Championnat du monde d'endurance FIA

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Championnat du monde d'endurance FIA
Description de l'image FIA WEC Logo 2019.svg.
Généralités
Sport Endurance
Création 2012
Autre(s) nom(s) FIAWEC, WEC
Organisateur(s) FIA, ACO
Éditions 8
Catégorie Le Mans Prototypes (LMP1 et LMP2)
Grand tourisme (LMGTE Pro et LMGTE Am)
Périodicité Annuelle
Statut des participants Pilotes professionnels
Pilotes amateurs
Site web officiel www.fiawec.com

Palmarès
Tenant du titre Drapeau : Espagne Fernando Alonso
Drapeau : Suisse Sébastien Buemi
Drapeau : Japon Kazuki Nakajima
Plus titré(s) Constructeurs prototypes :
Drapeau : Allemagne Porsche (3)
Constructeurs GT :
Drapeau : Italie Ferrari (5)
Pilotes prototypes :
Drapeau : Allemagne Timo Bernhard (2)
Drapeau : Nouvelle-Zélande Brendon Hartley (2)
Drapeau : Suisse Sébastien Buemi (2)
Pilotes GT :
Drapeau : Italie Gianmaria Bruni (2)
Crystal Clear app kworldclock.png
Pour la compétition en cours voir :
Championnat du monde d'endurance FIA 2019-2020
La Toyota TS040 Hybrid, auto avec laquelle le constructeur est champion du monde d'endurance en 2014.

Le championnat du monde d'endurance FIA (FIA World Endurance Championship ou FIA WEC) est un championnat de course automobile organisé par l'Automobile Club de l'Ouest sous le parrainage de la Fédération internationale de l'automobile (FIA). Créé en 2012, le championnat du monde d'endurance FIA est issu de l'Intercontinental Le Mans Cup, lui-même créé en 2010 et fait revivre une compétition mondiale vingt ans après l'arrêt de l'ancien championnat du monde des voitures de sport[1].

Cette compétition d'endurance rassemble des voitures de type sport-prototypes pour les catégories Le Mans Prototypes et de type grand tourisme pour les catégories LMGTE.

Histoire[modifier | modifier le code]

Création du championnat du monde d'endurance FIA (2012)[modifier | modifier le code]

Le , au musée automobile de la Sarthe, l'Automobile Club de l'Ouest (ACO) et la Fédération international de l'automobile (FIA) annoncent lors d'une conférence de presse la création d'un championnat du monde d'endurance FIA. Jean-Claude Plassart, président de l'ACO, s'exprime en premier puis donne la parole à Jean Todt, président de la FIA et principal artisan de la création de ce championnat : « Je suis très attaché depuis plusieurs décennies aux 24 Heures du Mans. Quand je suis arrivé à la FIA, j'ai fait l'inventaire de la situation et il manquait un grand championnat d'endurance. Nous nous sommes rencontrés très vite avec Jean-Claude Plassart et Pierre Fillon, mais cela a pris un certain temps car ce n'était pas une décision facile. Nous avons appris à nous apprécier et nous sommes désormais en mesure d'avoir ce championnat du monde »[2],[3]. Il ajoute que la technologie utilisée sera au centre des réflexions pour ce championnat et annonce : « promouvoir l'innovation et le développement de nouvelles technologies permettant ainsi aux constructeurs automobiles de démontrer, grâce à la rigueur de la compétition, leur capacité d'inventivité »[2],[4]. Le principe du championnat pour la saison 2012 est de récompenser le meilleur constructeur LMP1, la meilleure équipe privée des catégories LMP1 et LMP2, le meilleur constructeur LMGTE, et la meilleure équipe en LMGTE Pro et LMGTE Am. De plus, un classement des pilotes est créé.

