 24 Heures du Mans est au crédit de Kamui Kobayashi avec Toyota, lors des essais qualificatifs de l'édition 2017, avec un temps de min 14 s 791 et une moyenne de 251,882 km/h, tour le plus court depuis l'existence des deux chicanes dans la ligne droite des Hunaudières[14].

Accidents[modifier | modifier le code]

Avec les vitesses élevées qui sont associées au Mans, la piste a vu un certain nombre d'accidents. Certains ont été mortels pour les pilotes, mais aussi pour les spectateurs.

Le pire moment de l'histoire du Mans est le grave accident survenu durant l'édition du 11 juin 1955[15] au cours de laquelle 82 spectateurs, ainsi que le pilote Pierre Levegh, furent tués par l'envol de sa Mercedes-Benz 300 SLR. Cependant, malgré l'accident, les organisateurs décidèrent de laisser la course continuer pour éviter que le public venu très nombreux (environ 250 000 personnes) ne s’en aille et ne bloque les routes d'accès au circuit ce qui aurait aussi bloqué les ambulances évacuant les blessés. L'équipe Mercedes retira ses deux autres voitures durant la nuit et repartit discrètement vers l'Allemagne. Ce carnage provoqua un choc dans le monde des sports automobiles, qui conduisit à la suppression de beaucoup de courses principales et mineures en 1955, telles que les Grands Prix de France, d'Allemagne et de Suisse, ce dernier pays bannissant jusqu'en 2007, toute compétition motorisée sur circuit sur son territoire. Cet accident entraîna de nouvelles réglementations sur la sécurité des pilotes et des spectateurs dans toutes les catégories de sports motorisés.

En 1986, Jo Gartner se tua au volant d’une Porsche 962C, brisée sur les barrières dans la ligne droite des Hunaudières. Il y eut un autre décès en 1997, celui de Sébastien Enjolras sur WR lors des essais préliminaires, à la suite de l'envol de sa voiture, retombée sur le rail de sécurité. Le dernier accident mortel en date eut lieu le 22 juin 2013, après seulement dix minutes de course. Allan Simonsen décéda à la suite de la perte de contrôle de son Aston Martin dans le virage rapide du Tertre Rouge. Inconscient après le choc, il mourut dans l'hélicoptère le menant à l'hôpital.

Au cours de l'édition 1999, les Mercedes-Benz ont été victimes d'une série d'accidents qui auraient pu avoir des suites plus graves. La CLR Mercedes-Benz de 1999 souffrait d’une instabilité aérodynamique qui en provoquait l'envol sous certaines conditions. Après une première alerte le jour des qualifications, où la CLR no 4 conduite par Mark Webber décolla de l'avant et s'immobilisa le long des rails, Mercedes déclara avoir résolu le problème. Cependant, lors du « warm up » quelques heures avant la course, la même voiture, réparée avec le même pilote, s'envola et se retrouva sur le toit. Un nouvel accident se produisit en course. La CLR no 5 de Peter Dumbreck s’envola à plusieurs mètres de hauteur en tournoyant, passa au-dessus des rails de sécurité, et atterrit dans les bois. Aucun conducteur ne fut sérieusement blessé dans ces trois accidents, mais Mercedes-Benz retira rapidement la voiture restante en course et, par la suite, arrêta son programme de développement de voitures de type sport-prototype.

Catégories[modifier | modifier le code]

Les voitures qui participent à cette épreuve sont réparties en plusieurs catégories (« LM » signifie « Le Mans » ; « LM P » « Le Mans Prototype » ; « GTE » « Grand tourisme Endurance » ; « Pro » « professionnel » ; et « Am » « amateur ») :

Prototypes[modifier | modifier le code]

  • LM P
    • LM P1 (anciennement LMP900)
    • LM P2 (anciennement LMP675)

Grand Tourisme[modifier | modifier le code]

  • LM GTE (anciennement GT2) divisée en deux classes :
    • GTE Pro
    • GTE Am

Palmarès[modifier | modifier le code]

Par année[modifier | modifier le code]

