Briollay

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Briollay
Briollay
Salle seigneuriale.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Angers
Canton Angers-5
Intercommunalité Communauté urbaine Angers Loire Métropole
Maire
Mandat
André Marchand
2014-2020
Code postal 49125
Code commune 49048
Démographie
Gentilé Briollaytains
Population
municipale
2 844 hab. (2015 en augmentation de 6,6 % par rapport à 2010)
Densité 199 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 33′ 54″ nord, 0° 30′ 26″ ouest
Altitude Min. 13 m
Max. 64 m
Superficie 14,28 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Pays de la Loire

Voir sur la carte administrative des Pays de la Loire
City locator 14.svg
Briollay

Géolocalisation sur la carte : Maine-et-Loire

Voir sur la carte topographique de Maine-et-Loire
City locator 14.svg
Briollay

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Briollay

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Briollay
Liens
Site web briollay.fr

Briollay est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.

Briollay se trouve au cœur de l'Anjou, au nord d'Angers. Son territoire, situé dans les basses vallées angevines, est essentiellement rural.

Proche d'Angers, la capitale de l'Anjou, sa situation en fit un point de passage obligé. Très vite un éperon fut édifié entre les rivières de la Sarthe et du Loir.

Sa proximité avec l'agglomération angevine l'a fait naturellement adhérer à la communauté de communes d'Angers Loire Métropole.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Ce village angevin de l'ouest de la France, typique des basses vallées angevines, se trouve dans le Baugeois au nord de la Maine (rivière), à la confluence des rivières de la Sarthe (rivière) et du Loir (rivière)[1].

Le bourg de Briollay se situe au nord d'Écouflant, sur la rive gauche de la Sarthe et la rive droite du Loir. Il est à 11 km de la ville d'Angers, à 60 km de Laval, à 72 km du Mans, à 88 km de Nantes et à 256 km de Paris[1],[2].

Hameaux et alentours[modifier | modifier le code]

La commune compte plusieurs hameaux et lieux-dits : Pechevêque[3], Vérigné, Vieux-Briollay, Les Placelles[4], Mirande, la Carie, Noirieux, la Ferronière, etc. Le Vieux-Briollay est le hameau le plus étendu.

Les communes aux alentours sont Soulaire-et-Bourg (4 km), Écouflant (4 km), Verrières-en-Anjou (6 km), Cantenay-Épinard (6 km), Cheffes (6 km), Tiercé (6 km), Feneu (6 km), Villevêque (7 km), Soucelles (7 km)[2].

Rose des vents Soulaire-et-Bourg Cheffes
Tiercé
Montreuil-sur-loir Rose des vents
Feneu N Soucelles
Villevêque
O    Briollay    E
S
Ecouflant
Cantenay-Épinard
Montreuil-Juigné
Angers Verrières-en-Anjou

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune, qui s'étend sur plus de 14 km2 (1 428 hectares)[5],[6], se divise en deux parties : une région basse située aux environs des deux rivières la Sarthe et le Loir, dont fait partie le Vieux-Briollay, et une région plus élevée qui comprend les coteaux et le plateau situé au nord[7]. L'altitude varie de 13 à 64 mètres[5], pour une altitude moyenne de 39 mètres.

Briollay se situe sur les unités paysagères des plateaux du Haut Anjou et des Basses Vallées angevines[8].

La partie la plus basse se trouve dans la région des basses vallées angevines, vastes étendues inondables situées autour d'Angers et traversées par trois rivières (Mayenne, Sarthe et Loir) qui forment la Maine. Ces rivières sont soumises à des débordements fréquents[9].

Cette zone humide, d'environ 4 500 hectares, comporte un habitat composé de prairies, de fossés, de mares et de haies, à l'origine d'une diversité d'espèces animales et végétales. Ces habitats constituent une escale pour les oiseaux migrateurs et parfois une zone de repli lors des vagues de froid[10].

Le territoire de la commune, situé en limite du Massif armoricain, se compose de sols constitués de plusieurs roches appartenant aux principales périodes géologiques, et déposées en couches horizontales et parallèles. Les coteaux qui séparent les deux vallées sont constitués de terrains tertiaires.

La rivière la Sarthe marque, au nord de la Loire, la ligne de partage entre les roches imperméables du Massif armoricain et les formations sédimentaires du Bassin parisien[11].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune se situe dans la presqu'île formée par les deux rivières, la Sarthe et le Loir[7].

La Sarthe (rivière), après avoir pris naissance dans le département de l'Orne, termine son cours par un tronçon de 44 km en Maine-et-Loire[11]. Elle forme, en confluant avec la Mayenne, la Maine qui se jette dans la Loire. Son cours traverse l'Est du territoire de Briollay, avant de rejoindre sur sa partie Sud, le Loir.

Le Loir (rivière), après avoir pris naissance en Eure-et-Loir et traversé plusieurs départements, dessine en Maine-et-Loire de larges méandres sur une longueur de 43 km[11], avant de se jeter dans la Sarthe (rive gauche) au nord d'Angers. Ses eaux sont calcaires en raison de la nature des formations géologiques sédimentaires qu'il traverse.

Leurs crues déposent sur le sol un limon qui enrichit la couche d'alluvions de leurs vallées[9].

