24 Heures du Mans 2011

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24 Heures du Mans 2011
Description de l'image Logo des 24 Heures du Mans 2011 V3.jpg.
Généralités
Sport Endurance automobile
Organisateur(s) Automobile Club de l'Ouest
Édition 79e
Lieu(x) Drapeau : France Le Mans
Date
au
Participants 56
Affluence 249 500 spectateurs
Site(s) Circuit des 24 Heures
Site web officiel lemans.org

Palmarès
Tenant du titre Drapeau : Allemagne Audi Sport North America
Vainqueur Drapeau : Allemagne Audi Sport Team Joest
Deuxième Drapeau : France Peugeot Sport
Troisième Drapeau : France Peugeot Sport

Navigation

Les 24 Heures du Mans 2011, disputées les 11 et 12 juin 2011 sur le circuit de la Sarthe, sont la soixante-dix-neuvième édition de cette épreuve et la sixième épreuve de l'Intercontinental Le Mans Cup (ILMC) courue depuis 2010. La course intègre donc un championnat pour la première fois depuis 1992 : l'Intercontinental Le Mans Cup 2011, dont elle est la troisième manche.

La course est remportée par l'Audi R18 TDI no 2, pilotée par Marcel Fässler, André Lotterer et Benoît Tréluyer devant la Peugeot 908 no 9 de Sébastien Bourdais, Pedro Lamy et Simon Pagenaud. Cette victoire constitue le onzième succès pour la marque aux anneaux. Avec près de quarante-sept changements de leader et un écart de 13 s 854, soit environ sept-cent mètres en termes de distance, constituant ici le quatrième plus petit écart de la course entre les deux premiers à l'arrivée après les éditions 1966, 1969 et 1933), les 24 Heures du Mans 2011 en fait l'une des éditions les plus serrées de l'histoire de la course. La course est également marquée par les accidents spectaculaires des Audi no 3 et no 1.

La catégorie LMP2 est remportée par la Zytek Z11SN-Nissan de l'écurie britannique Greaves Motorsport, avec les pilotes : Karim Ojjeh, Tom Kimber-Smith et Olivier Lombard. En LM GTE, les Chevrolet Corvette C6.R GT2 triomphent ; la Corvette officielle no 73 de : Tom Milner Jr., Antonio García et Olivier Beretta l'emporte en GTE Pro, et c'est l'unique Corvette engagée en GTE Am qui l'emporte. Elle est exploitée par l'écurie française Larbre Compétition et pilotée par Patrick Bornhauser, Julien Canal et Gabriele Gardel.

Contexte avant la course[modifier | modifier le code]

Audi et Peugeot, grands favoris de l'épreuve[modifier | modifier le code]

Si Audi a fait le choix d'un prototype fermé, avec sa nouvelle R18 TDI, Peugeot a également opté pour une auto totalement différente : la Peugeot 908. Contrairement à la Peugeot 908 HDi FAP, la nouvelle monture de Peugeot est dotée d'un moteur V8 diesel plus petit et plus compacte que le moteur V12 du modèle précèdent. Pour Audi, il est aussi question de miser sur un moteur faisant la part belle au downsizing avec un moteur V6 diesel. Les deux écuries Audi Sport et Peugeot Sport se confrontent pour la première fois de la saison à Sebring, ou Audi engage une dernière fois ses R15+. La course est remportée par la Peugeot 908 HDi FAP de l'écurie privée française Oreca devant les nouvelles Peugeot 908, qui ne peuvent faire mieux que troisième (Peugeot no 8) et huitième (Peugeot no 7). Malgré ces places d'honneur, les nouvelles voitures affichent un potentiel intéressant[1].

Les deux modèles se confrontent en course, pour la première fois de l'année à Spa, où les Peugeot 908 assurent un doublé[2].

Premier engagement en course d'une voiture hybride électrique-thermique[modifier | modifier le code]

Les empreintes des vainqueurs de l'édition 2011 sur le "Walk of fame" du Mans

L’ACO (Automobile Club de l’Ouest) vient d'homologuer l’Oreca 01 du team suisse, comme voiture hybride au terme d’un test.

Hope Racing devient ainsi la première écurie au monde, à engager un prototype utilisant la technologie hybride,

lors de la plus prestigieuse course d’endurance du monde.

Liste des invités[modifier | modifier le code]

Invitations automatiques[modifier | modifier le code]

Des invitations automatiques sont distribuées aux équipes récompensées lors de la saison 2010 dans les compétitions associées aux 24 Heures du Mans.

Motif de l'invitation LM P1 LM P2 LM GTE
1er des 24 Heures du Mans 2010 Drapeau : Allemagne Audi Sport North America Drapeau : Royaume-Uni Strakka Racing Drapeau : Allemagne Team Felbermayr-Proton
2e des 24 Heures du Mans 2010 Drapeau : Allemagne Audi Sport Team Joest Drapeau : France OAK Racing Drapeau : Allemagne Hankook Team Farnbacher
1er des Le Mans Series 2010 Drapeau : France Team Oreca Matmut Drapeau : Royaume-Uni RML Drapeau : Allemagne Team Felbermayr-Proton
2e des Le Mans Series 2010 Drapeau : France Signature-Plus Drapeau : Royaume-Uni Strakka Racing Drapeau : Italie AF Corse
1er du Petit Le Mans 2010 Drapeau : France Team Peugeot Total Drapeau : États-Unis Patrón Highcroft Racing Drapeau : États-Unis Corvette Racing
1er des American Le Mans Series 2010 Drapeau : États-Unis Patrón Highcroft Racing Drapeau : États-Unis BMW Rahal Letterman Racing
1er de l'Intercontinental Le Mans Cup 2010 Drapeau : France Team Peugeot Total Drapeau : France OAK Racing Drapeau : Allemagne Team Felbermayr-Proton
1er du Challenge Green X des Le Mans Series 2010 Drapeau : France OAK Racing

Équipages engagés[modifier | modifier le code]

Liste des voitures, écuries et pilotes engagés en course[3],[4],[5],[6]
Écurie Voiture Pneus Pilotes
LMP1
1 Drapeau : Allemagne Audi Sport Team Joest Audi R18 TDI M Drapeau : Allemagne Timo Bernhard Drapeau : Allemagne Mike Rockenfeller Drapeau : France Romain Dumas
2 Drapeau : Allemagne Audi Sport Team Joest Audi R18 TDI M Drapeau : Suisse Marcel Fässler Drapeau : Allemagne André Lotterer Drapeau : France Benoît Tréluyer
3 Drapeau : Allemagne Audi Sport North America Audi R18 TDI M Drapeau : Danemark Tom Kristensen Drapeau : Italie Rinaldo Capello Drapeau : Royaume-Uni Allan McNish
5 Drapeau : Suisse Hope Racing Oreca 01 Swiss Hy Tech-Hybrid M Drapeau : Suisse Steve Zacchia Drapeau : Pays-Bas Jan Lammers Drapeau : Danemark Casper Elgaard
7 Drapeau : France Peugeot Sport Total Peugeot 908 M Drapeau : Royaume-Uni Anthony Davidson Drapeau : Autriche Alexander Wurz Drapeau : Espagne Marc Gené
8 Drapeau : France Peugeot Sport Total Peugeot 908 M Drapeau : France Stéphane Sarrazin Drapeau : France Franck Montagny Drapeau : France Nicolas Minassian
9 Drapeau : France Team Peugeot Total Peugeot 908 M Drapeau : France Sébastien Bourdais Drapeau : Portugal Pedro Lamy Drapeau : France Simon Pagenaud
10 Drapeau : France Team Oreca Matmut Peugeot 908 HDi FAP M Drapeau : France Nicolas Lapierre Drapeau : France Loïc Duval Drapeau : France Olivier Panis
12 Drapeau : Suisse Rebellion Racing Lola B10/60-Toyota M Drapeau : France Nicolas Prost Drapeau : Suisse Neel Jani Drapeau : Pays-Bas Jeroen Bleekemolen
13 Drapeau : Suisse Rebellion Racing Lola B10/60-Toyota M Drapeau : Italie Andrea Belicchi Drapeau : France Jean-Christophe Boullion Drapeau : Royaume-Uni Guy Smith
15 Drapeau : France Oak Racing Oak Pescarolo 01-Judd D Drapeau : France Guillaume Moreau Drapeau : France Pierre Ragues Drapeau : Portugal Tiago Monteiro
16 Drapeau : France Pescarolo Team Pescarolo 01-Judd M Drapeau : France Emmanuel Collard Drapeau : France Christophe Tinseau Drapeau : France Julien Jousse
20 Drapeau : Portugal Quifel ASM Team Zytek 09 SC D Drapeau : Portugal Miguel Amaral Drapeau : France Olivier Pla Drapeau : Royaume-Uni Warren Hughes
22 Drapeau : Belgique Kronos Racing Lola B09/60-Aston Martin D Drapeau : Belgique Vanina Ickx Drapeau : Belgique Bas Leinders Drapeau : Belgique Maxime Martin
24 Drapeau : France Oak Racing Oak Pescarolo 01-Judd D Drapeau : Monaco Richard Hein Drapeau : France Jacques Nicolet Drapeau : France Jean-François Yvon
007 Drapeau : Royaume-Uni Aston Martin Racing Aston Martin AMR-One M Drapeau : Allemagne Stefan Mucke Drapeau : Royaume-Uni Darren Turner Drapeau : Autriche Christian Klien
009 Drapeau : Royaume-Uni Aston Martin Racing Aston Martin AMR-One M Drapeau : Suisse Harold Primat Drapeau : Royaume-Uni Andy Meyrick Drapeau : Mexique Adrián Fernández
LM P2
26 Drapeau : France Signatech Nissan Oreca 03-Nissan D Drapeau : France Soheil Ayari Drapeau : France Franck Mailleux Drapeau : Espagne Lucas Ordóñez
33 Drapeau : États-Unis Level 5 Motorsports Lola B11/80-HPD M Drapeau : États-Unis Scott Tucker Drapeau : France Christophe Bouchut Drapeau : Portugal João Barbosa
35 Drapeau : France Oak Racing Oak Pescarolo 01-Judd BMW D Drapeau : France Fréderic Da Rocha Drapeau : France Patrice Lafargue Drapeau : Belgique Andrea Barlesi
36 Drapeau : Royaume-Uni Ray Mallock Ltd. HPD ARX 01d D Drapeau : Royaume-Uni Mike Newton Drapeau : Brésil Thomas Erdos Drapeau : Royaume-Uni Ben Collins
39 Drapeau : Argentine Pecom Racing Lola B11/40-Judd BMW M Drapeau : Argentine Luís Pérez Companc Drapeau : Argentine Matías Russo Drapeau : Allemagne Pierre Kaffer
40 Drapeau : Suisse Race Performance Oreca 03-Judd BMW D Drapeau : Suisse Michel Frey Drapeau : Suisse Ralph Meichtry Drapeau : France Marc Rostan
41 Drapeau : Royaume-Uni Greaves Motorsport Zytek 11SN-Nissan D Drapeau : Arabie saoudite Karim Ojjeh Drapeau : France Olivier Lombard Drapeau : Royaume-Uni Tom Kimber-Smith
42 Drapeau : Royaume-Uni Strakka Racing HPD ARX 01d M Drapeau : Royaume-Uni Nick Leventis Drapeau : Royaume-Uni Danny Watts Drapeau : Royaume-Uni Jonny Kane
44 Drapeau : France Extrême Limite AM Paris Norma M200P-Judd D Drapeau : France Fabien Rosier Drapeau : France Philippe Haezebrouck Drapeau : France Jean-René De Fournoux
48 Drapeau : France Team Oreca Matmut Oreca 03-Nissan M Drapeau : France Alexandre Premat Drapeau : France David Hallyday Drapeau : Autriche Dominik Kraihamer
49 Drapeau : France Oak Racing Oak Pescarolo 01-Judd D Drapeau : Belgique Nicolas De Crem Drapeau : Japon Shinji Nakano Drapeau : République tchèque Jan Charouz
LM GTE Pro
51 Drapeau : Italie AF Corse Ferrari 458 Italia GT2 M Drapeau : Italie Giancarlo Fisichella Drapeau : Italie Gianmaria Bruni Drapeau : Finlande Toni Vilander
55 Drapeau : Allemagne BMW Motorsport BMW M3 GT2 (E92) D Drapeau : Brésil Augusto Farfus Drapeau : Allemagne Jörg Müller Drapeau : Allemagne Dirk Werner
56 Drapeau : Allemagne BMW Motorsport BMW M3 GT2 (E92) D Drapeau : Royaume-Uni Andy Priaulx Drapeau : Allemagne Dirk Müller Drapeau : États-Unis Joey Hand
58 Drapeau : France Luxury Racing Ferrari 458 Italia GT2 M Drapeau : France Anthony Beltoise Drapeau : France François Jakubowski (de) Drapeau : France Pierre Thiriet
59 Drapeau : France Luxury Racing Ferrari 458 Italia GT2 M Drapeau : Monaco Stéphane Ortelli Drapeau : France Frédéric Makowiecki Drapeau : Brésil Jaime Melo Jr.
64 Drapeau : Autriche Lotus Jetalliance Lotus Evora GTE M Drapeau : Suisse Jonathan Hirschi Drapeau : Royaume-Uni Johnny Mowlem Drapeau : Royaume-Uni James Rossiter
65 Drapeau : Autriche Lotus Jetalliance Lotus Evora GTE M Drapeau : Royaume-Uni John Hartshorne Drapeau : Pays-Bas Oskar Slingerland Drapeau : Royaume-Uni Martin Rich
66 Drapeau : Royaume-Uni JMW Motorsport Ferrari 458 Italia GT2 D Drapeau : Royaume-Uni Rob Bell Drapeau : Royaume-Uni Tim Sugden Drapeau : Pays-Bas Xavier Maassen (en)
71 Drapeau : Italie AF Corse Ferrari 458 Italia GT2 M Drapeau : États-Unis Robert Kauffman Drapeau : États-Unis Michael Waltrip Drapeau : Portugal Rui Águas
73 Drapeau : États-Unis Corvette Racing Chevrolet Corvette C6.R ZR1 M Drapeau : Monaco Olivier Beretta Drapeau : États-Unis Tommy Milner Drapeau : Espagne Antonio García
74 Drapeau : États-Unis Corvette Racing Chevrolet Corvette C6.R ZR1 M Drapeau : Royaume-Uni Oliver Gavin Drapeau : Danemark Jan Magnussen Drapeau : Royaume-Uni Richard Westbrook
75 Drapeau : Belgique Prospeed Competition Porsche 911 GT3 RSR (997) M Drapeau : Belgique Marc Goossens Drapeau : Allemagne Marco Holzer Drapeau : Pays-Bas Jaap Van Lagen
76 Drapeau : France IMSA Performance Porsche 911 GT3 RSR (997) M Drapeau : France Raymond Narac Drapeau : France Patrick Pilet Drapeau : France Nicolas Armindo
77 Drapeau : Allemagne Team Felbermayr Proton Porsche 911 GT3 RSR (997) M Drapeau : Allemagne Marc Lieb Drapeau : Autriche Richard Lietz Drapeau : Allemagne Wolf Henzler
79 Drapeau : Royaume-Uni Jota Sport Aston Martin Vantage GT2 D Drapeau : Royaume-Uni Sam Hancock Drapeau : Royaume-Uni Simon Dolan Drapeau : Royaume-Uni Chris Buncombe
80 Drapeau : États-Unis Flying Lizard Motorsports Porsche 911 GT3 RSR (997) M Drapeau : Allemagne Jörg Bergmeister Drapeau : Allemagne Lucas Luhr Drapeau : États-Unis Patrick Long
88 Drapeau : Allemagne Team Felbermayr Proton Porsche 911 GT3 RSR (997) M Drapeau : Royaume-Uni Nick Tandy Drapeau : Arabie saoudite Abdulaziz Al Faisal (en) Drapeau : États-Unis Bryce Miller
89 Drapeau : Allemagne Hankook Team Farnbacher Ferrari 458 Italia GT2 H Drapeau : Allemagne Dominik Farnbacher Drapeau : Danemark Allan Simonsen Drapeau : États-Unis Leh Keen[7]
LM GTE Am
50 Drapeau : France Larbre Compétition Chevrolet Corvette C6.R ZR1 M Drapeau : France Patrick Bornhauser Drapeau : France Julien Canal Drapeau : Suisse Gabriele Gardel
57 Drapeau : États-Unis Krohn Racing Ferrari F430 GTC M Drapeau : États-Unis Tracy Krohn Drapeau : Suède Niclas Jönsson Drapeau : Italie Michele Rugolo
60 Drapeau : Émirats arabes unis Gulf Racing Middle East AMR Aston Martin Vantage GT2 D Drapeau : France Fabien Giroix Drapeau : Royaume-Uni Mike Wainwright Drapeau : Allemagne Roald Goethe
61 Drapeau : Italie AF Corse Ferrari F430 GTC M Drapeau : Italie Piergiuseppe Perazzini Drapeau : Italie Marco Cioci Drapeau : Irlande Seán Paul Breslin
62 Drapeau : Royaume-Uni CRS Racing Ferrari F430 GTC M Drapeau : Allemagne Pierre Ehret Drapeau : Royaume-Uni Shaun Lynn Drapeau : Nouvelle-Zélande Roger Willis
63 Drapeau : Allemagne Proton Competition Porsche 911 GT3 RSR (997) M Drapeau : Autriche Horst Felbermayr, Jr. Drapeau : Autriche Horst Felbermayr, Sr. Drapeau : Allemagne Christian Ried
68 Drapeau : États-Unis Robertson Racing Ford GT M Drapeau : États-Unis David Robertson Drapeau : États-Unis Andrea Robertson Drapeau : États-Unis David Murry
70 Drapeau : France Larbre Compétition Porsche 911 GT3 RSR (997) M Drapeau : France Christophe Bourret (de) Drapeau : France Pascal Gibon (de) Drapeau : France Jean-Philippe Belloc
81 Drapeau : États-Unis Flying Lizard Motorsports Porsche 911 GT3 RSR (997) M Drapeau : États-Unis Seth Neiman Drapeau : États-Unis Darren Law Drapeau : États-Unis Spencer Pumpelly
83 Drapeau : Monaco JMB Racing Ferrari F430 GTC M Drapeau : France Manuel Rodrigues Drapeau : France Jean-Marc Menahem Drapeau : France Nicolas Marroc