Nouvelle règlementation technique en LMP1 (2014)[modifier | modifier le code]

En 2014, l'arrivée de Porsche coïncide avec l'arrivée d'un nouveau règlement technique qui accentue notamment la technologie hybride sur la catégorie LMP1 ; la catégorie a été divisée en deux sous-catégories : le LMP1-H pour les LMP1 hybrides et les LMP1-L pour les LMP1 « lights »[5]. Cependant l'année suivante, le championnat revient à une seule catégorie LMP1 en fusionnant les catégories LMP1-H et LMP1-L. À la suite de son échec dans la discipline, le constructeur Nissan décide fin 2015 de quitter le championnat, le constructeur japonais n'aura donc disputé que les 24 Heures du Mans[6].

Duel entre Porsche et Toyota (2017)[modifier | modifier le code]

Le 26 octobre 2016, Audi annonce son retrait du championnat à la fin de la saison 2016[7]. Après ce départ, nombreux sont les observateurs à être méfiant sur l'avenir du championnat et de la catégorie LMP1 « hybride » qu'ils jugent trop coûteuse[8]. Pour certains, les organisateurs ont privilégié la promotion et la médiatisation des constructeurs avec la technologie hybride à juste titre, mais au détriment de la présence des écuries privées en LMP1[9]. Seuls deux constructeurs LMP1 disputent la saison 2017. Cette décroissance n'est pas inversée pour cette année car Porsche annonce le quitter le championnat à la fin de la saison pour rejoindre la Formule E[10], laissant Toyota seul constructeur en LMP1. Les causes possibles de ce départ sont multiples, entre l'affaire Volkswagen, ou la volonté d'implication totale en Formule E[11]

Super Saison (2018-2019)[modifier | modifier le code]

À l'occasion des 6 Heures de Mexico, une nouvelle réglementation et un nouveau calendrier sont dévoilés. La saison se dispute dorénavant sur deux années civiles, 2018-2019 est une saison de transition avec une double participation aux 6 Heures de Spa et aux 24 Heures du Mans, le circuit de Sebring réapparaît au sein du championnat après cinq ans d'absence[12]. Concernant la réglementation, le niveau de performance des prototypes non-hybrides sera uniformisé avec la réglementation des LMP1 hybrides[13].

Nouvelle règlementation et retour à une saison se déroulant sur une année civile (2021)[modifier | modifier le code]

L'année 2021 marquera l'arrivée d'une nouvelle règlementation technique avec les Le Mans Hypercars, une nouvelle catégorie de voiture destinée à renouveler la catégorie reine[14]. Contrairement aux deux saisons précédentes le championnat 2021 revient à une saison se déroulant sur une année civile[15].

Voitures[modifier | modifier le code]

Les voitures les plus rapides du championnat sont les Le Mans Prototype. En ce qui concerne le LMP1, le choix du moteur étant libre, les différents constructeurs peuvent opter pour des solutions techniques différentes. Ils sont cependant exposés à certaines restrictions sur la motorisation et l'hybridation, les performances sont ajustées dans le cadre de l' « Equivalence de Technologie » (EoT) afin de permettre de stabiliser les performances entre les concurrents[16].

Les voitures actuellement engagées officiellement en LMP1 sont la Toyota TS050 Hybrid, la Rebellion R13, l'Enso CLM P1/01 et la Ginetta G60-LT-P1.

Catégories[modifier | modifier le code]

Balance des performances[modifier | modifier le code]

Comme dans d'autres championnats, le championnat du monde d'endurance applique pour les catégories LMGTE un système d'équilibre des performances appelé « balance des performances » (traduction littérale de Balance of Performance, ou BoP). Dans chaque catégorie, pour chaque modèle sont observés les meilleurs temps au tour au fur et à mesure, qui servent de référence de comparaison. À partir de cette référence, lors des courses suivantes, les voitures se voient appliquées des contraintes spécifiques à chaque modèle : des masses minimums différentes, des brides sur l'apport d'air ou le rapport de pression de suralimentation[17]. Les tailles maximum de réservoir sont aussi variables. L'objectif de cette réglementation est d'égaliser les performances, afin par exemple d'obtenir un spectacle accru[17].

