Championnat du monde d'endurance FIA

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne le championnat créé en 2012. Pour le championnat organisé de 1953 à 1992, voir Championnat du monde des voitures de sport.
Championnat du monde d'endurance FIA
Description de l'image FIA WEC logo.png.
Généralités
Sport Compétition automobile
Création 2012
Autre(s) nom(s) WEC
Organisateur(s) FIA, ACO
Éditions 6
Catégorie Sport-prototypes (LMP1 et LMP2)
Grand tourisme (GTE)
Périodicité Annuelle
Statut des participants Pilotes professionnels
Pilotes amateurs
Site web officiel
Palmarès
Tenant du titre Drapeau : Allemagne Timo Bernhard
Drapeau : Nouvelle-Zélande Brendon Hartley
Drapeau : Nouvelle-Zélande Earl Bamber
Plus titré(s) LMP : Drapeau : Allemagne Porsche (3)
GT : Drapeau : Italie Ferrari (5)
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pour la compétition en cours voir :
Championnat du monde d'endurance FIA 2017
La Toyota TS040 Hybrid, auto avec laquelle le constructeur est champion du monde d'endurance en 2014.

Le championnat du monde d'endurance FIA (FIA World Endurance Championship ou FIA WEC) est un championnat de course automobile organisé par l'Automobile Club de l'Ouest sous le parrainage de la Fédération internationale de l'automobile (FIA). Créé en 2012, le championnat du monde d'endurance FIA est issu de l'Intercontinental Le Mans Cup, lui-même créé en 2010 et fait revivre une compétition mondiale vingt ans après l'arrêt de l'ancien championnat du monde des voitures de sport[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le retour d'un championnat mondial : l'Intercontinental le Mans Cup (2010)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Intercontinental Le Mans Cup.

Création du championnat du monde d'endurance FIA (2012)[modifier | modifier le code]

Le , au musée automobile de la Sarthe, l'Automobile Club de l'Ouest (ACO) et la Fédération international de l'automobile (FIA) annonce lors d'une conférence de presse la création d'un championnat du monde d'endurance FIA. Jean-Claude Plassart, président de l'ACO, s'exprime en premier puis donne la parole à Jean Todt, président de la FIA et principal artisan de la création de ce championnat : « Je suis très attaché depuis plusieurs décennies aux 24 Heures du Mans. Quand je suis arrivé à la FIA, j'ai fait l'inventaire de la situation et il manquait un grand championnat d'endurance. Nous nous sommes rencontrés très vite avec Jean-Claude Plassart et Pierre Fillon, mais cela a pris un certain temps car ce n'était pas une décision facile. Nous avons appris à nous apprécier et nous sommes désormais en mesure d'avoir ce championnat du monde »[2],[3]. Il ajoute que la technologie utilisée sera au centre des réflexions pour ce championnat et annonce : « promouvoir l'innovation et le développement de nouvelles technologies permettant ainsi aux constructeurs automobiles de démontrer, grâce à la rigueur de la compétition, leur capacité d'inventivité »[2],[4].

Domination d'Audi en LMP1 et départ des écuries privées[modifier | modifier le code]

Nouvelle réglementation des systèmes hybrides en LMP1 (2014)[modifier | modifier le code]

Duel Audi / Porsche et Toyota en retrait (2015)[modifier | modifier le code]

À la suite de son échec dans la discipline, le constructeur Nissan décide fin 2015 de quitter le championnat, le constructeur japonais n'aura donc disputé que les 24 Heures du Mans[5].

Dernière saison à trois constructeur en LMP1 et départ d'Audi (2016)[modifier | modifier le code]

Le 26 octobre, Audi se retire lui aussi du championnat à la fin de la saison 2016[6]. Après ce départ, nombreux sont les observateurs à être méfiant sur l'avenir du championnat et de la catégorie LMP1 « hybride » qu'ils jugent trop coûteuse[7]. Pour certains, les organisateurs ont privilégié la promotion et la médiatisation des constructeurs avec la technologie hybride à juste titre, mais au détriment de la présence des écuries privées en LMP1[8].