En décembre 2010, l'Automobile Club de l'Ouest (ACO) déclare ouvert les inscriptions pour l'édition 2011 des 24 Heures du Mans. Les écuries peuvent déposer un dossier jusqu'à la date butoir du 19 janvier 2011. Il est prévu que la liste des engagés soit dévoilée début février. L'organisateur se révèle le droit d'apporter une aide plus significative aux écuries inscrites à l'année dans le championnat Intercontinental le Mans Cup[8]. À partir de la saison 2011, et ce pour toutes les courses des championnat organisées par l'ACO, la catégorie GT1 disparait au profit des catégories GTE Pro et GTE Am[9]. La liste est dévoilée le 9 février à 11 h à Paris à la maison de la radio[10].

Après une année d'absence, et la liquidation de l'écurie Pescarolo Sport fin 2009, Henri Pescarolo fonde une nouvelle entité : Pescarolo Team. Le patron, heureux et surpris par la nouvelle, s'exprime : « Après une année d’absence, notre sélection n’était pas garantie d’office. Je remercie l’ACO d’avoir pris en compte notre passé pour retenir notre demande de participation. Toute l’équipe, ainsi que l’ensemble de nos partenaires, attendaient cette confirmation avec beaucoup d’impatience. L’équipe s’était remise au travail le 3 janvier, et la voiture sera prête très bientôt pour son premier roulage ! Nous avons tous hâte de vérifier son potentiel face aux nombreuses nouvelles voitures annoncées aujourd’hui. ». L'écurie française en profite pour dévoiler ses trois pilotes qui en découdront dans la Sarthe : Emmanuel Collard, Christophe Tinseau et Julien Jousse. Ce dernier, a déjà terminé deuxième de la catégorie GT1 en 2009 avec Luc Alphand Aventures, la nouvelle recrue de l'équipe s'exprime : « Je suis ravi de me joindre au Pescarolo Team Autovision et je voudrais remercier Henri pour sa confiance, pour me donner cette opportunité de piloter la Pescarolo LMP1 pour son grand retour [...] Mon objectif est de remporter la catégorie “essence” en LMP1 au Mans et dans le championnat Le Mans Series, deux objectifs réalistes »[11].

Dans la catégorie GTE Am, la Ford GT de Robertson Racing a été retenue par l'ACO pour disputer les 24 Heures du Mans. La nouvelle enchante David Robertson, le patron de l'équipe : « Je suis absolument enchanté de faire mes débuts au Mans. Je me souviens que lorsque j'étais amateur, c'était un but que je me fixais. Le Mans c'est bien plus que tout ce que l'on peut penser. Je n'oublierai jamais la victoire de Ford, alors que je n'avais que douze ans. S'engager avec nos autos était un rêve qui devient maintenant réalité. Ces victoires des années 60 ne sont pas seulement les plus grandes réalisations de Ford, mais de tout le sport automobile américain »[12],[13].

Le 9 février, Gulf Racing Middle East AMR dévoile son équipage complet[14]. Le 10 février, l'écurie Luxury Racing annonce qu'elle titularise Stéphane Ortelli, Frédéric Makowiecki et Jean-Denis Delétraz sur la no 59, et Anthony Beltoise et François Jakubowski pour la seconde auto. L'annonce du troisième pilote est reportée[15]. Le 25, João Barbosa est titularisé sur la Lola de Level 5 Motorsports pour toutes les manches de l'ILMC[16].

Début mars, Olivier Panis est annoncé pour piloter la Peugeot d'Oreca[17]. Le 11, Michele Rugolo rejoint l'équipage de la Ferrari de Krohn Racing[18]. Le 18, Prospeed Competition annonce Marco Holzer au volant de la Porsche no 75[19]. Le 23, le dernier pilote Aston Martin Racing est dévoilé. Christian Klien rejoint Darren Turner et Stefan Mücke dans le baquet de la no 007. Harold Primat, Andy Meyrick et Adrián Fernández piloteront la no 009[20]. Le 25, BMW Motorsport dévoile ses deux équipages définitifs[21].

Au mois d'avril, l'équipage de l'Oreca no 26 est complété par Soheil Ayari (déjà présent à Sebring)[22]. Le 12 du même mois, l'Oreca 03-Nissan no 27 initialement pilotée par Tiago Monteiro, déclare forfait[23]. La Norma M200P de l'écurie Extrême Limite AM Paris en bénéficie pour intégrer la liste des engagés. Patrice Roussel, le team manager de l'écurie, est particulièrement heureux : « Nous sommes bien entendu extrêmement contents de cette bonne nouvelle. Toute l’équipe est vraiment satisfaite. Nous allons continuer à préparer sereinement la Journée Test du 24 avril. Pour l’instant, Fabien Rosier est le seul pilote confirmé sur la voiture et nous allons maintenant finaliser l’équipage. La sélection pour les prochaines 24 Heures va certainement accélérer un peu les choses. Depuis les 6 Heures du Castellet, nous avons révisé la voiture et fait des réglages. Nous avons monté un nouveau moteur. Pour Le Mans, nous aurons la même aéro qu’au Paul-Ricard, car la Norma dispose d’une excellente vitesse de pointe, et donc nous n’aurons pas besoin de décharger la voiture. Au Castellet, nous avions la deuxième meilleure vitesse de pointe des LMP2, ce qui pour Le Mans est un avantage. La Norma a une base saine et donc nous sommes confiants. Nous allons pouvoir travailler sereinement »[24]. Quelques jours plus tard, le pilote de National Association for Stock Car Auto Racing (NASCAR) Michael Waltrip est anoncé dans le baquet de la Ferrari no 71 d'AF Corse où il pilotera en compagnie de Robert Kauffman et Rui Águas[25] ; Jota Sport annonce son équipage pour la course le 20 avril[26].

Le 19, l'équipage de l'Oreca 03 officielle affiche désormais complet[27]. Le lendemain, Tom Kimber-Smith qui avait pourtant annoncé ne pas être de la partie en juin malgré la victoire acquise aux Castellet en LMP2, sera finalement présent dans le baquet de la Zytek de Greaves Motorsport. Le Britannique s'exprime : « Je suis ravi d’être de retour au Mans avec une équipe aussi professionnelle que Greaves Motorsport, et tout particulièrement avec la Zytek-Nissan qui a de véritables chances de victoire ». Tom Greaves, réagit à son tour : « Ce baquet suscitait beaucoup de convoitises, et ça allait être difficile de choisir. En somme, Tom m’a facilité les choses »[28]. Le 22, Marc Rostan est confirmé chez Race Performance pour la manche de Spa, ainsi qu'au 24 Heures du Mans[29]. À la fin du mois, il ne reste qu'un seul pilote à titulariser chez Oak Racing, dans le baquet des LMP2, puisque Shinji Nakano rejoint l'équipage de la no 49. L'écurie française recevra un soutien logistique de l'écurie DAMS, l'écurie sarthoise étant située aux abords du circuit[30].

