Sarrigné

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Sarrigné
Image illustrative de l'article Sarrigné
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Angers
Canton Angers-7
Intercommunalité C.A. d'Angers Loire Métropole
Maire
Mandat
Sébastien Bodusseau
2014-2020
Code postal 49800
Code commune 49326
Démographie
Gentilé Sarrignéen, Sarrignéenne
Population
municipale
816 hab. (2012)
Densité 275 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 30′ 09″ N 0° 23′ 02″ O / 47.5025, -0.38388888888947° 30′ 09″ Nord 0° 23′ 02″ Ouest / 47.5025, -0.383888888889  
Altitude 56 m (min. : 22 m) (max. : 57 m)
Superficie 2,97 km2
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Liens
Site web Site de Sarrigné

Sarrigné est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Sarrigné est situé en limite du Baugeois à (20 km) à l'Est du centre d'Angers (15 km de la limite communale), à 20 minutes en voiture, et à 4 km du Plessis-Grammoire (Ouest), à 7 km de Corné (Sud-Est), à 4 km de Pellouailles-les-Vignes (Nord-Ouest), à 4 km de Bauné (Est) et à 4 km d'Andard (Sud).

Lieux-dits[modifier | modifier le code]

En dépendent, les lieux-dits : les Baugères, la Bédaudière, Beuzin (ou Bezain), le Bois-Jarry, le Bourg, la Brosse, le Buron, les Cures, les Dublières, l'Etang, la Gagnerie, le Grand-Clos, les Grandes-Derries, la Monpasière, le Moulin-Neuf, les Noues, les Oulas, la Paillette, la Perchaudière, le Petit-Bois, les Renardières, le Tertre, la Tuffière, la Varenne, Monpasière, le Pré, la Perchaudière-Sud, les Patissambons, les Plantes, le Mortier des Argoyaux, Pré de l'Epinay, le Bois Bougrand, Grand Champ, la Metairie de Mussee.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de près de 3 km2 (297 hectares), dont 22 hectares en prés, 12 hectares en jardins et 37 hectares en bois et son altitude varie de 22 à 57 mètres.

Le terrain crétacé et le grès se montrent à l'Est de la commune.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le ruisseau de l’Étang.

Climat[modifier | modifier le code]

Son climat est tempéré, de type océanique. Le climat angevin est particulièrement doux, compte tenu de sa situation entre les influences océaniques et continentales. Généralement les hivers sont pluvieux, les gelés rares et les étés ensoleillés.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La D116 (Plessis-Grammoire / Bauné) traverse la commune dans sa partie centrale et le bourg d'Ouest en Est. Le bourg de Sarrigné s'est développé le long des principales voies de communication.
L’autoroute A11 dite l'Océane traverse la partie Nord du territoire de Sarrigné.

Les différentes voies de la commune sont : rue des Caves, allée des Cerisiers, allée de la Fontaine, rue Gaudin, allée Jouan, rue des Moulins, rue de la Paillette, allée du Peyrelleur, rue Saint Jean (rue principale), rue du Tertre, chemin de la Tuffière, rue de la Vallée. À ces voies se rajoutent des hameaux et des lotissements privés comme le Village du château construit en 1982 et comprenant quinze maisons.

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les bus, par la ligne suburbaine n°30, et par des circuits scolaires (Venaiserie 1, direction Collège La Venaiserie, Mounier 2, direction Collège Emmanuel Mounier). Il existe également un circuit avec les communes voisines : IRIGOTaxi 3, avec des liaisons possibles entre Briollay, Soucelles, Villevêque, Pellouailles-les-Vignes, Sarrigné, Le Plessis-Grammoire et Saint-Sylvain-d'Anjou.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Formes anciennes du nom : Sarrigneium en 1200, Capella de Sarrigneio en 1320[1], Sarigné en 1793, et Sarrigné en 1801[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le Dr Gruet indique la découverte d'une hache en pierre polie.

Un terrassement effectué à l'emplacement de la salle des fêtes a permis de retrouver un souterrain aménagé médiéval ; la fouille a aussi conduit à la mise à jour de tombes gallo-romaines en pleine terre.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La terre, appartient primitivement aux Aménard, seigneurs de Daon, advint par le mariage de Jeanne A. à René de Fontaines, son fils, dont la fille Louise l'apporta, avec Bouillé-Ménard, Chivré et la Roche à Jacques de Bueil, 1468.

