Saint-Jean-de-Couz

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Saint-Jean-de-Couz
Saint-Jean-de-Couz
Vue sur l'église de Saint-Jean-de-Couz
et son environnement.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Chambéry
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Chartreuse
Maire
Mandat
Murielle Brun Giraud
2020-2026
Code postal 73160
Code commune 73246
Démographie
Population
municipale
295 hab. (2018 en augmentation de 13,9 % par rapport à 2013)
Densité 38 hab./km2
Population
agglomération
220 118 hab. (2013)
Géographie
Coordonnées 45° 27′ 59″ nord, 5° 49′ 12″ est
Altitude Min. 584 m
Max. 1 617 m
Superficie 7,71 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Chambéry
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Pont-de-Beauvoisin (Savoie)
Législatives Première circonscription
Localisation
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Saint-Jean-de-Couz

Saint-Jean-de-Couz est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-de-Couz est situé au niveau du col de Couz (630 m), le long de la route RD 1006 qui serpente dans la vallée de Couz, entre Saint-Thibaud-de-Couz au nord et Saint-Christophe-la-Grotte au sud. Le village se trouve au croisement avec la route RD 45, qui grimpe les pentes de la Cochette (1 617 m), à l'est. La ligne de crête sépare la commune de celle d'Entremont-le-Vieux.

Le centre de la commune de Saint-Jean-de-Couz, est situé à 15 km de Chambéry, préfecture de la Savoie[1], 93 km de Lyon, préfecture de la région Auvergne-Rhône-Alpes ainsi qu'à environ 228 km de Nice (par Grenoble) et 561 km, de Paris[2]. La commune fait partie du parc naturel régional de la Chartreuse.

Description[modifier | modifier le code]

Plan du territoire de Saint-Jean-de-Couz et les communes limitrophes.

Autrefois traversée par la route nationale 6, désormais déclassée en simple route départementale (la RD 1006), et positionnée au cœur d'une région touristique prisée, non loin du site des grottes des Échelles et aux limites du massif de la Chartreuse, la commune est membre de la communauté de communes Cœur de Chartreuse, ainsi que du parc naturel régional de Chartreuse.

La commune se distingue par son regroupement d'habitations en trois principaux hameaux : Le chef-lieu, le Replat et Côte Barrier.

Le chef-lieu s'étend le long de la RD 45. Le lieu-dit le Replat s'étend autour d'un carrefour, le long de la route de Côte Barrier. On y trouve la mairie et l'école primaire dans un même bâtiment aujourd'hui nouvellement agrandi, ainsi que l'ancien café Denat.

Au niveau du Replat, deux routes communales mènent vers les deux hameaux. Au nord, les Héritiers regroupent quelques maisons. Côte Barrier se situe en contrebas, à un kilomètre au sud. On y trouve l'ancienne carrière d'argile et de pierre ainsi que les ruines de l'ancien four à brique.

Le territoire de Saint-Jean-de-Couz est essentiellement couvert de forêts, notamment d'épicéas et de fayards, que traversent des chemins forestiers. Le plus important d'entre eux s'élève sur les pentes du Mont Beauvoir (1 319 m), dont la ligne de crête sert de limite avec les communes de Saint-Pierre-de-Genebroz et La Bauche.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le val de Couz qui comprend essentiellement les communes de Saint-Jean-de-Couz, pour sa partie septentrionale et Saint-Thibaud-de-Couz, pour sa partie méridionale constitue la limite entre le massif de la Chartreuse et la Chaîne de l'Épine, avec notamment le mont du Chat, et donc, en fait, entre les domaines subalpin et jurassien[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le ruisseau de l'Hyères, qui prend sa source au col des Égaux, sur la commune limitrophe de Corbel, s'écoule le long de la RD 45 avant de suivre la vallée de Couz et la RD 1006 en direction de Chambéry.