Le 10 mai, Flying Lizard Motorsports annonce ses équipages au complet[31]. Le même jour, Xavier Maassen est titularisé au volant de la Ferrari de JMW Motorsport qui devrait arborée une livrée spéciale aux couleur de son partenaire Dunlop[32]. Le 11, Nicolas Marroc, qui n'a jamais participé aux 24 Heures du Mans, est officialisé chez IMSA Performance[33]. Le 25, Lotus Jetalliance confirme John Hartshorne pour complété l'équipage de la voiture no 64[34].

Après la publication de la liste complète des pilotes engagés pour les 24 Heures du Mans : quarante-huit Français, vingt-sept Britanniques, dix-sept Allemands, quinze Américains, huit Suisses, sept Italiens, six Autrichiens, six Belges, cinq Néerlandais, cinq Portugais, quatre Danois, trois Brésiliens, trois Espagnols, trois Monégasques, deux Argentins, deux Saoudiens, un Finlandais, un Irlandais, un Japonais, un Mexicain, un Néo-Zélandais, un Suédois et un Tchèque sont qualifiés pour la course.

Annonce de la création d'un championnat du monde d'endurance FIA[modifier | modifier le code]

En prélude à l'épreuve, l'ACO et la FIA annoncent la création du Championnat du monde d'endurance FIA à partir de 2012. L'Intercontinental Le Mans Cup sert de base à ce nouveau championnat qui intègre les 24 Heures du Mans[35].

Journée test[modifier | modifier le code]

Présentation[modifier | modifier le code]

La journée test des 24 Heures du Mans est une journée d'essais organisée par l'Automobile Club de l'Ouest (ACO). Elle a pour objectif que les concurrents puissent s'entraîner et se préparer en vue de la course. Les écuries peuvent tester plusieurs réglages et valider plusieurs configurations de leurs voitures[36],[37],[38]. Elle est obligatoire pour les écuries, les voitures et les pilotes n'ayant jamais disputés les 24 Heures du Mans, ainsi que pour les pilotes n'ayant pas disputer l'épreuve depuis au moins trois ans[39],[40]. Elle a lieu le 24 avril, soit environ un mois et demi avant la course, et se décompose en deux séances de quatre heures. La première se déroule entre h et 13 h, la seconde entre 14 h et 18 h[41]. Quant aux vérifications techniques et administratives, elles ont lieu le vendredi de h 30 à 18 h et le samedi de h à 13 h 45[42],[43]. Lors de cette journée, les commissaires de piste, s'entraînent à l'extraction de pilotes en cas d'incident lors des 24 Heures du Mans. Ces essais permettent aux équipes de se familiariser avec les nouvelles voitures de la saison 2011, dont les Peugeot 908, Audi R18 TDI et Aston Martin AMR-One font partie[44],[42]. Les Lotus Evora GTE et les Ferrari 458 Italia GT2 n'ont également jamais roulé sur le circuit des 24 Heures. La date du 24 avril, très en avance par rapport à la date de la course, est choisie pour que les équipes exploitant de nouvelles voitures soient en mesure de pouvoir pallier tout problème dans les délais[39].

Créée à l'occasion de l'édition 1959, la journée test effectue son retour après deux ans d'absence. En effet, après la crise financière mondiale de 2007-2008 et dans l'objectif d'éviter un coût supplémentaires pour les concurrents, les organiseurs avaient préféré ne pas l'organiser en 2009 et 2010[45],[46],[40],[47]. Lors de cette journée d'essais, cinquante-cinq concurrents sont présents. Certaines écuries non sélectionnées pour la course, mais admissible selon les réglementations qui entre en vigueur dans les différents championnats organisés par l'ACO, sont autorisées à prendre part à la journée test[37]. C'est la première fois depuis 2004 que la journée test a lieu au mois d'avril[42].

Cette journée d'essais est l'occasion de voir s'affronter pour la première fois de la saison les deux nouveaux prototypes d'Audi Sport Team Joest et de Peugeot Sport : l'Audi R18 TDI et la Peugeot 908[48]. Lors des 12 Heures de Sebring, Audi avait dépêché ses R15+ TDI[37],[42]. La première liste des engagés dévoilée fait état de cinquante-six concurrents[5]. Au 12 avril, cinquante-cinq voitures sont annoncés et finalement, le 24 avril cinquante-quatre autos sont présentent[43],[45],[23],[39]. En outre, vingt-quatre voitures sur les vingt-six engagés de l'Intercontinental Le Mans Cup participent à cette journée d'essais[40].

Programme d'essais des équipes[modifier | modifier le code]

Photographie dune voiture de sport-prototype bleue, rouge, blanche et noire, de profil, sur une piste.
Le programme d'essais des Peugeot 908 (ici avec Alexander Wurz au volant) est axé sur les réglages aérodynamiques, pneumatiques et mécaniques.

Le programme d'essais de Peugeot est de valider plusieurs aspects de réglages, à savoir les pneumatiques, l'aérodynamique et les réglages mécaniques[46]. Après les deux accidents des 908 subis lors des essais en hivers, dont l'un sur le circuit Paul-Ricard avec Nicolas Minassian, le directeur technique Bruno Famin s'est montré rassurant quant au déroulement de la journée test : « Il n'y a pas de problème particulier sur la voiture. On sait depuis 2008 que quand une LMP se met en travers, elle décolle. Une fois, ça nous est arrivé suite à une casse mécanique, une autre fois parce que la voiture n'était pas trop bien réglée et que le pilote n'avait peut-être pas gardé une marge suffisante. Avec une autre voiture qu'une LMP, ça se serait terminé par un tête-à-queue. Tous le monde savait que l'aileron de requin améliorait un peu les choses mais que ce n'était pas suffisant. À la FIA de trouver la solution. On collabore avec la FIA, qui fait ensuite la synthèse avec l'ACO »[49]. Nicolas Minassian, à quant à lui, repris la piste à bord de la 908 sur le circuit Paul-Ricard, environs deux semaines avant la journée test. Il a ensuite enchaîné avec une séance d'essais à Aragon : « L'auto est beaucoup mieux maintenant. C'est une affaire de travail et de setup et avec un team comme Peugeot, ça progresse vite. L'évolution est constante. Depuis Sebring, on a beaucoup roulé et à chaque séance, il y a quelque chose de différent à essayer. On a fait un bon test d'endurance à Aragon, avec une voiture agréable à conduire. Il n'y a pas de problème majeur. La grosse différence est qu'avec les grosses roues, le train avant est plus directionnel. Le comportement se rapproche d'une monoplace, mais rien de méchant ». Franck Montagny s'exprime à son tour sur les différences de comportements avec sa devancière la Peugeot 908 HDi FAP : « Avec l'ancienne 908, on avait une voiture très douce, prévenante, même un peu paresseuse. celle-ci est plus agressive, très vive, plus agile. J'aime les voitures qui ont du train avant, sinon j'ai l'impression de perdre mon temps. Et sous la pluie, ce sera aussi un avantage, car on glisse aussi de l'avant et on pourra tourner plus facilement »[50]. À titre de « précaution », selon Olivier Quesnel, l'équipe procède au changement de moteur de la Peugeot no 9[51].

En outre, Peugeot Sport, prépare une LMP1 hybride basée sur la 908, baptisée Peugeot 908 HYbrid4, mais divers problèmes d'ordre technique ont retardé la préparation de la voiture pour la journée test. Bruno Famin s'exprime sur les ennuis rencontrés : « Nous avons connu un problème technique, pas important, mais le planning est tellement tendu qu'à un moment donné, ça ne sert plus à rien de faire les pieds au mur pour essayer d'être prêt. Mais on va continuer notre programme d'essais ». Il ajoute qu'il n'exclue pas un engagement en course dés la saison en cours : « On ne sait pas. On va encore en découvrir et la question est de savoir si on pourra résoudre ces problèmes sur le court terme ou pas »[38],[42].

Du côté d'Audi Sport Team Joest, l'Audi R18 TDI semble bien différente par rapport à l'ancienne R15 au yeux de ses pilotes, notamment pour Rinaldo Capello : « C'est très difficile de comparer la R18 avec la R15, car les deux voitures sont si différentes. On ressent un comportement aéro bien plus constant. Avec la R15, on avait parfois des problèmes, le pilotage de la R18 paraît plus facile, plus prévisible. Elle demande une nouvelle façon de conduire. Nous avons fait beaucoup d'essais et chaque pilote doit encore découvrir les secrets de cette voiture »[50]. La journée test est l'occasion de faire débuter Marco Bonanomi ; à bord de l'une des R18 TDI, il doit effectuer ses dix tours réglementaires[52].

Pour Oreca, vainqueur en mars des 12 Heures de Sebring, l'objectif de la journée test est d’appréhender les nouveautés instaurées par la nouvelle réglementation. Pour David Floury, le directeur technique, la journée test est l'occasion de rééditer les points forts des de Sebring, à savoir une bonne connaissance de la Peugeot 908 HDi FAP, modèle plus ancien que ses rivales : « Ces essais vont nous permettre d’avoir un aperçu du niveau de performance de l’auto. L’objectif prioritaire est d’adapter au mieux la voiture à la piste selon le règlement 2011. À titre d’exemple, nous avons prévu de travailler de manière importante sur l’utilisation des pneus : nous avons une idée de l’exploitation des gommes, mais les modifications apportées au règlement ne sont pas sans conséquence. À Sebring, pilotes et techniciens ont fait une exploitation optimale du matériel, c’est la récompense de plusieurs années de travail et cela nous apporte de la sérénité. Mais nous n’avons pas l’attention de nous reposer sur nos lauriers pour autant. Dès la semaine suivant la course, nous nous sommes remis au travail avec pour objectif d’obtenir un excellent résultat aux 24 Heures du Mans. La stratégie sera identique : tout optimiser. Et cela commence dès la Journée Test »[53].

Évolution des voitures[modifier | modifier le code]

Chez Peugeot Sport, les 908 sont dans leur configuration « Le Mans », avec un capot avant plus fermé, mais doté de prise d'air dont le rôle est de refroidir les freins. De plus, à l'arrière du prototype, les prises d'air « périscope » sont remplacées par des nouvelles de type NACA. La capot arrière diffère également de celui utilisé sur les premières courses de la saison. Avant la journée test, le constructeur français a effectué de nombreuses séances d'essais à Sebring, Monza, Le Castellet et Aragon[49].

Chez Rebellion Racing, les deux Lola B10/60 reçoivent un nouveau kit aérodynamique, le capot avant est différent et l'empattement de la voiture rallongé[54],[55].

Première séance de 9 h à 13 h[modifier | modifier le code]

Photographie d'une voiture de sport-prototype, rouge, noir et grise, vue de trois-quart avant, sur une piste
L'Audi R18 TDI no 1 se classe deuxième à l'issue des essais.

Au bout d'une demi-heure d'essais, l'Audi R18 TDI no 2 pilotée par Benoît Tréluyer tourne en min 32 s, alors que la piste est encore sale Une heure après, André Lotterer améliore encore en min 30 s 921. Une fine pluie passagère empêche pendant quelques minutes les pilotes d'améliorer[56],[57].

À 11 h 15, sur une piste sèche, Tréluyer passe en-dessous des min 30 s en min 28 s 803. À 12 h 22, c'est au tour de Romain Dumas (Audi no 1) d'améliorer en min 27 s 900[57],[46]. En même instant, Marcel Fässler (Audi no 2) sort de la piste au virage de Mulsanne[46]. À la fin de la première séance, les trois Audi R18 TDI, sont devant les trois Peugeot 908. La no 1 obtient le meilleur temps avec Romain Dumas à son bord, en min 27 s 900, suivent la no 2 et la no 3, respectivement en min 28 s 503 et min 30 s 382[56].

En fin de séance, peu avant 13 h, Richard Hein au volant de la Oak Pescarolo 01 no 24, sort de la piste entre le virage du Raccordement et les virages Ford. Trop endommagé à l'arrière, le prototype ne reprendra pas la piste[58]. Le châssis, la boîte de vitesses, le moteur et l'aileron sont abîmés. À la suite de cet accident, Oak Racing déclare forfait pour les 1 000 kilomètres de Spa[51].

Lors de cette séance, la Oak Pescarolo no 35 reste bloquée à son stand pendant trois heures, le temps de réparer une suspension[59].

En GTE Pro, avec un temps de min 1 s 495, Allan Simonsen est le plus rapide au volant de la Ferrari 458 Italia GT2 no 89 exploitée par Hankook Team Farnbacher[60],[61].

Deuxième séance de 14 h à 18 h[modifier | modifier le code]

Pendant la première séance, de nombreux pilotes avaient jugé la piste sale, ce qui ne semble plus être le cas pour la seconde séance[56].

