Virton
| Virton | ||
L'hôtel de ville |
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Héraldique |
Drapeau |
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| Administration | ||
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| Pays | ||
| Région | ||
| Communauté | ||
| Province | ||
| Arrondissement | Virton | |
| Bourgmestre | François Culot (IC-MR) | |
| Majorité | IC-MR,cdH | |
| Sièges IC-MR cdH PS Ecolo |
21 8 6 5 2 |
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| Section | Code postal | |
| Virton Bleid Èthe Ruette Latour Saint-Mard |
6760 6760 6760 6760 6761 6762 |
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| Code INS | 85045 | |
| Zone téléphonique | 063 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Virtonais(e) | |
| Population – Hommes – Femmes Densité |
11 670 (1er janvier 2013) 48,44 % 51,56 % 124 hab./km² |
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| Pyramide des âges – 0–17 ans – 18–64 ans – 65 ans et + |
(1er janvier 2011) 22,91 % 59,65 % 17,44 % |
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| Étrangers | 5,90 % (1er janvier 2011) | |
| Taux de chômage | 14,66 % (juin 2011) | |
| Revenu annuel moyen | 13 017 €/hab. (2011) | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Superficie – Surface agricole – Bois – Terrains bâtis – Divers |
94,49 km² (2005) 39,76 % 47,52 % 9,94 % 2,78 % |
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| Localisation | ||
![]() Situation de la ville dans son arrondissement et la province de Luxembourg |
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| Liens | ||
| Site officiel | virton.be | |
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Virton (en gaumais Viertan) est une ville francophone de Belgique située en Région wallonne, ainsi qu'un chef-lieu d'arrondissement en province de Luxembourg. Virton fait partie de la Lorraine gaumaise.
Géographie [modifier]
Virton est située à une distance de 190 km au sud-est de Bruxelles et de 44 km à l'ouest de la ville de Luxembourg.
Virton est la capitale de la Gaume, région où la langue vernaculaire traditionnelle est le gaumais. La commune fait partie de la Lorraine belge, seule région géologique du Jurassique (Ère secondaire) de Belgique.
Le Ton, un affluent de la Chiers, traverse la ville en bordure sud-est avant de prendre les eaux de la Vire un peu plus au sud.
La gare ferroviaire de Virton–Saint-Mard est desservie par la ligne 165 Athus-Libramont.
Virton est le point de départ de la route nationale 82 menant à Arlon. Elle est traversée par la route nationale 87 reliant la frontière française à Lamorteau (Rouvroy) et Parette (Attert), ainsi que par la route nationale 88 reliant Florenville et Athus (Aubange).
Communes limitrophes [modifier]
La commune est délimitée au sud par la frontière française qui la sépare du département de Meurthe-et-Moselle et de la région Lorraine.
Étymologie [modifier]
Le nom Virton vient non pas de la confluence des rivières Vire et Ton, mais du mot latin vertunum, qui est devenu vertun puis Virton.
- Toponymie anciennes: Wirten, Wertong.
Histoire [modifier]
Il existe quelques éléments pour affirmer que ce qui a été appelé ultérieurement Vertunum a été occupé avant la conquête des Gaules.
À l'époque romaine, Vertunum est un lieu important situé à proximité de l'intersection de plusieurs voies de communication.
En 406, cette bourgade est détruite par les barbares. Le nouveau Virton est construit plus au nord.
La première mention de Virton apparaît dans une bulle du pape Luce III en 1183. Elle dépend alors de la maison de Chiny : l'un des premiers comtes y construit un château. La ville est soumise à la loi de Beaumont en 1270.
À la disparition de la famille de Chiny, Virton dépend de nombreuses dynasties jusqu'à la Révolution française.
À la chute de Napoléon en 1815, le village est rattaché, de par le Traité de Vienne, à la Confédération germanique en même temps que le duché de Luxembourg. Virton deviendra définitivement belge avec le Traité de Londres en 1839, malgré l'attachement sentimental à la France toute proche (en 1830 le drapeau français flotta sur la tour de l'église et en 1848 des émeutes républicaines survinrent dans la ville).
En août 1914, Virton est le lieu de combats meurtriers lors des premiers chocs entre troupes Françaises et Allemandes.
Héraldique [modifier]
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La ville possède des armoiries.
Blasonnement : De gueules à deux flèches d’or passées en sautoir, les pointes en bas, armées et empennées d’argent.
Source du blasonnement : Lieve Viaene-Awouters et Ernest Warlop, Armoiries communales en Belgique, Communes wallonnes, bruxelloises et germanophones, t. 2 : Communes wallonnes M-Z, Communes bruxelloises, Communes germanophones, Bruxelles, Dexia, 2002.
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Bourgmestres [modifier]
Quelques maires (la Gaume est la seule région de Belgique où les bourgmestres sont encore appelés maires) depuis la fusion des communes[1] :
- Jean-Baptiste M. Foncin
- Joseph Michel
- Jean Culot
- Claude Baudoin
- Pierre Scharff
- Michel Thiry
- François Culot
Autres personnalités politiques [modifier]
- Édouard d'Huart (1800–1884), ancien député de l'arrondissement de Virton et ministre des finances.
- Charles Magnette (1863-1937), sénateur, président du Sénat.
- Joseph Michel (né en 1925), ministre belge de l'Éducation entre 1977 et 1979 et ministre de l'Intérieur entre 1974-1977 et 1986-1988, président de la Chambre.
Autres villages de la commune [modifier]
Belmont, Bleid, Chenois, Èthe, Gomery, Grandcourt, Latour, Ruette, Saint-Mard, Saint-Remy
Démographie [modifier]
Le graphique suivant reprend la population résidente au 1er janvier de chaque année[2] pour la commune.

Folklore [modifier]
Le 26 décembre se déroule la fête des amoureux. Cette fête serait d'origine médiévale. Les différentes animations durant cette journée sont l'élection du « Roi du pâté gaumais » (les participants doivent manger le maximum de pâtés en 20 minutes accompagné de café), le « Just married trophy » (les jeunes mariés de l'année parcourent la ville), et les géants le D'Jean et la D'Jeanne qui accompagnent la fanfare de Virton dans les rues. Restauration dans les bars et restaurants de la ville du matin au soir et dans la nuit.
Sécurité et secours [modifier]
La ville fait partie de la zone de police Gaume pour les services de police, ainsi que de la de la zone de secours Luxembourg pour les services de pompiers. Le numéro d'appel unique pour ces services est le 112.
Notes et références [modifier]
- G. Lambert, J. Michel, A. Petit et P. Vaulet, Histoire de Virton : des origines à l'an 2000, Virton, Éd. des musées gaumais ASBL, 1998.
- Chiffres de la population résidente au 1er janvier, par année 1990‑2010, sur le site de l’INS. Consulté le 11 janvier 2011.
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- A. Brion, Le pays gaumais, 1989/1992, p. 139.
- L. Lomry, Le pays gaumais, 1940, p. 6–8.
- Valérie Pesesse, Travail de fin d'études en vue de l'obtention d'un diplôme d'institutrice primaire, 1995–1996.
