Saint-Pierre-de-Chartreuse

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Saint-Pierre-de-Chartreuse
Le village et son église
Le village et son église
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Chartreuse-Guiers
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Chartreuse
Maire
Mandat
Stéphane Gusmeroli
Élections municipales françaises de 2017-2020
Code postal 38380
Code commune 38442
Démographie
Gentilé Chartroussins
Population
municipale
1 022 hab. (2014)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 20′ 36″ nord, 5° 48′ 58″ est
Altitude 900 m (min. : 640 m) (max. : 2 079 m)
Superficie 80,12 km2
Localisation

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Liens
Site web saintpierredechartreuse.fr

Saint-Pierre-de-Chartreuse est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes. Ses habitants sont appelés les Chartroussins ou les Chartrousins.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située au cœur du massif de la Chartreuse, à 25 km au nord de Grenoble. Elle fait partie de la communauté de communes Cœur de Chartreuse. Le point culminant de la commune est le sommet de Chamechaude (2 082 m).

Sites géologiques remarquables[modifier | modifier le code]

En 2014, plusieurs sites géologiques remarquables sont classés à l'« Inventaire du patrimoine géologique »[1] :

  • le « "Chaos" de Bellefont (Chartreuse) », site géologique remarquable de 2,32 hectares entre la butte du Prayet et le chalet de Bellefond, est classé « deux étoiles » à l'« Inventaire du patrimoine géologique » ;
  • les « miroirs de failles et roches broyées des "Trois Tunnels" des Gorges du Guiers Mort », constituent un site d'intérêt tectonique de 0,15 hectares, classé « deux étoiles » à l'« Inventaire du patrimoine géologique ».

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Laurent-du-Pont Saint-Pierre-d'Entremont (Isère) Saint-Pierre-d'Entremont (Isère) Rose des vents
Saint-Julien-de-Ratz N Saint-Bernard
O    Saint-Pierre-de-Chartreuse    E
S
Sarcenas Le Sappey-en-Chartreuse Saint-Pancrasse

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, le village s'appelait Calma Trossa (prairie troussée = prairie labourée ou défrichée), ce qui s'est transformé en Charme Trousse, puis Chartrousse. Quand Saint Bruno et ses six compagnons s'installèrent près de Chartrousse en juin 1084 sur l'indication de l'évêque Hugues de Grenoble, ils prirent le nom de ce village voisin, et le latinisèrent en Cartusia. Chartreuse est donc le produit d'un mélange entre le latin et le dauphinois[2]. Depuis 2014, la commune est rattachée à la communauté de communes Cœur de Chartreuse. Depuis 2015, la commune est rattachée au canton du Pont-de-Beauvoisin.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom de Saint-Pierre-de-Chartreuse vient sans doute de la religion chrétienne (du Saint Pierre).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 mars 2001 Henri Lafond    
mars 2001 mars 2008 Michel Becle-Berland    
mars 2008 mai 2012 Christophe Sestier UMP  
juin 2012 mars 2017 Yves Guerpillon DVG Ingénieur
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Politique et social[modifier | modifier le code]

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Aux élections présidentielles de 1995, Jean-Marie Le Pen, candidat du Front national, est arrivé en tête dans le bourg et au deuxième ou troisième rang à Saint-Hugues-de-Chartreuse. À cette époque, le parti Les Verts n'enregistre que deux voix[réf. nécessaire].

Les élections présidentielles de 2002 sont marquées par la diminution du vote Front national et l'augmentation du vote pour les Verts

En 2007, Saint-Pierre-de-Chartreuse a voté pour Nicolas Sarkozy au premier tour, neuf voix devant Ségolène Royal et de même au second tour. Les maires (à part Christophe Sestier (UMP)) sont sans étiquette même si leurs préférences sont connues des habitants. M. Becle-Berland serait de droite (UMP), et M. Lafond plutôt de gauche (PS), ceci ne signifiant pas grand-chose à cette échelle[non neutre].

Aux élections régionales de 2015, Les Républicains et le Parti socialiste sont proches (27.67% et 27.44% respectivement), devant la liste du Rassemblement écologiste et citoyen (18.74%) et le Front national qui atteint 16.56%[3].