À 16 h 34, Tom Kristensen (Audi no 3) effectue le meilleur tour de la journée en min 27 s 687[57],[52]. En fin de séance, Stéphane Sarrazin signe le meilleur temps des Peugeot avec la no , en min 27 s 876. Il concède 189 millièmes de seconde à la meilleure Audi[52],[46].

Dans la catégorie GTE Pro, Allan Simonsen (Ferrari no 89) est de nouveau le plus rapide. En outre il est le seul pilote à descendre sous la barre des quatre minutes en min 59 s 966[61].

Bilan de la journée test[modifier | modifier le code]

Catégorie LMP1[modifier | modifier le code]

La journée test est dominée par Audi et ses nouvelles R18 TDI[50],[46],[48]. Les Audi semblent très à l'aise et très efficaces dans les courbes rapides ; Tom Kristensen effectuant le meilleur tour en min 27 s 687[48]. Mike Rockenfeller obtient le deuxième temps de la journée en min 27 s 815 et la meilleure Peugeot, pilotée par Stéphane Sarrazin et Franck Montagny est troisième[47],[62]. Si la no 2 a connu une sorite de route dans la journée, les trois prototypes allemands se retrouvent groupés en 191 millièmes de seconde[52]. Alors que les nouveaux prototypes d'Audi et de Peugeot roulent pour la première fois sur le circuit des 24 Heures, les performances qu'ils atteignent sont bien supérieures aux estimations de l'ACO. De plus, l'équivalence entre les motorisations Diesel et essence dépassent très largement les 2 % d'écart souhaités par l'ACO [50],[57]. En effet, la Pescarolo 01, première LMP1 à motorisation essence, est reléguée à environ neuf secondes de la première Audi, en min 36 s 583, un temps supérieur aux 2 % voulus par l'ACO[38],[63].

« Le but de l'introduction d'un nouveau moteur moins puissant dés cette saison 2011 est d'empêcher que les temps au tour soient inférieurs à min 30 s sur le circuit des 24 Heures. »

— Extrait du règlement technique LMP1 de l'Automobile Club de l'Ouest[50]

L'idée que l'ACO puisse abaisser les performances des Diesels en modifiant la réglementation technique n'est pas satisfaisante selon le patron du programme Audi en LMP1 Wolfgang Ullrich : « Si l'ACO abaisse les performances, nous devrons refaire nos essais d'endurance. Si on ne roule pas normalement, comment connaître la consommation, l'usure des pneus ? ». Les tests d'endurance ayant été réalisés avec des réglages spécifiques pour les 24 Heures du Mans, Audi Sport serait dans l'obligation d'en réaliser de nouveau. Du côté du constructeur français, les réactions sont similaires[57].

Malgré le travail des ingénieurs sur les nouvelles Peugeot 908 et Audi R18 TDI, la pole position de 2010 est plus rapide de neuf secondes, les LMP1 basées sur la réglementation 2011 auraient perdu près de 200 ch de puissance[46].

Cette journée test est l'occasion de voir que pour la première fois depuis 2007, Audi semble en mesure de rivaliser en performance pure sur un tour. En effet, depuis le retour de Peugeot en 2007, la marque allemande était souvent moins rapide mais plus fiable que le constructeur français[64].

Chez Peugeot, la voiture no 9 a rencontré quelques problèmes de fiabilités, ce qui a obligée l'équipe à changer de moteur. Cinq pilotes ce sont donc réparti le temps de roulage à bord de la no 7, dont Jean-Karl Vernay initialement inscrit sur la no 9[46],[63],[48].

Vainqueur des 12 Heures de Sebring, la Peugeot 908 HDi FAP d'Oreca devance la Peugeot 908 no 7 en min 31 s 141, ce qui la situe à la sixième place, mais à 3,454 s de l'Audi de tête[63],[51],[46]. De plus, le rythme de la 908 HDi FAP est bien inférieur à celui des nouvelles 908[50].

Chez Pescarolo Team, vainqueur début avril des 6 Heures du Castellet[46], quelques soucis de démarreur ont affecté le prototype[56], mais la Pescarolo 01 termine la journée test première des essence en min 36 s 583, à la huitième place, aux mains d'Emmanuel Collard[54],[48],[62].

Les deux Lola B10/60 du Rebellion Racing se classe au neuvième et dixième rang. Les deux voitures de l'écurie suisse étaient pourtant pourvues de nouvelles évolutions aérodynamique et de nouvelles roues avant plus grandes. La Lola no 12 n'a pas connu d'ennuis et a continué sa marche de progression, au contraire de la [65] qui, à cause d'une casse de sa suspension, est sorti de la piste avec Guy Smith au volant, au niveau de la chicane PlayStation. Pour Nicolas Prost, pilote de la no 12, la journée s'est bien déroulée : « On n'a pas cherché la performance absolue mais on est content. Globalement c'est une bonne évolution »[54]. Pour Bart Hayden, le patron de l'écurie, les nouveaux éléments aérodynamiques n'ont pas été livré dans les temps[55].

Photographie d'une voiture de sport-prototype, bleu ciel, orange et noir, vue de trois-quart avant, sur une piste
Les Aston Martin AMR-One ont été accablée par des problèmes moteurs.

Onzième à la fin de la journée grâce à Matthieu Lahaye, Oak Racing est à s 5 de la Pescarolo no 16. Pour Matthieu Lahaye, l'écurie est encore en phase d'apprentissage : « On continue notre bonhomme de chemin. C'est la première fois qu'on sort le kit aéro sur la P1, on progresse. Il faudra maintenant analyser tout ça pour arriver avec une bonne base au Mans »[54],[58]. Quant à la voiture no 24 la journée s'est terminée au virage du Raccordement à la suite d'une sortie de piste de Richard Hein[58].

Déjà en difficultés lors des 6 Heures du Castellet, les nouvelles Aston Martin AMR-One ont rencontré de nombreux problèmes moteur[56],[46],[48]. La voiture no 009 n'a effectué que deux tours de piste, puis un nouveau moteur a dû être installé. Après avoir parcouru deux tours, elle signe un temps de 12 min 42 s 674. La no 007, pilotée par Stefan Mücke, Darren Turner et Christian Klien, a quant à elle été capable de réaliser dix tours avant de rencontrer les mêmes problèmes liés au moteur[62], s'ajoutant à cela des ennuis de transmission. Elle atteint donc la vingt-cinquième place du classement général avec un temps de min 51 s 568[51]. Par ailleurs, L'écurie Aston Martin Racing a commencé à ranger une grande partie du matériel alors que la journée n'était pas terminée. Les piètres performances des AMR-One pourraient peut-être pousser au forfait l'écurie Aston Martin Racing, ce qui laisserait le champ libre aux suppléants de la liste des engagés[58].

En ce qui concerne les suppléants, la Lola B09/60-Aston Martin de Kronos Racing (qui l'exploite pour la première fois) accroche la douzième place. Elle est pilotée par Vanina Ickx, Bas Leinders et Maxime Martin. En outre, deux prototypes hybrides ont participé à cette journée test. L'Oreca 01 Swiss Hy Tech-Hybrid de Hope Racing signe le vingt-deuxième temps en min 48 s 954. tandis que la Zytek de Mik Corse qui découvrait le circuit pour la première fois[43], n'a pu parcourir que cinq tours, de quoi accrocher la vingt-quatrième place du classement général en min 51 s 527. Des problèmes de réglage du système de récupération de l'énergie cinétique sur les freins arrières ont perturbé la séance de l'écurie[63],[58]. Si le règlement stipule qu'une voiture hybride doit être en mesure de parcourir la ligne droite des stands sur le seul mode électrique, aucun des deux prototypes n'y est parvenu le jour de la journée test. En fin d'après-midi, les deux voitures ont essayé de réaliser ce test sur l'un des tronçons du circuit Bugatti, en vain[66].

Catégorie LMP2[modifier | modifier le code]

Dans la catégorie LMP2, l'Oreca 03 de Signatech Nissan obtient le meilleur temps en min 42 s 992 avec Franck Mailleux à son bord[67],[62]. En outre, avec quatre-vingts-six tours de piste, l'Oreca no 26 est la plus persistante en piste. Franck Mailleux s'exprime sur le résultat : « Tout s'est bien passé. Le premier objectif était que Lucas Ordóñez effectue ses dix tours réglementaires, ce qui a été fait sans aucun problème. Ses chronos sont encourageants pour la suite. Nous avons pu alors bien travailler sur le package aéro low downforce »[56],[68].

La deuxième place revient à l'Oreca 03 officielle (min 43 s 055). L'objectif de la journée pour Oreca était de valider les meilleures configurations aérodynamiques possible pour les équipes clientes utilisatrices de l'Oreca 03. La sortie de piste de Dominik Kraihamer n'ayant pas gêné la progression du prototype[56],[68].

En min 43 s 601, Tom Kimber-Smith décroche la troisième place de la catégorie au volant de la Zytek Z11SN de Greaves Motorsport, vainqueur des 6 Heures du Castellet début avril[56]. Cette performance est à comparer aux min 47 s 974 obtenues l'année précédente alorsque la Zytek n'a bénéficiée d'aucune évolution majeure si ce n'est un changement de moteur[68].

Le Pecom Racing est quatrième à l'issue de la journée d'essais, grâce à Pierre Kaffer (min 46 s 097[68].

La Norma M200P d'Extrême Limite AM Paris obtient le neuvième temps de la catégorie[68]. Les pilotes étant novices, la Norma a dû être pilotée pendant dix tours par chacun des pilotes. Selon Fabien Rosier, la voiture est maintenant correctement réglée pour la course : « L'après-midi, nous avons essayé plusieurs set-up aero et sommes arrivés à un compromis où l'auto était à la fois rapide en ligne droite et confortable à conduire dans les virages rapides comme les S Porsche. Merci à toute l’équipe qui a fait un super travail, les performances de l’auto se sont améliorées au fur à mesure de la journée, et notons qu’aucun problème technique n’est survenu, ce qui est de bon augure ». Dans la deuxième séance, Rosier fait un temps d'un peu plus de 3 min 50 s, ce qui le place en vingt-deuxième position[69].

Les équipes utilisant le moteur V6 turbocompressé de Honda Performance Development (HPD), à la peine à Sebring et au Castellet ont obtenue de l'ACO un diamètre de bride d'admission d'air plus grand, passant de 28,3 mm à 29,1 mm, équivalent à 6 % de surface en plus. L'écurie Strakka Racing utilisatrice de ce moteur est néanmoins absente de la journée test[59],[68].

Les écuries utilisant le moteur Nissan accueillent mal ce changement réglementaire. Selon Philippe Sinault, patron de l'écurie Signatech Nissan, plusieurs aspects n'ont pas été respectés : « Premièrement, je pense que c'est prématuré. L'ACO s'était engagé à attendre un peu plus longtemps. Deuxièmement, cela s'est fait sans réelle concertation et je trouve cela un peu dommage. Troisièmement, on s'est concentré sur l'aspect performance alors que pour moi, ce n'est pas forcément le réel problème. J'ai fait le choix de cette catégorie en pensant que nous n'entrerions pas dans un système ou l'on compense les performances. Nous, Nissan et Nismo, avons fait le choix d'un package en étudiant au mieux l'équation à remplir. Nous ne sommes peut-être pas encore à l'optimal, mais nous ne sommes pas loin du but. Honda, d'après les dires de leurs dirigeants, s'est un peu trompé. Soit. Mais pourquoi devrions-nous en assumer les conséquences ? Que l'on réajuste un petit peu, pourquoi pas ? Mais on doit d'abord en discuter. Et réajuster d'autant, je pense que cela n'est pas bien ». Concernant les tensions qui apparaissent entre le constructeur japonais et l'ACO, il ajoute : « Ils sont fou de rage. J'ai lu le courrier que les japonais ont envoyés à l'ACO et connaissant la culture japonaise, pour qu'ils envoient un tel mot, c'est qu'ils sont vraiment en colère »[68].

Level 5 Motorsports débutante au Mans, apporte ses deux nouvelles Lola B11/80 motorisées par HPD. La meilleure d'entre elles, la no 34, obtient le sixième temps de la catégorie grâce à Christophe Bouchut et João Barbosa. La seconde autos, la no 33, pilotée uniquement par Scott Tucker est onzième et dernière[63],[66]. Une seule des deux voitures est engagée pour la course[43].

Catégorie GTE Pro[modifier | modifier le code]

En GTE Pro, les nouvelles Ferrari 458 Italia GT2 d'Hankook Team Farnbacher et d'AF Corse dominent la journée avec les BMW M3 GT2 (E92)[56]. L'écurie Hankook Team Farnbacher termine la journée en haut de la feuille des temps, grâce notamment à Allan Simonsen qui est le seul pilote à être descendu sous les quatre minutes sur un tour (min 59 s 966)[62]. De plus, les pneumatiques Hankook semblent mieux fonctionner sur la Ferrari 458 Italia GT2 que sur la Ferrari F430 GTC utilisée l'année précédente[61].