La réglementation de la balance des performances évolue régulièrement, et plus encore les valeurs des limitations imposées. Ceci entraîne quelquefois de fortes protestations des pilotes et des écuries, par exemple en GTE Pro aux 24 Heures du Mans 2016[18]. À partir de 2017 un système automatique de balance des performances est créé pour le GTE Pro suivant les performances au cours des manches, les 24 Heures du Mans font exception avec l'élaboration d'une balance spécifique[19].

Pneumatiques[modifier | modifier le code]

Depuis les débuts du championnat en 2012, Michelin et Dunlop sont les deux fournisseurs de pneumatiques pour les quatre catégories participantes. En 2019, le manufacturier américain Goodyear fait son apparition et remplace Dunlop[20].

Participants[modifier | modifier le code]

LMP1[modifier | modifier le code]

Constructeur 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018-
2019
2019-
2020
2021 2022
Toyota Drapeau : Japon  •  •  •  •  •  •  •  •  Provisoire
Audi Drapeau : Allemagne  •  •  •  •  •
Porsche Drapeau : Allemagne  •  •  •  •
Nissan Drapeau : Japon  •
Peugeot Drapeau : France  Provisoire

Pour les débuts du championnat en 2012, deux constructeurs sont engagées dans la catégorie LMP1 : Audi et Toyota. Avec le retrait de Peugeot en janvier 2012 et l'arrivée tardive de Toyota, Audi est présenté comme étant le grand favori de cette première saison[21],[22].

Depuis l'année 2014, trois constructeurs sont engagés dans la compétition avec Audi, Porsche et Toyota dans la catégorie reine (LMP1). Audi remporte le titre constructeur du WEC en 2012 et 2013, suivi de Toyota en 2014 puis de Porsche en 2015. Nissan a également participé au WEC lors de la saison 2015, présentant un concept innovant avec un moteur avant et des roues avant plus larges que les roues arrière ; cependant le constructeur n'a participé qu'aux 24 Heures du Mans 2015 et n'a marqué aucun point pour le championnat, décidant à la fin de la saison de mettre un terme à ses activités en WEC dans la catégorie LMP1[23].

Un autre retrait a lieu fin 2016 avec Audi, le constructeur annonçant la fin de son engagement dès la fin de la saison afin de concentrer ses ressources sur d'autres disciplines.

Fin 2017, Porsche se retire du LMP1, laissant pour seul constructeur de la catégorie Toyota, présent depuis la création du WEC.[24],[25]. Depuis 2018, le titre de Champion du monde des constructeurs LMP1 n'est ainsi plus décerné.

LMGTE[modifier | modifier le code]

Constructeur 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018-
2019
2019-
2020
Ferrari Drapeau : Italie  •  •  •  •  •  •  •  •
Porsche Drapeau : Allemagne  •  •  •  •  •  •  •  •
Aston Martin Drapeau : Royaume-Uni  •  •  •  •  •  •  •  •
Ford Drapeau : États-Unis  •  •  •
BMW Drapeau : Allemagne  •

Dans la catégorie LMGTE Pro, depuis 2017, un titre mondial constructeur et pilotes est décerné[26].

Trois marques sont actuellement représentées officiellement, avec Aston Martin, Ferrari et Porsche. Ferrari est la plus titrée avec cinq titres obtenus en 2012, 2013, 2014, 2016 et 2017, Porsche remporte le titre en 2015 et lors de la saison 2018-2019. Ford a participé au championnat entre 2016 et 2019. BMW s'est engagé sur la saison 2018-2019.

Pour le LMGTE Am le règlement indique que les voitures engagées doivent avoir au moins un an de compétition à leur actif.

Circuits[modifier | modifier le code]

Vue nocturne du circuit des 24 Heures en 2012.

Le championnat du monde d'endurance de la FIA se dispute depuis 2012 sur un minimum de huit épreuves dans le monde. La majorité des circuits où se déroulent les épreuves sont des circuits routiers fermés, la plupart du temps permanents. Le circuit des 24 Heures fait exception avec une longueur de tracé de 13,626 km[27], ce qui fait de ce circuit l'un des circuits automobiles les plus longs du monde. Sa particularité est l'utilisation de portions routières ouvertes à la circulation publique pendant le reste de l'année, le circuit n'étant utilisé qu'une dizaine de jours par an.

