Avrillé (Maine-et-Loire)

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Avrillé
Tramway à la station Bascule à Avrillé.
Tramway à la station Bascule à Avrillé.
Blason de Avrillé
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Angers
Canton Angers-4
Intercommunalité C.U. Angers Loire Métropole
Maire
Mandat
Marc Laffineur
2014-2020
Code postal 49240
Code commune 49015
Démographie
Gentilé Avrillais
Population
municipale
13 251 hab. (2014)
Densité 836 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 30′ 28″ nord, 0° 35′ 16″ ouest
Altitude Min. 17 m – Max. 62 m
Superficie 15,85 km2
Localisation

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Avrillé
Liens
Site web ville-avrille.fr

Avrillé est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.

Elle se trouve en périphérie nord-ouest de la ville d'Angers, et fait partie de la communauté urbaine Angers Loire Métropole.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Avrillé est située dans la périphérie nord-ouest d’Angers à 5 km de celle-ci sur un terrain relativement plat, avec un sol originellement boisé et riche en schistes ardoisiers et grès primaires.

Avrillé est desservie par deux sorties autoroutières du contournement nord d’Angers : Avrillé-Centre et Avrillé-Z.I.

Communes Limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Longuenée-en-Anjou Montreuil-Juigné Cantenay-Epinard Rose des vents
Longuenée-en-Anjou N Angers
O    Avrillé    E
S
Beaucouzé Angers Angers

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Avrillé, située dans la banlieue nord-ouest d'Angers, fait partie de la communauté urbaine Angers-Loire Métropole regroupant trente communes et une population de 264 689 habitants (2009)[1].

On y trouve plusieurs quartiers, dont :

  • Quartier résidentiel du Parc de la Haye, proche de l'étang Saint Nicolas auquel on accède par des chemins escarpés, d'où le nom de Suisse angevine ;
  • Résidence du Val d'Or comportant 380 logements répartie en onze immeubles et douze pavillons en copropriété, entourés d'espaces boisés.

Depuis 2007, 1203 logements ont été construits et en 2010, 861 logements sortent de terre[réf. souhaitée]. Il faut souligner l'importante opération d'urbanisme sur le plateau de la Mayenne et des Capucins, associant les villes d'Angers et d'Avrillé sur plusieurs années.

La première ligne de tramway, longue de 12 km du nord au sud de l'agglomération, a son terminus à Avrillé et desservira une partie de la ville, créant une urbanisation en cours ou en projet. À côté de ce terminus s'achève la réalisation du nouveau quartier des Ardennes (400 logements[2] individuels et collectifs). Ce quartier devrait connaître une extension sur des terrains contigus proches de la Mayenne[2].

Récemment a été réalisé le contournement nord d'Angers sur le territoire d'Avrillé avec une partie en tranchée couverte de 2 km.

Environnement[modifier | modifier le code]

Avrillé a fait l’objet de plusieurs études suggérant d’y conserver et développer une agriculture périurbaine voire urbaine[3],[4].

Avrillé, Ville-Parc[modifier | modifier le code]

Ville fleurie (récompensée par 4 fleurs au concours national des villes et villages fleuris en 2015[5] et arborée, Avrillé dispose de nombreux espaces verts publics, soit 48 ha environ auxquels il faut ajouter 32 hectares autour de l'étang Saint-Nicolas :

  • le Parc de l'Hôtel de ville ;
  • le Parc des Poumons verts ;
  • le Bois des Assis ;
  • le Parc Georges Brassens, agrandi récemment, d'une superficie de 29 hectares, avec extension sur la partie couverte de l'autoroute A11.

La ceinture verte est un projet à long terme destiné à limiter l'urbanisation. Depuis l'été 2013, le Parc des Poumons verts a été aménagé avec un parcours sportif : plusieurs zones dans le parc comportent divers ateliers de remise en forme (musculation, fitness, etc).[réf. nécessaire]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Dans l’Antiquité Aprilis était le nom d’un propriétaire romain et, par extension, le nom de ses villas. Ce serait l’origine du nom Avrillé.

Note : Aprilis aurait aussi donné naissance à des noms d’autres villes comme Aurillac ou Orly.