La Ferrari no 51 de l'écurie AF Corse, pilotée par Gianmaria Bruni, Toni Vilander et Giancarlo Fisichella obtient le deuxième temps en min 0 s 57 et n'est devancée que de quelques dixièmes par la Ferrari no 89[67]. La première des BMW, celle de Jörg Müller, Augusto Farfus et Dirk Werner est troisième. Les BMW semblent avoir progressé en performance sur le circuit des 24 Heures par rapport à l'an passé. De surcroît, les BMW sont dans une configuration technique identique de celle utilisée en American Le Mans Series (ALMS), championnat dans lequel la firme bavaroise effectue un début de saison prometteur[70].

Après avoir participé aux 24 Heures de Dubaï et aux 24 Heures de Spa en 2010, Michael Waltrip, deux fois vainqueur du Daytona 500, roule ce weekend à bord de la Ferrari no 71 d'AF Corse. Il découvre le circuit et partage le volant avec Robert Kauffman, partenaire de Michael Waltrip Racing dans le National Association for Stock Car Auto Racing, Rui Águas complète l'équipage[55].

Chez Luxury Racing, l'équipage composé de Stéphane Ortelli et Frédéric Makowiecki est renforcé par Jaime Melo lors de cette journée d'essais[61]. L'écurie obtient le quatrième temps à l'issue de la journée. Pendant la course, l'écurie française sera soutenue par deux mécaniciens et deux ingénieurs en provenance de Risi Competizione[70].

En ce qui concerne Porsche, la meilleure des 911 GT3 RSR se classe cinquième avec IMSA Performance, mais est néanmoins précédée de deux secondes par la meilleure des Ferrari. La Porsche de Richard Lietz et Marc Lieb est sixième en min 2 s 830. Moins en verve en performance pure l'année précédente, les Porsche avaient put tirer leur épingle du jeu lors de « courses d'attentes »[70].

Absent de la journée test à cause d'une date trop rapprochée avec la manche de Long Beach, disputé dans le cadre de l'American Le Mans Series, Corvette Racing a néanmoins put dépêcher ses pilotes Tommy Milner, Oliver Gavin, Jan Magnussen et Olivier Beretta et bénéficier du travail de l'écurie Larbre Compétition[71]. Pour Oliver Beretta, la proximité avec Larbre Compétition est importante : « Cette collaboration est bénéfique pour les deux équipes. Bien que les BMW soient les références du moment, la bataille sera très serrée. Nous avons manqué de réussite ces derniers temps en ALMS, mais les Corvette ont été développées pour Le Mans et seront donc très à l'aise en course ». Cependant, la Corvette C6.R ZR1 engagée en GTE Am est un châssis datant de l'année précédente, ce qui ne permet qu'une comparaison sommaire avec les voitures plus récentes[70].

Les Aston Martin V8 Vantage GT2 paraissent quant à elles bien en retrait. Jota Sport réalise un chrono en min 4 s 594. Néanmoins le niveau de son équipage ne semble pas aussi homogène que celui de ses concurrents. L'Aston Martin de Young Driver, qui fait encore partie des suppléants, est encore plus loin dans la hiérarchie, en min 10 s 594[70].

Chez Robertson Racing, la Ford GT no 69 seulement invitée à prendre part à la journée test, termine les essais loin derrière ses concurrents, à la onzième place de la catégorie et à la quarante-cinquième place du classement général en min 6 s 748[63],[51].

Les deux Lotus Evora GTE engagées sous la bannière de Lotus Jetalliance ont roulé pour la première fois sur le circuit des 24 Heures, sous les yeux du public. Déjà impliqué en Formule 1 et en IndyCar, Lotus décide de s'engager en endurance. La dernier engagement d'une Lotus aux 24 Heures du Mans remonte à 1997. Le moteur de la Lotus Evora GTE est situé à l'arrière mais en position transversale. Jonathan Hirschi, pilote de la no 65, commente le comportement de la voiture : « Le poids du moteur repose davantage sur l'axe arrière, d'où une légère sensation d'inertie, mais cela nous procure en retour davantage de motricité. Pas autant que sur une Porsche, mais plus que sur une Ferrari ». La no 65, pilotée par Jonathan Hirschi, Johnny Mowlem et James Rossiter a effectué son meilleur tour en min 9 s 962 et a couvert cinquante-trois tours contre trente-deux pour l'équipage de la no 64. Si aucune des deux autos n'ont rencontré de problème important durant les séances de roulage, le moteur est encore un ton en-dessous en termes de puissance. Sa meilleure vitesse de pointe est de l'ordre de 280 km/h, contre 295 km/h pour la Porsche la plus rapide[72],[63]. L'ACO compte également ajuster les performances des Lotus pour les 24 Heures du Mans[55].

Catégorie GTE Am[modifier | modifier le code]

La Corvette C6.R ZR1 de Larbre Compétition réalise le meilleur temps en min 4 s 222[70][63]. La Porsche 911 GT3 RSR (997) exploitée par la même équipe termine deuxième de la journée test en min 5 s 285. Cette voiture est en réalité au couleurs de l'écurie IMSA Performance. Les deux entités ont décidé d'unir leurs efforts pour les 24 Heures du Mans[70],[72].

L'écurie JMB Racing a pris possession de la Ferrari F430 GTC d'AF Corse pendant l’hiver, soit le modèle ayant réalisé la pole position aux 12 Heures de Sebring 2010, de manière à avoir un châssis aux spécifications techniques de 2010. Pour cette journée d'essais l'équipage est renforcé par la présence de Tristan Gommendy. Avec un temps de min 5 s 760 la Ferrari obtient la troisième place (première Ferrari) de la catégorie[72],[63].

Robertson Racing débutante au Mans a encore besoin de trouver ses marques. La Ford GT no 68 engagée en GTE Am qui a signé un temps en min 12 s 971 se verra octroyer par l'ACO un ajustement réglementaire[63],[51].

Catégorie FLM[modifier | modifier le code]

Les prototypes de la catégorie Formule Le Mans ne sont pas invités à participer aux 24 Heures du Mans. Néanmoins, leur présence à la journée test est autorisée. Elles permettent à quelques pilotes amateurs de pouvoir s'exprimer en piste[55]. Trois voitures de cette catégories sont présentent lors de cette journée d'essais. Le JMB Racing signe le meilleur temps en min 56 s 722. Devant le Genoa Racing et Hope Racing[63],[43].

Jean-Karl Vernay nommé pilote de réserve chez Peugeot[modifier | modifier le code]

Christian Klien étant parti chez Aston Martin Racing, Peugeot Sport a dû nommer un nouveau pilote de réserve en la personne de Jean-Karl Vernay (le 21 avril)[73]. Ce dernier qui a pris le volant de la Peugeot no 7 pour onze tours, de quoi effectué les dix tours minimum obligatoires, et de pallier l'absence d'un pilote titulaire, et prendre le départ des 24 Heures du Mans. Champion d'Indy Lights en 2010 le Français s'exprime sur son arrivée dans la structure : « Ça en a surpris plus d'un, mais l'endurance est une discipline magnifique. Je n'ai pas pu trouver les quatre millions de dollars qu'on me réclamait pour poursuivre aux États-Unis, il a donc fallu trouver une autre solution; J'ai roulé en février avec Oreca mais ça ne s'est pas fait. J'ai donc contacté Peugeot quand j'ai vu que Klien était parti chez Aston Martin. J'ai roulé en début de semaine à Motorland Aragon, ils m'ont confirmé jeudi, et vendredi, je suis arrivé ici. J'ai été bien accueilli et ma seule envie et d'apprendre le plus vite possible. Je vais voir comment ça se passe et essayer d'avoir une place de titulaire l'année prochaine ». Que ce soit à Motorland Aragon ou au Mans, il ajoute qu'au volant de la Peugeot, sont approche est prudente : « J'ai roulé tranquillement. La piste s'apprend relativement vite et leplus dépaysant, ce sont les dépassement des GT. J'aurais bien roulé quelques heures de plus »[57]. Un propos confirmé par le team manager de Peugeot Sport, Pascal Dimitri : « Il a été raisonnable dans son approche. Il a constamment progressé, a suivi consciencieusement nos instructions et n’a jamais cherché à dépasser les limites fixées. Jean-Karl a réalisé un beau dernier relais au lever du soleil. Cela nous a convaincu de le prendre dans l’effectif. À ce titre, il sera dimanche au Mans. Il n’a, en effet, jamais roulé sur ce circuit et doit réaliser ses dix tours réglementaires pour être admis d’office à participer aux 24 Heures du Mans »[74],[75],[76],[77],[46].

Cérémonies et festivités organisées à l'occasion de la journée test[modifier | modifier le code]

Plusieurs cérémonies en l'honneur des pilotes et patrons d'écuries sont organisées. À l'occasion du vingtième anniversaire de la création des empreintes des vainqueurs, l'association des commerçants et la ville du Mans ont effectué une cérémonie similaire au niveau de la ligne d'arrivée sur la ligne droite des stands, avec Wolfgang Ullrich, Jean-Claude Plassart, le président de l'ACO, Olivier Quesnel, ainsi que deux des trois vainqueurs des 24 Heures du Mans 2009 : Marc Gené et Alexander Wurz, décorés d'une médaille à cette occasion. Le même jour, Reinhold Joest (douze victoires aux 24 Heures du Mans avec Audi et Porsche en tant que patron de Joest Racing) fête ses soixante-quatorze ans sur le circuit. En outre, il célèbre sa trente-troisième année de présence sur le circuit. La météo ensoleillée, permet également à l'ACO de prendre la traditionnelle photographie des voitures disposées sur la ligne droite des stands[78]. Au cours de la journée, Romain Dumas se voit remettre le trophée du premier vainqueur des 24 Heures du Mans (en 2010) en tant qu’adhérent de l'ASA ACO-Maine Bretagne. Daniel Poissenot, président de l'association lui remet une coupe[44].

Le 23 avril, en fin d'après-midi une course de karting est organisée par l'ACO, sur le circuit Alain Prost, où pilotes et journalistes s'affrontent. Après une heure de course, Franck Mailleux et François Hurel, rédacteur en chef du magazine Le Mans Racing s'imposent[44],[79] devant Christian Klien et Laurent Dupin (TF1). Christophe Tinseau et Dominique Breugnot se classent quatrième. Les pensionnaires d'Aston Martin Racing et de Pescarolo Team sont présents, tout comme, Matthieu Lahaye, Christophe Bouchut, Andy Priaulx et plusieurs pilotes de Rebellion Racing. En revanche les équipages d'Audi et Peugeot restent en retrait de l’événement[58].

24 987 spectateurs sont recensés pendant la journée[56],[38],[62]. L’achat d'un billet pour assister à la journée test est possible uniquement sur les points de vente du circuit. Son prix est fixé à dix euros ; en revanche, pour les personnes nées après le 24 avril 1995, l'entrée est gratuite[43],[39]. Les personnes possédant déjà un billet « enceinte générale » pour la course des 24 Heures du Mans 2011, peuvent assister à la journée test[42],[45],[40].