Épreuves[modifier | modifier le code]

Épreuves 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018-2019 2019-2020 Nombre
Drapeau : France 24 Heures du Mans 9
Drapeau : Belgique 6 Heures de Spa-Francorchamps 9
Drapeau : Japon 6 Heures de Fuji 8
Drapeau : République populaire de Chine 6 Heures de Shanghai / 4 Heures de Shanghai 8
Drapeau : Royaume-Uni 6 Heures de Silverstone / 4 Heures de Silverstone 8
Drapeau : Bahreïn 6 Heures de Bahreïn / 8 Heures de Bahreïn 8
Drapeau : États-Unis 6 Heures du circuit des Amériques / Lone Star Le Mans 6
Drapeau : Allemagne 6 Heures du Nürburgring 3
Drapeau : Brésil 6 Heures de São Paulo 3
Drapeau : Mexique 6 Heures de Mexico 2
Drapeau : États-Unis 12 Heures de Sebring / 1 000 Miles de Sebring [1] 2
Légende : Épreuves disputées Épreuves disputées deux fois lors de la saison
1 Épreuve annulée en rapport à la pandémie de Covid-19.
  • Notes :
Lors de la saison 2018-2019, les 6 Heures de Spa et les 24 Heures du Mans sont disputées à deux reprises.
Lors de la saison 2019-2020, les 6 Heures de Silverstone et les 6 Heures de Shanghai deviennent des épreuves de quatre heures et les 6 Heures de Bahreïn deviennent une épreuve de huit heures.

Pilotes[modifier | modifier le code]

Tom Kristensen en 2013.

Le championnat du monde d'endurance présente un panel varié de pilotes, permis notamment par le nombre d'engagés important chaque année.

Une des particularités du championnat est de regrouper des pilotes professionnels et amateurs. En effet, les catégories LMP1 et GTE Pro sont destinées aux professionnels, alors que les catégories LMP2 et GTE Am accueillent les amateurs.

Une catégorisation de pilotes est mise en place par la FIA, celle-ci permet de différencier les pilotes amateurs et professionnels, et de créer un équilibre entre les équipages. La catégorisation est répartie en quatre statuts qui évolue dans l'ordre suivant : Bronze (Bronze), Argent (Silver), Or (Gold) et Platine (Platinum)[28].

Les pilotes sont soumis à une limitation de temps de conduite lors des courses, un temps minimum et maximum de conduite instauré par le réglement selon la durée de la course doit être respecté par chaque pilote, cependant cette limitation peut être amenée à être modifiée selon les circonstances de course[29].

Vainqueurs du championnat du monde[modifier | modifier le code]

Personnalités[modifier | modifier le code]

Parmi les pilotes les plus célèbres du WEC, on dénombre Tom Kristensen, nonuple vainqueur des 24 Heures du Mans et champion du monde en 2013, Allan McNish, champion la même année, Alexander Wurz et Mark Webber, champion du monde d'endurance 2015 et connu pour sa carrière en Formule 1.

L'opportunité aux pilotes amateurs de s'engager, permet à des personnalités de fortune diverses (couramment appelés sous le nom de « Gentlemen Driver ») et publiques de piloter en LMP2 et en GTE Am, comme par exemple l'acteur américain Patrick Dempsey qui a participé au championnat en 2015.

Attribution des points[modifier | modifier le code]

Premier barème (2012-2017)[modifier | modifier le code]

De la création du championnat en 2012 jusqu'en 2017, l'attribution des points se fait de la façon suivante[30] :

Système des points
Position 1er 2e 3e 4e 5e 6e 7e 8e 9e 10e Au-delà
Manches 25 18 15 12 10 8 6 4 2 1 0,5
Le Mans 50 36 30 24 20 16 12 8 4 2 1

L'obtention des points est accordée lorsque la voiture a complété au minimum 70 % de la distance parcourue par l'équipage gagnant. Également, 1 point est donné aux équipages de chaque catégorie ayant obtenu la pole dans leur catégorie respective. Excepté la pole, les points sont doublés lors des 24 Heures du Mans.