Dès le XVe siècle la navigation est importante sur la Sarthe et le Loir. Des passages sont aménagés dans les barrages, les « portes marinières ». Des barques pouvaient ainsi remonter assez loin sur ces cours d’eau. Par la suite, le développement du chemin de fer fut fatal à la navigation fluviale[12].

L'entretien de la voie navigable du Loir a été concédé en 1969 par l’État aux communes riveraines regroupées au sein d’un Syndicat (Syndicat du Loir). Ce Syndicat intercommunal compte les douze communes riveraines du Loir dans le département et s'étend de Durtal en amont, à Écouflant en aval[13].

La commune est également membre du SICALA. Créé par arrêté préfectoral du 28 octobre 1987, ce syndicat mixte regroupe les petites communes de Maine-et-Loire traversées par la Loire et ses affluents, et s'occupe de l'aménagement et de la gestion des eaux[13].

La Sarthe et le Loir sont des rivières de bocage. Les paysages de bocage sont nés de l'association de l'arbre, du ruisseau et de la prairie. Les chemins y sont étroits et serpentent entre deux haies[12].

Protections sur la commune[modifier | modifier le code]

Outre des protections sur des bâtiments (monuments historiques et inventaires), la commune de Briollay figure à l'inscription[9] de

  • Natura 2000, pour la zone de protection spéciale des Basses vallées angevines[14] et le site d'importance communautaire de l'aval de la rivière Mayenne ;
  • d'inventaires, pour la zone importante pour la conservation des oiseaux (ZICO) sur les marais de Basse-Maine, et la zone naturelle d'intérêt écologique, floristique et faunistique (ZNIEFF) sur les prairies alluviales des rivières la Mayenne, la Sarthe et le Loir ;
  • des eau et milieux aquatiques, pour la zone humide d'importance nationale sur les Basses vallées angevines, le secteur d'application de la convention de Ramsar sur la zone des Basses vallées angevines et les marais de Basse-Maine, et le schéma d'aménagement et de gestion des eaux du Loir et de la Sarthe (aval).
  • Risques d'inondations sur la commune[15] par les rivières la Sarthe et le Loir.

Climat[modifier | modifier le code]

Son climat est tempéré, de type océanique. Le climat angevin est particulièrement doux, compte tenu de sa situation entre les influences océaniques et continentales. Généralement les hivers sont pluvieux, les gelées rares et les étés ensoleillés[16].

Climatologie de 1947 à 2008
Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 7,9 9,2 12,6 15,3 19,0 22,6 24,9 24,7 21,8 17,0 11,4 8,4 16,2
Températures minimales moyennes (°C) 2,1 2,2 3,9 5,6 8,9 11,8 13,6 13,4 11,3 8,4 4,6 2,8 7,4
Températures moyennes (°C) 5,0 5,7 8,2 10,4 13,9 16,2 19,2 19,1 16,5 12,7 8,0 5,6 11,8
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 62,1 50,8 51,7 44,6 54,4 41,2 43,8 44,9 52,2 59,6 64,5 63,4 633,4
Durée mensuelle d'ensoleillement (heures/mois) 70 92 141 179 201 234 248 237 191 129 89 65 1877
Source : site lameteo - Relevés de la station météo d'Avrillé[17]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La voie principale, la D52, traverse Briollay du Nord (Tiercé) au Sud (Verrières-en-Anjou)[1]. L'autoroute A11 Paris-Nantes (sortie 13 Pellouailles-les-Vignes) se trouve à une dizaine de kilomètres.

Transports collectifs : Une ligne (31) de bus (Irigo) dessert le territoire, et va d’Angers (gare) à Briollay[18]. La commune est également desservie par une ligne d'autobus du réseau interurbain de Maine-et-Loire AnjouBus, la ligne 12 (Angers - Chateauneuf)[19].

Une ligne de train (TER, ligne Le Mans - Angers) passe à Briollay, où l'on trouve une gare, la gare du Vieux-Briollay[20].

Article détaillé : Gare du Vieux-Briollay.

Autrefois la Sarthe et le Loir servaient également de voie de communication. Ce n'est plus le cas aujourd'hui, ne servant plus qu'au tourisme fluvial.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

En 2008, les résidences principales construites avant 2006, dataient pour 25 % d'avant 1949, 24 % entre 1949 et 1974, 29 % entre 1975 et 1989, et 22 % entre 1990 et 2005[21].

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 1 142 (pour 1 134 en 2008)[22],[21]. Parmi ces logements, 90 % étaient des résidences principales, 7 % des résidences secondaires et 4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour une part de 93 % des maisons et de 7 % des appartements. Toujours sur l'ensemble des logements de la commune, 3 % étaient des studios, 6 % des logements de deux pièces, 11 % de trois pièces, 23 % de quatre pièces, et 57 % des logements de cinq pièces ou plus[22].

Le nombre de ménages propriétaires de leur logements était de 83 %, proportion supérieure à la moyenne départementale (60 %)[23], et le nombre de ménages locataires était de 16 %. On peut également noter que 1 % des logements étaient occupés gratuitement[22].

L'ancienneté d'emménagement dans la résidence principale, rapporté au nombre de ménages, était de 10 % depuis moins de deux ans, 21 % entre deux et quatre ans, 19 % entre cinq et neuf ans, et 51 % de dix ans et plus[22].