Essais libres[modifier | modifier le code]

Qualifications[modifier | modifier le code]

  • Le leader de chaque catégorie est inscrit en gras.
Pos Écurie Cat. Temps
1 Drapeau de l'Allemagne no 2 Audi Sport Team Joest LMP1 3 min 25 s 738
2 Drapeau de l'Allemagne no 1 Audi Sport Team Joest LMP1 3 min 25 s 799
3 Drapeau de la France no 9 Team Peugeot Total LMP1 3 min 26 s 010
4 Drapeau de la France no 8 Peugeot Sport Total LMP1 3 min 26 s 156
5 Drapeau de l'Allemagne no 3 Audi Sport North America LMP1 3 min 26 s 165
6 Drapeau de la France no 7 Peugeot Sport Total LMP1 3 min 26 s 272
7 Drapeau de la France no 10 Team Oreca Matmut LMP1 3 min 30 s 084
8 Drapeau de la Suisse no 12 Rebellion Racing LMP1 3 min 32 s 883
9 Drapeau de la France no 16 Pescarolo Team LMP1 3 min 33 s 066
10 Drapeau de la Suisse no 13 Rebellion Racing LMP1 3 min 34 s 573
11 Drapeau de la France no 15 OAK Racing LMP1 3 min 34 s 933
12 Drapeau de la Belgique no 22 Kronos Racing LMP1 3 min 36 s 551
13 Drapeau du Portugal no 20 Quifel ASM Team LMP1 3 min 37 s 393
14 Drapeau de la France no 26 Signatech-Nissan LMP2 3 min 41 s 458
15 Drapeau de la France no 24 OAK Racing LMP1 3 min 41 s 908
16 Drapeau du Royaume-Uni no 42 Strakka Racing LMP2 3 min 42 s 615
17 Drapeau de la France no 48 Team Oreca Matmut LMP2 3 min 43 s 098
18 Drapeau de l'Argentine no 39 Pecom Racing LMP2 3 min 43 s 223
19 Drapeau de la France no 49 OAK Racing LMP2 3 min 43 s 479
20 Drapeau du Royaume-Uni no 41 Greaves Motorsport LMP2 3 min 43 s 802
21 Drapeau de la Suisse no 40 Race Performance LMP2 3 min 44 s 294
22 Drapeau du Royaume-Uni no 007 Aston Martin Racing LMP1 3 min 45 s 918
23 Drapeau du Royaume-Uni no 36 Ray Mallock Ltd. LMP2 3 min 47 s 308
24 Drapeau de la Suisse no 5 Hope Polevision LMP1 3 min 47 s 691
25 Drapeau du Royaume-Uni no 009 Aston Martin Racing LMP1 3 min 48 s 355
26 Drapeau de la France no 44 Extrême Limite AM Paris LMP2 3 min 48 s 420
27 Drapeau de la France no 35 OAK Racing LMP2 3 min 48 s 665
28 Drapeau des États-Unis no 33 Level 5 Motorsport LMP2 3 min 48 s 863
29 Drapeau de l'Allemagne no 55 BMW Motorsport LMGTE Pro 3 min 57 s 592
30 Drapeau de l'Italie no 51 AF Corse LMGTE Pro 3 min 58 s 040
31 Drapeau de l'Allemagne no 56 BMW Motorsport LMGTE Pro 3 min 58 s 426
32 Drapeau des États-Unis no 74 Corvette Racing LMGTE Pro 3 min 59 s 519
33 Drapeau de l'Allemagne no 89 Hankook Team Farnbacher LMGTE Pro 3 min 59 s 519
34 Drapeau des États-Unis no 73 Corvette Racing LMGTE Pro 3 min 59 s 633
35 Drapeau de l'Allemagne no 77 Team Felbermayr-Proton LMGTE Pro 3 min 59 s 662
36 Drapeau de la France no 59 Luxury Racing LMGTE Pro 3 min 59 s 901
37 Drapeau de la Belgique no 75 Prospeed Compétition LMGTE Pro 3 min 59 s 962
38 Drapeau du Royaume-Uni no 79 Jota LMGTE Pro 4 min 00 s 747
39 Drapeau du Royaume-Uni no 66 JMW Motorsport LMGTE Pro 4 min 00 s 890
40 Drapeau des États-Unis no 80 Flying Lizard Motorsport LMGTE Pro 4 min 01 s 024
41 Drapeau de la France no 58 Luxury Racing LMGTE Pro 4 min 01 s 176
42 Drapeau de l'Italie no 61 AF Corse LMGTE Am 4 min 01 s 282
43 Drapeau de l'Allemagne no 88 Team Felbermayr-Proton LMGTE Pro 4 min 01 s 752
44 Drapeau de l'Italie no 71 AF Corse LMGTE Pro 4 min 02 s 216
45 Drapeau de la France no 76 IMSA Performance Matmut LMGTE Pro 4 min 02 s 548
46 Drapeau de l'Allemagne no 63 Proton Compétition LMGTE Am 4 min 03 s 532
47 Drapeau des États-Unis no 81 Flying Lizard Motorsport LMGTE Am 4 min 03 s 648
48 Drapeau de la France no 70 Larbre Compétition LMGTE Am 4 min 03 s 918
49 Drapeau de Monaco no 83 JMB Racing LMGTE Am 4 min 04 s 640
50 Drapeau : Émirats arabes unis no 60 Gulf AMR Middle East LMGTE Am 4 min 04 s 825
51 Drapeau des États-Unis no 57 Krohn Racing LMGTE Am 4 min 05 s 211
52 Drapeau de la France no 50 Larbre Competition LMGTE Am 4 min 05 s 955
53 Drapeau du Royaume-Uni no 62 CRS Racing LMGTE Am 4 min 07 s 236
54 Drapeau de l'Autriche no 65 Lotus Jet Alliance LMGTE Pro 4 min 07 s 465
55 Drapeau des États-Unis no 68 Roberston Racing LMGTE Am 4 min 08 s 208
56 Drapeau de l'Autriche no 64 Lotus Jet Alliance LMGTE Pro 4 min 12 s 569

Course[modifier | modifier le code]

Déroulement de l'épreuve[modifier | modifier le code]

Le départ est donné à 15 h 0, l'Audi no 2 pilotée par Benoît Tréluyer et l'Audi no 1 pilotée par Timo Bernhard conservent leur place, l'Audi no 3, partie cinquième sur la grille et pilotée par Allan McNish tente de dépasser la Peugeot no 8 pilotée par Franck Montagny au virage de Mulsanne sans y parvenir[80]. À 15 h 4, les deux Audi de tête se tiennent en 1 seconde 006. Montagny (Peugeot no 8/LMP1) devance McNish (Audi no 3/LMP1), Sébastien Bourdais (Peugeot no 9/LMP1), Alexander Wurz (Peugeot no 7/LMP1). Jeroen Bleekemolen sur la Lola B10/60 no 12 précède, Christophe Lapierre (Peugeot no 10)/LMP1), Christophe Tinseau (Pescarolo no 16)/LMP1), Andrea Belicchi (Lola no 13)/LMP1), Pierre Ragues (Oak Pescarolo no 15/LMP1), Olivier Pla (Zytek no 20/LMP1) et Vanina Ickx sur la Lola B09/60-Aston Martin de Kronos Racing[80]. Lapierre passe Bleekemolen à la chicane Dunlop. 15 h 7 : À bord de l'Audi no 2, Benoît Tréluyer creuse légèrement l'écart avec le deuxième. Derrière le groupe de six voitures composés des Audi et des Peugeot officielles se trouve Nicolas Lapierre, qui est maintenant en septième position devant Tinseau (Pescarolo no 16)/LMP1), les deux Lola de Bleekemolen (no 12) et Belicchi (no 13), Ragues (Oak Pescarolo no 15/LMP1) et Pla (Zytek no 20/LMP1) qui sont respectivement onzième et douzième[80].

Après quelques minutes de course, l'Audi no 2 commence à creuser l'écart avec le reste du groupe. Après une vingtaine de minutes là aussi, les Aston Martin AMR-One, très faibles depuis le début abandonnent après seulement deux tours pour la no 900 et quatre tours pour la no 700. Un cauchemar pour la marque anglaise.

Montagny 3e sur la Peugeot no 8 tente de conserver sa place face à l'Audi no 3. À 15h22, McNish passe enfin la Peugeot no 8 de Montagny. 3 Audi en tête.

Après les premiers ravitaillements, les Audi reprennent la tête et dans l'ordre, 1, 2 et 3. 17 secondes derrière pointe les 3 Peugeot.

50 minutes de course et coup de chaos pour l'Audi no 3 d'Allan McNish ! L'Audi no 3 qui double la Audi no 1 en tête tente de dépasser de l’intérieur la Ferrari no 58 qui était à la lutte avec deux Porsche lors de la descente de la chicane Dunlop, voit les deux voitures s'accrocher et partir dans le bac à sable. L'Audi no 3 est totalement détruite, McNish sans sort sans blessure et la Ferrari no 58 de Beltoise arrive à reprendre la route.

Peu avant la fin de la première heure de course (le samedi 11 juin à 15 h 51), l'Audi R18 no 3 pilotée alors par Allan McNish accroche durant son rabattement la Ferrari no 58 d'Anthony Beltoise, dans une tentative de dépassement par l'intérieur du retardataire et de l'Audi no 1 de Timo Bernhard au virage de la Chapelle. Le prototype part dans les graviers à haute vitesse, percute le mur de pneus par l'arrière mais retombe du côté des graviers, au lieu de retomber derrière le mur sur les commissaires. Allan McNish sort tout seul du prototype détruit, indemne grâce à la résistance de la cellule de sécurité. La voiture de sécurité entre en piste et le reste jusqu'à 17 h 03[81]. Anthony Beltoise déclarera, dans une interview à la suite de l'accrochage, qu'il n'a pas senti arriver Allan McNish. À travers notamment la caméra embarquée de l'Audi no 1, on constate que McNish lui-même ne pouvait voir la Ferrari[82], cachée par l'Audi no 1, car il effectuait son dépassement de l'intérieur du virage. Il avait dit auparavant en conférence de presse que « la course [était] une maîtresse piégeuse »[réf. nécessaire].

Après 1h de course, top 10 : Audi no 1, Audi no 2, Peugeot no 8, Peugeot no 7, Peugeot no 9, Peugeot no 10, Rébellion no 12, Zytek no 20, Oreca no 43, Rébellion no 13.

La meilleure des trois Peugeot, ravitaille de nouveau, mais l’arrêt s'éternise. La répartition des freins est restée bloquée et la voiture repartira 8e.

Après 1H13 de neutralisation à la suite du crash de l'Audi no 3, la course redémarre à 17H02. L'Audi no 2 reprend la tête de la course aux dépens de l'Audi no 1. Derrière les 4 Peugeot se suivent.

Les deux Audi ravitaillent, laissant la Peugeot no 7 prendre la tête. Après le ravitaillement des Peugeot, l'Audi no 1 retrouve la tête, l'Audi no 2 et la Peugeot no 7 la précède.

À 17h24, l'Audi no 2 passe la Audi no 1 sur les Hunaudières. La Peugeot no 7 double ensuite la Audi no 1.

Le duel Audi/Peugeot a tenu toutes ses promesses

Après 2H34 de course, la Audi no 1 anticipe un arrêt au stand pour changer son capot avant abimé. Elle repartira en 6e position.

Bientôt 3H30 de course et l'Audi no 2 maintient une avance de 38 secondes sur la Peugeot no 7. La Zytek no 20 qui occupé la 10e place abandonne, moteur cassé.

La Peugeot no 8 effectue un tout droit à Arnage à 18H55 mais il parvint à conserver sa deuxième place.

Depuis maintenant une demi-heure, la place de leader se succède entre la Peugeot no 7 et l'Audi no 2. Et ce changement de leader va durer jusqu'en début de soirée entre la Audi no 2 et les 3 Peugeot.

À 21h00, le classement: Audi no 2, Peugeot no 7, Peugeot no 9, Peugeot no 8, Audi no 1, Peugeot no 10, Rébellion no 12 et 13, Pescarolo no 16.

21H50, après son arrêt au stand, l'Audi no 2 va conserver son écart à 21 secondes.

7H30 de course plus tard, la Peugeot no 7 file en tout droit à Arnage. La voiture perd une trentaine de secondes et permet à l'Audi no 1 de prendre la seconde place.

L'une des deux BMW M3 GT2 (E92) de l'équipe officielle BMW Motorsport.

22H40, l'Audi no 1 est accroché par une Ferrari à la courbe de Mulsanne, le pilote Audi tape le rail de sécurité à plus de 300 km/h. Heureusement sans gravité. Les deux voitures sont contraintes d'abandonner. Audi a perdu deux voitures sur deux accrochages avec des Ferrari 458 Italia.

Après la tombée de la nuit (le samedi vers 22 h 48), au volant de l'Audi no 1, Mike Rockenfeller tente un dépassement dans la courbe entre le virage de Mulsanne et celui d'Indianapolis pour prendre un tour à une autre Ferrari retardataire. L'Audi part en tête-à-queue par l'arrière-droit lors du dépassement, néanmoins sans accrocher la Ferrari, et va taper le rail de gauche à plus de 300 km/h, déchiquetant le prototype. Mike Rockenfeller parvient à s'extirper de l'habitacle déformé par le choc sans aide des commissaires, sonné, avec quelques égratignures et coupures, avant que son Audi ne prenne feu. La voiture de sécurité reste en piste pour la neutralisation de l'épreuve jusqu'à 1 h 05[83] du matin du dimanche.

La course reprend à 1H02 l'Audi no 2 compte 2 minutes et 18 secondes d'avance sur la Peugeot no 8, la Peugeot no 9 et la Peugeot no 7 complètent les quatre premières places.

1H12 la Peugeot no 9 prend la seconde place à la suite de l’arrêt de la Peugeot no 8. Plus tard, la Peugeot no 9 de Bourdais continue de rattraper son retard sur l'Audi no 2.

À 2h00 du matin, 1 min 57 s sépare l'Audi no 2 de la Peugeot no 9.