Second barème (depuis 2018)[modifier | modifier le code]

Le barème d'attribution des points de points évolue à partir de la super saison 2018-2019[31]. En effet, les points ne sont plus doublés pour le Mans mais seulement augmentés de 50 %[31]. Cependant, la manche mancelle est dorénavant présente à deux reprises durant la saison[32]. La manche de Sebring bénéficie elle aussi d'un barème spécifique puisque les points y seront augmentés de 25 %[32]. Ce dispositif est de nouveau modifié la saison suivante pour les 24 Heures du Mans avec le retour du principe des points doublés établi précédemment[33]. L'ensemble de ce système de points est détaillé dans le tableau ci-dessous :

Système des points
Position 1er 2e 3e 4e 5e 6e 7e 8e 9e 10e Au-delà
4 ou 6 heures 25 18 15 12 10 8 6 4 2 1 0,5
8 heures ou 1 000 miles 38 27 23 18 15 12 9 6 3 2 1
Le Mans 50 36 30 24 20 16 12 8 4 2 1

L'obtention des points est toujours accordée lorsque la voiture a complété au minimum 70 % de la distance parcourue par l'équipage gagnant. Également, 1 point est donné aux équipages de chaque catégorie ayant obtenu la pole dans leur catégorie respective.

Courses[modifier | modifier le code]

Résultats[modifier | modifier le code]

Saison Pilotes Constructeurs Équipes
LMP GTE LMP GTE LMP1 LMP2 GTE Pro GTE Am
2012 Drapeau : Allemagne André Lotterer
Drapeau : France Benoît Tréluyer
Drapeau : Suisse Marcel Fässler
Non décerné Drapeau : Allemagne Audi Drapeau : Italie Ferrari Drapeau : Suisse Rebellion Racing Drapeau : États-Unis Starworks Motorsport Drapeau : Italie AF Corse Drapeau : France Larbre Compétition
2013 Drapeau : Royaume-Uni Allan McNish
Drapeau : Danemark Tom Kristensen
Drapeau : France Loïc Duval
Drapeau : Italie Gianmaria Bruni Drapeau : Allemagne Audi Drapeau : Italie Ferrari Drapeau : Suisse Rebellion Racing Drapeau : France OAK Racing Drapeau : Italie AF Corse Drapeau : États-Unis 8 Star Motorsports
2014 Drapeau : Suisse Sébastien Buemi
Drapeau : Royaume-Uni Anthony Davidson
Drapeau : Italie Gianmaria Bruni
Drapeau : Finlande Toni Vilander
Drapeau : Japon Toyota Drapeau : Italie Ferrari Drapeau : Suisse Rebellion Racing Drapeau : Russie SMP Racing Drapeau : Italie AF Corse Drapeau : Royaume-Uni Aston Martin Racing
2015 Drapeau : Australie Mark Webber
Drapeau : Allemagne Timo Bernhard
Drapeau : Nouvelle-Zélande Brendon Hartley
Drapeau : Autriche Richard Lietz Drapeau : Allemagne Porsche Drapeau : Allemagne Porsche Drapeau : Suisse Rebellion Racing Drapeau : Russie G-Drive Racing Drapeau : Allemagne Porsche Team Manthey Drapeau : Russie SMP Racing
2016 Drapeau : Allemagne Marc Lieb
Drapeau : Suisse Neel Jani
Drapeau : France Romain Dumas
Drapeau : Danemark Nicki Thiim
Drapeau : Danemark Marco Sørensen
Drapeau : Allemagne Porsche Drapeau : Italie Ferrari Drapeau : Suisse Rebellion Racing Drapeau : France Signatech-Alpine Drapeau : Royaume-Uni Aston Martin Racing Drapeau : Italie AF Corse
2017 Drapeau : Allemagne Timo Bernhard
Drapeau : Nouvelle-Zélande Brendon Hartley
Drapeau : Nouvelle-Zélande Earl Bamber
Drapeau : Royaume-Uni James Calado
Drapeau : Italie Alessandro Pier Guidi
Drapeau : Allemagne Porsche Drapeau : Italie Ferrari Non décerné Drapeau : Suisse Vaillante Rebellion Drapeau : Italie AF Corse Drapeau : Royaume-Uni Aston Martin Racing
2018-2019 Drapeau : Espagne Fernando Alonso
Drapeau : Suisse Sébastien Buemi
Drapeau : Japon Kazuki Nakajima
Drapeau : Danemark Michael Christensen
Drapeau : France Kévin Estre
Non décerné Drapeau : Allemagne Porsche Drapeau : Japon Toyota Gazoo Racing Drapeau : France Signatech Alpine-Matmut Non décerné Drapeau : Allemagne Team Project 1