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

En est seigneur René de Montortier, 1525, sieur de la Verrine, avocat à Angers, époux d'Antoinette Fleuriot, échevin d'Angers 1529; René de la Roussière, 1539-1553; Françoise de Montallais, veuve de Jean de Bueil, 1571; Anne de Bueil, femme de Jean d'Acigné, 1587-1618, veuve en 1621; Honorat d'Acigné 1626, comte de Grandbois dont l'épouse, Jeanne Jacqueline de Laval meurt le 5 juillet 1633; Gaspard de Daillon du Lude, baron de Briançon, évêque d'Albi, 1688; et les seigneurs de Briançon jusqu'à la Révolution; le dernier seigneur de Sarrigné fut Charles-François Lefebvre, marquis de l'Aubrière.

Le manoir, avec maison forte et pont-levis, joignait l'église et le chemin de Corné. Bail est consenti pour sept ans, le 24 octobre 1775, de "la maison nommée le Château", par le marquis de Laubrière à Jean Daburon, closier. Cette maison dite le Château, avec jardin, cour, fossés, 147 boisselées de terre et 6 quartiers de vigne sera lors de la Révolution mise sous séquestre national sur Charles Lefebvre, comte de Méral, fils du marquis de Laubrière.

La mesure seigneuriale comptait le double de celle des Ponts-de-Cé.

La paroisse dépendait de l'Archidiaconé d'Angers, de l'Archiprêtré d'Andard, de l’Élection, des Aides, du Grenier à sel et du District d'Angers, en 1787.

La Révolution[modifier | modifier le code]

L'assemblée électorale pour les États Généraux se tint le 8 mars 1789 devant Louis Thuau, syndic municipal. Le cahier de doléances est publié par Le Moy.

Le curé, Alexandre Beaufils, ne voulant pas avoir à prêter serment à la Constitution civile du clergé, démissionne et se retire à La Flèche. Son vicaire, Louis-Marie Bascher, refuse le serment ; il sera guillotiné à Angers le 3 novembre 1793.
Le temporel de la cure est vendu le 30 novembre 1791 à Ant. Chouteau et Jacq.-René Bougère d'Angers et la cure elle-même le 12 messidor an IV à Alexandre Beaufils, de La Flèche. Le presbytère fut acquis par l'ancien curé, Alexandre Beaufils, et revendu par lui à la Commune le 11 janvier 1823.

Le culte constitutionnel fut exercé par Jacques-Étienne-François Péteul du Boulay, installé le 28 décembre 1790, qui abdiqua toute fonction ecclésiastique le 21 ventôse an II mais reprit son poste et fut maintenu au Concordat.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Un différend opposa pendant une grande partie de l'année 1822 Bernard de Courtigis, maire de la Commune, des membres de son conseil d'une part, à M. Houdet, curé de la paroisse et des habitants, d'autre part. Cette querelle de personnes divisa la population de Sarrigné, et motiva la visite de l'évêque d'Angers qui trancha en faveur du desservant, et obtint la suspension, puis la révocation du maire par arrêté du ministre de l'Intérieur en date du 17 septembre 1822.

Électrification de la Commune en 1925.

Adduction d'eau potable en 1977.

Combat de certains habitants à travers une pétition pour obtenir l'ADSL, qui arrivera finalement le 7 octobre 2005 dans la Commune.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1792,germinal an II Louis Thuau   Syndic de la municipalité,1788-1789
1792,germinal an II an IV,an VI Pierre Danjou    
an IV,an VI an VI,an VIII Pierre Busson   agent municipal
an VI,an VIII 10 messidor an VIII Pierre Hamelin   Agent municipal
10 messidor an VIII 15 avril 1820 Pierre Busson    
15 avril 1820 13 novembre 1831 Charles Alex. Bénard de Courtigis   Révoqué de ses fonctions par arrêté du ministre de l'Intérieur en date du 17 septembre 1822
13 novembre 1831 septembre 1843 Sulpice Caillault    
septembre 1843 14 février 1856 René Mahon    
14 février 1856 1868 Pierre Guépin    
1868 15 mai 1892 Pierre Colas    
15 mai 1892 19 mai 1912 Joseph Bescher    
19 mai 1912 25 mai 1925 Florent Dibon    
25 mai 1925 1935 Pierre Gautreau    
1935 1945 Georges Potier    
1945 1947 Gustave Logerais    
1947 1953 Ernest Saillant    
1953 1959 Georges Manceau    
1959 1965 Marcel Colin    
1965 1983 Marcel Grobois    
1983 1997 Joël Travais    
1997 2008 Michel Huet UMP  
mars 2008 avril 2014 Catherine Pinon Sans-étiquette Première femme maire
avril 2014 en cours Sébastien Bodusseau[3] UMP  