Du côté des teams privées, alors que la Peugeot 908 HDI FAP no 10 menait sa catégorie, la voiture file en tout droit à la chicane Playstation. Au total, l'équipe Oreca perdra plus d'une demi-heure avant de repartir. La Pescarolo no 16 prend donc la 5e place, derrière les intouchables usines/diesel.

L'Audi no 2 ravitaille à 3H30, la Peugeot 908 no 9 profite pour prendre la tête avec 10 secondes d'avance. Mais un quart d'heure plus tard, rebelote, et l'Audi no 2 reprend l'avantage à la suite de l'arrêt de la no 9.

Cette succession de leader durera au moins 2H00. Et à 5H00 du matin, ce sont deux Peugeot que l'ont retrouve en tête !

La Lola no 13 du Rébellion Racing qui disputait la 6e place est obligée d'abandonner. Cette neutralisation provoque le regroupement entre la Peugeot no 9, Peugeot no 8, Audi no 2 à seulement 4 secondes d'écart.

L'Audi no 2 prend le trône jusqu'à 8H16, où la Peugeot no 9, Audi no 2, Peugeot no 8, Peugeot no 7 se retrouvent roue dans roue. L'Audi no 2 prend un tour sur la Peugeot no 8 et repasse en tête devant la Peugeot no 9 à la chicane Playstation.

Succession de leaders de 8H39 à 8H52 entre la Audi no 2, Peugeot no 9, et Peugeot no 7. La Peugeot no 8 doit observer une minute de pénalité car un des mécanos n'avait pas mis ses lunettes de protection lors d'un ravitaillement.

Et le jeu du chat et la souris reprend entre la Peugeot no 9, la Peugeot no 7 et la Audi no 2 entre 9H18 et 9H25.

La Peugeot no 7 de Wurz part à la faute à Indianapolis et casse sa suspension. La voiture repartira 4e.

À 11h00, les premières gouttes de pluie apparaissent.

Avec l'arrivée de la pluie, la Peugeot no 9 est nettement moins performante et l'Audi no 2 profite pour creuser l'écart à 1 minute 16 secondes.

La Audi no 2 arrive à ravitailler sans que la Peugeot no 9 prenne les rênes, Peugeot est en train de perdre la course.

Du côté des LMP1 privée, la Pescarolo et la Peugeot 908 HDI FAP no 10 sont toujours au combat, mais la Pescarolo no 16 s'est fait surprendre par une averse au virage Porsche, c'est l'abandon pour l'équipe sarthoise. La Peugeot no 10 va prendre la 5e place.

13H08, la Peugeot no 7 qui pourtant n'est pas dans le même tour que la Audi no 2, empêche la voiture allemande de passer, ce qui ne plaît pas au public.

14H23, les leaders ravitaillent. Seules 7 secondes séparent l'Audi no 2 et la Peugeot no 9 mais donnera de faux espoirs à Peugeot puisque cet arrêt n'était dû qu'à une crevaison de l'Audi no 2, l'Allemande reprendra 17 secondes d'avance sur la Peugeot no 9.

Le podium des 24 Heures du Mans 2011.

15H00, Audi franchit la ligne d'arrivée après une course folle, la Peugeot no 9 échoue à 13 s 854, la Peugeot no 8 complète le podium. La victoire d'Audi permet à Leena Gade d'être la première femme ingénieure de course à remporter les 24 Heures du Mans .

Classement final LMP1

Audi no 2 (355 tours), Peugeot no 9 (355 tours), Peugeot no 8 (353 tours), Peugeot no 7 (351 tours), Peugeot (Oreca) no 10 (339 tours), Lola-Toyota no 12 (338 tours), Lola no 22 (328 tours).

Podium LMP2

Zytek no 41 (326 tours), Oreca no 26 (320 tours), Lola no 33 (319 tours).

Podium GTEPro

Corvette no 73 (314 tours), Ferrari no 51 (314 tours), BMW no 56 (313 tours).

Podium GTEAm

Corvette no 50 (302 tours), Porsche no 70 (301 tours), Ford no 68 (285 tours).

Classements intermédiaires[modifier | modifier le code]

Pos. Après la 1re heure Après 6 heures Après 12 heures Après 18 heures
Voiture / Pilotes Voiture / Pilotes Voiture / Pilotes Voiture / Pilotes
1
1
Drapeau : Allemagne Audi Sport Team Joest
Audi R18 TDI (LMP1)
Bernhard - Dumas - Rockenfeller
2
Drapeau : Allemagne Audi Sport Team Joest
Audi R18 TDI (LMP1)
Fässler - Lotterer - Tréluyer
2
Drapeau : Allemagne Audi Sport Team Joest
Audi R18 TDI (LMP1)
Fässler - Lotterer - Tréluyer
2
Drapeau : Allemagne Audi Sport Team Joest
Audi R18 TDI (LMP1)
Fässler - Lotterer - Tréluyer
2
2
Drapeau : Allemagne Audi Sport Team Joest
Audi R18 TDI (LMP1)
Fässler - Lotterer - Tréluyer
7
Drapeau : France Peugeot Sport Total
Peugeot 908 (LMP1)
Davidson - Wurz - Gené
9
Drapeau : France Team Peugeot Total
Peugeot 908 (LMP1)
Bourdais - Pagenaud - Lamy
9
Drapeau : France Team Peugeot Total
Peugeot 908 (LMP1)
Bourdais - Pagenaud - Lamy
3
8
Drapeau : France Peugeot Sport Total
Peugeot 908 (LMP1)
Sarrazin - Montagny - Minassian
9
Drapeau : France Team Peugeot Total
Peugeot 908 (LMP1)
Bourdais - Pagenaud - Lamy
7
Drapeau : France Peugeot Sport Total
Peugeot 908 (LMP1)
Davidson - Wurz - Gené
7
Drapeau : France Peugeot Sport Total
Peugeot 908 (LMP1)
Davidson - Wurz - Gené
4
7
Drapeau : France Peugeot Sport Total
Peugeot 908 (LMP1)
Davidson - Wurz - Gené
8
Drapeau : France Peugeot Sport Total
Peugeot 908 (LMP1)
Sarrazin - Montagny - Minassian
8
Drapeau : France Peugeot Sport Total
Peugeot 908 (LMP1)
Sarrazin - Montagny - Minassian
8
Drapeau : France Peugeot Sport Total
Peugeot 908 (LMP1)
Sarrazin - Montagny - Minassian
5
9
Drapeau : France Team Peugeot Total
Peugeot 908 (LMP1)
Bourdais - Pagenaud - Lamy
1
Drapeau : Allemagne Audi Sport Team Joest
Audi R18 TDI (LMP1)
Bernhard - Dumas - Rockenfeller
16
Drapeau : France Pescarolo Team
Pescarolo 01 (LMP1)
Collard - Tinseau - Jousse
16
Drapeau : France Pescarolo Team
Pescarolo 01 (LMP1)
Collard - Tinseau - Jousse

Classement final de la course[modifier | modifier le code]