Palmarès des 24 Heures du Mans
Année Pilotes Équipe Voiture Pneus Formule / Championnat
1923 Drapeau : France André Lagache / Drapeau : France René Léonard Drapeau : France Chenard & Walcker SA Chenard et Walcker Sport M 3.0
1924 Drapeau : Canada John Duff / Drapeau : Royaume-Uni Frank Clement Drapeau : Royaume-Uni Duff & Aldington Bentley 3 Litre Sport D 3.0
1925 Drapeau : France Gérard de Courcelles / Drapeau : France André Rossignol Pas de nom d'équipe Lorraine-Dietrich B3-6 D 5.0
1926 Drapeau : France Robert Bloch / Drapeau : France André Rossignol Pas de nom d'équipe Lorraine-Dietrich B3-6 D 5.0
1927 Drapeau : Royaume-Uni Dudley Benjafield / Drapeau : Royaume-Uni Sammy Davis Drapeau : Royaume-Uni Bentley Motors Ltd. Bentley 3 Litre Super Sport D 5.0
1928 Drapeau : Royaume-Uni Woolf Barnato / Drapeau : Royaume-Uni Bernard Rubin Drapeau : Royaume-Uni Bentley Motors Ltd. Bentley 4½ Litre D 5.0
1929 Drapeau : Royaume-Uni Woolf Barnato / Drapeau : Royaume-Uni Henry Birkin Drapeau : Royaume-Uni Bentley Motors Ltd. Bentley Speed Six D 8.0
1930 Drapeau : Royaume-Uni Woolf Barnato / Drapeau : Royaume-Uni Glen Kidston Drapeau : Royaume-Uni Bentley Motors Ltd. Bentley Speed Six D 8.0
1931 Drapeau : Royaume-Uni Francis Curzon / Drapeau : Royaume-Uni Henry Birkin Drapeau : Royaume-Uni Lord Howe Alfa Romeo 8C 2300 D 3.0
1932 Drapeau : France Raymond Sommer / Drapeau : Italie Luigi Chinetti Drapeau : France Raymond Sommer Alfa Romeo 8C 2300 E 3.0
1933 Drapeau : France Raymond Sommer / Drapeau : Italie Tazio Nuvolari Drapeau : Italie Soc. Anon. Alfa Romeo Alfa Romeo 8C 2300 E 3.0
1934 Drapeau : France Philippe Étancelin / Drapeau : Italie Luigi Chinetti Drapeau : France Philippe Étancelin / Drapeau : Italie Luigi Chinetti Alfa Romeo 8C 2300 E 3.0
1935 Drapeau : Royaume-Uni Johnny Hindmarsh / Drapeau : Royaume-Uni Luis Fontés Drapeau : Royaume-Uni Arthur W. Fox & Charles Nichol Lagonda M45R Rapide D 5.0
1936 Pas de course (grèves dans l'industrie automobile et refus d'un report du RAC de Grande-Bretagne pour course à Brooklands à date proposée)
1937 Drapeau : France Jean-Pierre Wimille / Drapeau : France Robert Benoist Drapeau : France Roger Labric Bugatti Type 57G Tank D 5.0
1938 Drapeau : France Eugène Chaboud / Drapeau : France Jean Trémoulet Drapeau : France Eugène Chaboud / Drapeau : France Jean Trémoulet Delahaye Type 135CS D 5.0
1939 Drapeau : France Jean-Pierre Wimille / Drapeau : France Pierre Veyron Drapeau : France Jean-Pierre Wimille Bugatti Type 57S Tank D 8.0
1940-1948 Pas de course (Seconde Guerre mondiale puis reconstruction de la France)
1949 Drapeau : Royaume-Uni Peter Mitchell-Thomson / Drapeau : États-Unis Luigi Chinetti Drapeau : Royaume-Uni Lord Selsdon Ferrari 166MM E S 2.0
1950 Drapeau : France Louis Rosier / Drapeau : France Jean-Louis Rosier Drapeau : France Louis Rosier Talbot-Lago T26 Grand Sport D S 5.0
1951 Drapeau : Royaume-Uni Peter Walker / Drapeau : Royaume-Uni Peter Whitehead Drapeau : Royaume-Uni Peter Walker Jaguar XK-120C D S 5.0
1952 Drapeau : République fédérale d'Allemagne Hermann Lang / Drapeau : République fédérale d'Allemagne Fritz Riess Drapeau : République fédérale d'Allemagne Daimler-Benz A.G. Mercedes-Benz W194 C S 3.0
1953 Drapeau : Royaume-Uni Tony Rolt / Drapeau : Royaume-Uni Duncan Hamilton Drapeau : Royaume-Uni Jaguar Cars Ltd. Jaguar Type C D S 5.0 / WSC
1954 Drapeau : Argentine José Froilán González / Drapeau : France Maurice Trintignant Drapeau : Italie Scuderia Ferrari Ferrari 375 Plus P S 5.0 / WSC
1955 Drapeau : Royaume-Uni Mike Hawthorn / Drapeau : Royaume-Uni Ivor Bueb Drapeau : Royaume-Uni Jaguar Cars Ltd. Jaguar Type D D S 5.0 / WSC
1956 Drapeau : Royaume-Uni Ron Flockhart / Drapeau : Royaume-Uni Ninian Sanderson Drapeau : Royaume-Uni Ecurie Ecosse Jaguar Type D D S 5.0
1957 Drapeau : Royaume-Uni Ron Flockhart / Drapeau : Royaume-Uni Ivor Bueb Drapeau : Royaume-Uni Ecurie Ecosse Jaguar Type D D S 5.0 / WSC
1958 Drapeau : Belgique Olivier Gendebien / Drapeau : États-Unis Phil Hill Drapeau : Italie Scuderia Ferrari Ferrari 250 TR58 E S 3.0 / WSC
1959 Drapeau : États-Unis Carroll Shelby / Drapeau : Royaume-Uni Roy Salvadori Drapeau : Royaume-Uni David Brown Racing Dept. Aston Martin DBR1 A S 3.0 / WSC
1960 Drapeau : Belgique Olivier Gendebien / Drapeau : Belgique Paul Frère Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA Ferrari 250 TR59/60 D S 3.0 / WSC
1961 Drapeau : Belgique Olivier Gendebien / Drapeau : États-Unis Phil Hill Drapeau : Italie Scuderia Ferrari Ferrari 250 TRI/61 D S 3.0 / WSC
1962 Drapeau : Belgique Olivier Gendebien / Drapeau : États-Unis Phil Hill Drapeau : Italie SpA Ferrari SEFAC Ferrari 330 TRI/LM Spyder D E +3.0 / WSC
1963 Drapeau : Italie Ludovico Scarfiotti / Drapeau : Italie Lorenzo Bandini Drapeau : Italie SpA Ferrari SEFAC Ferrari 250 P D P 3.0 / WSC