Championnat en délicatesse, malgré un duel Porsche / Toyota[modifier | modifier le code]

Seuls deux constructeurs LMP1 disputent la saison 2017. Cette décroissance n'est pas inversée pour cette année car Porsche annonce le quitter le championnat à la fin de la saison pour rejoindre la Formule E[9], laissant Toyota seul constructeur en LMP1. Les causes possibles de ce départ sont multiples, entre l'affaire Volkswagen, ou la volonté d'implication totale en Formule E[10]

À l'occasion des 6 Heures de Mexico, une nouvelle réglementation et un nouveau calendrier sont dévoilés. La saison se disputera se disputera dorénavant sur deux années civiles, avec une double participation aux 6 Heures de Spa et aux 24 Heures du Mans, et verra le retour des 12 Heures de Sebring au sein du championnat après cinq ans d'absence[11]. Concernant la réglementation, le niveau de performance des prototypes non-hybrides sera uniformisé avec la réglementation des LMP1 hybrides[12].

Format[modifier | modifier le code]

Le principe du championnat pour la saison 2012 est de récompenser le meilleur constructeur LMP1, la meilleure équipe privée des catégories LMP1 et LMP2, le meilleur constructeur LMGTE, et la meilleure équipe en LMGTE Pro et LMGTE Am. De plus, un classement des pilotes est créé.

Pour la saison 2013, des modifications seront apportés dans les classements[Lesquelles ?].

La saison 2014 marque l'arrivée d'une nouvelle catégorisation en LMP1, la catégorie a été divisée en deux sous-catégories : le LMP1-H pour les LMP1 hybrides et les LMP1-L pour les LMP1 « lights »[13].

En 2015, le championnat revient à une seule catégorie LMP1 en fusionnant les catégories LMP1-H et LMP1-L.

Les saisons 2016 et 2017 conservent le même format que la saison 2015.

Participants[modifier | modifier le code]

LMP1[modifier | modifier le code]

Constructeur 2012 2013 2014 2015 2016 2017
Audi Drapeau : Allemagne  •  •  •  •  •
Toyota Drapeau : Japon  •  •  •  •  •  •
Porsche Drapeau : Allemagne  •  •  •  •
Nissan Drapeau : Japon  •

Pour les débuts du championnat en 2012, deux constructeurs sont engagées dans la catégorie LMP1 : Audi et Toyota. Avec le retrait de Peugeot en janvier 2012 et l'arrivée tardive de Toyota, Audi est présenté comme étant le grand favori de cette première saison[14],[15].

Depuis l'année 2014, trois constructeurs sont engagés dans la compétition avec Audi, Porsche et Toyota dans la catégorie reine (LMP1). C'est Audi qui remporte le titre constructeur du WEC en 2012 et 2013, suivi de Toyota en 2014 puis de Porsche en 2015. Nissan a lui aussi participé au WEC lors de la saison 2015. Présentant un concept innovant avec un moteur avant et des roues avant plus larges que les roues arrière, le constructeur n'a participé qu'aux 24 Heures du Mans 2015 et n'a marqué aucun point pour le championnat, décidant à la fin de la saison de mettre un terme à ses activités en WEC dans la catégorie LMP1[16].

Un autre retrait a lieu fin 2016 avec Audi, le constructeur annonçant la fin de son engagement dès la fin de la saison afin de concentrer ses ressources sur d'autres disciplines[17],[18].

LM GTE Pro[modifier | modifier le code]

Constructeur 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018-
2019
Ferrari Drapeau : Italie  •  •  •  •  •  •  •
Porsche Drapeau : Allemagne  •  •  •  •  •  •  •
Aston Martin Drapeau : Royaume-Uni  •  •  •  •  •  •  •
Ford Drapeau : États-Unis  •  •  •
BMW Drapeau : Allemagne  •

Dans la catégorie GTE, quatre marques sont représentées officiellement, avec Aston Martin, Ferrari, Ford et Porsche. Ferrari est la plus titrée avec cinq coupes du monde d'endurance des constructeurs de la FIA obtenues en 2012, 2013, 2014, 2016 et 2017, le titre 2015 est quant à lui remporté par Porsche. BMW s'engagera à partir de 2018.

Circuits[modifier | modifier le code]

Vue nocture du circuit des 24 Heures en 2012.