Climat[modifier | modifier le code]

Malgré la présence d'un environnement montagneux, le climat n’est pas trop rigoureux car le secteur du sud-ouest de la Savoie reste fortement influencée par des climats de types océaniques.[4]. Le territoire de Saint-Jean-de-Couz étant située à proximité du premier contrefort occidental du Chartreuse, un des premiers massifs préalpins que rencontrent les perturbations atlantiques, la pluviométrie y est donc marquée.

Températures des minimales et maximales enregistrées sur trois ans[modifier | modifier le code]

  • 2012
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 0,2 −5 2,1 7,1 9,9 13,8 14,7 14,8 11,8 8,3 4,2 0,5
Température maximale moyenne (°C) 7,1 3,5 17,1 16,6 22,2 25,7 26,7 29 22,2 17,4 11,5 7,4
Source : Climat de Saint-Jean-de-Couz, en 2012 sur linternaute.com, d'après Météo France.
  • 2014
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 0,9 2,1 2,6 7,1 8,9 13,1 14,8 13,6 12,4 9,3 5,3 1,5
Température maximale moyenne (°C) 8,5 10,4 15,1 18,7 20,2 27,1 24,5 24,5 23,6 20,3 13,4 7,5
Source : Climat de Saint-Jean-de-Couz en 2014 sur linternaute.com, d'après Météo France.
  • 2016
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 2,1 3,1 2 5,4 9,2 14 15 14 13,2 6,7 3,8 −3,6
Température maximale moyenne (°C) 9,2 10 12,4 16 19,9 24,6 28,8 28,4 26,1 16,1 11,2 6,9
Source : Climat de Saint-Jean-de-Couz, en 2016 sur linternaute.com, d'après Météo France.


Voies de communication[modifier | modifier le code]

La RD 1006 au Col de Couz

La RD 1006[modifier | modifier le code]

L'ancienne route nationale 6, ancienne grande route nationale française, reliant Paris à l'Italie (à la descente du col du Mont-Cenis) via Lyon et la Savoie et qui traverse la commune sur un axe nord / sud a été déclassée en route départementale sous l'appellation de RD 1006.

Cette route à deux voies permet de relier directement le territoire de la commune aux agglomérations chambérienne, grenobloise et lyonnaise en franchissent notamment le col de Couz qui s'élève à 626 m d'altitude[5].

La RD 45[modifier | modifier le code]

La route départementale 45, qui relie Entremont-le-Vieux à Saint-Jean-de-Couz en passant par Le Désert d'Entremont et Corbel, traverse le bourg central et le relie à la RD 1006.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-de-Couz est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[6],[7],[8].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chambéry, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 115 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[9],[10].

Deux lotissements se sont construits au chef-lieu :

  • Le Grand Pré, à l'entrée de la commune ;
  • L'Amecoule, en contrebas du Replat, sur la route de Côte Barrier.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (88,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (89,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (88,7 %), zones agricoles hétérogènes (10,9 %), prairies (0,4 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Hameaux, écarts et Lieux-dits[modifier | modifier le code]

Voici, ci-dessous, la liste la plus complète possible des divers hameaux, quartiers, lieux-dits et écarts qui composent le territoire de la commune de Saint-Jean-de-Couz, présentés selon les références toponymiques fournies par le site géoportail de l'Institut géographique national[12].

  • Les Héritiers
  • Le Marais
  • Le Cheval Blanc
  • Les Bottières
  • Les Fontaines
  • Le Col de Couz
  • Le Replat (bourg)
  • Côte Barrier
  • Jubin
  • Sur le Grill
  • La Cochette (sommet)
  • Fontaine Froide
  • La Pointière
  • Les Barmettes
  • Roche Corbière
  • Les Barrières
  • Le Pré du Commandeur
  • Les Vacheresses
  • Le Mont Beauvoir (sommet)
  • Le Caut

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme de Saint-Jean-de-Couz est formé par le nom du saint patron de la paroisse, Jean le Baptiste[13], érigée en paroisse distincte en 1673[14] et du mot Couz, qui est une variante de col (du latin collum, « col, cime »), indiquant un « passage de montagne »[15]. Il s'agit du col de Couz. Le toponyme Couz était utilisé pour désigner la vallée de l'Hyère jusqu'au défilé des Grottes[16].