La périurbanisation (arrivée de Néoruraux) et la création du Parc naturel régional de la Chartreuse ont contribué à une augmentation du vote écologiste (Les Verts du candidat Noël Mamère sont arrivés en tête en 2002), à une diminution du vote Front national (surtout visible entre 1995 et 2002), un plus grand nombre de jeunes mais aussi à la modification de la structure locale, aussi bien au niveau du rachat des commerces qu'à l'augmentation du prix immobiliers (foncier et habitat)

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 022 habitants, en augmentation de 2,3 % par rapport à 2009 (Isère : 3,74 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
516 426 501 1 367 1 566 1 616 1 717 1 818 1 821
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 687 1 734 1 619 1 567 1 545 1 373 1 394 1 372 1 285
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 242 1 016 920 781 733 701 714 764 814
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
668 641 565 563 650 770 848 999 1 022
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Course de ski-alpinisme « La Croix de Chamechaude », début mars ;
  • Trail de montagne, Le Grand Duc, course se déroulant le dernier week-end de juin ou premier de juillet, sponsorisé par l'entreprise Raidlight implantée sur la commune ;
  • L'écofestival de chanson française « Le Grand Son[8] », anciennement Rencontres Brel , festival estival de musique, a lieu tous les ans, à la mi-juillet ;
  • Un concours international de sculpture existait, il avait lieu en même temps que les rencontres Brel[9] ;
  • Un festival du film de sculpture, Images de la sculpture, existe depuis 2004. En 2006, en mai et juin, Cornelia Konrads, une artiste allemande en résidence, a créé une œuvre in situ, près de la rivière, sous le village ;
  • En 2007, le sculpteur Jean-Michel Moreau a réalisée une œuvre éphémère en sable, Fractal II, dans l'immense grange située dans l'enceinte du musée de la grande chartreuse.
  • Alain Longet un grand[réf. nécessaire] sculpteur de réputation national et international[réf. nécessaire] a réalisé plusieurs sculptures en rond boss lors des concours sur bois . Alain LONGET artiste MOF , meilleur Ouvrier de France spécialiste de la sculpture sur Inox[réf. nécessaire] a exposé Art en capital au Grands Palais et au palais de l’Élysée .[réf. nécessaire]
  • « La bataille des vaches Hérens » a lieu tous les ans, le premier dimanche d'août. Les éleveurs viennent présenter leurs vaches de race Hérens. Elles s'affrontent dans des combats francs et loyaux. Au bout d'une lutte acharnée et naturelle, sera élue la reine des Hérens de Chartreuse ;
  • À la mi-septembre ont lieu les journées du patrimoine avec une programmation spéciale pour les jeunes au musée de la Grande Chartreuse.

Médias[modifier | modifier le code]

Chaînes de télévision[modifier | modifier le code]

La chaîne de télévision locale TéléGrenoble diffuse des émissions sur les pays d'Isère. France 3 et sa station régionale France 3 Rhône-Alpes, peuvent parfois relater les faits de vie de la commune.

Stations de radio[modifier | modifier le code]

La commune est couverte par des antennes locales de radios dont France Bleu Isère, Radio ISA et Radio Couleur Chartreuse.

Presse et magazines[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

On note la présence d'une école maternelle et primaire dans la commune. En outre, Saint-Pierre-de-Chartreuse est située dans l'académie de Grenoble.

Sports[modifier | modifier le code]

À Saint-Pierre-de-Chartreuse est présent une piscine chauffée jusqu'à 27 °C, qui propose pendant les vacances scolaires des cours d'acquagym, de natation, etc.

Stations de ski[modifier | modifier le code]

Le Col du Coq possédait une petite station de ski.

Station de Saint Pierre de Chartreuse/Le Planolet

La station de Saint Pierre de Chartreuse/Le Planolet comporte :

  • 35 km de pistes : 4 noires, 9 rouges, 5 bleues et 6 vertes ;
  • 14 remontées mécaniques : 1 télécabine, 3 télésièges et 10 téléskis.

Le sommet de la station est situé sur La Scia, à 1 791 m d'altitude. Le bas de la station étant situe à 900 m, cela fait un dénivelé de presque 900 m.

La station comporte un snowpark (situé sur l'ancien départ du télésiège du Battour), et divers spots sur la Scia (Big Air au premier replat et diverses bosses sur la dernière descente de la piste).