1964 Drapeau : France Jean Guichet / Drapeau : Italie Nino Vaccarella Drapeau : Italie SpA Ferrari SEFAC Ferrari 275 P D P 5.0 / WSC
1965 Drapeau : Autriche Jochen Rindt / Drapeau : États-Unis Masten Gregory Drapeau : États-Unis North American Racing Team Ferrari 250 LM G P 5.0 / WSC
1966 Drapeau : Nouvelle-Zélande Bruce McLaren / Drapeau : Nouvelle-Zélande Chris Amon Drapeau : États-Unis Shelby American Inc. Ford GT40 Mk II G P +5.0 / WSC
1967 Drapeau : États-Unis Dan Gurney / Drapeau : États-Unis A. J. Foyt Drapeau : États-Unis Shelby American Inc. Ford GT40 Mk. IV G P +5.0 / WSC
1968 Drapeau : Mexique Pedro Rodríguez / Drapeau : Belgique Lucien Bianchi Drapeau : Royaume-Uni John Wyer Automotive Engineering Ford GT40 Mk I F S 5.0 / WSC
1969 Drapeau : Belgique Jacky Ickx / Drapeau : Royaume-Uni Jackie Oliver Drapeau : Royaume-Uni John Wyer Automotive Engineering Ford GT40 Mk I F P 5.0 / WSC
1970 Drapeau : République fédérale d'Allemagne Hans Herrmann / Drapeau : Royaume-Uni Richard Attwood Drapeau : Autriche Porsche KG Salzburg Porsche 917 K G S 5.0 / WSC
1971 Drapeau : Autriche Helmut Marko / Drapeau : Pays-Bas Gijs van Lennep Drapeau : République fédérale d'Allemagne Martini Racing Team Porsche 917 K F S 5.0 / WSC
1972 Drapeau : France Henri Pescarolo / Drapeau : Royaume-Uni Graham Hill Drapeau : France Équipe Matra Simca Shell Matra Simca MS670 G S 3.0 / WSC
1973 Drapeau : France Henri Pescarolo / Drapeau : France Gérard Larrousse Drapeau : France Équipe Matra Simca Shell Matra Simca MS670B G S 3.0 / WSC
1974 Drapeau : France Henri Pescarolo / Drapeau : France Gérard Larrousse Drapeau : France Équipe Gitanes Matra Simca MS670C G S 3.0 / WSC
1975 Drapeau : Belgique Jacky Ickx / Drapeau : Royaume-Uni Derek Bell Drapeau : Royaume-Uni Gulf Research Racing Co. Mirage GR8 Ford/Cosworth G S 3.0
1976 Drapeau : Belgique Jacky Ickx / Drapeau : Pays-Bas Gijs van Lennep Drapeau : République fédérale d'Allemagne Martini Racing Porsche System Porsche 936 G Groupe 6 3.0
1977 Drapeau : Belgique Jacky Ickx / Drapeau : États-Unis Hurley Haywood / Drapeau : Allemagne Jürgen Barth Drapeau : République fédérale d'Allemagne Martini Racing Porsche System Porsche 936 D Groupe 6 3.0
1978 Drapeau : France Jean-Pierre Jaussaud / Drapeau : France Didier Pironi Drapeau : France Renault Sport Renault Alpine A442B M Groupe 6 +2.0
1979 Drapeau : États-Unis Bill Whittington / Drapeau : Allemagne Klaus Ludwig / Drapeau : États-Unis Don Whittington Drapeau : République fédérale d'Allemagne Porsche Kremer Racing Porsche 935 K3 D Groupe 5
1980 Drapeau : France Jean-Pierre Jaussaud / Drapeau : France Jean Rondeau Drapeau : France Le Point Jean Rondeau Rondeau M379B Ford/Cosworth G Groupe 6 +2.0 / WSC
1981 Drapeau : Belgique Jacky Ickx / Drapeau : Royaume-Uni Derek Bell Drapeau : République fédérale d'Allemagne Porsche System Porsche 936 D S +2.0 / WSC
1982 Drapeau : Belgique Jacky Ickx / Drapeau : Royaume-Uni Derek Bell Drapeau : République fédérale d'Allemagne Rothmans Porsche System Porsche 956 D C / WSC
1983 Drapeau : Australie Vern Schuppan / Drapeau : États-Unis Hurley Haywood / Drapeau : États-Unis Al Holbert Drapeau : République fédérale d'Allemagne Rothmans Porsche Porsche 956 D C / WSC / EEC
1984 Drapeau : France Henri Pescarolo / Drapeau : République fédérale d'Allemagne Klaus Ludwig Drapeau : République fédérale d'Allemagne New Man Joest Racing Porsche 956 D C1 / WSC
1985 Drapeau : Italie Paolo Barilla / Drapeau : République fédérale d'Allemagne Klaus Ludwig / Drapeau : République fédérale d'Allemagne John Winter Drapeau : République fédérale d'Allemagne New Man Joest Racing Porsche 956 D C1 / WSC
1986 Drapeau : République fédérale d'Allemagne Hans-Joachim Stuck / Drapeau : Royaume-Uni Derek Bell / Drapeau : États-Unis Al Holbert Drapeau : République fédérale d'Allemagne Rothmans Porsche AG Porsche 962C D C1 / WSC
1987 Drapeau : République fédérale d'Allemagne Hans-Joachim Stuck / Drapeau : Royaume-Uni Derek Bell / Drapeau : États-Unis Al Holbert Drapeau : République fédérale d'Allemagne Rothmans Porsche AG Porsche 962C D C1 / WSC
1988 Drapeau : Pays-Bas Jan Lammers / Drapeau : Royaume-Uni Johnny Dumfries / Drapeau : Royaume-Uni Andy Wallace Drapeau : Royaume-Uni Silk Cut Jaguar Jaguar XJR-9LM D C1 / WSC
1989 Drapeau : République fédérale d'Allemagne Jochen Mass / Drapeau : République fédérale d'Allemagne Manuel Reuter / Drapeau : Suède Stanley Dickens Drapeau : Suisse Team Sauber Mercedes Sauber C9 Mercedes-Benz M C1
1990 Drapeau : Danemark John Nielsen / Drapeau : États-Unis Price Cobb / Drapeau : Royaume-Uni Martin Brundle Drapeau : Royaume-Uni Silk Cut Jaguar Jaguar XJR-12 G C1
1991 Drapeau : Allemagne Volker Weidler / Drapeau : Royaume-Uni Johnny Herbert / Drapeau : Belgique Bertrand Gachot Drapeau : Japon Mazdaspeed Mazda 787B D C2 / WSC