Victoires en courses[modifier | modifier le code]

En gras : Pilotes ayant gagné un championnat du monde, une coupe du monde ou un trophée d'Endurance du WEC dans la catégorie pour laquelle ses victoires sont comptabilisées.

Il est à noter que ces tableaux ne prennent en compte que les résultats bruts des courses. En effet, il est arrivé à plusieurs reprises qu'un équipage finisse premier de sa catégorie mais ne soit pas considéré officiellement comme le vainqueur car non-éligible pour marquer des points au championnat du monde.

Médias[modifier | modifier le code]

Presse écrite[modifier | modifier le code]

Le WEC est cité dans la presse omnisports quotidienne avec notamment L'Équipe en France. S'il existe une presse spécialisée sur l'automobile, la presse uniquement focalisée sur le WEC est plus rare, à l’exception du magazine Le Mans Racing[34],[35]. L'exposition du championnat est accrue lors de chaque édition des 24 Heures du Mans, où il entre dans la presse généraliste grâce à la renommée de cette épreuve qui constitue la course moderne la plus réputée dans l'endurance automobile.

Médias audiovisuels[modifier | modifier le code]

En France, le WEC est diffusé sur Eurosport et est diffusé en clair depuis 2016 sur L'Équipe[36],[37],[38],[39],[40],[41], exception faite des 24 Heures du Mans diffusées sur les chaines payantes ainsi que sur les chaines du groupe France Télévisions.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Championnat du Monde d'Endurance FIA 2012 - LeMans.org, 3 juin 2011 (voir archive)
  2. a et b Hurel 2011, p. 6.
  3. « ACO: Jean-Claude Plassart va passer la main », sur Le Maine libre, (consulté le 13 avril 2017)
  4. Hurel 2011, p. 7.
  5. « Le règlement LMP1 2014 est disponible », Endurance-info.com (consulté le 27 avril 2016)
  6. « Clap de fin pour le programme Nissan LM P1 », Endurance-info.com (consulté le 12 février 2016)
  7. Basile Davoine, « Audi annonce son retrait de l'Endurance dès la fin de saison », Motorsport.com, (consulté le 26 octobre 2016).
  8. Laurent Chauveau, « Inventer un nouvel avenir au LMP1... », 86400.fr, (consulté le 2 septembre 2017)
  9. Laurent Mercier, « Billet d'humeur : L'histoire n’est qu'un éternel recommencement… », Endurance-info.com, (consulté le 2 septembre 2017)
  10. Basile Davoine, « Porsche officialise son retrait du LMP1 pour la Formule E », Motorsport.com, (consulté le 22 septembre 2017)
  11. Alain Pernot, « Les conséquences du retrait de Porsche : Un abandon qui fait très mal », Sport Auto, no 668,‎ , p. 178-182
  12. Basile Davoine, « Calendrier, LMP1, équivalences : le WEC change tout ! », Motorsport.com, (consulté le 2 septembre 2017).
  13. Laurent Mercier, « Un nouveau visage pour le FIA WEC dès 2018 », Endurance-info.com, (consulté le 2 septembre 2017)
  14. « Les hypercars, catégorie reine de l'endurance (vidéo en anglais) », lemans.org, (consulté le 7 août 2020)
  15. Thibaut Villemant, « Interview avec Gérard Neveu (3/4) – Le retour à des saisons classiques dès 2021 », autohebdo.fr, (consulté le 7 août 2020)
  16. « Système d'equivalence (Performance & Technologie) », fiawec.com (consulté le 7 août 2020).