En francoprovençal, la commune s'écrit Sin Jan selon la graphie de Conflans[17].

Ses habitants sont les Saint-Jeannaises et Saint-Jeannais[14].

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-de-Couz fut une ancienne paroisse cédée à la commanderie des Échelles[réf. nécessaire].

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Durant l'Antiquité, une voie romaine allant de Lyon à Milan traversait le territoire de la commune. Elle fut restaurée par les princes de Piémont-Sardaigne, et ce qu'il en reste est aujourd'hui connu sous le nom de voie sarde. Un relais de poste marqua longtemps le col de Couz.

L'énigme Hannibal[modifier | modifier le code]

Trajet supposé d'Hannibal par le col de Couz et le col du Petit-Saint-Bernard. (hypothèse Bocquet en rouge)

Parmi les nombreuses théories sur le passage des Alpes par Hannibal en 218 av. J.-C., l'écrivain et préhistorien Aimé Bocquet, ancien membre du conseil supérieur de la recherche archéologique[18] sera un grand défenseur du franchissement par le col du Petit-Saint-Bernard.

En étudiant les écrits de l'historien et théoricien politique de la Grèce antique Polybe, Aimé Bocquet fait passer l'armée d'Hannibal par le défilé de Vimines-Saint Cassin, située au nord du territoire communal, et y situe le premier combat contre des Gaulois[réf. nécessaire].

Ce défilé, situé entre la commune des Échelles et l'actuelle agglomération chambérienne, entraîne donc, par voie de conséquence, le passage de l'armée carthaginoise et ses alliés par la vallée du Guiers et le col de Couz. Aimé Bocquet l'explique dans son ouvrage intitulé Hannibal chez les Allobroges, la grande traversée des Alpes (2009)[19].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La commun est traversée par la Route nationale 6, qui portait sous le Premier Empire le nom de « Route impériale 6 » (de Paris à Milan).

On a découvert au cours du XIXe siècle, un gisement de terre réfractaire qui servit à la fabrication de briques. Cette carrière, fermée vers 1948, est aujourd'hui inondée et forme un étang empoissonné pour la pêche.

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, un foyer de résistance s'établit face à l'occupation allemande, notamment sous l'égide de l'ancien maire Raymond Merle. La disposition de l'habitat et le patriotisme d'une partie de la population permirent l'établissement d'un poste de commandement dans le chalet du « Souhait ». Le col du Grapillon abritait également des activités clandestines. En outre, la commune fut rattachée à la communauté de communes du Mont Beauvoir de 2005 à 2013. Depuis 2014, la commune est rattachée à la communauté de communes Cœur de Chartreuse.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Saint-Jean-de-Couz compte onze membres, dont un maire, trois adjoint au maire et sept conseillers municipaux[20].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1983 Raymond Merle ... ...
1983 2004 Pierre Meyer ... ...
2004 mars 2014 Gérard Paulus PCF ...
mars 2014 En cours François Le Gouic SE Agent de service technique
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Gentilé[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les saint-jeannais et les saint-jeannaises[21].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[23].

En 2018, la commune comptait 295 habitants[Note 3], en augmentation de 13,9 % par rapport à 2013 (Savoie : +2,36 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
340351389433439459369373373
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
347365306302301299281278252
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
205211202188185177147129101
1982 1990 1999 2005 2010 2015 2018 - -
145180215242251286295--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • La fête du boudin.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-de-Couz est située dans l'académie de Grenoble.

  • Il y a une école primaire située à côté de la mairie au sud du village.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Stade de football.

Médias[modifier | modifier le code]

Stations de radio et télévision[modifier | modifier le code]

La commune est couverte par des antennes locales de radios dont France Bleu Pays de Savoie, la radio Isèroise Radio ISA et des radios Lyonnaises telles que Radio Scoop et Radio Espace.

La chaîne de télévision locale TV8 Mont-Blanc diffuse des émissions sur les pays de Savoie, notamment l'émission « La Place du village ». France 3 et sa station régionale France 3 Alpes, peuvent parfois relater les faits de vie de la commune.

