Anatole Le Braz

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Portrait en frontispice de Contes bretons édité par Charles A. Bruce, New York, 1915

Anatole Le Braz, né Anatole Jean François Marie Lebras[1], le 2 avril 1859 à Duault (Côtes-d'Armor) et mort le 20 mars 1926 à Menton, est un professeur de lettres, un écrivain et un folkloriste français de langue bretonne, mais n'ayant publié qu'en français, alors qu'il maîtrisait le breton dans lequel il a écrit des poésies restées presqu'entièrement inédites. Sa thèse de doctorat a été consacrée au théâtre en breton médiéval et renaissant. Il a pris une part très importante dans le mouvement régionaliste en Bretagne à la fin du XIXe siècle et au début du siècle suivant. Il a été nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1897. Il a participé comme conférencier au cours de nombreuses tournées au lancement de l'Alliance française aux États-Unis.

Biographie[modifier | modifier le code]

Sa mère est Jeanne Le Guiader et son père Nicolas Lebras exerce le métier d'instituteur en différentes communes de Bretagne, parmi lesquelles Ploumilliau, dont l'église contient une statue de la Mort représentée en faucheuse et appelée l'Ankou. Nicolas Lebras, à la suite des instructions envoyées par le ministre de l'Instruction, Fortoul, affectionne les chants en breton et les retranscrit sur des cahiers, dont héritera son fils à qui il transmet la capacité de parler et d'écrire en breton. Le recteur de Ploumilliau lui enseigne le latin.

Il est inscrit comme interne au lycée impérial de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor), établissement qui est aujourd'hui un collège secondaire portant son nom. Il passe régulièrement ses vacances dans le Trégor, qui a beaucoup inspiré son œuvre.
Pendant ses études supérieures de lettres, il est répétiteur en 1879 au Lycée Saint-Louis à Paris, puis il obtient une bourse en 1880, année au cours de laquelle, il obtient la licence de lettres et prépare une agrégation de philosophie qu'il ne termine pas pour raisons de santé. Cela ne l'empêche pas d'enseigner la philosophie au collège d'Étampes vers 1880[2], ni surtout d'obtenir en 1886 un poste de professeur de lettres au lycée de Quimper, nomination qui déclenche sa vocation littéraire.
À Quimper, avec François-Marie Luzel, l'archiviste départemental, il collecte des chansons populaires bretonnes. Il fera, plus tard, des enquêtes auprès des paysans et des marins de Bretagne, récoltant chansons, contes et légendes populaires.
En 1890, Luzel fait paraître le résultat de leur travail en commun sous le titre de Soniou Breiz-Izel. L'ouvrage est récompensé par le prix Thérouanne. À la suite de ses propres travaux, il publie notamment La Légende de la Mort chez les Bretons armoricains, Les Saints bretons d'après la tradition populaire et Au Pays des pardons. C'est lui qui reçoit et publie partiellement la première version manuscrite de l'autobiographie de Jean-Marie Déguignet.
Après avoir demandé l'avis d'Ernest Renan, il demande à l'administration l'autorisation de donner un cours de breton facultatif aux lycéens, mais, il se la voit refuser. Il partage alors sa maison de Quimper avec sa soeur, Jeanne, à laquelle le lie une très grande affection.
Le 6 août 1890, il se marie avec Marie Augustine Le Guen, veuve Donzelot, dont il aura deux filles et un fils et dont il élèvera la fille et deux garçons, issus du premier lit[3].

En août 1898, il est président de l'Union régionaliste bretonne créée à Morlaix à la suite de fêtes bretonnes. Il rejoint en 1899 l'Association des Bleus de Bretagne. La même année, en tant que président de l'URB, il dirige la délégation des 21 bretons qui se rendent à l'Eisteddvod de Cardiff et reçoit l'investiture comme barde, sous le nom de Skreo ar Mor (La mouette) et y rencontre le jeune Patrick Pearse. Il ne participera pas aux activités de la branche bretonne du Gorsedd, créée 3 mois plus tard.