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est intégrée à la communauté d'agglomération d'Angers Loire Métropole[4], elle-même membre du syndicat mixte Pays Loire-Angers[5].

Le P.L.U. est géré par la communauté d'agglomération d'Angers Loire Métropole, dont Sarrigné fait partie.

La Commune adhère également au S.I.V.M. de Brain-sur-l'Authion.

Autres circonscriptions[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2014, Sarrigné fait partie du canton d'Angers-Trélazé et de l'arrondissement d'Angers[6]. Ce canton compte alors quatre communes et une fraction d'Angers. C'est l'un des quarante-et-un cantons que compte le département ; circonscriptions électorales servant à l'élection des conseillers généraux, membres du conseil général du département. Dans le cadre de la réforme territoriale, un nouveau découpage territorial pour le département de Maine-et-Loire est défini par le décret du 26 février 2014. La commune est alors rattachée au canton d'Angers-7, avec une entrée en vigueur au renouvellement des assemblées départementales de 2015[7].

Population et société[modifier | modifier le code]

Population sous l'Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime la population était exprimée en « feux », c'est-à-dire en foyer de famille. Pour estimer le nombre d'habitants il faut appliquer un coefficient multiplicateur d'environ 5.

Évolution démographique
1688 1700 1713 1720 1725 1732 1764 1789
60 feux 63 feux 71 feux 104 feux 52 feux 69 feux 72 feux 68 feux
(Source : Célestin Port[8])


Population depuis 1793[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 816 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
851 250 281 310 323 352 352 305 330
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
292 300 293 301 292 262 269 263 279
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
260 246 239 208 192 181 197 182 205
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2012
229 232 213 481 635 743 802 817 816
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Vie locale[modifier | modifier le code]

Plusieurs sections sportives existent concernant le tennis de table, la boule de fort (cercle créé en 1901) et la gymnastique. La commune compte des terrains de sports, notamment pour le football (Stade Marcel Lesourd).
Il y a aussi deux sections théâtrales, une adulte et une enfant, et une bibliothèque communale. La bibliothèque est desservie par la bibliothèque départementale de prêt. La commune possède également une salle commune de loisirs, "Salle Michel Berger", inaugurée le 14 mars 1987.

Plusieurs manifestations ont lieu dans l'année comme "Les foulées de Sarrigné", course à pied de 10 km créée en 2005, qui attire un nombre croissant de participants de la région (709 coureurs adultes et 127 enfants en 2011). La Fête communale avait lieu lors de la Saint-Jean.

Sur la place principale du village on trouve une aire de pique-nique.

La présence d'une station d'épuration par Lagunage est à noter. On trouve également deux équipements pour le tri des ordures ménagères (TOM).

Enseignement[modifier | modifier le code]

En 1819, une institutrice apprend à lire et à écrire aux jeunes filles. En 1821, la Commune a une école et la jeune femme qui est à sa tête est interdite, pour cause d'immoralité et d'incapacité, d'enseignement sans autorisation de l'Académie. En 1857, les sœurs de Sainte-Marie-la-Forêt ouvrent une école de filles.

Une maison avec dépendances, sise au bourg de Sarrigné, avait été acquise par les époux Normand-Busson pour servir à la tenue d'une école primaire de garçons et au logement de l'instituteur (16 juin 1842).

L'ancien bâtiment menaçant ruines, une école communale de garçons fut aménagés dans le même bâtiment que la mairie. Les travaux de construction furent adjugés le 29 février 1880 (architecte Beignet).