Presse écrite[modifier | modifier le code]

La presse écrite locale est représentée essentiellement par un titre :

  • Le Dauphiné libéré
Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition de Chartreuse et de Chambéry, un ou plusieurs articles à l'actualité du village, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.
L'église du village

Culte[modifier | modifier le code]

Religion catholique[modifier | modifier le code]

La commune dépend de la paroisse « Bienheureux Jean XXIII » qui recouvre plusieurs églises du doyenné de l'agglomération chambérienne et du diocèse de Chambéry - Maurienne - Tarentaise [26].

Autres religions[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Le commune fait partie de l'aire géographique de production et transformation du « Bois de Chartreuse », la première AOC de la filière Bois en France[27],[28].

Revenus et emplois[modifier | modifier le code]

Le revenu médian annuel de la population de la commune a été évalué à 19 572 euros en 2012, correspondant à une baisse de croissance de 3,74 % par rapport à l'année précédente. Ce chiffre se présente à un niveau légèrement inférieur au revenu médian national par an estimé à 19 785 euros en 2012[29].

Industrie et artisanat[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La mairie.
Église et monument aux morts.

La plupart des bâtiments historiques sont situés au chef-lieu qui s'étend le long de la RD 45. On peut notamment y découvrir :

Cet édifice religieux présentent des vitraux qui sont l'œuvre du maître verrier savoyard Jean-Marie Pierre Delbecque, datant des années 1980. L'église est actuellement fermée au public depuis la fin des années 1990[30].
  • l'ancien relais du Cheval Blanc, situé au col de Couz, le long de l'ancienne route nationale 6 ;
  • l'ancien bar le Relais Paris-Rome-Genève ;
  • l'ancienne fruitière ;
  • l'ancienne scierie ;

À Côte Barrier, hameau qui se situe à un kilomètre au sud en contrebas du chef-lieu, on peut trouver l'ancienne carrière d'argile et de pierre ainsi que les ruines de l'ancien four à brique.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site Mappy distance St-Jean-de-Couz Chambéry
  2. Distance entre Saint-Jean-de-Couz et les grandes villes françaises
  3. La vallée de Couz, sur le site Géol-Alp.
  4. Site le Figaro, le climat de la Savoie
  5. Site "Cols cyclisme, page sur le col de Couz
  6. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  8. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Chambéry », sur insee.fr (consulté le ).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  12. Site géoportail, page des cartes IGN
  13. D'après Henry Suter, « Saint-Jean », Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, sur henrysuter.ch, Henry Suter, 2000-2009 (consulté le ).
  14. a et b « Saint-Jean-de-Couz », sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté le ), Ressources - Les communes.
  15. D'après Henry Suter, « Couz », Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, sur henrysuter.ch, Henry Suter, 2000-2009 (consulté le ).
  16. « Histoire de Saint-Thibaud-de-Couz », sur le site de la mairie, à la page « Présentation de la commune ».
  17. Lexique Français : Francoprovençal du nom des communes de Savoie : Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 22
    préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
    .
  18. Site des amis de Montmélian, page des amis de Montmélian et Environs
  19. Aimé Bocquet, Hannibal chez les Allobroges, Fontaine de Siloé p.[réf. incomplète].
  20. Site du journal le Monde, page sur Saint-Jean-de-Couz
  21. Site "habitants.fr", page sur les habitants de la Savoie
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  26. Site messes infos, page sur la Paroisse
  27. Information Presse du 5 novembre 2018 : Le Bois de Chartreuse obtient la première AOC Bois en France. Une première dans la filière bois !, site officiel du Bois de Chartreuse.
  28. Cahier des charges de l’appellation d’origine « Bois de Chartreuse », homologué par l’arrêté du 23 octobre 2018 publié au JORF du 31 octobre 2018, Bulletin officiel du Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, n° 2018-46 (.PDF).
  29. Site le Monde, page sur la commune de Saint-Jean-de-Couz
  30. Site du Parc de Chartreuse, page sur Saint-Jean-de Couz