Il est nommé maître de conférence, puis professeur à la faculté des Lettres de Rennes de 1901 à 1924. Ses travaux portent sur la Bretagne, le romantisme et sur le théâtre celtique (il s'agit, en fait, du théâtre médiéval et moderne en breton), sujet de sa thèse en 1904.
Au mois d'août 1901, avant même son entrée en fonction à Rennes, il fut frappé par une grande tragédie, car il perdit son père, sa belle-mère et ses quatre sœurs dans le naufrage d'un bateau dans l'estuaire de la rivière de Tréguier.

En 1905, il est présent, comme président de l'URB au Congrès celtique de Dublin et il est hébergé par Douglas Hyde, futur président de l'Irlande.
Après la mort de sa femme en 1906, il obtient d'être chargé de mission d'enseignement en Suisse et aux États-Unis. Par la suite, il fit de nombreuses conférences sur la littérature française et sur la Bretagne dans ces deux pays, en 1910, en Suisse et de 1910 à 1912 aux États-Unis. Il vint à Rennes en 1911 participer aux cérémonies pour l'inauguration du monument symbolisant l'union de la Bretagne à la France qui était placé sur la façade de l'hôtel de ville de Rennes. Contre la volonté des autorités, il prononça alors une partie de son discours en breton.

C'est aux États-Unis qu'il se trouve pendant la guerre de 1914-1918 et il s'efforce, sans l'aval des autorités françaises, de convaincre ses publics américains de la nécessité d'entrer en guerre. Il a la douleur de perdre son fils mort au front en 1916 et aussi sa deuxième épouse en 1919.
Il revient enseigner en 1920 à l'Université de Rennes, mais déjà atteint par la maladie qui l'emportera, une leucémie, il demande à prendre sa retraite.


Le 3 septembre 1921, il se remarie avec Mary Lucinda Davidson, sœur de Henry Davidson, ancien président de la Croix-Rouge des États-Unis et directeur de J.P. Morgan, à New-York[4]. Ce mariage l'amènera à entreprendre une seconde carrière pendant les années de retraite comme conférencier sur la Bretagne dans le pays de son épouse. Il meurt en 1926 d'une congestion cérébrale à Menton et il est ensuite enterré à Tréguier.

Il est l'arrière grand-père de de la musicienne Tina Weymouth, bassiste du célèbre groupe américain Talking Heads[5].

Amitiés intellectuelles[modifier | modifier le code]

Bien qu'ayant fait le choix de n'enseigner qu'en Bretagne, Anatole Le Braz s'est lié, lors de ses études à Paris et plus tard avec de très nombreuses personnalités, dont certaines resteront des amis qu'il recevra dans sa résidence d'été du Port-Blanc, à Penvénan. Il a entretenu des liens assez forts avec Ernest Renan, son protecteur des débuts et son voisin en Bretagne, Victor Basch, Lucien Herr (qui avait appris le breton et correspondait avec lui dans cette langue), Charles Seignobos, Charles Le Goffic, autre écrivain trégorrois comme son maître en folklore François-Marie Luzel, John Millington Synge, André Chevrillon.

Œuvre[modifier | modifier le code]

Son œuvre, assez diverse, est principalement composée de fiction ("Le Gardien du feu"), de récits de voyages en Bretagne et de conférences. Il a été aussi un folkloriste quand il a assisté Luzel dans l'édition de chansons en breton et quand il a recueilli des discours et contes populaires sur la Mort, en Bretagne. Il a fait aussi œuvre de critique littéraire quand il a étudié le vieux théâtre en breton.
Anatole Le Braz a été admiré pour la qualité de sa langue, non seulement dans ses exercices littéraires, aussi mais dans son brillant exercice de l'art oratoire.
L'influence littéraire et politique d'Anatole Le Braz, disciple et visiteur régulier d'Ernest Renan, a été importante, parce qu'il a présenté une relation à la Bretagne qui n'excluait nullement une allégeance sincère à la France.
Ses romans et ses descriptions de la Bretagne rurale ont intéressé un public, qui y voyait un des restes d'exotisme sur le sol métropolitain. Il apparaît alors comme un contrepoids à l'influence passéiste de La Villemarqué, dans les pas de son maître républicain et trégorrois, François-Marie Luzel qu'il aida à publier ses collectes de chansons bretonnes.