De Aprilis, le nom du site passe à Avrilleium au XIIe siècle, puis Auvrille et Avrilleio au cours du XIIIe siècle, avant de devenir Apvrille aux XVIe et XVIIe siècles. Le nom actuel d'Avrillé ne sera fixé qu’au XVIIIe siècle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Des bifaces de type acheuléen (paléolithique) trouvés au bas de la Perrière, une hache-marteau en diorite datant du néolithique découverte parmi d’autres objets de pierre polie au Bois du Roy, des traces enfin d’une industrie métallurgique primitive (-500) en divers endroits de la commune attestent la présence ancienne, temporaire ou durable, des hommes sur la commune. Mais on ne peut encore pas parler vraiment de la naissance d’Avrillé, car aucune trace ne laisse penser que s’y trouvait un quelconque village.

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

L’histoire d’Avrillé est plus facile à retracer à partir du XIIe siècle, quand la paroisse d'Auvrillé fut créée. Jusque là, le territoire de l’actuelle commune appartenait au comte d'Anjou. En 1129 le comte Foulque le Jeune part en croisade et fait don d’une partie de ses terres à l’abbesse du Ronceray et l’autorise à y créer un bourg. L’église Saint-Gilles est alors construite.

Dès cette époque, et pour la première fois en Anjou, on commence à exploiter les ardoises à Avrillé.

Pendant l’Ancien Régime, Avrillé et ses habitants vivent des ardoisières, de la culture viticole, mais aussi du « nourrissage » (mise en nourrice d’enfants). C’est un petit village rural, assez pauvre. Ses limites territoriales deviennent les mêmes qu’aujourd’hui dès la fin du XVIIe siècle.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Avrillé devient une commune avec un maire et une municipalité en 1791.

Entre janvier et avril 1794, durant les guerres de Vendée, près de 863 à 3 000 personnes (hommes et femmes) sont fusillés en un lieu qu’on appellera très vite Champ des Martyrs, lieu de pèlerinage en Anjou. Une chapelle est édifiée au XIXe siècle. Le pape Jean-Paul II a béatifié 99 des 2 000 massacrés, dont Odile Beaugard et Marie-Anne Voillot, deux religieuses de charité dont deux rues de la commune portent le nom.

Article détaillé : Fusillades d'Avrillé.

Au XIXe siècle, Avrillé est une petite commune rurale et ouvrière de la banlieue d’Angers. Les carrières à ciel ouvert d’ardoises sont exploitées de façon industrielles. Le village se développe très lentement. Pendant la Première Guerre mondiale, 45 habitants perdent la vie[6].

Pendant l’entre-deux-guerres, quelques travaux d’aménagement relativement important sont mis en œuvre : en 1925 on défriche le Bois du Roy pour construire un lotissement, l’électricité arrive en 1926 et on commence en 1929 les constructions au Parc de la Haye. En 1939, l’architecte Ernest Bricard construit pour la Compagnie française d'aviation, l’école d’aviation d’Angers-Avrillé, le long de la route nationale 162.

Les nazis utilisent ce site comme base de la Kriegsmarine et pour entreposer leurs chasseurs bombardiers. Avrillé devient alors une cible militaire pour l’aviation alliée qui la bombarde en été 1944. Lors de la Seconde Guerre mondiale, 15 habitants sont tués[6].

Jusque dans les années 1950, Avrillé est une petite banlieue d’Angers, pauvre, à la fois rurale et ouvrière (respectivement 20 % et 60 % des habitants actifs). Seule la route principale est pavée, les autres rues sont toujours en terre.

Dans les années 1950 et 1960, sous l’impulsions de deux maires successifs (Emile Savigner de 1947 à 1959, puis Yves Besnier, de 1959 à 1977) la ville d’Avrillé se développe et se transforme pour devenir peu à peu ce qu’elle est aujourd’hui. Des logements modernes sont construits, les rues sont goudronnées, la population triple à cette époque (en 1947 les Avrillais sont 1 604, en 1999 ils sont 13 267). Les CSP Plus s’installent dans la commune qui voit les origines sociales de sa population se diversifier.

La ville fait l’objet d’une attention particulière en raison de séquelles particulières de guerre ; l’Armée y ayant jeté environ 7 000 tonnes de munitions non explosées[7] (provenant à 90 % de la période 1914-1918, dont 4 millions de grenades à main) dans le lac situé dans la commune, près de la déchèterie et à proximité des habitations.

Aujourd’hui, Avrillé est la 4e ville de Maine-et-Loire, c’est une banlieue pavillonnaire, très verte qui est récompensée par trois fleurs au concours des villes et villages fleuris[8] (cinq parcs et plus de 11 000 arbres selon la mairie) et assez dynamique (projet du parc végétal Terra Botanica, tramway Arc-en-ciel, le contournement Nord de l'autoroute A11 ainsi que le quartier du Plateau de la Mayenne).