Le championnat du monde d'endurance de la FIA se dispute depuis 2012 sur un minimum de huit épreuves dans le monde. La majorité des circuits où se déroulent les épreuves sont des circuits routiers fermés, la plupart du temps permanents. Le Circuit des 24 Heures fait exception avec une longueur de tracé de 13,629 km, ce qui fait de ce circuit l'un des circuits automobiles les plus longs du monde. Sa particularité est l'utilisation pour trois quarts de portions routières ouvertes à la circulation publique pendant le reste de l'année, le circuit n'étant utilisé qu'une dizaine de jours par an.

Épreuves[modifier | modifier le code]

Épreuve 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018-
2019
1500 Miles / 12 Heures de Sebring Drapeau : États-Unis  •  •
6 Heures de Spa-Francorchamps Drapeau : Belgique  •  •  •  •  •  •  •
24 Heures du Mans Drapeau : France  •  •  •  •  •  •  •
6 Heures de Silverstone Drapeau : Royaume-Uni  •  •  •  •  •  •  •
6 Heures de São Paulo Drapeau : Brésil  •  •  •
6 Heures de Bahreïn Drapeau : Bahreïn  •  •  •  •  •  •
6 Heures de Fuji Drapeau : Japon  •  •  •  •  •  •  •
6 Heures de Shanghai Drapeau : République populaire de Chine  •  •  •  •  •  •  •
6 Heures du circuit des Amériques Drapeau : États-Unis  •  •  •  •  •
6 Heures du Nürburgring Drapeau : Allemagne  •  •  •
6 Heures de Mexico Drapeau : Mexique  •  •

Pilotes[modifier | modifier le code]

Tom Kristensen en 2013.

Le championnat du monde d'endurance présente un panel varié de pilotes, permis notamment par le nombre d'engagés important chaque année.

Une des particularités du championnat est de regrouper des pilotes professionnels et amateurs. En effet, les catégories LMP1 et GTE Pro sont destinées aux professionnels, alors que les catégories LMP2 et GTE Am accueillent les amateurs.

Champions du Championnat du monde[modifier | modifier le code]

Personnalités du WEC[modifier | modifier le code]

Parmi les pilotes les plus célèbres du WEC, on dénombre Tom Kristensen, nonuple vainqueur des 24 Heures du Mans et champion du monde en 2013, Allan McNish, champion la même année, Alexander Wurz et Mark Webber, champion du monde d'endurance 2015 et connu pour sa carrière en Formule 1.

Depuis la création du championnat, le directeur général du WEC est Gérard Neveu.

Le premier "Man of the Year" a été attribué à Leena Gade, une ingénieure de course britannique.

L'acteur américain Patrick Dempsey a participé à l'intégralité du championnat en 2015.

Voitures[modifier | modifier le code]

Les voitures de plus haut niveau du WEC sont les Le Mans Prototype. En ce qui concerne le LMP1, le choix du moteur étant libre, les différents constructeurs peuvent opter pour des solutions techniques différentes. Ils sont cependant exposés à certaines restrictions. Les voitures actuellement engagées officiellement en LMP1 sont la Porsche 919 Hybrid, la Audi R18 e-tron quattro et la Toyota TS050 Hybrid pour les LMP1 hybrides, et la Rebellion R-One-AER ainsi que la CLM P1/01-AER en LMP1 privé.

Depuis les débuts du championnat en 2012, Michelin et Dunlop sont les deux fournisseurs de pneumatiques et ce pour les quatre catégories participantes.

Catégories[modifier | modifier le code]

Balance des performances[modifier | modifier le code]

Comme dans d'autres championnats, le championnat du monde d'endurance applique un système de balance des performances. Dans chaque catégorie, pour chaque modèle sont observés les meilleurs temps au tour au fûr et à mesure, qui servent de référence de comparaison. À partir de cette référence, les courses suivantes, les voitures se voient appliquées des contraintes spécifiques à chaque modèle : des masses minimum différentes, des brides sur l'apport d'air ou le rapport de pression de suralimentation[19]. Les tailles maximum de réservoir sont aussi variables. L'objectif de cette réglementation est d'égaliser les performances, afin par exemple d'obtenir un spectacle supérieur[19].

La réglementation de la balance des performance évolue régulièrement, et plus encore les valeurs des limitations imposées. Ceci entraîne quelques fois de fortes protestations des pilotes et des écuries, par exemple en GTE Pro aux 24 Heures du Mans 2016[20].