En 1952, la Commune possédait une école publique mixte à une classe. Après accord des autorités diocésaines, la municipalité décida d'aménager une seconde classe dans un local vacant de la cure (adjudication des travaux le 11 janvier 1953). Aux deux classes primaires existantes en 1975, on y adjoignit une troisième classe en 1981. L'école maternelle avec garderie date de 1980.

Aujourd'hui l'école publique se nomme "Le Cèdre Bleu". 124 élèves y sont scolarisés dans 5 classes. Les locaux de l'école ont été totalement rénovés en 2000 et 2001. En 2010 en raison d'un manque d'élèves une classe va devoir fermer.

Sports[modifier | modifier le code]

Les foulées de Sarrigné : C'est un événement sportif créé en 2005. Elle se compose de plusieurs courses : 800 mètres pour les moins de 10 ans, 1600 mètres pour les moins de 13 ans, 2400 mètres pour les 13-15 ans, 10 kilomètres à partir de 15 ans. Les 10 kilomètres de Sarrigné sont reconnus en Maine-et-Loire et chaque année les 10 kilomètres mobilisent prêt de 650 coureurs.

Cultes[modifier | modifier le code]

Administration religieuse

Liste des curés successifs (1521-1917)
Période Identité Étiquette Qualité
1521 12 décembre 1544 Pierre Fradin   inhumé le 12 décembre 1544 dans l'église des Augustins d'Angers
12 décembre 1544 1567 Bruneau de Tartifume   donne son épitaphe
1567 1572 Jacques de Montortier   bachelier en droit canon
1572 1627 Guillaume Fradin    
1627 1629 René Chasteau    
1629 1630 Jean Esperon    
1630 1667 Jean Collebault    
1667 1685 Toussaint Dreux    
1685 1692 René Bouerre (ou Bohaire)   guéri de paralysie par l'intervention de Notre-Dame de la Réaie
1692 14 mai 1709 Jean Desmazières    
14 mai 1709 12 juillet 1730 André Marchand   meurt âgé de 52 ans
7 août 1730 1777 Urbain Delamotte    
1777 décembre 1790 Alexandre-François Beaufils    
décembre 1790 18 décembre 1821 Jacques-Étienne-François Péteul du Boulay   ancien curé constitutionnel maintenu en 1802
16 janvier 1822 28 février 1823 Jacques Houdet    
1er janvier 1826 27 mars 1830 Marie-François Mercier    
août 1830 11 novembre 1833 Pierre Chevreul    
7 janvier 1834 21 février 1847 Augustin Grandière    
12 mars 1847 25 septembre 1849 Camille Dunoyer    
25 septembre 1849 6 septembre 1891 Frédéric Haudet    
6 septembre 1891 20 janvier 1895 Pierre Aubry    
20 janvier 1895 septembre 1901 Pierre Mortier    
septembre 1901 avril 1907 Gustave Bachelier    
décembre 1912 octobre 1915 Joseph Bellanger    
octobre 1915 juin 1917 Joseph Blouin    
Les données manquantes sont à compléter.

Depuis cette date, la paroisse est desservie par le curé du Plessis-Grammoire.

Les registres paroissiaux commencent en 1621, à la mairie, et 1669 aux Archives Départementales de Maine-et-Loire.

Il existait une école de charité.

Économie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

À trois lieues d'Angers, terres maigres et sablonneuses, pays de tuffes, mauvais fonds, 1/3 en terres à seigle, avoines et blé noir ; quelques froment, orge, lin et chanvres; 1/3 en vignes de peu de valeur ; il y a des arbres fruitiers surtout des noyers ; ni prés ni pâtures ; 1/3 en bois et landes et terres incultes ; vendent à Angers fruits et denrées.

Une commune rurale dépourvue d'industrie dont les actifs vont travailler, dans leur très grande majorité, à l'extérieur de la Commune, notamment à Angers et dans la Z.I. de Saint-Barthélémy-d'Anjou.

Professions représentées dans le village vers 1888 : Hongreurs (2), cabaretiers (4), charron (1), cordonnier (1), épiciers et tissus (3), forgerons (2), messager (1), meuniers (2), sabotier (1), propriétaires-cultivateurs (3), fermiers (6), etc.

En 1993, on recensait 3 exploitations qui pratiquaient la polyculture et l'élevage des bovins. Aujourd'hui, au niveau de l'agriculture, on compte à Sarrigné, un exploitant, mais de taille importante.