  17. a et b Laurent Mercier, « Gros plan sur la Balance de Performance GTE 2016 », Endurance-info.com, (voir archive).
  18. Pierre-Laurent Ribault, « 24 Heures du Mans 2016 : Ca balance en GTE Pro ! », LeBlogAuto.com, (consulté le 24 juillet 2016).
  19. « Un système innovant pour la Balance de Performance LMGTE 2017 », Endurance-info.com, (consulté le 18 octobre 2018).
  20. Jacques-Armand Dupuis, « Goodyear de retour en Endurance », sur autohebdo.fr, (consulté le 12 août 2019).
  21. « Le AAA de l’Endurance mis en péril ? », Endurance-info.com (consulté le 27 avril 2016)
  22. « 30 concurrents engagés à l’année ! », Endurance-info.com (consulté le 27 avril 2016)
  23. « Clap de fin pour le programme Nissan LM P1 », Endurance-info.com (consulté le 17 avril 2016)
  24. Laurent Mercier, « Audi Sport met un terme à l’Endurance fin 2016 ! », Endurance-info.com, (consulté le 26 octobre 2016)
  25. Basile Davoine, « Audi annonce son retrait de l'Endurance dès la fin de saison », Motorsport.com, (consulté le 26 octobre 2016).
  26. Fiona Miller, « Un Titre Mondial de la FIA pour les GTE », fiawec.com, (consulté le 28 septembre 2019).
  27. « La longueur du Circuit des 24 Heures du Mans passe à 13,626 km », Endurance-info.com,
  28. « Catégorisation des pilotes », lemans.org (consulté le 29 septembre 2019).
  29. « Un oeil sur le chronomètre : Temps minimum de conduite », fiawec.com (consulté le 12 décembre 2019).
  30. « Règlement | FIA World Endurance Championship », FIAWEC.com (consulté le 27 avril 2016)
  31. a et b Basile Davoine, « Ce qui change en WEC et au Mans pour la Super Saison », Motorsport.com, (consulté le 9 mai 2018).
  32. a et b Jacques-Armand Dupuis, « LA FIA valide le nouveau barème de points », AUTOhebdo, (consulté le 9 mai 2018).
  33. « Les points doublés de retour pour les 24 Heures du Mans », Motorsport.com, (consulté le 29 décembre 2019).
  34. « Le retour de "Le Mans Racing" prévu pour Le Mans. », Endurance-info.com (consulté le 17 avril 2016)
  35. « Le Mans Racing vous demande votre avis… », Endurance-info.com (consulté le 17 avril 2016)
  36. « L'Équipe 21, nouveau diffuseur TV en France du FIA WEC | FIA World Endurance Championship », FIAWEC.com (consulté le 27 avril 2016)
  37. « L’Equipe 21 prend les droits du FIA WEC », Endurance-info.com (consulté le 17 avril 2016)
  38. « L'Équipe 21 diffusera la saison 2016 », sur Auto Hebdo (consulté le 17 avril 2016)
  39. « Le WEC diffusé en clair sur L’Équipe 21 ! », Motorsport.com (consulté le 17 avril 2016)
  40. « WEC - Le championnat débarque sur L'Equipe 21 », Sportauto.fr (consulté le 17 avril 2016)
  41. « Le Championnat du monde d'Endurance de la FIA sur L'Équipe 21 », sur L'Équipe, (consulté le 17 avril 2016).

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • François Hurel, « Championnat du monde d'endurance : Au bonheur des fans », Le Mans Racing, no 68,‎ , p. 6-8 Document utilisé pour la rédaction de l’article

Liens externes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

  • La course en or des Gentlemen Drivers (The Gentleman Driver), série documentaire de Netflix sur l'aspect des Gentlemen Drivers.