L'aérodrome d'Avrillé a définitivement fermé en 1998 (transfert de l'aérodrome sur la commune de Marcé)[9].

Faits historiques[modifier | modifier le code]

Il y a eu a Avrillé des ardoisières à partir de 1815 mais cette exploitation n'a jamais été florissante et plusieurs effondrements et même une faillite ont fragilisé l'entreprise.

Un grave accident se produisit le 25 janvier 1905, la rupture d'un câble remontant les ouvriers du puits entraîna de nombreux morts originaires d'Angers et d'Avrillé. 5 ouvriers avrillais victimes de cette catastrophe sont inhumés au cimetière.

Le 17 juin 1944, le terrain d'aviation est bombardé, faisant 22 victimes. Le 8 août 1944, lors des combats pour la libération, on dénombre 5 morts.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Période Identité Étiquette Qualité
1791 1800 François-René Coué    
1800 1804 Gastines    
1804 1813 Camille Boguay de la Boissière    
1813 1830      
1830 mars 1848 Victorin La Reveillère    
mars 1848 août 1848 Alexandre Chiron    
août 1848 1852 Victorin La Reveillère    
1852 1860 Hector Boguay de la Boissière    
1860 1871 Richou-Durand    
1871 1904 Edmond Raffray    
1904 1942 Joseph Boguay de la Boissière    
1942 1945 Émile Savigner    
1945 1947 Auguste Blot    
1947 1959 Émile Savigner    
1959 1977 Yves Besnier    
1977 1983 Guy Pasquier   Député
1983 en cours
(au 29 mars 2014)
Marc Laffineur[10],[11] UDF puis UMP Député de la septième circonscription de Maine-et-Loire
Les données manquantes sont à compléter.
Groupe Président Effectif Statut
UMP Marc Laffineur 27 majorité
Gauche plurielle Catherine Jamil 5 opposition

En 2010, la commune d'Avrillé a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[12].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est intégrée à la communauté d'agglomération d'Angers Loire Métropole[13], elle-même membre du syndicat mixte Pays Loire-Angers[14].

Elle est également adhérente du Syndicat Brionneau-Mayenne.

Autres circonscriptions[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2014, Avrillé fait partie du canton d'Angers-Nord-Ouest et de l'arrondissement d'Angers[15]. Ce canton compte alors Avrillé et une fraction d'Angers. C'est l'un des quarante-et-un cantons que compte le département ; circonscriptions électorales servant à l'élection des conseillers généraux, membres du conseil général du département. Dans le cadre de la réforme territoriale, un nouveau découpage territorial pour le département de Maine-et-Loire est défini par le décret du 26 février 2014. La commune est alors rattachée au canton d'Angers-4, avec une entrée en vigueur au renouvellement des assemblées départementales de 2015[16].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[17],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 13 251 habitants, en augmentation de 6,4 % par rapport à 2009 (Maine-et-Loire : 3,2 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
484 591 790 920 1 058 1 273 1 203 1 055 1 064
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
985 988 959 964 1 003 942 911 1 018 1 163
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 063 1 047 886 1 104 1 422 1 640 1 604 2 218 3 034
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014 -
4 603 9 386 10 811 12 878 12 991 12 242 12 808 13 251 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (26,9 %) est en effet supérieur au taux national (22,1 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 47,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,4 %, 15 à 29 ans = 17,2 %, 30 à 44 ans = 17,1 %, 45 à 59 ans = 22,5 %, plus de 60 ans = 24,8 %) ;
  • 52,4 % de femmes (0 à 14 ans = 16,8 %, 15 à 29 ans = 14,8 %, 30 à 44 ans = 16,5 %, 45 à 59 ans = 23,6 %, plus de 60 ans = 28,2 %).
Pyramide des âges à Avrillé en 2008 en pourcentage[20]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90 ans ou +
0,9 
7,7 
75 à 89 ans
10,2 
16,5 
60 à 74 ans
17,1 
22,5 
45 à 59 ans
23,6 
17,1 
30 à 44 ans
16,5 
17,2 
15 à 29 ans
14,8 
18,4 
0 à 14 ans
16,8 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2008 en pourcentage[21]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,1 
6,3 
75 à 89 ans
9,5 
12,1 
60 à 74 ans
13,1 
20,0 
45 à 59 ans
19,4 
20,3 
30 à 44 ans
19,3 
20,2 
15 à 29 ans
18,9 
20,7 
0 à 14 ans
18,7 

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Collège Clément-Janequin.
  • Lycée professionnel Paul-Émile-Victor.
  • Ecole maternelle le Bois du Roy
  • Ecole maternelle et primaire Jean Piaget

Santé[modifier | modifier le code]

Établissements de santé :

  • Clinique Saint-Didier (neuro-psychiatrique) ;
  • Résidence la Fauvetterie (infirmes moteurs cérébraux) ;
  • Foyer les Tournesols (handicapés moteurs) ;
  • Foyers-logements pour les personnes âgées.