Évolution du nombre de logements par catégorie[22]
1968 1975 1982 1990 1999 2009
Ensemble 538 657 822 910 984 1 142
Résidences principales 267 398 570 693 846 1 022
Résidences secondaires et logements occasionnels 254 238 195 165 104 78
Logements vacants 17 21 57 52 34 42

En 2013, on trouvait 1 222 logements sur la commune de Briollay, dont 90 % étaient des résidences principales, pour une moyenne sur le département de 90 %, et dont 83 % des ménages en étaient propriétaires[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Formes anciennes du nom : Briole en 1030, castellum Brioledum en 1040, Brioleium en 1066, Brioletus en 1096, Villa de Brioleto en 1241, Vetus Brioletum en 1244, Le Perrin de Briolay en 1306, La ville de Briolay en 1596[25], Briolay en 1793 et 1801, pour devenir ensuite Briollay[26].

Le nom de la commune a pour origine le mot gaulois briva qui signifiait pont et que l'on peut traduire par « pont sur le Loir » (situation du Vieux-Briollay)[27],[28].

Nom des habitants (gentilé) : Les Briollaytains[27].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Il est difficile de penser que l'actuel village a eu une existence préhistorique. Ce pays, situé entre deux rivières, était constamment couvert par les eaux des crues, et la construction d'habitations n'y était guère facile[29].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Une agglomération devait se trouver sur le territoire de la commune à l'époque gallo-romaine : toute une série de lamelles et de silex taillés a été retrouvée près du Vieux-Briollay[25].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Suite aux invasions normandes un éperon est édifié entre la Sarthe et le Loir, afin de surveiller les voies de communication qui mettent le centre de l'Anjou en rapport avec le Maine. Quelque temps plus tard Foulques Nerra y fait élever une forteresse, et confie la baronnie de Briollay à Burchard[30]. La baronnie de Briollay, fondée au XIIe siècle par Foulques Nerra, possédait les droits de haute, moyenne et basse justice[31].

C'est Burchard qui fait construire le château et le fortifie pour en faire une puissante place. Construit sur une motte assez élevée, il est entouré de fossés profonds[30].

Devenu une menace pour les comtes d'Anjou, le château est assiégé et pris en 1103 par Geoffroy Martel.

En 1129, Lisiard, seigneur de Sablé, de la Suze et de Briollay, est suffisamment puissant pour conduire une coalition contre Geoffroy Plantagenêt[32]. Mais Geoffroy prend et brûle Briollay en 1140, et pille la campagne de Sablé. Le château de Briollay ne se relèvera jamais de ses ruines.

Guillaume des Roches, sénéchal d'Anjou de 1199 à 1222, se marie en 1201 avec Margaret, la fille et l'héritière de Robert de Sablé. Il devient alors un des plus grands barons d'Anjou et du Maine avec les fiefs de La Suze, Briollay, Mayet, Louplande, Genneteil et Précigné.

Le prieuré[modifier | modifier le code]

Vers 980, le comte d'Anjou Foulques Nerra donne la place fortifiée à Burchard, qui devient ainsi le premier seigneur de Briollay. Bouchard, fils de Burchard et second seigneur de Briollay, y perçoit les revenus (mense) de l'église Saint-Marcel, et devient clerc et trésorier de chapitre de Saint-Maurice. Au début du XIe siècle il concède l'église à l'abbaye de Saint-Serge-et-Saint-Bach d'Angers[33].

Le fief du prieuré[34] de Briollay comprenait celui de Saint-Marcel (paroisse de Briollay), le fief de la Bouchetière en Étriché, le fief de Bretignolles (paroisse de Bauné), le fief de Noyant (paroisse de Soulaire), et quelques autres bâtiments comme des fermes à Tiercé.

Le bâtiment du prieuré est édifié en même temps que l'église Saint-Marcel, derrière le mur sud. Il n'y a généralement que le prieur, un sacristain, un obédient et un serviteur.

Le prieur perçoit la dîme des fermiers, ainsi que d'autres droits comme la dîme des vendanges. Les religieux de Saint-Serge, comme prieurs du prieuré de Briollay, n'hésitent pas à poursuivre les récalcitrants devant les tribunaux[35].

Jean-Michel Langevin est curé de Briollay de 1774 à 1791.

Les biens du prieuré sont dispersés et vendus après la Révolution, à la fin de 1790.

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Carte de l'Anjou au XVIIIe siècle.
Carte de l'Anjou au XVIIIe siècle.

Durant l'élaboration de l'Édit de Nantes, au début de l'année 1598, c'est à Briollay que le duc de Mercœur rencontre Henri IV, venu à la chasse avec le prince de Rohan, baron de Briollay. Il signe dans la tour le traité de Briollay le 30 mars 1598[36].

À la veille de la Révolution française, Briollay dépend de la sénéchaussée d'Angers.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

À la réorganisation administrative qui suit la Révolution, la commune est rattachée au canton de Tiercé et au district de Châteauneuf, puis devient chef-lieu de canton en 1800, rattaché à l'arrondissement de Segré. En 1875 le canton de Briollay disparait au profit de celui de Tiercé, qui en 1819 est rattaché à l'arrondissement d'Angers[26].

Se trouvant auparavant dans l'ancien prieuré, la mairie est installée en 1850 dans un bâtiment neuf.

Au XIXe siècle on cultive le lin et le chanvre, principalement sur la rive droite de la vallée de la Loire, d'Ancenis à Saumur, mais aussi dans les vallées des rivières du Loir et de la Sarthe. Les chanvres cultivés sur ces territoires sont appelés « briollays », sans doute en raison de la qualité de production sur Briollay et ses environs[37].