1992 Drapeau : Royaume-Uni Derek Warwick / Drapeau : France Yannick Dalmas / Drapeau : Royaume-Uni Mark Blundell Drapeau : France Peugeot Talbot Sport Peugeot 905 Evo 1B M C1 / WSC
1993 Drapeau : Australie Geoff Brabham / Drapeau : France Christophe Bouchut / Drapeau : France Éric Hélary Drapeau : France Peugeot Talbot Sport Peugeot 905 Evo 1B M C1
1994 Drapeau : États-Unis Hurley Haywood / Drapeau : France Yannick Dalmas / Drapeau : Italie Mauro Baldi Drapeau : Allemagne Le Mans Porsche Team Porsche Dauer 962 Le Mans G GT1
1995 Drapeau : Finlande Jyrki Järvilehto / Drapeau : France Yannick Dalmas / Drapeau : Japon Masanori Sekiya Drapeau : Royaume-Uni Kokusai Kaihatsu Racing McLaren F1 GTR M GT1
1996 Drapeau : États-Unis Davy Jones / Drapeau : Allemagne Manuel Reuter / Drapeau : Autriche Alexander Wurz Drapeau : Allemagne Joest Racing Porsche WSC-95 TWR G LMP1
1997 Drapeau : Italie Michele Alboreto / Drapeau : Danemark Tom Kristensen / Drapeau : Suède Stefan Johansson Drapeau : Allemagne Joest Racing Porsche WSC-95 TWR G LMP
1998 Drapeau : France Laurent Aïello / Drapeau : Monaco Stéphane Ortelli / Drapeau : Royaume-Uni Allan McNish Drapeau : Allemagne Porsche AG Porsche 911 GT1-98 M GT1
1999 Drapeau : Italie Pierluigi Martini / Drapeau : France Yannick Dalmas / Drapeau : Allemagne Joachim Winkelhock Drapeau : Allemagne BMW Motorsport BMW V12 LMR M LMP
2000 Drapeau : Italie Emanuele Pirro / Drapeau : Danemark Tom Kristensen / Drapeau : Allemagne Frank Biela Drapeau : Allemagne Audi Sport Team Joest Audi R8 M LMP900
2001 Drapeau : Italie Emanuele Pirro / Drapeau : Danemark Tom Kristensen / Drapeau : Allemagne Frank Biela Drapeau : Allemagne Audi Sport Team Joest Audi R8 M LMP900
2002 Drapeau : Italie Emanuele Pirro / Drapeau : Danemark Tom Kristensen / Drapeau : Allemagne Frank Biela Drapeau : Allemagne Audi Sport Team Joest Audi R8 M LMP900
2003 Drapeau : Italie Rinaldo Capello / Drapeau : Danemark Tom Kristensen / Drapeau : Royaume-Uni Guy Smith Drapeau : Royaume-Uni Team Bentley Bentley Speed 8 M LMGTP
2004 Drapeau : Italie Rinaldo Capello / Drapeau : Danemark Tom Kristensen / Drapeau : Japon Seiji Ara Drapeau : Japon Audi Sport Japan Team Goh Audi R8 M LMP1
2005 Drapeau : Finlande Jyrki Järvilehto / Drapeau : Danemark Tom Kristensen / Drapeau : Allemagne Marco Werner Drapeau : États-Unis ADT Champion Racing Audi R8 M LMP1
2006 Drapeau : Italie Emanuele Pirro / Drapeau : Allemagne Frank Biela / Drapeau : Allemagne Marco Werner Drapeau : Allemagne Audi Sport Team Joest Audi R10 TDI M LMP1
2007 Drapeau : Italie Emanuele Pirro / Drapeau : Allemagne Frank Biela / Drapeau : Allemagne Marco Werner Drapeau : Allemagne Audi Sport North America Audi R10 TDI M LMP1
2008 Drapeau : Italie Rinaldo Capello / Drapeau : Danemark Tom Kristensen / Drapeau : Royaume-Uni Allan McNish Drapeau : Allemagne Audi Sport North America Audi R10 TDI M LMP1
2009 Drapeau : Australie David Brabham / Drapeau : Espagne Marc Gené / Drapeau : Autriche Alexander Wurz Drapeau : France Peugeot Sport Peugeot 908 HDi FAP M LMP1
2010 Drapeau : Allemagne Timo Bernhard / Drapeau : France Romain Dumas / Drapeau : Allemagne Mike Rockenfeller Drapeau : Allemagne Audi Sport North America Audi R15+ TDI M LMP1
2011 Drapeau : Allemagne André Lotterer / Drapeau : France Benoît Tréluyer / Drapeau : Suisse Marcel Fässler Drapeau : Allemagne Audi Sport Team Joest Audi R18 TDI M LMP1 / ILMC
2012 Drapeau : Allemagne André Lotterer / Drapeau : France Benoît Tréluyer / Drapeau : Suisse Marcel Fässler Drapeau : Allemagne Audi Sport Team Joest Audi R18 e-tron quattro M LMP1 / FIA WEC
2013 Drapeau : France Loïc Duval / Drapeau : Danemark Tom Kristensen / Drapeau : Royaume-Uni Allan McNish Drapeau : Allemagne Audi Sport Team Joest Audi R18 e-tron quattro M LMP1 / FIA WEC
2014 Drapeau : Allemagne André Lotterer / Drapeau : France Benoît Tréluyer / Drapeau : Suisse Marcel Fässler Drapeau : Allemagne Audi Sport Team Joest Audi R18 e-tron quattro M LMP1 / FIA WEC
2015 Drapeau : Allemagne Nico Hülkenberg / Drapeau : Nouvelle-Zélande Earl Bamber / Drapeau : Royaume-Uni Nick Tandy Drapeau : Allemagne Porsche Team Porsche 919 Hybrid M LMP1 / FIA WEC
2016 Drapeau : France Romain Dumas / Drapeau : Suisse Neel Jani / Drapeau : Allemagne Marc Lieb Drapeau : Allemagne Porsche Team Porsche 919 Hybrid M LMP1 / FIA WEC
2017 Drapeau : Allemagne Timo Bernhard / Drapeau : Nouvelle-Zélande Earl Bamber / Drapeau : Nouvelle-Zélande Brendon Hartley Drapeau : Allemagne Porsche LMP Team Porsche 919 Hybrid M LMP1 / FIA WEC
2018 Drapeau : Suisse Sébastien Buemi / Drapeau : Japon Kazuki Nakajima / Drapeau : Espagne Fernando Alonso Drapeau : Japon Toyota Gazoo Racing Toyota TS050 Hybrid M LMP1 / FIA WEC
La Coupe biennale Rudge Witworth (24 Heures du Mans 1929-1930).

