Saint-Julien-de-Raz

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Saint-Julien-de-Ratz
Saint-Julien-de-Ratz en 1906.
Saint-Julien-de-Ratz en 1906.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Grenoble
Canton Canton de Voiron
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Voironnais
Maire délégué Virginie Rivière
2017-2020
Code postal 38134
Code commune 38407
Démographie
Population 428 hab. (2014)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 21′ 02″ nord, 5° 39′ 45″ est
Altitude Min. 463 m
Max. 1 891 m
Superficie 10,81 km2
Historique
Date de fusion
Commune(s) d’intégration La Sure en Chartreuse
Localisation

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Saint-Julien-de-Raz ou Saint-Julien-de-Ratz[1] est une ancienne commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le défilé du Grand Crossey.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1784, le village s'est appelé dans tous les actes publics Saint-Gelin de Ras[2].

Le , la commune fusionne avec sa voisine Pommiers-la-Placette pour créer la commune nouvelle nommée La Sure en Chartreuse[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Mme Marie-Madeleine Sirand-Pugnet    
mars 2014 décembre 2014
(démission)
M. Gilbert Montel   Retraité
2014 en cours Mme Virginie Rivière    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 428 habitants, en diminution de -0,7 % par rapport à 2009 (Isère : 3,74 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
274 298 295 345 356 383 382 430 377
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
328 317 307 312 301 281 302 260 250
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
210 165 185 128 123 123 124 196 214
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
148 165 228 318 353 443 429 429 428
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vestiges du château de la Perrière, château fort du XIIIe siècle[8].
  • Le château des Dauphins ou château Bazire, du XIVe siècle, aujourd'hui établissement de soins de suite et de réadaptation[8].
  • L'église du XIXe siècle[8].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du parc naturel régional de Chartreuse.

  • Le lac[8].
  • Les gorges du Bret[8].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean de Revol, des seigneurs de la Revollière, évêque d'Orange en 1349.
  • Ennemond de Revol, fils de Louis de Revol, secrétaire d'État à la guerre sous Henri III, sera évêque de Dol-de-Bretagne en 1590, son neveu Antoine de Revol, également évêque de Dol en 1604.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Cf. site officiel de la commune
  2. Jules Ollivier, Paul Colomb de Batines (vicomte), Revue du Dauphiné, volume 5 [lire en ligne], L. Borel, 1839 - p. 154
  3. « Recueil des actes administratifs des services de l'État de l'Isère », sur le site de la préfecture de l'Isère, (consulté le 23 janvier 2017).
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  8. a, b, c, d et e Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), pp. 465-469