La gare du Vieux-Briollay est ouverte le 7 décembre 1863[38] par la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest (CF de l'Ouest). Elle sera située sur la ligne Le Mans - Angers, et les voies seront électrifiées en 1983.

Au fil du temps les diverses dépendances du château disparaissent. La tour résiste jusqu'au XIXe siècle, où elle est démantelée ; ces matériaux servant à la construction de maisons des villages voisins. Aujourd'hui il ne reste plus rien de ce château.

Pendant la Première Guerre mondiale, 29 habitants perdent la vie[6]. On compte un habitant de Briollay mort sur le champ de bataille en 1915, soldat de l'unité du 135e régiment d'infanterie (135e RI)[39].

Durant la Seconde Guerre mondiale le pont de chemin de fer est bombardé et détruit, ainsi qu'une dizaine de maisons. Sept habitants sont tués pendant la guerre, dont cinq lors des bombardements. Le pont est reconstruit définitivement à la Libération (1945)[6]. On compte un habitant mort sur le champ de bataille en 1940, soldat de l'unité du 9e régiment de zouaves (9e RZ)[40].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La commune est érigée en municipalité en 1790, Briolay puis Briollay après 1801[26], chef-lieu de canton jusqu'en 1875. La mairie se situe Place O'Kelly, du nom d'un ancien maire de Briollay (1953).

Liste des maires successifs[41]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790   Charles Bachelier    
1798   Hubert   Agent municipal
1800   Mathurin Fevrier    
1805   François Berger    
1817   Bongerard    
1826   Félix Destriche de la Barre    
1829   Pierre-Toussaint Richard    
1832   Follenfant    
1837   François Berger-Lointier    
1879   Pierre Répussard    
1884   Auguste Deffay    
1896   Jules Répussard    
1900   Louis Chedanne    
1912   Baptiste Gaignard    
1925   Auguste Bachelot    
1929   Pierre Monnier    
1935   Maurice Turquais    
1945   Louis Chauvin    
1947   Pierre Monnier    
1953   Denis O'Kelly    
1962   Marcel Rosay    
    Prosper David    
mars 1989 mars 2001 Gabriel Soulard DVG Retraité
mars 2001 mars 2008 Gérard Maingot DVD Retraité de la police nationale
mars 2008 en cours André Marchand[42],[43] PS Retraité de l'enseignement
Conseiller général (2001-2015)
Conseiller départemental (2015-2018)[44]

Comptes de la commune[modifier | modifier le code]

Les comptes de la commune de Briollay de l'année 2013[45]
Chiffres clés En milliers d'Euros En euros par habitant Chiffres 2000
Total des produits de fonctionnement (A) 2 151 788 1 267
Total des charges de fonctionnement (B) 1 652 606 1 018
Résultat comptable (R=A-B) 499 183 249
Total des ressources d'investissement (C) 341 125 494
Total des emplois d'investissement (D) 1 011 371 417
Besoin ou capacité de financement des investissements (E=D-C) 670 245 -77
Encours de la dette au 31/12 1 011 370 419
Annuité de la dette 124 46 47
Budget principal seul - Population légale en vigueur au 1er janvier de l'exercice 2013 : 2 728 habitants
Les taux de fiscalité 2013[46]
Fiscalité locale Taux
Taxe d'habitation (y compris THLV) 17,02 %
Foncier bâti 26,48 %
Foncier non bâti 47,88 %
Cotisation foncière des entreprises 0,00 %
Taux votés pour l'année 2013[47].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est intégrée à la communauté urbaine Angers Loire Métropole, qui regroupe trente communes dont Briollay, Cantenay-Épinard, Écouflant et Verrières-en-Anjou[48]. Cette structure intercommunale est un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) qui a pour vocation de réunir les moyens de plusieurs communes dans les domaines de l'économie (développement, enseignement, tourisme), de l’environnement (eau et assainissement, protection, déchets), les solidarités (habitat, incendie), le territoire et les déplacements (transports)[49].

Briollay est également membre du syndicat mixte Pôle métropolitain Loire Angers qui est une structure administrative d'aménagement du territoire comprenant les intercommunalités Angers-Loire-Métropole, Communes du Loir, Loire-Aubance et Vallée-Loire-Authion.

Autres groupements[modifier | modifier le code]

La commune adhère à d'autres groupements : syndicat du Loir (cours d’eau), syndicat mixte SICALA (cours d’eau), syndicat intercommune à vocation multiple SIVM de Seiches (collège), syndicat intercommunal à vocation unique SIVU (agriculture), syndicat d'énergie du Maine-et-Loire SIEML (électrification du territoire départemental), Angers-Loire-Tourisme (tourisme)[13].

Autres circonscriptions[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2014, Briollay fait partie du canton de Tiercé et de l'arrondissement d'Angers[50]. Dans le cadre de la réforme territoriale, un nouveau découpage territorial pour le département de Maine-et-Loire est défini par le décret du 26 février 2014. La commune est alors rattachée au canton d'Angers-5, avec une entrée en vigueur au renouvellement des assemblées départementales de 2015[51].

Briollay fait partie de la première circonscription de Maine-et-Loire, composée de quatre cantons dont Angers et Châteauneuf-sur-Sarthe. La première circonscription de Maine-et-Loire est l'une des sept circonscriptions législatives que compte le département.