Autres récompenses et classements[modifier | modifier le code]

La Coupe Rudge-Whitworth est décernée à 26 reprise entre 1925 et 1960 (sauf en 1956 et 1957 faute de constructeur candidat, Aston Martin l'ayant remportée trois fois avant-guerre et le moteur Panhard huit fois entre 1950 et 1960). Cette Coupe, basée sur le classement de trois années successives (cumul des distances parcourues lors des 24h) est donc triennale pour la première édition en 1925[16]. La réglementation est simplifiée pour une Coupe Rudge-Whitworth devenue biennale dès 1925. Le constructeur français Chenard et Walcker remporte alors pour ses résultats en 1923/1924/1925, et la coupe triennale, et la coupe biennale)[17]. Après Officine Meccaniche, constructeur italien en 1926, c'est Salmson constructeur français de renom qui remporte successivement en 1927 et 1928, les troisième et quatrième coupes Rudge-Witworth.

Un classement à l'indice de performance (plus grande distance parcourue selon la cylindrée) est établi à 37 reprises lors de chaque course entre 1926 et 1971. Le moteur Panhard est récompensé dix fois entre 1950 et 1962, Porsche six fois[18].

Un Prix de Saint-Didier (du propriétaire d'un garage manceau) de 50 000 FRF est décerné une seule fois en 1927, à André de Victor et Jean Hasley sur Salmson GS (No 25), d'après une formule handicap.

Salmson est le seul constructeur à avoir remporté, en 1927, ces trois dernières récompenses et repart alors victorieux avec 110 000 FRF, alors que Bentley pour la plus grande distance parcourue, remporte 1 200 FRF.

L'indice de rendement énergétique (où sont pris en compte la vitesse moyenne, la consommation de carburant, et le poids du véhicule) est attribué de 1959 à 1975 : Porsche l'obtient quatre fois, Alpine-Renault et Ferrari trois fois[18]. De 1977 à 1988 existe le classement général à l’efficacité énergétique, remporté quatre fois consécutivement par une Porsche 956 de 1982 à 1985, qui devient le classement Écoénergie de 1989 à 1991 (vainqueur la Spice Ford SE les deux premières fois).

Après le Michelin Energy Endurance Challenge (MEEC) en 2007 et 2008, apparaît le Michelin Green X Challenge en 2009, également annuel mais désormais basé sur les European Le Mans Series et American Le Mans Series pour une qualification mancelle.

Records et statistiques[modifier | modifier le code]

Victoires par pilotes
Rang Pilote Victoires Année
1 Drapeau : Danemark Tom Kristensen 9 1997, 2000, 2001, 2002, 2003, 2004, 2005, 2008, 2013
2 Drapeau : Belgique Jacky Ickx 6 1969, 1975, 1976, 1977, 1981, 1982
3 Drapeau : Royaume-Uni Derek Bell 5 1975, 1981, 1982, 1986, 1987
Drapeau : Allemagne Frank Biela 2000, 2001, 2002, 2006, 2007
Drapeau : Italie Emanuele Pirro 2000, 2001, 2002, 2006, 2007
6 Drapeau : Belgique Olivier Gendebien 4 1958, 1960, 1961, 1962
Drapeau : France Henri Pescarolo 1972, 1973, 1974, 1984
Drapeau : France Yannick Dalmas 1992, 1994, 1995, 1999
9 Drapeau : Royaume-Uni Woolf Barnato 3 1928, 1929, 1930
Drapeau : Italie Drapeau : États-Unis Luigi Chinetti 1932, 1934, 1949
Drapeau : États-Unis Phil Hill 1958, 1961, 1962
Drapeau : États-Unis Hurley Haywood 1977, 1983, 1994
Drapeau : Allemagne Klaus Ludwig 1979, 1984, 1985
Drapeau : Royaume-Uni Allan McNish 1998, 2008, 2013
Drapeau : États-Unis Al Holbert 1983, 1986, 1987
Drapeau : Italie Rinaldo Capello 2003, 2004, 2008
Drapeau : Allemagne Marco Werner 2005, 2006, 2007
Drapeau : Suisse Marcel Fässler 2011, 2012, 2014
Drapeau : Allemagne André Lotterer 2011, 2012, 2014
Drapeau : France Benoît Tréluyer 2011, 2012, 2014
21 Drapeau : France André Rossignol 2 1925, 1926
Drapeau : Royaume-Uni Henry Birkin 1929, 1931
Drapeau : France Raymond Sommer 1932, 1933
Drapeau : France Jean-Pierre Wimille 1937, 1939
Drapeau : Royaume-Uni Ivor Bueb 1955, 1957
Drapeau : Royaume-Uni Ron Flockhart 1956, 1957
Drapeau : Pays-Bas Gijs van Lennep 1971, 1976
Drapeau : France Gérard Larrousse 1973, 1974
Drapeau : France Jean-Pierre Jaussaud 1978, 1980
Drapeau : Allemagne Hans-Joachim Stuck 1986, 1987
Drapeau : Allemagne Manuel Reuter 1989, 1996
Drapeau : Finlande Jyrki Järvilehto 1995, 2005
Drapeau : Autriche Alexander Wurz 1996, 2009
Drapeau : France Romain Dumas 2010, 2016
Drapeau : Allemagne Timo Bernhard 2010, 2017
Drapeau : Nouvelle-Zélande Earl Bamber 2015, 2017
Victoires par constructeurs
Rang Constructeur Victoires Année
1 Drapeau : Allemagne Porsche 19 1970, 1971, 1976, 1977, 1979, 1981, 1982, 1983, 1984,
1985, 1986, 1987, 1994*, 1996*, 1997*, 1998, 2015, 2016, 2017
2 Drapeau : Allemagne Audi 13 2000, 2001, 2002, 2004, 2005, 2006, 2007, 2008, 2010,
2011, 2012, 2013, 2014
3 Drapeau : Italie Ferrari 9 1949, 1954, 1958, 1960, 1961, 1962, 1963, 1964, 1965
4 Drapeau : Royaume-Uni Jaguar 7 1951, 1953, 1955, 1956, 1957, 1988, 1990
5 Drapeau : Royaume-Uni Bentley 6 1924, 1927, 1928, 1929, 1930, 2003
6 Drapeau : Italie Alfa Romeo 4 1931, 1932, 1933, 1934
Drapeau : États-Unis Ford 1966, 1967, 1968, 1969
8 Drapeau : France Matra Simca 3 1972, 1973, 1974
Drapeau : France Peugeot 1992, 1993, 2009
10 Drapeau : France Lorraine-Dietrich 2 1925, 1926
Drapeau : France Bugatti 1937, 1939
Drapeau : Allemagne Mercedes 1952, 1989**
12 Drapeau : France Chenard et Walcker 1 1923
Drapeau : Royaume-Uni Lagonda 1935
Drapeau : France Delahaye 1938
Drapeau : France Talbot-Lago 1950
Drapeau : Royaume-Uni Aston Martin 1959
Drapeau : Royaume-Uni Mirage 1975
Drapeau : France Renault-Alpine 1978
Drapeau : France Rondeau 1980
Drapeau : Japon Mazda 1991
Drapeau : Royaume-Uni McLaren 1995
Drapeau : Allemagne BMW 1999
Drapeau : Japon Toyota 2018
Porsche détient le record de victoires au Mans avec 19 succès (ici avec la no 19 vainqueure en 2015).