Attribution des points[modifier | modifier le code]

Depuis la création du championnat en 2012, l'attribution des points se fait de la façon suivante[21] :

Système des points
Position 1er 2e 3e 4e 5e 6e 7e 8e 9e 10e Au-delà
Points 25 18 15 12 10 8 6 4 2 1 0,5

L'obtention des points est accordée lorsque la voiture a complété au minimum 70% de la distance parcourue par l'équipage gagnant. Également, 1 point est donné aux équipes et aux pilotes de chaque équipage de chaque catégorie ayant obtenu la pole dans chaque catégorie. À noter que les points sont doublés lors des 24 heures du Mans.

Courses[modifier | modifier le code]

Résultats[modifier | modifier le code]

Saison Pilotes Constructeurs Équipes
LMP GTE LMP GTE LMP1 LMP2 GTE Pro GTE Am
2012 Drapeau : Allemagne André Lotterer
Drapeau : France Benoît Tréluyer
Drapeau : Suisse Marcel Fässler
N'est pas décerné Drapeau : Allemagne Audi Drapeau : Italie Ferrari Drapeau : Suisse Rebellion Racing Drapeau : États-Unis Starworks Motorsport Drapeau : Italie AF Corse Drapeau : France Larbre Compétition
2013 Drapeau : Royaume-Uni Allan McNish
Drapeau : Danemark Tom Kristensen
Drapeau : France Loïc Duval
Drapeau : Italie Gianmaria Bruni Drapeau : Allemagne Audi Drapeau : Italie Ferrari Drapeau : Suisse Rebellion Racing Drapeau : France OAK Racing Drapeau : Italie AF Corse Drapeau : États-Unis 8Star Motorsports
2014 Drapeau : Suisse Sébastien Buemi
Drapeau : Royaume-Uni Anthony Davidson
Drapeau : Italie Gianmaria Bruni
Drapeau : Finlande Toni Vilander
Drapeau : Japon Toyota Drapeau : Italie Ferrari Drapeau : Suisse Rebellion Racing Drapeau : Russie SMP Racing Drapeau : Italie AF Corse Drapeau : Royaume-Uni Aston Martin Racing
2015 Drapeau : Australie Mark Webber
Drapeau : Allemagne Timo Bernhard
Drapeau : Nouvelle-Zélande Brendon Hartley
Drapeau : Autriche Richard Lietz Drapeau : Allemagne Porsche Drapeau : Allemagne Porsche Drapeau : Suisse Rebellion Racing Drapeau : Russie G-Drive Racing Drapeau : Allemagne Porsche Team Manthey Drapeau : Russie SMP Racing
2016 Drapeau : Allemagne Marc Lieb
Drapeau : Suisse Neel Jani
Drapeau : France Romain Dumas
Drapeau : Danemark Nicki Thiim
Drapeau : Danemark Marco Sørensen
Drapeau : Allemagne Porsche Drapeau : Italie Ferrari Drapeau : Suisse Rebellion Racing Drapeau : France Signatech-Alpine Drapeau : Royaume-Uni Aston Martin Racing Drapeau : Italie AF Corse
2017 Drapeau : Allemagne Timo Bernhard
Drapeau : Nouvelle-Zélande Brendon Hartley
Drapeau : Nouvelle-Zélande Earl Bamber
Drapeau : Royaume-Uni James Calado
Drapeau : Italie Alessandro Pier Guidi
Drapeau : Allemagne Porsche Drapeau : Italie Ferrari N'est pas décerné Drapeau : Suisse Vaillante Rebellion Drapeau : Italie AF Corse Drapeau : Royaume-Uni Aston Martin Racing

Médias[modifier | modifier le code]

Presse écrite[modifier | modifier le code]

Le WEC est cité dans la presse omnisports quotidienne avec notamment L'Équipe en France. S'il existe une presse spécialisée sur l'automobile, la presse uniquement focalisée sur le WEC est plus rare, à l’exception du magazine Le Mans Racing[22],[23]. L'exposition du championnat est accrue lors de chaque édition des 24 Heures du Mans, où il entre dans la presse généraliste grâce à la renommée de cette épreuve qui constitue la course moderne la plus réputée dans l'endurance automobile.