Instances judiciaires[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas d'administrations judiciaires à Briollay.

Le Tribunal d'instance, le Tribunal de grande instance, la Cour d'appel, le Tribunal pour enfants, le Conseil de prud'hommes, le Tribunal de commerce, se situent à Angers, tandis que le Tribunal administratif et la Cour administrative d'appel se situent à Nantes[52].

Jumelages et partenariats[modifier | modifier le code]

La commune ne comporte pas de jumelage[53].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[54]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[55].

En 2015, la commune comptait 2 844 habitants[Note 1], en augmentation de 6,6 % par rapport à 2010 (Maine-et-Loire : +3,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9758497459481 0101 0039841 009974
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
971974964946923937866790756
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
731703669588571613564610668
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
6617761 1641 6832 0052 2822 5312 5652 599
2013 2015 - - - - - - -
2 7892 844-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[56] puis Insee à partir de 2006[57].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,2 %) est en effet inférieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (21,4 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,6 % contre 48,7 % au niveau national et 48,9 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 50,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,7 %, 15 à 29 ans = 17,1 %, 30 à 44 ans = 19,8 %, 45 à 59 ans = 24 %, plus de 60 ans = 19,4 %) ;
  • 49,4 % de femmes (0 à 14 ans = 19,5 %, 15 à 29 ans = 15,1 %, 30 à 44 ans = 20,2 %, 45 à 59 ans = 26,2 %, plus de 60 ans = 19,1 %).
Pyramide des âges
Pyramide des âges à Briollay en 2008 en pourcentage[58]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,5 
5,7 
75 à 89 ans
6,1 
13,5 
60 à 74 ans
12,5 
24,0 
45 à 59 ans
26,2 
19,8 
30 à 44 ans
20,2 
17,1 
15 à 29 ans
15,1 
19,7 
0 à 14 ans
19,5 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2008 en pourcentage[59].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,3 
75 à 89 ans
9,5 
12,1 
60 à 74 ans
13,1 
20,0 
45 à 59 ans
19,4 
20,3 
30 à 44 ans
19,3 
20,2 
15 à 29 ans
18,9 
20,7 
0 à 14 ans
18,7 

Vie locale[modifier | modifier le code]

La mairie et les écoles datent du XIXe siècle. Outre l'école maternelle et l'école primaire, on trouve aussi une périscolaire, un centre de loisirs et une bibliothèque.

Plusieurs permanences sociales sont assurées sur la commune, comme Pôle emploi, Caisse d'allocations familiales, Caisse primaire d'assurance maladie, Mutualité sociale agricole, etc[60].

Outre un service de ramassage des ordures ménagères (collecte sélective), on trouve sur la commune une déchèterie (le Petit Guichard).

Enseignement[modifier | modifier le code]

Située dans l'académie de Nantes, on ne trouve sur la commune qu'une école maternelle et primaire (école publique Georges-Hubert)[61].

Il n'y pas de collège. Les enfants vont pour la plupart au collège Claude-Debussy d'Angers (collège de rattachement)[62] ou à celui de Seiches-sur-le-Loir[63]. La municipalité de Briollay intervient dans le fonctionnement du collège et du gymnase de Seiches au travers du SIVM de Seiches[63].

Sports[modifier | modifier le code]

Plusieurs activités sportives sont présentes sur la commue de Briollay : boule de fort (autrefois au nombre de quatre sociétés, il n'en reste aujourd'hui plus qu'une), basket-ball, football, moto-cross, roller hockey, tennis, VTT, etc[60].

Santé[modifier | modifier le code]

On trouve sur la commune des médecins généralistes, un dentiste, un cabinet d'infirmières, des kinésithérapeutes, une pharmacie.

Les autres structures médicales se trouvent à Angers (11 km)[2], où l'on trouve notamment le centre hospitalier[64].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Tous les ans, le troisième week-end du mois d'août, ont lieu les festivités « Montmartre à Briollay » : expositions de peintures, peintres dans les rues, marché du goût, artisanat, spectacle le samedi soir, etc[65].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage sur Briollay était de 21 245 , pour une moyenne sur le département de 17 632 [23].

Population active et emploi[modifier | modifier le code]

La population âgée de 15 à 64 ans s'élevait en 2009 à 1 760 personnes (1 501 en 1999), parmi lesquelles on comptait 71 % d'actifs dont 68 % ayant un emploi et 4 % de chômeurs[66].

En 2009 on comptait 282 emplois dans la commune, contre 230 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune était de 1 198. L'indicateur de concentration d'emploi est de 24 %, ce qui signifie que la commune offre un faible nombre d'emploi par rapport au nombre d'actifs (23 % en 1999)[66].

Tissu économique[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, on trouve principalement à Briollay du commerce d'oies[67].

En 2008, sur les 127 établissements présents sur la commune, 11 % relevaient du secteur de l'agriculture et 61 % de celui du commerce et des services[68]. Deux ans plus tard, en 2010, sur les 136 établissements présents, 10 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur l'ensemble du département), 6 % du secteur de l'industrie, 7 % du secteur de la construction, 65 % de celui du commerce et des services (pour 53 % sur le département) et 12 % du secteur de l'administration et de la santé[69].