Faits marquants[modifier | modifier le code]

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  • Dès la deuxième édition, il fut décidé que l'épreuve se déroulerait lors du deuxième week-end de juin, en raison des performances des phares de l'époque. Cette organisation du deuxième week-end de juin a subi des modifications ultérieures, dues davantage à des circonstances extérieures. En 1968, l'épreuve s'est tenue en septembre en raison des événements de mai. En 1998, l'épreuve a eu lieu le premier week-end de juin afin de ne pas se superposer à la Coupe du monde de football organisée en France. Depuis 1998, l'organisation a été assouplie, la course a lieu soit le deuxième, soit le troisième week-end de juin.
  • De 1924 à 1928, les véhicules devaient effectuer un certain nombre de tours (20 en 1924) avec la capote fermée.
  • En 1926, trois La Lorraine B3-6 aux trois premières places des 24 Heures du Mans avec pour chacune une moyenne supérieure à 100 km/h. Ce fut la première fois que cette moyenne fut franchie.
  • En 1927, expérimentation de la première voiture à traction avant en compétition, la Tracta type Gephi[19]. Si Bentley remporte l'épreuve avec sa 3 Litres, Salmson domine la compétition grâce au double arbre à came de ses moteurs : victoire dans la catégories 1 100 cm3, 2e et 3e au général, Prix de la performance, Coupe Biennale Rudge-Whitworth et Prix de Saint-Didier, soit un cumul de records jamais égalé.
  • En 1930, première participation féminine : Marguerite Mareuse et Odette Siko, 7e sur Bugatti 1 496 cm3[20].
  • En 1931, l'Alfa Romeo 8C des Anglais Lord Earl Howe et Sir Henry Birkin parcourut pour la première fois plus de 3 000 km en 24 heures.
  • Lors de sa victoire en 1950, Louis Rosier disputa pratiquement toute la course en solitaire, ne laissant son fils piloter que durant deux tours[21]. En 1952, Levegh disputant seul la course sur une Talbot-Lago, faillit battre les Mercedes d'usine, abandonnant lors de la dernière heure sur une casse mécanique provoquée par un rétrogradage raté alors qu'il occupait la tête de la course[22]. C'est à la suite de cet exploit que l'écurie Mercedes lui avait proposé un volant d'usine lors de la tragique édition de 1955, l'associant à des pilotes aussi prestigieux que Juan Manuel Fangio, Stirling Moss et Karl Kling.
  • En 1953, c'est la limite des 4 000 km en 24 heures qui fut franchie par quatre voitures dont trois Jaguar XK120 C[23].
  • L'édition 1955 fut endeuillée par un grave accident ayant causé 92 morts : 83 sur le site (dont un gendarme sur la piste) et neuf autres dans les jours qui suivirent. Des débris (moteur, train avant et capot) de la Mercedes 300 SLR de Pierre Levegh furent catapultés dans les tribunes de la ligne droite des stands à la suite d'une collision avec l'Austin-Healey de Lance Macklin. La course se poursuivit normalement (à l'exception du retrait volontaire de l'écurie Mercedes). Toutefois cet accident provoqua un important émoi médiatique et eut des conséquences notables sur l'histoire du sport automobile, entraînant l'interdiction des courses automobiles sur circuit sur le territoire suisse pendant plus de cinquante ans, et incitant la firme Mercedes-Benz (dont le retour sportif avait été mal accepté en France, le succès des flèches d'argent d'avant-guerre étant encore associé à la période hitlérienne) à ne plus participer à des compétitions automobiles de haut niveau pendant une trentaine d'années. La course fut par ailleurs remportée par Mike Hawthorn, dont la responsabilité semblait engagée dans l'accident, ce qui déclencha une polémique médiatique contre le pilote britannique. La question des responsabilités de Macklin ou de Hawthorn ne fut jamais clairement élucidée[24].
  • En 1966, la moyenne de 200 km/h pendant 24 heures fut battue par deux Ford GT40 Mk.II. Les deux machines franchirent la ligne d'arrivée en même temps, selon les ordres de l'équipe qui souhaitait avoir une double-victoire au Mans pour le constructeur américain. Mais le règlement de l'épreuve stipulant que la première place revenait à l'équipage et à la voiture ayant parcouru la plus grande distance durant 24 heures, la victoire fut attribuée à la voiture no 2 car elle s'était qualifiée en 4e position, soit deux rangs plus loin que sa consœur, et avait donc parcouru une distance légèrement plus importante pendant ces 24 heures.
  • L'année suivante, c'est la limite des 5 000 km en 24 heures qui fut franchie par trois voitures : une Ford Mk IV et deux Ferrari 330 P4.
  • Jusqu'en 1970, la procédure de départ (reproduite dans de nombreuses autres épreuves d'endurance et baptisée « départ Le Mans »[25]) imposait aux pilotes de traverser la piste en courant pour rejoindre leur voiture, stationnées en épi sur la ligne de départ. Cette tradition rendait spectaculaire le départ des courses automobiles, mais fut la cause de nombreux accidents, certains pilotes préférant ne pas boucler leur harnais de sécurité afin de figurer parmi les mieux placés à l'issue des premiers tours.
  • Lors de l'édition 1969, Jacky Ickx boycotta cette procédure[25] en traversant la piste en marchant, cela afin de s'élancer délibérément dernier. Cela ne l'empêcha pas de remporter (avec Jackie Oliver) à l'arraché la course, devant la Porsche 908 de Hans Herrmann et Gérard Larrousse. Ce geste de protestation fut concomitant à un changement du règlement technique de la FIA, qui permettait aux constructeurs d'aligner des prototypes de cinq litres de cylindrée, surpuissants (leurs performances étaient supérieures à celles des F1 de la même époque), mais dont l'engagement exigeait une réflexion approfondie et commune à l'ensemble des sports mécaniques, sur le degré de professionnalisme avec lequel la sécurité des pilotes et des spectateurs était prise en compte. L'impact du geste de Ickx fut d'autant plus légitime que, cette même année, le départ de la course fut précisément le théâtre d'un accident coûtant la vie au pilote britannique John Woolfe, qui pilotait la toute nouvelle Porsche 917, voiture emblématique de cette époque.