Engagements politiques[modifier | modifier le code]

Il était dans le camp des Républicains, au moment où la population se ralliait progressivement à la République et il a réussi à apparaître comme un homme de concorde, vis-à-vis des régionalistes de droite. Mais, il s'éloigna de l'Union régionaliste bretonne, quand celle-ci lui apparut devenir un refuge de la "réaction" antirépublicaine et accepta de faire des conférences à la Fédération régionaliste de Bretagne qui en scissionna en 1911.
S'il a rompu avec le mouvement régionaliste organisé qui était tombé sous une influence aristocratique et cléricale, il n'a jamais cessé de vouloir faire partager son amour de la Bretagne à des publics même très éloignés, sans jamais cesser de célébrer la pensée française et les grands écrivains français.

Lors de l'apparition du mouvement nationaliste breton, en 1911, il adoptera une position de tolérance amusée qui lui sera reprochée par de nombreux républicains. Il employait le terme de bretonnisme comme concept englobant le mouvement littéraire initié par la revue l'Hermine et le mouvement régionaliste[6]. Manifestant une grande indépendance d'esprit qui étonnait ses amis régionalistes, il écrivit, en 1919, une préface à l'anthologie de Camille Le Mercier d'Erm[7], alors même que celui-ci professait avec fougue des idées séparatistes. Pourtant, François Jaffrennou, dont il dirigea la thèse en breton sur Prosper Proux, écrit en 1931 : "Il n'est pas exagéré de dire qu'Anatole Le Braz doit être considéré comme le créateur du Mouvement breton contemporain" et le même cite ensuite sa profession de foi au moment de la création de l'URB : "Je ne suis qu'un poète. Mais je suis Breton d'abord et Breton bretonnant. J'habite la Bretagne : j'y ai toujours habité. Je me crois en contact direct avec l'âme et le cœur de mon Pays. Or, je constate chez lui à ce moment une aspiration à renaître… N'oublions pas que nous fondons une œuvre qui, quelles que soient les difficultés, durera autant que la Bretagne."[8].
À la suite d'un voyage en Irlande en 1908, il prit clairement position en faveur de la libération de ce pays.

Anatole Le Braz et le breton[modifier | modifier le code]

Icône bretonne par Hippolyte Berteaux, le cadre comprend une citation de l'écrivain:

Elle porte en ses doigts pieux
La gerbe du printemps celtique
Et toute la race mystérieuse
Fleurit, suave, dans ses yeux

S'il n'a pas été autorisé à donner des cours de breton dans un établissement d'enseignement secondaire, c'est sur sa demande que le Ministère accepte, en 1911, que les cours d'études celtiques donnés par Georges Dottin à l'université de Rennes puissent être sanctionnés par deux diplômes, le certificat supérieur d'études celtiques et le doctorat ès Lettres celtiques[9]. Se définissant comme progressiste, il rendait compte d'une expression en breton qu'il appréciait beaucoup, mais dont, comme Renan, il ne souhaitait pas la survivance comme langue d'expression autre que patrimoniale et intellectuelle, y voyant un obstacle à la pénétration de la langue de culture qui ne pouvait être que le français.
Jaffrennou cherche à répondre en 1931 à ceux qui disaient : "Nous ne voyons pas en quoi Le Braz a enrichi le patrimoine littéraire de cette langue dont il semblait souhaiter la rénovation"[10].
Il répond que rien n'est publié et, c'est un fait qu'il ne reste que très peu de choses de son expression écrite en breton, des poèmes et des nécrologies, alors même qu'il le parlait avec beaucoup de distinction. En fait, seule une pincée de textes ont été recensés par Lucien Raoul dans différentes revues[11]. La bibliographie la plus complète de Le Braz (jusqu'en 1929) est donnée par Joseph Ollivier et couvre 69 pages de la revue des Annales de Bretagne[12].