Un commerce, Le Relais de Sarrigné, fait fonction de supérette, tabac, Poste, Boulangerie, bar et presse (Courrier de l'Ouest et Ouest-France). Il diffuse aussi, des événements sportifs sur écran plat.

Tissu économique[modifier | modifier le code]

Sur 26 établissements présents sur la commune à fin 2010, 15 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), aucun du secteur de l'industrie, 4 % du secteur de la construction, 65 % de celui du commerce et des services et 15 % du secteur de l'administration et de la santé[11].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Outre un logis seigneurial ayant servi de cure au siècle dernier, le bourg comprend plusieurs maisons du XVIIIe siècle.
Les maisons anciennes sont construites avec le tuffeau qui constitue une partie du sous-sol de la commune, ainsi parcourut de nombreux souterrains et d'un ruisseau: l'Étang.

L'ancien cimetière avait été vendu aux enchères pour en employer le produits à l'acquisition d'un nouveau cimetière (décret impérial du 8 janvier 1810).
Le monument aux morts a été érigé dans le cimetière communal (délibération du conseil municipal en date du 22 février 1922). (Guerre 1914-1918 : 14 morts).

La mairie actuelle a été bâtie par adjudication en date du 29 février 1880, sous la direction de l'architecte Beignet. En 1991, les façades de la mairie ont été entièrement rénovées.
Précédemment, la mairie - avec l'école des garçons - était installée dans un immeuble des époux Normand-Busson, acquis par la Commune, le 16 juin 1842, moyennant 3000 F. Cet immeuble fut aliéné le 12 octobre 1879.

Église Notre-Dame : Datant du XIe siècle. Reconstruite en 1350, pour les besoins de la population. Elle conserve son chœur à chevet plat du XIIe siècle. La nef, de même style, a été reconstruite, ainsi que le clocher-porche sans flèche, par l'architecte Beignet en 1874. Elle ne comporte pas de transept.
L'église n'était jusqu'au XIVe siècle, qu'une simple chapelle, fondée de 4 messes par semaine à la présentation alternative de l'abbé de la Boissière et des curés d'Andard et de Bauné. A l'entour vivaient 120 étagers, forcés, pour les offices religieux et pour les baptêmes, mariages ou sépultures, de se rendre aux églises de Bauné ou d'Andard. À la demande des présentateurs et sous la réserve de leurs droits respectifs, l'évêque Hugues Odart érigea la chapelle en église paroissiale par ordonnance du 19 février 1321.
Le presbytère avait été acquis par la Commune de l'abbé Beaufils, ancien curé de la paroisse (autorisation royale en date du 29 mai 1822), le 11 janvier 1823, moyennant 5000 F. Les travaux d'appropriation furent adjugés le 2 mai 1824.
Il fut aliéné aux enchères publiques en 1908: l'immeuble étant vacant depuis mars 1907, à la suite du départ du desservant.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, 1874-1878, Édition révisée de 1996 par André Sarazin et Pascal Tellier, t. 4, p. 288 et 289
  2. EHESS, Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, Notice communale de Sarrigné, consultée le 3 mai 2013 - Nom de la municipalité en 1793 (an II), selon le recensement réalisé sur l’ensemble du territoire français de l’époque, et en 1801, selon les « Arrêtés de réduction des justices de paix » (actes publiés au Bulletin des lois) constituant la première nomenclature officielle des circonscriptions administratives de la France contemporaine.
  3. Ouest-France, Sébastien Bodusseau, nouveau maire, et ses adjoints, article du 7 avril 2014
  4. Insee, Composition de l'EPCI d'Angers Loire Métropole (244900015), consulté le 15 novembre 2012
  5. Préfecture de Maine-et-Loire, Arrêté DRCL no 879 du 13 décembre 2011, RAA spécial du 21 décembre 2011
  6. Insee, Code officiel géographique, Fiche de la commune de Sarrigné, consultée le 15 mars 2015
  7. Légifrance, Décret no 2014-259 du 26 février 2014, portant délimitation des cantons dans le département de Maine-et-Loire.
  8. Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine et Loire, 1876
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2012.
  11. Insee, Statistiques locales du territoire de Sarrigné (49), consultées le 26 mai 2013