  • L'édition 1970 a servi de sujet et de cadre au tournage du film Le Mans avec Steve McQueen. Cette même année marque aussi la première apparition d'un moteur japonais au Mans (un birotor Mazda monté sur la Chevron B16 no 48).
  • Le record absolu de l'épreuve (en termes de distance parcourue) fut longtemps celui réalisé au cours de l'édition 1971 par Helmut Marko et Gijs van Lennep, avec 5 335,313 km (soit 222,304 km/h de moyenne) sur une Porsche 917. Il demeura difficile à battre du fait de la modification du tracé l'année suivante (contournement de la section de Maison-Blanche) et l'installation de chicanes (pour des raisons de sécurité) dans la ligne des droites des Hunaudières en 1990.
  • Record battu en 2010 par l'Audi R15 Plus TDi no 9 qui parcourt 5 410,71 km en accomplissant 397 tours soit exactement le même nombre de tours que la Porsche 917 en 1971.
  • Le premier pilote à remporter une officieuse « triple couronne » d'endurance (pour le monde anglo-saxon[26] les 24 Heures du Mans, les 12 Heures de Sebring (naissance en 1952), et les 24 Heures de Daytona (naissance en 1962 sous forme de 3 Heures, deux étant américaines) est l'Allemand Hans Herrmann en 1970. L'Américain Hurley Haywood a réussi à remporter dix courses lors de ces trois compétitions, suivent Jacky Ickx et l'autre Américain Al Holbert, avec neuf réussites chacun. D'autres grands noms du sport automobile se sont imposés dans les trois après 1964 (date des premiers 2 000 kilomètres de Daytona), tel A. J. Foyt.
  • Jean Rondeau est le seul pilote à s'être à ce jour imposé au Mans (victoire en 1980, associé à Jean-Pierre Jaussaud) sur une voiture de sa conception (Groupe VI : Distance parcourue : 4 608 km à la moyenne de 192 km/h).
  • En 1985, l'écurie privée Joest alignant une Porsche 956 « client » réussit l'exploit de devancer, à « la régulière », les voitures engagées par l'usine.
  • En 1985 toujours Hans-Joachim Stuck est l'auteur du tour de circuit le plus rapide jamais effectué (jusqu'en 2017), avec 251,815 km/h de moyenne, remportant la pole lors des essais[27]. Avec dix-neuf courses, il est le pilote allemand le plus présent lors de l'épreuve (Jürgen Lässig ayant participé à seize reprises).
  • En 1992 et 1993, Peugeot remporte l'épreuve avec sa 905 au terme d'une lutte avec Toyota. Première et troisième en 1992, la marque réalise un triplé historique en 1993, ce fut la dernière victoire d'une écurie française avant que Peugeot réalise un doublé avec ses 908 en 2009.
  • 1992 : l'épreuve mancelle est alors la seule à avoir été comptabilisée lors du premier (1953) et du dernier (1992) Championnat du monde des voitures de sport, n'y étant pas incorporée à huit reprises en quarante éditions, en 1956, 1975 à 1979, 1989 et 1990.
  • L'édition 1999 fut marquée par l'envol des deux Mercedes CLR de l'écurie AMG, au niveau de la courbe rapide précédant le virage d'Indianapolis et de la ligne droite des Hunaudières à la suite d'un manque de stabilisateurs pour la première et d'une perte de l'un des stabilisateurs lors d'une touchette avec une Porsche 911 GT2 (ancienne appellation) pour la deuxième.
  • Le 13 décembre 2005, Audi présente l'Audi R10, équipée d'un moteur Diesel TDI, qui fait ses débuts au Mans à l'occasion de l'édition 2006. Aidée par sa faible consommation et son couple énorme, c'est une vitrine pour introduire en masse la technologie Diesel sur le premier marché automobile au monde, les États-Unis, au moment où la norme imposera une faible teneur en soufre.
  • La coutume veut que la piste soit envahie par les spectateurs lors du podium final. Les écuries automobiles retirent alors tout ce qui peut être pris par les fans comme souvenirs (panneaux indiquant le numéro et le nom de la voiture, etc.).
  • L'édition 2005 fut particulièrement chaude, un mécanicien d'une Aston Martin DBR-9 dut utiliser un extincteur pour refroidir l'habitacle de la voiture. En 2004, année également chaude, les thermomètres installés dans les Chevrolet Corvette affichaient 62 °C au moment du départ. En 2005, les ingénieurs américains ont utilisé des feuilles d'aluminium pour protéger les deux véhicules des rayons du soleil. Depuis l'édition 2009, la climatisation est obligatoire dans les voitures fermées.
  • Audi place pour la première fois un moteur Diesel sur le podium des 24 Heures avec ses deux R10 TDI qui finissent en première et troisième positions de l'édition 2006.
  • Quinze éditions consécutives (1994 à 2008) ont été remportées par une voiture disposant d'un moteur allemand (neuf fois Audi, quatre fois Porsche et deux fois BMW) ; la Bentley anglaise victorieuse en 2003 avait un moteur dérivé du moteur Audi de la R8 et la Mclaren de 1995 un moteur BMW.
  • Fin juin 2011, Porsche annonce son retour aux 24 Heures du Mans pour 2014[28], tandis que Peugeot se retire.
  • Le samedi 14 juin 2014, Matt McMurry (en) prend le départ des 24 Heures au volant d'une Zytek LMP2, il est alors âgé de 16 ans et demi, faisant de lui le plus jeune coureur qu'ait connu cette épreuve.