Mémoire[modifier | modifier le code]

Le buste d'Anatole le Braz a été placé en 1930 devant la façade du collège qui porte son nom à Saint-Brieuc (22), et on l'on peut y lire : "Ici, j'apprenais le français pour chanter la Bretagne". Plusieurs centaines de communes de Bretagne ont donné son nom à l'une de leurs rues, dont Nantes.

Publications[modifier | modifier le code]

  • Soniou Breiz-Izel, 2 volumes, chansons populaires de la Basse-Bretagne, recueillies et traduites par Luzel avec la collaboration d'Anatole Le Braz, préface d'Anatole Le Braz, Paris, Bouillon, 1890
  • La Chanson de la Bretagne, poésie, 1892
  • Tryphina Keranglaz, poème, 1892
  • La Légende de la mort en Basse-Bretagne, 1893.
  • Les Saints bretons d'après la tradition populaire en Cornouaille, 1893-1894.
  • Au pays des pardons, chroniques, 1894.
  • Pâques d'Islande, nouvelles, 1897.
  • Vieilles histoires du pays breton, 1897
  • Le Gardien du feu, roman, 1900.
  • Le Sang de la sirène, nouvelles, 1901.
  • La Légende de la mort chez les Bretons armoricains, réed. augmentée de La légende de la mort en Basse-Bretagne, 1902.
  • Cognomerus et sainte Trefine. Mystère breton en deux journées, texte et traduction, 1904
  • Contes du soleil et de la brume, nouvelles, 1905.
  • Âmes d'Occident, nouvelles, 1911.
  • Poèmes votifs, 1926.
  • Récits de Passants, nouvelles, chez Calmann-Lévy, 1933
  • Introduction, Bretagne. Les guides bleus, Hachette, 1949

Éditions récentes[modifier | modifier le code]

  • Le Passeur d'âmes : Et autres contes . Rennes, Terre de brume, 2009. (ISBN 978-2843624117)
  • La Bretagne à travers l'Histoire. Sainte-Marguerite-sur-Mer : Équateurs, 2009. (ISBN 978-2849901151)
  • Le gardien du feu, Liv'Éditions, 2004. (ISBN 2-84497-034-6)
  • Un voyage à Belle-île en mer, La Rochelle, La Découvrance Éditions, 2004 (ISBN 978-2842652623)
  • Croquis de Bretagne et d'ailleurs, Rennes, Terre de brume, 2003 (ISBN 978-2843622038)
  • Pâques d'Islande, Rennes, Terre de brume, 2001 (ISBN 978-2843621055)
  • Le sang de la sirène, Rennes, Terre de brume, 2001 (ISBN 2-84362-111-9)
  • Vieilles Histoires du pays breton, Rennes, Terre de brume, 1999 (ISBN 978-2843620454)
  • Au Pays des Pardons, Rennes, Terre de brume, 1998 (ISBN 978-2843620331)
  • Un coin breton, Textes inédits rassemblés et présentés par Dominique Besançon, Terres de Brume, Rennes, 1997.
  • Contes du vent et de la nuit, et autres contes, Rennes, Terre de brume, 1996
  • La Bretagne. Choix de textes précédés d'une étude, Rennes, La Découvrance, 1995 (rééd.).
  • Magies de la Bretagne, coll. Bouquins, Robert Laffont, 1994.
    • Volume 1 : La légende de la mort, Récits de passants, Pâques d'Islande ... (ISBN 978-2221077924)
    • Volume 2 : Le gardien du feu, Le sang de la sirène ... (ISBN 978-2221077931)
  • "L’évêque Audrein" Éditions An Here 1996