Classement final de la course (vainqueurs de catégorie sur fond jauni)
Pos. Catégorie no  Écurie Pilotes Châssis Moteur Pneus Tours/Abandon
1 LMP1 2 Drapeau : Allemagne Audi Sport Team Joest Drapeau : Suisse Marcel Fässler
Drapeau : Allemagne André Lotterer
Drapeau : France Benoît Tréluyer
Audi R18 TDI Audi TDI 3.7 L Turbo V6
(Diesel)
M 355
2 LMP1 9 Drapeau : France Team Peugeot Total Drapeau : France Sébastien Bourdais
Drapeau : France Simon Pagenaud
Drapeau : Portugal Pedro Lamy
Peugeot 908 Peugeot HDi 3.7 L Turbo V8
(Diesel)
M 355
3 LMP1 8 Drapeau : France Team Peugeot Total Drapeau : France Stéphane Sarrazin
Drapeau : France Franck Montagny
Drapeau : France Nicolas Minassian
Peugeot 908 Peugeot HDi 3.7 L Turbo V8
(Diesel)
M 353
4 LMP1 7 Drapeau : France Team Peugeot Total Drapeau : Royaume-Uni Anthony Davidson
Drapeau : Autriche Alexander Wurz
Drapeau : Espagne Marc Gené
Peugeot 908 Peugeot HDi 3.7 L Turbo V8
(Diesel)
M 351
5 LMP1 10 Drapeau : France Oreca Drapeau : France Nicolas Lapierre
Drapeau : France Loïc Duval
Drapeau : France Olivier Panis
Peugeot 908 HDi FAP Peugeot HDi 5.5 L Turbo V12
(Diesel)
M 339
6 LMP1 12 Drapeau : Suisse Rebellion Racing Drapeau : France Nicolas Prost
Drapeau : Suisse Neel Jani
Drapeau : Pays-Bas Jeroen Bleekemolen
Lola B10/60 Toyota RV8KLM 3.4 L V8 M 338
7 LMP1 22 Drapeau : Belgique Kronos Racing Drapeau : Belgique Vanina Ickx
Drapeau : Belgique Bas Leinders
Drapeau : Belgique Maxime Martin
Lola B09/60-Aston Martin Aston Martin 6.0 L V12 M 328
8 LMP2 41 Drapeau : Royaume-Uni Greaves Motorsport Drapeau : Arabie saoudite Karim Ojjeh
Drapeau : France Olivier Lombard
Drapeau : Royaume-Uni Tom Kimber-Smith
Zytek Z11SN Nissan VK45DE 4.5 L V8 D 326
9 LMP2 26 Drapeau : France Signatech Nissan Drapeau : France Soheil Ayari
Drapeau : France Franck Mailleux
Drapeau : Espagne Lucas Ordóñez
Oreca 03 Nissan VK45DE 4.5 L V8 D 320
10 LMP2 33 Drapeau : États-Unis Level 5 Motorsports Drapeau : États-Unis Scott Tucker
Drapeau : France Christophe Bouchut
Drapeau : Portugal João Barbosa
Lola B11/80 HPD HR28TT 2.8 L Turbo V6 M 319
11 GTE Pro 73 Drapeau : États-Unis Corvette Racing Drapeau : Monaco Olivier Beretta
Drapeau : États-Unis Tom Milner Jr.
Drapeau : Espagne Antonio García
Chevrolet Corvette C6.R ZR1 Corvette 5.5 L V8 M 314
12 LMP2 36 Drapeau : Royaume-Uni RML Drapeau : Royaume-Uni Mike Newton
Drapeau : Royaume-Uni Ben Collins
Drapeau : Brésil Thomas Erdos
HPD ARX-01d HPD HR28TT 2.8 L Turbo V6 D 314
13 GTE Pro 51 Drapeau : Italie AF Corse Drapeau : Italie Giancarlo Fisichella
Drapeau : Italie Gianmaria Bruni
Drapeau : Finlande Toni Vilander
Ferrari 458 Italia GT2 Ferrari 4.5 L V8 M 314
14 LMP2 49 Drapeau : France Oak Racing Drapeau : Japon Shinji Nakano
Drapeau : Belgique Nicolas de Crem
Drapeau : République tchèque Jan Charouz
Oak Pescarolo 01 Judd-BMW HK 3.6 L V8 D 313
15 GTE Pro 56 Drapeau : Allemagne BMW Motorsport Drapeau : Royaume-Uni Andy Priaulx
Drapeau : Allemagne Dirk Müller
Drapeau : États-Unis Joey Hand
BMW M3 GT2 (E92) BMW 4.0 L V8 D 313
16 GTE Pro 77 Drapeau : Allemagne Team Felbermayr Proton Drapeau : Allemagne Marc Lieb
Drapeau : Allemagne Wolf Henzler
Drapeau : Autriche Richard Lietz
Porsche 911 GT3 RSR (997) Porsche 4.0 L Flat-6 M 312
17 GTE Pro 76 Drapeau : France IMSA Performance Drapeau : France Raymond Narac
Drapeau : France Patrick Pilet
Drapeau : France Nicolas Armindo
Porsche 911 GT3 RSR (997) Porsche 4.0 L Flat-6 M 311
18 GTE Pro 80 Drapeau : États-Unis Flying Lizard Motorsports Drapeau : Allemagne Jörg Bergmeister
Drapeau : Allemagne Lucas Luhr
Drapeau : États-Unis Patrick Long
Porsche 911 GT3 RSR (997) Porsche 4.0 L Flat-6 M 310
19 LMP2 40 Drapeau : Suisse Race Performance Drapeau : Suisse Michel Frey
Drapeau : Suisse Ralph Meichtry
Drapeau : France Marc Rostan
Oreca 03 Judd-BMW HK 3.6 L V8 D 304
20 GTE Am 50 Drapeau : France Larbre Compétition Drapeau : France Patrick Bornhauser
Drapeau : France Julien Canal
Drapeau : Suisse Gabriele Gardel
Chevrolet Corvette C6.R ZR1 Corvette 5.5 L V8 M 302
21 GTE Am 70 Drapeau : France Larbre Compétition Drapeau : France Christophe Bourret (de)
Drapeau : France Pascal Gibon (de)
Drapeau : France Jean-Philippe Belloc
Porsche 911 GT3 RSR (997) Porsche 4.0 L Flat-6 M 301
22 GTE Pro 65 Drapeau : Autriche Lotus Jetalliance Racing Drapeau : Suisse Jonathan Hirschi
Drapeau : Royaume-Uni Johnny Mowlem
Drapeau : Royaume-Uni James Rossiter
Lotus Evora GTE Toyota-Cosworth 4.0 L V6 M 295
23 GTE Pro 75 Drapeau : Belgique Prospeed Competition Drapeau : Belgique Marc Goossens
Drapeau : Allemagne Marco Holzer
Drapeau : Pays-Bas Jaap Van Lagen
Porsche 911 GT3 RSR (997) Porsche 4.0 L Flat-6 M 293
24 GTE Pro 66 Drapeau : Royaume-Uni JMW Motorsport Drapeau : Royaume-Uni Rob Bell
Drapeau : Royaume-Uni Tim Sugden
Drapeau : Pays-Bas Xavier Maassen (en)
Ferrari 458 Italia GT2 Ferrari 4.5 L V8 D 290
25 LMP2 35 Drapeau : France Oak Racing Drapeau : France Frédéric Da Rocha
Drapeau : France Patrice Lafargue
Drapeau : Italie Andrea Barlesi
Oak Pescarolo 01 Judd-BMW HK 3.6 L V8 D 288
26 GTE Am 68 Drapeau : États-Unis Robertson Racing Drapeau : États-Unis David Robertson
Drapeau : États-Unis Andrea Robertson
Drapeau : États-Unis David Murry
Ford GT Ford 5.0 L V8 M 285
27 GTE Am 83 Drapeau : Monaco JMB Racing Drapeau : France Manuel Rodrigues
Drapeau : France Jean-Marc Menehem
Drapeau : France Nicolas Marroc
Ferrari F430 GTC Ferrari 4.0 L V8 D 272
Nc. LMP2 44 Drapeau : France Extrême Limite AM Paris Drapeau : France Fabien Rosier
Drapeau : France Phillipe Haezebrouck
Drapeau : France Jean-René De Fournoux
Norma M200P Judd-BMW HK 3.6 L V8 D 247
Abd. LMP1 16 Drapeau : France Pescarolo Team Drapeau : France Emmanuel Collard
Drapeau : France Christophe Tinseau
Drapeau : France Julien Jousse
Pescarolo 01 Judd GV5 S2 5.0 L V10 M 305
Abd. GTE Pro 55 Drapeau : Allemagne BMW Motorsport Drapeau : Brésil Augusto Farfus
Drapeau : Allemagne Jörg Müller
Drapeau : Allemagne Dirk Werner
BMW M3 GT2 (E92) BMW 4.0 L V8 D 276
Abd. GTE Pro 74 Drapeau : États-Unis Corvette Racing Drapeau : Royaume-Uni Oliver Gavin
Drapeau : Royaume-Uni Richard Westbrook
Drapeau : Danemark Jan Magnussen
Chevrolet Corvette C6.R ZR1 Corvette 5.5 L V8 M 211
Abd. GTE Am 81 Drapeau : États-Unis Flying Lizard Motorsports Drapeau : États-Unis Seth Neiman (en)
Drapeau : États-Unis Darren Law
Drapeau : États-Unis Spencer Pumpelly
Porsche 911 GT3 RSR (997) Porsche 4.0 L Flat-6 M 211
Abd. LMP2 48 Drapeau : France Oreca Drapeau : France Alexandre Prémat
Drapeau : France David Hallyday
Drapeau : Autriche Dominik Kraihamer
Oreca 03 Nissan VK45DE 4.5 L V8 M 200
Abd. GTE Am 63 Drapeau : Allemagne Team Felbermayr Proton Drapeau : Autriche Horst Felbermayr, Jr.
Drapeau : Autriche Horst Felbermayr, Sr.
Drapeau : Allemagne Christian Ried
Porsche 911 GT3 RSR (997) Porsche 4.0 L Flat-6 M 199
Abd. LMP1 13 Drapeau : Suisse Rebellion Racing Drapeau : Italie Andrea Belicchi
Drapeau : France Jean-Christophe Boullion
Drapeau : Royaume-Uni Guy Smith
Lola B10/60 Toyota RV8KLM 3.4 L V8 M 190
Abd. GTE Am 61 Drapeau : Italie AF Corse Drapeau : Italie Piergiuseppe Perazzini
Drapeau : Italie Marco Cioci
Drapeau : Irlande Seán Paul Breslin
Ferrari F430 GTC Ferrari 4.0 L V8 M 188
Abd. GTE Pro 59 Drapeau : France Luxury Racing Drapeau : Monaco Stéphane Ortelli
Drapeau : France Frédéric Makowiecki
Drapeau : Brésil Jaime Melo
Ferrari 458 Italia GT2 Ferrari 4.5 L V8 M 183
Abd. GTE Pro 71 Drapeau : Italie AF Corse Drapeau : États-Unis Robert Kauffman
Drapeau : États-Unis Michael Waltrip
Drapeau : Portugal Rui Águas
Ferrari 458 Italia GT2 Ferrari 4.5 L V8 M 178
Abd. GTE Pro 88 Drapeau : Allemagne Team Felbermayr Proton Drapeau : Royaume-Uni Nick Tandy
Drapeau : Arabie saoudite Abdulaziz Al Faisal (en)
Drapeau : États-Unis Bryce Miller
Porsche 911 GT3 RSR (997) Porsche 4.0 L Flat-6 M 169
Abd. LMP2 42 Drapeau : Royaume-Uni Strakka Racing Drapeau : Royaume-Uni Nick Leventis
Drapeau : Royaume-Uni Danny Watts
Drapeau : Royaume-Uni Jonny Kane
HPD ARX-01d HPD HR28TT 2.8 L Turbo V6 M 144
Abd. GTE Am 60 Drapeau : Émirats arabes unis Gulf Racing Middle East Drapeau : France Fabien Giroix
Drapeau : Allemagne Roald Goethe
Drapeau : Royaume-Uni Michael Wainright
Aston Martin V8 Vantage GT2 Aston Martin 4.5 L V8 D 141
Abd. LMP2 39 Drapeau : Argentine Pecom Racing Drapeau : Argentine Luís Pérez Companc
Drapeau : Argentine Matías Russo
Drapeau : Allemagne Pierre Kaffer
Lola B11/40 Judd-BMW HK 3.6 L V8 M 139
Abd. GTE Pro 89 Drapeau : Allemagne Hankook Team Farnbacher Drapeau : Allemagne Dominik Farnbacher
Drapeau : Danemark Allan Simonsen
Drapeau : États-Unis Leh Keen (en)
Ferrari 458 Italia GT2 Ferrari 4.5 L V8 H 137
Abd. GTE Pro 58 Drapeau : France Luxury Racing Drapeau : France Anthony Beltoise
Drapeau : France François Jakubowski (de)
Drapeau : France Pierre Thiriet
Ferrari 458 Italia GT2 Ferrari 4.5 L V8 M 136
Abd. GTE Pro 64 Drapeau : Autriche Lotus Jetalliance Racing Drapeau : Pays-Bas Oskar Slingerland
Drapeau : Royaume-Uni Martin Rich
Drapeau : Royaume-Uni John Hartshorne
Lotus Evora GTE Toyota-Cosworth 4.0 L V6 M 126
Abd. GTE Am 57 Drapeau : États-Unis Krohn Racing Drapeau : États-Unis Tracy Krohn
Drapeau : Suède Niclas Jönsson
Drapeau : Italie Michele Rugolo
Ferrari F430 GTC Ferrari 4.0 L V8 D 123
Abd. LMP1 24 Drapeau : France Oak Racing Drapeau : Monaco Richard Hein
Drapeau : France Jacques Nicolet
Drapeau : France Jean-François Yvon
Oak Pescarolo 01 Judd DB 3.4 L V8 D 119
Abd. LMP1 1 Drapeau : Allemagne Audi Sport Team Joest Drapeau : Allemagne Timo Bernhard
Drapeau : France Romain Dumas
Drapeau : Allemagne Mike Rockenfeller
Audi R18 TDI Audi TDI 3.7 L Turbo V6
(Diesel)
M 116
Abd. LMP1 5 Drapeau : Suisse Hope Racing Drapeau : Suisse Steve Zacchia
Drapeau : Pays-Bas Jan Lammers
Drapeau : Danemark Casper Elgaard
Oreca 01 Swiss HyTech 2.0 L Hybrid Turbo L4 M 115
Abd. GTE Am 62 Drapeau : Royaume-Uni CRS Racing Drapeau : Allemagne Pierre Ehret
Drapeau : Royaume-Uni Shaun Lynn
Drapeau : Nouvelle-Zélande Roger Willis
Ferrari F430 GTC Ferrari 4.0 L V8 M 84
Abd. LMP1 15 Drapeau : France Oak Racing Drapeau : France Guillaume Moreau
Drapeau : France Pierre Ragues
Drapeau : Portugal Tiago Monteiro
Oak Pescarolo 01 Judd DB 3.4 L V8 D 80
Abd. GTE Pro 79 Drapeau : Royaume-Uni Jota Sport Drapeau : Royaume-Uni Sam Hancock
Drapeau : Royaume-Uni Simon Dolan
Drapeau : Royaume-Uni Chris Buncombe
Aston Martin V8 Vantage GT2 Aston Martin 4.5 L V8 D 74
Abd. LMP1 20 Drapeau : Portugal Quifel ASM Team Drapeau : Portugal Miguel Amaral
Drapeau : France Olivier Pla
Drapeau : Royaume-Uni Warren Hughes
Zytek 09SC Zytek ZG348 3.4 L V8 D 48
Abd. LMP1 3 Drapeau : Allemagne Audi Sport North America Drapeau : Danemark Tom Kristensen
Drapeau : Italie Rinaldo Capello
Drapeau : Royaume-Uni Allan McNish
Audi R18 TDI Audi TDI 3.7 L Turbo V6
(Diesel)
M 14
Abd. LMP1 007 Drapeau : Royaume-Uni Aston Martin Racing Drapeau : Allemagne Stefan Mücke
Drapeau : Royaume-Uni Darren Turner
Drapeau : Autriche Christian Klien
Aston Martin AMR-One Aston Martin 2.0 L Turbo L6 M 4
Abd. LMP1 009 Drapeau : Royaume-Uni Aston Martin Racing Drapeau : Suisse Harold Primat
Drapeau : Mexique Adrián Fernández
Drapeau : Royaume-Uni Andy Meyrick
Aston Martin AMR-One Aston Martin 2.0 L Turbo L6 M 2

 Statistiques et infirmations diverses[modifier | modifier le code]

Environ 249 500 spectateurs sont recensés durant le week-end de course, soit 5 % de plus par rapport à 2010[84]. Longueur du circuit : 13,629 km.

Pole position et record du tour[modifier | modifier le code]

Après-course[modifier | modifier le code]

Catégorie LMP1[modifier | modifier le code]

Catégorie LMP2[modifier | modifier le code]

Catégorie GT1[modifier | modifier le code]

Catégorie GT2[modifier | modifier le code]

Classements du championnat à l'issue de la course[modifier | modifier le code]

Catégorie LMP1[modifier | modifier le code]

Catégorie LMP2[modifier | modifier le code]

Catégorie GT1[modifier | modifier le code]

Catégorie GT2[modifier | modifier le code]

Statistiques[modifier | modifier le code]

Le 24 Heures du Mans 2011 représentent :

  • Distance séparant le vainqueur du second (au scratch) : 13 s 854, un des plus faibles écarts dans l'histoire de la course.

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Notes et références[modifier | modifier le code]

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  83. http://www.lemans.org/wpphpFichiers/1/1/ressources/Pdf/2011/24heures_du_mans/faits_course/stats11.pdf
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Bibliographie[modifier | modifier le code]

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  • Laurent Chauveau, « LMP2 : Oreca et Nissan en patrons », Le Mans Racing, no 67,‎ , p. 24-25 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • François Nassiet, « LM GTE : Très ouvert ! », Le Mans Racing, no 67,‎ , p. 26-30 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • François Hurel, « La course en tête : Vitesse et endurance », Le Mans Racing, no 68,‎ , p. 40-50 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Christian Moity, Jean-Marc Teissedre et Alain Bienvenu, 24 Heures du Mans 2011, Apach, , 264 p. (ISBN 978-2-930354-58-3) Document utilisé pour la rédaction de l’article

Liens externes[modifier | modifier le code]