  • Record de victoires détenu aux 24 Heures du Mans par un manufacturier de pneumatiques, en l'occurrence le Britannique Dunlop.
  • Record de 27 victoires du manufacturier de pneus français Michelin aux 24 Heures du Mans, dont vingt et une consécutives depuis 1998.
  • En 2016, Frédéric Sausset est le premier quadri-amputé à finir les 24 Heures du Mans, en se classant 36e à bord d'une LMP2.
  • Lors de l’édition 2016, la Toyota en tête de la course s'arrête à un tour de l'arrivée, dû à une perte de puissance, et laisse donc filer la victoire tant espérée

Nombre de spectateurs par année[modifier | modifier le code]

Le public est très souvent au rendez-vous, comme ici lors de l'édition 2010.
année spectateurs année spectateurs année spectateurs année spectateurs année spectateurs
1955 300 000 1974 200 000 1987 180 000 2000 210 000 2013 245 000[29]
1962 300 000 1975 120 000 1988 280 000 2001 190 000 2014 263 300[30]
1963 300 000 1976 150 000 1989 231 000 2002 200 000 2015 263 500[31]
1964 350 000 1977 170 000 1990 240 000 2003 220 000 2016 263 500[32]
1965 280 000 1978 180 000 1991 250 000 2004 200 000 2017 258 500[33]
1966 350 000 1979 140 000 1992 180 000 2005 230 000 2018 256 900[34]
1967 310 000 1980 160 000 1993 110 000 2006 240 000 2019
1968 300 000 1981 170 000 1994 140 000 2007 250 000 2020
1969 400 000 1982 250 000 1995 170 000 2008 258 500 2021
1970 300 000 1983 100 000 1996 170 000 2009 239 000 2022
1971 290 000 1984 150 000 1997 170 000 2010 238 150 2023
1972 280 000 1985 150 000 1998 190 000 2011 249 500 2024
1973 250 000 1986 150 000 1999 200 000 2012 240 000 2025

Art[modifier | modifier le code]

Article connexe : Art car.

Le peintre Roger Lersy est l'auteur d'une toile intitulée Les 24 Heures du Mans qui fut présentée au Salon des peintres témoins de leur temps au musée galliera à Paris en 1957[35]. Au fil des ans, de nombreuses autos, appelées « Art cars »[36], portèrent sur elles les œuvres d'artistes et de stylistes d'horizons divers.

Autour de la course[modifier | modifier le code]

Il existe une parodie, les 24 Hours of LeMons (en) (« 24 Heures des citrons »)[37], déclinée aux États-Unis, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Un « lemon (en) » étant une voiture pleine de défauts en langage populaire anglophone[38].

Galerie[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]


Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Les 24 Heures du Mans, événement sportif no 1 - Auto Plus, 11 février 2012
  2. (en) The 24 Hours of Le Mans is the World’s most Prestigious Endurance Race - Paul Ebeling, Live Trading News, 18 juin 2016.
  3. a b et c Gilles Festor, « Pourquoi Mr Tout-le-Monde doit beaucoup aux 24 Heures du Mans », sur Le Figaro,
  4. 24 Heures Moto : L'histoire insolite du départ type « Le Mans » - Automobile Club de l'Ouest
  5. 24 heures du Mans cycliste - Vélo Club Pontois
  6. Le Départ - 24 Heures Rollers
  7. Brad Pitt donnera le coup d'envoi des 24 Heures du Mans - L'Équipe, 13 mai 2016
  8. Une procédure de départ de la course extraordinaire - Le Mans, Sarthe - Wright, 14 juin 2008
  9. Programme : Vérifications administratives & techniques - Site officiel
  10. (fr) (en) Saint Saturnin Classic British Welcome
  11. 24 Heures du Mans : La 2e phase des travaux de sécurisation des virages Porsche terminée - Site officiel, 6 décembre 2017
  12. Circuit du Mans: Le record absolu du tour a 40 ans - Pascal Michel, Leblogauto.com, 19 avril 2011
  13. Alex Renault, « WM Peugeot P88 (1988) », Lautomobileancienne.com, (consulté le 10 juillet 2018)
  14. 24 Heures du Mans Toyota domine les essais : revivez notre direct - Le Maine libre, 15 juin 2017
  15. La tragédie des 24 heures du Mans - Les Actualités françaises, Ina, 14 Juin 1955, min 41 s [vidéo]
  16. Le Génie civil, 16 juin 1923, p.579 - Règlement des coupes Rudge Witworth.
  17. Le premier trophée de l'histoire du Mans exposé au Musée des 24 Heures - Cécile Bonardel, Site officiel, 19 décembre 2015
  18. a et b Classements aux indices - Site personnel PassionneMans
  19. Les 24 Heures, la légende : Des pionniers à aujourd'hui - Conseil Général de la Sarthe
  20. Julien Hergault, « Les femmes aux 24 Heures du Mans » (version du 3 mars 2016 sur l'Internet Archive)
  21. Louis Rosier, 23 heures et 10 minutes au volant - Les24heures.fr
  22. Le Mans 1952 - Levegh abandonne après 22h40 de pilotage - Les24heures.fr
  23. Classement des 24 Heures du Mans 1953 - Monoli.com
  24. Michel Bonté, 11 juin 1955 : 18h28, Bâbord Armures Editions, 2004 (ISBN 2-915744-01-7), préface par Paul Frère
  25. a et b Jackie Ickx champion - Sports Dimanche, Ina, 15 juin 1969 [vidéo]
  26. (en) Joey Hand goes for sports-car Triple Crown in Le Mans - Nate Ryan, USA Today, 6 août 2011
  27. Hans Stuck, auteur de la moyenne la plus élevée sur un tour - Thierry Chargé, Les24heures.fr, 19 mai 2014
  28. Auto - 24 H du Mans : Porsche de retour en 2014 - L'Équipe, 30 juin 2011
  29. 24 Heures du Mans 245 000 spectateurs- Site officiel des 24 Heures, 23 juin 2013
  30. « 24 Heures du Mans 2014. 263 000 spectateurs, jamais vu depuis 25 ans », sur Ouest-France.fr, (consulté le 18 juin 2017).
  31. « 24 H du Mans. 263 500 spectateurs, un nouveau record », sur Ouest-France.fr, (consulté le 18 juin 2017).
  32. « 24 Heures du Mans 2016 : 263 500 spectateurs », sur lemans.org, (consulté le 18 juin 2017).
  33. « 24 Heures du Mans. 258 500 spectateurs pour la 85e édition », sur Le Maine Libre, (consulté le 18 juin 2017).
  34. « 24 Heures du Mans 256 900 spectateurs sur le circuit », sur Le Maine Libre, (consulté le 17 juin 2018).
  35. Toile reproduite en page 158 du catalogue Les peintres témoins de leur temps : Le sport, Éditions Achille Weber/Hachette, 1957
  36. Sylvain Reisser, « La folle épopée des Art Cars aux 24 Heures du Mans », sur Le Figaro,
  37. (en) 24 Hours of LeMons - Site officiel
  38. (en) Lemon - Online Etymology Dictionary « Specific sense of "second-hand car in poor condition" is by 1931 » (« Le sens de « voiture d'occasion en mauvais état » date de 1931 »)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]