Médias audiovisuels[modifier | modifier le code]

En France, le WEC est diffusé en intégralité sur Motorsport.tv, ainsi que sur Eurosport. Pour la saison 2016, le championnat est diffusé en clair sur L'Équipe[24],[25],[26],[27],[28],[29], exception faite des 24 Heures du Mans diffusées sur les chaines payantes ainsi que sur les chaines du groupe France Télévisions.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Championnat du Monde d'Endurance FIA 2012 sur LeMans.org
  2. a et b Hurel 2011, p. 6.
  3. « ACO: Jean-Claude Plassart va passer la main », sur lemainelibre.fr, (consulté le 13 avril 2017)
  4. Hurel 2011, p. 7.
  5. « Clap de fin pour le programme Nissan LM P1 », sur www.endurance-info.com (consulté le 12 février 2016)
  6. Basile Davoine, « Audi annonce son retrait de l'Endurance dès la fin de saison », sur motorsport.com, (consulté le 26 octobre 2016).
  7. Laurent Chauveau, « Inventer un nouvel avenir au LMP1... », sur 86400.fr, (consulté le 2 septembre 2017)
  8. Laurent Mercier, « Billet d’humeur : L’histoire n’est qu’un éternel recommencement… », sur endurance-info.com, (consulté le 2 septembre 2017)
  9. Basile Davoine, « Porsche officialise son retrait du LMP1 pour la Formule E », sur motorsport.com, (consulté le 22 septembre 2017)
  10. Alain Pernot, « Les conséquences du retrait de Porsche : Un abandon qui fait très mal », Sport Auto, no 668,‎ , p. 178-182
  11. Basile Davoine, « Calendrier, LMP1, équivalences : le WEC change tout ! », sur motorsport.com, (consulté le 2 septembre 2017).
  12. Laurent Mercier, « Un nouveau visage pour le FIA WEC dès 2018 », sur endurance-info.com, (consulté le 2 septembre 2017)
  13. « Le règlement LMP1 2014 est disponible », sur www.endurance-info.com (consulté le 27 avril 2016)
  14. « Le AAA de l’Endurance mis en péril ? », sur www.endurance-info.com (consulté le 27 avril 2016)
  15. « 30 concurrents engagés à l’année ! », sur www.endurance-info.com (consulté le 27 avril 2016)
  16. « Clap de fin pour le programme Nissan LM P1 », sur www.endurance-info.com (consulté le 17 avril 2016)
  17. Laurent Mercier, « Audi Sport met un terme à l’Endurance fin 2016 ! », sur endurance-info.com, (consulté le 26 octobre 2016)
  18. Basile Davoine, « Audi annonce son retrait de l'Endurance dès la fin de saison », sur fr.motorsport.com, (consulté le 26 octobre 2016).
  19. a et b Laurent Mercier, « Gros plan sur la Balance de Performance GTE 2016 », sur endurance-info.com, (consulté le 24 juillet 2016).
  20. « 24 Heures du Mans 2016 : Ca balance en GTE Pro ! », sur leblogauto.com, (consulté le 24 juillet 2016).
  21. « Règlement | FIA World Endurance Championship », sur www.fiawec.com (consulté le 27 avril 2016)
  22. « Le retour de "Le Mans Racing" prévu pour Le Mans. », sur www.endurance-info.com (consulté le 17 avril 2016)
  23. « Le Mans Racing vous demande votre avis… », sur www.endurance-info.com (consulté le 17 avril 2016)
  24. « L’EQUIPE 21, NOUVEAU DIFFUSEUR TV EN FRANCE DU FIA WEC | FIA World Endurance Championship », sur www.fiawec.com (consulté le 27 avril 2016)
  25. « L’Equipe 21 prend les droits du FIA WEC », sur www.endurance-info.com (consulté le 17 avril 2016)
  26. « L'Équipe 21 diffusera la saison 2016 », sur autohebdo.fr (consulté le 17 avril 2016)
  27. « Le WEC diffusé en clair sur L’Équipe 21 ! », sur Motorsport.com (consulté le 17 avril 2016)
  28. « WEC - Le championnat débarque sur L'Equipe 21 », sur Sportauto.fr (consulté le 17 avril 2016)
  29. « Le Championnat du monde d'Endurance de la FIA sur L'Équipe 21 », sur lequipe.fr, (consulté le 17 avril 2016).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • François Hurel, « Championnat du monde d'endurance : Au bonheur des fans », Le Mans Racing, no 68,‎ , p. 6-8 Document utilisé pour la rédaction de l’article

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]