Sur 175 établissements présents sur la commune à fin 2013, 6 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 12 % sur l'ensemble du département), 6 % du secteur de l'industrie, 12 % du secteur de la construction, 67 % de celui du commerce et des services (pour 58 % sur le département) et 11 % du secteur de l'administration et de la santé[24].

Le tissu économique est composé de nombreuses petites entreprises ; seuls 2 % des établissements comptent plus de 10 salariés (pour une moyenne de 8 % sur le département)[24].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Comme dans le reste du département, l'agriculture est présente sur le territoire. La superficie en prés est importante. On y trouve des cultures céréalières, horticoles et viticoles.

Pour gérer la zone horticole du Rocher, qui se trouve au nord de la commune et qui s’étend sur 130 hectares, Briollay et Tiercé ont créé en 1991 un syndicat intercommunal à vocation unique (SIVU), dont l'objet est l'aménagement et la gestion de cette zone horticole[13].

Liste des appellations présentes sur le territoire[70] :

  • AOC AOP Anjou gamay, AOC AOP Anjou gamay nouveau ou primeur ;
  • IGP Cidre de Bretagne ou Cidre breton ;
  • AOC Maine-Anjou, IGP Bœuf du Maine, IGP Volailles de Loué, IGP Volailles du Maine, IGP Volailles d’Ancenis, IGP Œufs de Loué.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

On trouve sur le territoire de Briollay plusieurs commerces, comme un magasin de proximité, une boulangerie pâtisserie, trois restaurants, un magasin de confection, un fleuriste, etc[71].

On y trouve également des entreprises artisanales dans les domaines du carrelage, de l'électricité, de la maçonnerie, de la menuiserie, etc[71].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Commune d'Anjou, le tourisme y est implanté. La municipalité a signé une convention avec Angers-Loire-Tourisme pour la mise en réseau de la promotion touristique. C'est ainsi que, par exemple, a été mise en place une navette fluviale[72].

Une aire de service camping-car et des aires de pique-nique sont présents sur la commune en bordure de Sarthe.

On trouve également plusieurs sentiers de randonnée balisés : Au fil de la Sarthe (16 km), les prairies alluviales (15,5 km), de Vérigné à la Rochefoulques (12 km) et le marais (5 km).

Le GR de pays Basses vallées angevines passe par Briollay. Ce GRP va d'Angers à Châteauneuf-sur-Sarthe en longeant la Sarthe, puis en redescendant le long du Loir. Il passe par les communes d'Angers, Cantenay-Epinard, Briollay, Cheffes, Châteauneuf, Tiercé, Soucelles, Villevêque, Ecouflant et Angers[73].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Sites classés[modifier | modifier le code]

La commune de Briollay comporte vingt-cinq bâtiments inscrits au Patrimoine[74], dont deux classements aux Monuments historiques[75].

Monuments historiques[75] :

  • Ancienne salle seigneuriale dite Le Palais, architecture civile du XIIe siècle remaniée au XVIIIe siècle. Monument historique inscrit par arrêtés des 12 décembre 1995 et 4 mars 1996, composé de la motte, la cheminée et le pignon (PA00108989)[31].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Inventaire général[74] :

  • Demeure dite Le Manoir, rue de la cure, du XVIIIe siècle, Inventaire du patrimoine culturel.
  • Maison, place de l'Église, des XVe et XVIe siècles, Inventaire du patrimoine culturel.
  • Église paroissiale Saint-Marcel, des XIIe et XVIe siècles. Ancienne priorale romane restaurée au XIXe siècle, nef couverte d'une charpente, chœur reconstruit en 1886, abside voûtée en cul-de-four, Inventaire du patrimoine culturel.
  • Maison et manoir, Grande-Rue, du XVIIIe siècle, Inventaire du patrimoine culturel.
  • Maison, rue Roger-Chauviré, du XVIIIe siècle, Inventaire du patrimoine culturel.
  • Manoir dit Le Prieuré, rue Saint-Victor, du XVIIe siècle, Inventaire du patrimoine culturel.
  • Moulin à eau, Pont Vieux-Briollay, du 1er quart XXe siècle, Inventaire du patrimoine culturel.
  • Ancien château, Le Vieux-Briollay, du XVIe siècle, Inventaire du patrimoine culturel.
  • Maison, Pechevèque[3], du XVIe siècle, Inventaire du patrimoine culturel.
  • Maison, Vérigné, du XVIIIe siècle, Inventaire du patrimoine culturel.
  • Ferme dite le Pâtis, Le Vieux-Briollay, du XVIIIe siècle, Inventaire du patrimoine culturel.
  • Maison dite la Fontaine, Le Vieux-Briollay, du XVIIIe siècle, Inventaire du patrimoine culturel.
  • Demeure, Le Val-de-Sarthe, du XVIIe siècle, Inventaire du patrimoine culturel.
  • Ferme, lieu-dit La Tour, des XIe et XVIe siècles, Inventaire du patrimoine culturel.
  • Manoir, lieu-dit La Ferronière, du XVIIIe siècle, Inventaire du patrimoine culturel.
  • Manoir dit château de Noirieux, du XVIe siècle, Inventaire du patrimoine culturel.
  • Manoir dit le Pigeon-de-Plomb, Péchevêque, du XVe siècle, Inventaire du patrimoine culturel.
  • Demeure, La Brardière, du XVIIIe siècle, Inventaire du patrimoine culturel.
  • Demeure, Chansonnière, du XVIe siècle, Inventaire du patrimoine culturel.
  • Moulin à vent dit le moulin de Pont, du XVIIe siècle, Inventaire du patrimoine culturel.