Sports[modifier | modifier le code]

Mi-2009, Avrillé compte plusieurs associations sportives regroupées au sein de la fédération des associations sportives d'Avrillé (ASA)[22] : arts martiaux (judo, karaté, kung fu…), athlétisme, badminton, basket-ball, BMX, cyclisme, équitation, escalade, football, golf, gymnastique, handball, natation, tennis et tennis de table.

Cultes[modifier | modifier le code]

Lieux de culte :

Économie[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

Sur 772 établissements présents sur la commune à fin 2010, 2 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 7 % du secteur de l'industrie, 8 % du secteur de la construction, 64 % de celui du commerce et des services et 20 % du secteur de l'administration et de la santé[23].

Industries[modifier | modifier le code]

Commerces[modifier | modifier le code]

  • Un centre commercial en centre-ville regroupant un supermarché Carrefour Market et une dizaine de boutiques.
  • Un centre commercial de proximité, dans le quartier du Bois du Roy.
  • Un centre commercial de proximité, dans le quartier du Val d'Or.
  • Un hypermarché Auchan d'une surface de 5 800 m2, situé à l’entrée nord de la ville, comprenant une galerie marchande, quelques moyennes surfaces (Kiabi, Roady, Electro Dépôt, Chauss Expo) et l’un des cinq restaurants Mc Donald's d’Angers.
  • Un magasin de hard discount à l’enseigne Netto.

Zones d'activités économiques[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Structures culturelles[modifier | modifier le code]

  • V.M.H-Anjou (Véhicules Militaires Historiques), association de restaurations de véhicules militaires.
  • Centre culturel Georges-Brassens.

Répartie en deux secteurs adultes et jeunesse, la médiathèque propose en prêt ou en consultation environ 25000 ouvrages, périodiques, ainsi que des postes multimédia. Le fonds de la médiathèque est également en ligne.

Monuments[modifier | modifier le code]

  • Chapelle des Martyrs, construite en 1852, pour honorer la mémoire de 2000 personnes fusillées en 1794 en haine de la foi
  • Église paroissiale Saint-Gilles, construite en 1983 à l'emplacement de l'ancienne église démolie
  • Deux moulins caviers, l'un à la Croix Cadeau (1730) et l'autre à la Garde (XVIIe siècle)
  • Monastère Saint-Joseph : fondé en 1988, des sœurs dominicaines contemplatives y prient dans la fuga mundi.
  • Couvent de la Haie aux Bonshommes (XIIe siècle)

Châteaux[modifier | modifier le code]

  • La Boissière (1860), propriété privée
  • La Garde (1858), centre de formation des maîtres de l'enseignement catholique
  • La Plesse (XVIIe et XVIIIe siècles), maison de retraite
  • La Perrière, construit au XVIIe siècle, acquis par la ville d'Avrillé et entièrement restauré. Entouré de jardins à la française et d'un vaste espace s'étendant jusqu'à la Mayenne. Restaurant et salles de réception. Golf 18 trous.

Galerie[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Charles de Gondi : seigneur d’Avrillé de 1520 à 1540, descendant d’une famille de banquiers florentins, il avait pour fief le domaine des Raffoux. Il a été le protecteur de Clément Janequin et ce dernier fut parrain de ses enfants baptisés dans l’église d’Avrillé.
  • Charles Goddes de Varennes : gentilhomme de la fauconnerie du roi, se rend acquéreur en 1606 du château de la Perrière. Son fils François, né en 1593, fut Conseiller d’État, gentilhomme ordinaire de la Chambre en 1648, devint ambassadeur extraordinaire des rois Louis XIII et Louis XIV. Il fut chargé, à ce titre, de nombreuses missions qui le conduisirent, entre autres, à Constantinople. Il est mort le 13 juillet 1680.
  • Clément Janequin : né à Châtellerault vers 1485. Après des études religieuses et musicales à Bordeaux, il rejoint son frère Simon à Angers en 1531 et y devient chapelain, puis maistre de la psalette à la cathédrale Saint-Maurice. Nommé curé d’Avrillé en 1532, il laissa la charge de sa paroisse à son vicaire Jehan Garande afin de se consacrer à ses compositions musicales. Protégé de François de Gondi, seigneur d’Avrillé. En 1540, il s’installa définitivement à Paris où, en 1549, il obtient le titre de « compositeur ordinaire du Roi ». Il décède en 1558 ou 1559. Aujourd’hui, un collège d’Avrillé porte son nom.
  • René Gasnier (1874-1913) : fut l’un des principaux promoteurs de l’aviation en France. En 1908, il réussit son premier vol sur une distance d’environ 1 kilomètre à une altitude… de 6 à 7 mètres ! Participa activement à la naissance de l’aérodrome d’Angers-Avrillé et y organisa en 1910 la première course d’aéroplanes « Angers-Saumur ».