Station de Saint Hugues - Les Egaux

En hiver, Saint-Hugues-de-Chartreuse abrite une station de ski familiale : station de ski de piste et ski de fond (avec 62 km de pistes), mais aussi de raquettes.

Petite station de ski du Col de Porte

Espace de Loisir de la Diat[modifier | modifier le code]

À l'Espace de Loisir de la Diat il y a la possibilité de pratiquer plusieurs activités : une piscine chauffée, un terrain de boules, un court de tennis extérieur, un skate park, un bike park, des jeux pour les enfants, des parcours d'orientations, un parcours de santé, un parcours évasion dans les arbres, un parcours de mini-golf, un parcours bicross, un big air bag et une aire pique-nique sont à disposition.

La Combe de l'Ours[modifier | modifier le code]

  • Circuit VTT, encadrement multi-activités

Divers[modifier | modifier le code]

  • Parcours acrobatique en forêt : La Forêt d'Emeraude.
  • Chartreuse Bike Park

Économie[modifier | modifier le code]

Début du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Saint-Pierre-de-Chartreuse a longtemps vécu de l'agriculture, comme toutes les communes de montagne, puis aussi du commerce du bois, la forêt étant majoritairement composée de conifères. Au début du XXe siècle, le tourisme a pris une place importante, avec notamment la construction du 'Grand Som', hôtel haut-de-gamme, ayant accueilli des clients illustres, parmi lesquels la reine Victoria d'Angleterre par exemple.

Le village fut classé station climatique dans les années 1930 et l'on venait s'y ressourcer, visiter le monastère de la Grande Chartreuse (qui a été ouvert au public entre 1903, date de l'expulsion des moines, jusqu'en 1940, date de leur retour d'Italie).

C'est aussi à Saint-Pierre que fut créé le premier « syndicat d'initiative » de France, plus connu maintenant sous le nom d'« office du tourisme » ; et ceci grâce à un alsacien dénommé Léon Auscher, qui avait adopté ce pays qui lui était si cher.

Entre les deux guerres, plusieurs familles du village se lancent dans l'hôtellerie, le nombre de voyageurs allant croissant. Durant cette période, la première remontée mécanique voit le jour, sous la forme d'un traineau tiré par un treuil. Puis les années 1950 sont propices à l'installation du premier téléporté : le télébenne.

Depuis 1970[modifier | modifier le code]

La station de ski a connu les heures de gloire des sports d'hiver dans les années 1970 et après avoir souffert des "années sans neige" dans les décennies 1980 et début 1990, elle connait actuellement un second souffle. Certes l'enneigement est parfois aléatoire ne permettant guère des saisons supérieures à trois mois, mais sa position stratégique près des grands centres urbains (notamment Grenoble), son rapprochement de la station voisine du Planolet, son ambiance familiale et des prix accessibles font qu'elle a connu en 2005 et 2006 ses plus importants chiffres d'affaires en termes de vente de forfaits.

Les sports d'hiver (essentiellement le ski alpin mais aussi le ski nordique et les raquettes à neige) rapportent au cœur du massif quelque 90 millions d'euros par an et font vivre un nombre important de Chartroussins.

L'artisanat n'est pas en reste, et le village abrite des maçons, tailleurs de pierre, menuisiers, charpentiers, et toutes les corporations du bâtiment…

Le tourisme reste un des acteurs fort du massif de la chartreuse et de la commune. De très nombreux visiteurs viennent découvrir le monastère de la Grande Chartreuse fondé par Saint Bruno en 1084 et plus particulièrement le musée de la Grande Chartreuse à la Correrie qui lui est consacré : environ 60 000 visiteurs par an.