Autres lieux[modifier | modifier le code]

  • Le Vieux-Briollay : hameau important par son étendue, situé au pied du coteau qui domine Le Loir, il comprend plusieurs ouvrages classés comme le manoir du Fresne et un moulin à eau. On y trouve également une gare de chemin de fer.
  • Noirieux : situé à cinq kilomètres environ au nord-est du bourg, Noirieux constituait un domaine de bord de Loir relevant de la baronnie de Briollay. Il comprend un manoir important (dit château de Noirieux) entouré de jardins et une chapelle dite de Saint-Joseph.
  • La Ferronière : petit fief situé au nord du bourg, près du hameau de Vérigné, il avait son manoir (dit château de La Ferronière) et sa chapelle Saint-Jean-l’Évangéliste.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Foulques Nerra (965-1040), comte d'Anjou de 987 à 1040, à l'origine de la forteresse de Briollay.
  • Guillaume des Roches (1165-1222), baron de Briollay, seigneur de Longué-Jumelles et de Château-du-Loir, seigneur de Sablé, sénéchal d'Anjou de 1199 à 1222.
  • Jean-Michel Langevin bienheureux, curé de Briollay de 1774 à 1791.
  • Georges Hubert (XXe siècle), instituteur, auteur d'un ouvrage sur Briollay (1940).