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d’Avrillé.

Le blason de la commune fut créé en 1981, à l'occasion du jumelage avec la ville allemande de Schwalbach, par Jacques Thomé, adjoint du maire de l'époque Guy Pasquier [réf. souhaitée].

Le blason représente les éléments de la vie d'autrefois :

Écartelé, Au premier d'azur, à trois fleurs de lis d'or ; Au deuxième de gueules, au maillet & burin d’argent Mis en pal ; Au troisième de gueules, au moulin à vent d'argent ; Au quatrième d’azur, à la grappe de raisin d'or.

  • Les fleurs de lys sont celles des armes de l'Anjou,
  • les outils des fendeurs d’ardoises évoquent les carrières exploitées jusqu’à la fin du XIXe siècle,
  • le moulin symbolise les caviers dont deux subsistent de nos jours,
  • la grappe de raisin rappelle que la vigne fut cultivée sur les coteaux de la Mayenne jusqu’à la fin du siècle dernier.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Célestin Port, Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : A-C, t. 1, Angers, H. Siraudeau et Cie, , 2e éd. (notice BnF no FRBNF33141105, lire en ligne)
  • Douceur angevine ? naître, vivre et mourir à Avrillé, Jacques Thomé, Hérault-Éditions, 1986.
  • Avrillé au fil du temps, Ouvrage collectif rédigé par le groupe "vie sociale" du Conseil des Sages de la commune et édité par la ville d'Avrillé, 2004.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Insee, Chiffres clés de l'EPCI de la CA Angers Loire Métropole (244900015), consulté le 4 juillet 2013
  2. a et b « Avrillé, Les grands projets »
  3. Pascal Frère, Agriculture périurbaine d’Avrillé (49), rapport d’études, Angers - École supérieure d’agriculture, Ministère de l’agriculture, ENSP Versailles - ENSP, 1996, 52 p. et cartes.
  4. Christine Paillard, Écologie, paysage et développement local sur l’espace rural d’Avrillé (49), mémoire de fin d’études de DESS, Angers : Institut d’écologie appliquée et CAUE/Versailles : ENSP, 1996, 47 pages et annexes.
  5. Conseil National des Villes et Villages Fleuris (CNVVF), Avrillé, consulté le 16 février 2015
  6. a et b Port 1965, p. 212
  7. CRA 1re Séance du mardi 5 juin 2001
  8. Palmarès 2008 du 49e concours des villes et villages fleuris. Consulté le 23 septembre 2009.
  9. Décision Aviation Civile fermeture définitive Aérodrome Angers-Avrillé (code OACI (IACO code) : LFRA)
  10. Résultats officiels des élections municipales de mars 2008 à Avrillé sur le site officiel du Ministère de l'Intérieur (France)|ministère de l’intérieur
  11. Le Courrier de l'Ouest, Marc Laffineur réélu maire d'Avrillé, article du 29 mars 2014
  12. Villes Internet, Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association, consulté le 18 décembre 2009
  13. Insee, Composition de l'EPCI d'Angers Loire Métropole (244900015), consulté le 15 novembre 2012
  14. Préfecture de Maine-et-Loire, Arrêté DRCL no 879 du 13 décembre 2011, RAA spécial du 21 décembre 2011
  15. Insee, Code officiel géographique, Fiche de la commune de Avrillé, consultée le 15 mars 2015
  16. Légifrance, Décret no 2014-259 du 26 février 2014, portant délimitation des cantons dans le département de Maine-et-Loire.
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  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
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  21. « Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2008 », sur insee.fr (consulté le 2 juillet 2011)
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