Les commerces sont aussi bien présents : boulangerie, boucherie, supérette, pharmacie, tabac-presse, fromagerie, bars, hôtels, restaurants, magasins de sports, coiffure.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • le monastère de la Grande Chartreuse, fondé par saint Bruno, fermé au public, est classé au titre des monuments historiques par arrêté du 14 novembre 1912[10].
  • la maison du Guet, du XVIe siècle, fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques par arrêté du 1er mai 1923[11].
  • Plusieurs ponts sont classés au titre des monuments historiques : le pont de la Dame à la Diat, par arrêté du 28 octobre 1927[12], le pont de la Forge ou de la Fabrique, le pont de la Tannerie sur le Guiers-Mort et le pont du Grand Logis, près de la maison du Guet, par arrêté du 1er mai 1923[13],[14],[11].
  • L'église de Saint-Hugues-de-Chartreuse, Saint Hugues
  • À la limite du territoire de la commune côté ouest, la maison forestière du col de la Charmette est un exemple typique de l'architecture forestière du XIXe siècle. La construction de ce bâtiment imposant remonte à 1862. Suivant les périodes de l’histoire, l'activité du chalet fut liée soit à l'exploitation forestière, soit au tourisme. L'Office National des Forêts a pris la décision de mettre en vente ce bâtiment en 2010. L'association « Charmette Ouverte » s'est constituée pour que ce lieu puisse continuer à être ouvert au public[15].
  • La grange de Morina, au lieu-dit Les Olagniers, était un des derniers exemples de grange cartusienne conservée ; elle a fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques par arrêté du 9 février 1987, mais elle a été abrogée par arrêté du 1er juillet 2011 pour l'état d'abandon et la manque de mesures d'entretien[16].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Le Musée de la Grande Chartreuse, à seulement 2 km du célèbre monastère, est installé dans une ancienne dépendance des moines Chartreux. Résolument moderne, ce site unique permet de mieux comprendre le mystère de l’ordre des Chartreux, leur 900 ans d’histoire, leur mode de vie, coupés du monde et enfermés dans le silence : le musée ouvre la porte vers leur aventure spirituelle et invite à découvrir le «Grand Silence»[17].
  • L'église de Saint-Hugues-de-Chartreuse abrite le Musée d'art sacré contemporain qui expose 111 œuvres du peintre Arcabas[18].
  • Une bibliothèque

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Gastronomie[modifier | modifier le code]

  • Safran de Chamechaude[20].

Emblème[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Pierre-de-Chartreuse Blason Coupé: au 1er d’argent au monde d’azur cintré du champ et bordé d'or, croiseté du même, au 2e parti au I de gueules au dauphin d’or et au II de sinople au sapin d’argent.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le peintre Arcabas a réalisé les peintures qui se trouvent dans l'église de Saint-Hugues-de-Chartreuse, le second hameau village de la commune.
  • Jacques Brel a habité à Saint-Pierre-de-Chartreuse. On peut voir sa maison sur les bords des pistes de ski. En hommage au grand chanteur, un festival de chanson française appelé « Les rencontres Brel[8] » a lieu chaque été sous un grand chapiteau dressé au milieu de la place centrale.
  • Paul Touvier a été employé comme secrétaire par le couvent de la Grande Chartreuse en 1972 sous le nom de Paul Berthet (c'était le nom de sa femme). C'est sous ce nom que les habitants du village, y compris d'anciens Résistants, le connaissaient, ainsi que Jacques Brel, dont il fut l'impresario.
  • Raoul de Billioti (1828-1882), député de Vaucluse

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Inventaire du patrimoine géologique : résultats, Ministère de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer - DREAL Auvergne-Rhône-Alpes, 24 janvier 2014 (mis à jour le 31 mars 2015), accès le 23 septembre 2016.
  2. Source : Chartreuse Anecdotes.
  3. Données sur les élections régionales disponibles sur le site www.data.gouv.fr (origine : Ministère de l'Intérieur)
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  8. a et b Les rencontres Brel
  9. Voir : le site du festival)
  10. « Monastère de la Grande-Chartreuse », notice no PA00117265, base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. a et b « Pont du Grand Logis sur le Guiers-Mort et maison du Guet », notice no PA00117268, base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. « Pont de la Dame », notice no PA00117266, base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. « Pont de la Forge ou de la Fabrique sur le Guiers-Mort », notice no PA00117267, base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « Pont de la Tannerie sur le Guiers-Mort », notice no PA00117271, base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. Jean-Pierre Grison, Pour une "Charmette ouverte" !, www.vert-saint-egreve.fr, 1er octobre 2011
  16. « Grange de Morina », notice no PA00117264, base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. site du Musée de la Grande Chartreuse
  18. site du Musée d'art sacré contemporain
  19. Découvrez les Espaces Naturels Sensibles de l'Isère, www.isere.fr, p. 34 (consulté le 22 juillet 2014)
  20. Safran de Chamechaude sur le site Isère Tourisme, consulté le 2 aout 2014