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Georges Hubert, Notes historiques sur Briollay, Angers Imprimerie Nouvelle,
  • Louis Maucourt, Briollay : vieille terre féodale angevine entre deux rivières, Impr. Paquereau, (ISBN 2914787197)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c IGN et BRGM, Géoportail Briollay (49), consulté le 13 septembre 2010.
  2. a b et c Lion1906, Distances orthodromiques à partir de Briollay (49), consulté le 4 octobre 2011 - Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).
  3. a et b On retrouve plusieurs orthographes de ce lieu-dit : Pechevêque (Ouest-Éclair, Édition du 29 janvier 1936, Péchevêque (Georges Hubert op. cit. p. 10, Édition de 1965 du Célestin Port op. cit. p. 528) et Pêchevêque (Carte IGN sur Géoportail).
  4. On retrouve plusieurs orthographes de ce lieu-dit : Placelle (édition de 1965 du Célestin Port op. cit. p. 528) et Les Placelles (carte IGN sur Géoportail).
  5. a et b IGN, Répertoire Géographique des Communes (RGC 2010), consulté le 2 février 2011.
  6. a b et c Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, 1874-1878, Édition révisée de 1965 par Jacques Levron et Pierre d'Herbécourt, t. 1 p. 528 et suivantes.
  7. a et b Georges Hubert, Notes historiques sur Briollay, Angers Imprimerie Nouvelle, 1940, p. 2 et suivantes.
  8. Département de Maine-et-Loire - DIREN Pays de la Loire - DDE Maine-et-Loire, Atlas des paysages de Maine-et-Loire, Le Polygraphe Éditeur, 2003, p. 98 et 108 - Données consultables sur WikiAnjou.
  9. a b et c DREAL Pays de la Loire, Données environnementales GéoSource, Liste des zonages recensés sur la commune de Briollay, consultée le 13 septembre 2010.
  10. LPO Anjou, Les Basses Vallées Angevines, consulté le 15 septembre 2010.
  11. a b et c Fédération départementale Pêche et Protection du milieu aquatique, Les bassins versants de la Sarthe et du Loir, consulté le 15 septembre 2010.
  12. a et b P.George P.Guillot J.Hugonnot, Trois rivières de bocage, USHA Aurillac, 1936.
  13. a b c et d Commune de Briollay, Intercommunalités, consulté le 14 septembre 2010.
  14. Natura 2000, Basses vallées angevines, consulté le 13 septembre 2010.
  15. Ministère de l’Écologie, Prévention des risques majeurs, Atlas de zone inondable de la commune de Briollay, consulté le 13 septembre 2010.
  16. Comité Météorologique Départemental, Climat de Maine-et-Loire, consulté le 23 septembre 2010.
  17. lameteo, Climatologie d'Angers de 1947 à 2008 - Relevés de la station située sur l'aérodrome d'Avrillé à 57 mètres d'altitude.
  18. Irigo, Liste des lignes de bus d'Angers, donnée mise à jour le 29 septembre 2011.
  19. Réseau interurbain de Maine-et-Loire, Réseau AnjouBus, consulté le 22 octobre 2011.
  20. SNCF, TER Pays-de-la-Loire, gare Le Vieux Briollay, consulté le 13 septembre 2010.
  21. a et b Insee, Données 2008 sur la commune de Briollay, consulté le 19 juin 2012.
  22. a b c d et e Insee, Dossier complet sur la commune de Briollay (49048), consulté le 24 juillet 2013.
  23. a et b Insee, Statistiques locales du territoire de Briollay (49), consultées le 24 juillet 2013.
  24. a b et c Insee, Statistiques locales du territoire de Briollay (49), consulté le 4 septembre 2016.
  25. a et b Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, Lachèse Belleuvre & Dolbeau, 1874, p. 503 et suivantes - selon ses travaux faits au XIXe siècle sur les archives anciennes.
  26. a b et c EHESS, Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, Fiche de Briollay, consultée le 13 septembre 2010 - Nom de la municipalité en 1793 (an II), selon le recensement réalisé sur l'ensemble du territoire français de l'époque, et en 1801, selon les « Arrêtés de réduction des justices de paix » (actes publiés au Bulletin des lois) constituant la première nomenclature officielle des circonscriptions administratives de la France contemporaine.
  27. a et b Pierre-Louis Augereau, Les secrets des noms de communes et lieux-dits du Maine-et-Loire, Cheminements, 2005, p. 39.
  28. Gilles Ménage, Histoire de Sablé, 1683, p. 293.
  29. Georges Hubert, op. cit., p. 13.
  30. a et b Georges Hubert, op. cit. p. 15.
  31. a et b « Ancienne salle seigneuriale dite Le Palais », notice no PA00108989, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 30 mars 2012.
  32. Chronique des comtes d'Anjou, p. 262, texte écrit entre 1100 et 1140 par un moine angevin.
  33. Georges Hubert, op. cit. p. 67.
  34. Prieuré, voir sur Wiktionnaire.
  35. Georges Hubert, op. cit. p. 81.
  36. Georges Hubert, op. cit. p. 32.
  37. Bulletin de la Société Industrielle d'Angers et du département de Maine-et-Loire, 11e numéro 3e série, 1870, Lachèse Belleuvre et Dolbeau, p. 56 et 57.
  38. François Palau et Maguy Palau, Le rail en France : 1858-1863, F. et M. Palau, 2001, p. 185.
  39. Mémoire des hommes, site du ministère de la Défense, Première Guerre mondiale - Lieu de naissance Briollay, consulté le 11 novembre 2013.
  40. Mémoire des hommes, site du ministère de la Défense, Seconde Guerre mondiale - Lieu de naissance Briollay, consulté le 11 novembre 2013.
  41. Célestin Port, Édition révisée de 1965, op. cit., t.1 p. 531.
  42. Ouest-France, Un conseil municipal largement remanié, article du 31 mars 2014.
  43. Préfecture de Maine-et-Loire, Liste des maires élus en 2014, document du 11 avril 2014.
  44. Le Courrier de l'Ouest, André Marchand quitte le conseil départemental à mi-mandat, article du 12 février 2018.
  45. « Les comptes des communes », Ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie et Ministère du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État. Consulté le 2 octobre 2011, mis à jour le 13 août 2014. - « Définition des rubriques », sur le site du Ministère de l’Économie et des Finances.
  46. « Les comptes des communes, Fiscalité », Ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie et Ministère du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l’État. Consulté le 14 juin 2011, mis à jour le 13 août 2014.
  47. La taxe professionnelle a été remplacée en 2010 par la contribution économique territoriale (CET), composée de la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) - Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance).
  48. Insee, Composition de l'EPCI d'Angers Loire Métropole (244900015), consulté le 15 novembre 2012.
  49. Communauté d'agglomération, Angers Loire Métropole, consulté le 13 septembre 2010.
  50. Insee, Code officiel géographique, Fiche de la commune de Briollay, consultée le 21 février 2015.
  51. Légifrance, Décret no 2014-259 du 26 février 2014, portant délimitation des cantons dans le département de Maine-et-Loire.
  52. Ministère de la Justice et des Libertés, Liste des juridictions compétentes pour 49125 Briollay, consulté le 6 octobre 2011.
  53. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 29 août 2013)
  54. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  55. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  56. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  57. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  58. « Évolution et structure de la population à Briollay en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 mars 2012)
  59. « Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 mars 2012)
  60. a et b Commune de Briollay, Vie municipale et vie sociale, consulté le 2 octobre 2011.
  61. Académie de Nantes, Annuaire (écoles, collèges et lycées), consulté le 19 août 2014.
  62. Commune de Briollay, Collège de rattachement, consulté le 2 septembre 2012.
  63. a et b Commune de Briollay, SIVM de Seiches, consulté le 2 septembre 2012.
  64. Fédération Hospitalière de France, Centre Hospitalier Universitaire (Angers), consulté le 10 décembre 2011.
  65. Le Courrier de l'Ouest, Les peintres prennent leurs quartiers d'été ce week-end, article du 17 août 2012.
  66. a et b Insee, Emploi et population active sur la commune de Briollay, consulté le 24 juillet 2013 - L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.
  67. Jules Verne, Géographie illustrée de la France et de ses colonies, J. Hetzel, , p. 398.
  68. Insee, Statistiques 2008 du territoire de Briollay, consultées le 31 janvier 2011.
  69. Insee, Statistiques 2010 du territoire de Briollay, consultées le 9 décembre 2012.
  70. INAO, Fiche de Briollay (49), consultée le 13 septembre 2010 - AOC Appellation d'origine contrôlée (FR), AOP Appellation d'origine protégée (CE), IGP Indication géographique protégée (CE).
  71. a et b Briollay, Mairie de Briollay, consulté le 13 septembre 2010.
  72. Angers Loire Tourisme, Navettes fluviales et tourisme fluvial, consulté le 13 septembre 2010.
  73. Fédération Française de Randonnée, GR de pays Les basses Vallées angevines, consulté le 13 septembre 2010.
  74. a et b Ministère de la Culture, Monuments historiques et Inventaire général du patrimoine culturel, base Mérimée, consultée le 13 septembre 2010.
  75. a et b Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine, Monuments historiques, commune de Briollay, consultée le 13 septembre 2010.