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Un Fonds Anatole Le Braz[13] a été déposé en 1995 à la Bibliothèque Yves-Le Gallo[14] du Centre de recherche bretonne et celtique (CRBC) de l'Université de Bretagne occidentale. Il comprend des ouvrages, des manuscrits et des carnets.
  • Yann-Ber Piriou, Il était une voix...Anatole Le Braz. Discours et conférences, Editions Apogée, 1995.
  • Yann-Ber Piriou, Au delà de la légende...Anatole Le Braz, biographie, Terre de Brume Presses universitaires de Rennes, 1999.
  • Françoise Morvan, Une expérience de collectage en Basse-Bretagne : François-Marie Luzel (1821-1895), thèse de doctorat, Presses du Septentrion, 1999.
  • Françoise Morvan, François-Marie Luzel, biographie, Presses universitaires de Rennes, 1999.
  • Correspondance Luzel-Renan, édition critique de Françoise Morvan, Presses universitaires de Rennes, 1995.
  • Sainte Tryphine et le roi Arthur, édition critique de Françoise Morvan, Presses universitaires de Rennes, 2002.
  • Le Sang de la sirène (Soleil Productions - Soleil Celtic), bande dessinée de Sandro - François Debois, d'après Anatole Le Braz, 2007.
  • La Légende de la Mort (Soleil Productions - Soleil Celtic), bande dessinée de Christophe Babonneau, d'après Anatole Le Braz, 2007-2009.
  • Le Gardien du Feu T. 1 Goulven (Soleil Productions - Soleil Celtic), bande dessinée de Sandro - François Debois, d'après Anatole Le Braz, 2009.
  • Le Gardien du Feu T. 2 Adèle (Soleil Productions - Soleil Celtic), bande dessinée de Sandro - François Debois, d'après Anatole Le Braz, 2010.
  • Le Gardien du Feu - intégrale (Soleil Productions - Soleil Celtic), bande dessinée de Sandro - François Debois, d'après Anatole Le Braz, 2010.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. D'après son acte de naissance sur les archives en ligne des Côtes-d'Armor. La substitution du z au s vient du désir que son nom soit prononcé à la bretonne et, non pas, avec le consonne muette qui provoque une homophonie avec le mot "bras". En breton, le terme signifie "grand".
  2. Frédéric Gatineau, article « Collège » in Étampes en lieux et places, édition À Travers Champs, 2003, en ligne (texte révisé) sur http://www.corpusetampois.com, p. 39.
  3. Yann-Ber Piririou, Au delà de la légende... Anatole Le Braz, Rennes, Terres de brume-Presses universitaires de Rennes,‎ 1999, 364 p. (ISBN 2-84362-063-5), p. 77
  4. Ouest-Éclair, 4 septembre 1921
  5. Marie-Hélène Clam, « Héritage. D'Anatole Le Braz aux Talking Heads », Le Télégramme,‎ 31 août 2012 (lire en ligne)
  6. Yann-Ber Piriou, Au delà dela légende... Anatole Le Braz, p. 143
  7. Camille Le Mercier d'Erm. Anthologie des bardes et poètes nationaux de la Bretagne armoricaine. Éditions Kelenn, 1919.
  8. In : An Oaled, T. 7, n°38, 4e trimestre 1931. p. 299.
  9. François Jaffrennou. Anatole Le Bras dans ses rapports avec la langue bretonne. In : An Oaled, T. 7, n°38, 4e trimestre 1931. p. 298-301.
  10. Jaffrennou indique dans l'article d'An Oaled cité plus haut que Le Braz lui avait dit qu'il publierait, un jour, les poèmes en breton qu'il avait composés.
  11. Voir article Anatole Le Braz dans Lucien Raoul. Geriadur ar skrivagnerien hag ar yezhourien. Brest : Al Liamm, 1991.[ISBN 2-7368-0034-6]
  12. Joseph Ollivier, Bibliographie d'Anatole Le Braz, Annales de Bretagne (T. 38, 1927-29) gallica.bnf.fr
  13. http://www.univ-brest.fr/crbc/menu/Bibliotheque_Yves-Le-Gallo/Fonds_d_archives/Le_Braz__Anatole_
  14. http://portailcrbc.univ-brest.fr/.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]