Pommiers-la-Placette

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Pommiers-la-Placette
Vue générale du village depuis la route montant au col de la Placette.
Vue générale du village depuis la route montant au col de la Placette.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Voiron
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Voironnais
Maire délégué Jean-Christophe Lévêque
2017-2020
Code postal 38340
Code commune 38312
Démographie
Population 561 hab. (2014)
Densité 33 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 19′ 06″ nord, 5° 39′ 29″ est
Altitude Min. 344 m – Max. 1 849 m
Superficie 16,92 km2
Historique
Date de fusion
Commune(s) d’intégration La Sure en Chartreuse
Localisation

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Pommiers-la-Placette est une ancienne commune française située dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Ce petit village est situé au nord ouest du massif de la Chartreuse.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Extrait du Dictionnaire de la langue vulgaire qu'on parle dans le Dauphiné

« Pommiers : Nom d'une commune du canton de Voiron située sur le penchant d'une montagne ; form. de trois mots celt. pom, montagne; mi, moitié, milieu, dont on fait le français mi-di, moitié du jour, mi-nuit, moitié de la nuit : et er qui veut dire sur. Le nom de Pommiers veut donc dire, situé sur le milieu d'une montagne. Il y avait une abbaye près de Genève, appelée Pommiers ; elle était adossée à la montagne de Salève, non loin de Bossey. Dans un acte de 1100 on écrivait le nom de Pommiers, en lat., Pomerium, qui signifie certain espace, tant en dedans qu'en dehors des murailles d une ville, où il est défendu de bâtir. Cette commune était alors placée entre deux bourgs fortifiés, celui de Voreppe et celui de Saint-Gelin, détruit en 1333. Le nom latin donné à Pommiers pourrait avoir cet origine[1]. »

« Placette : Nom d'un hameau de la commune de Pommiers qui signifie une petite place. »

Hautephare 
le domaine d'en haut, Du roman fara « domaine familial ». Au XIIIe siècle : Altafara et Autafara et en 1921 : Hautefarre.

Histoire[modifier | modifier le code]

Aucune trace de maisons fortes ou châteaux du Moyen Âge est attestée sur la commune[2].

En 1932 la commune change de nom de Pommiers-près-Voreppe devient Pommiers-la-Placette.

Le , la commune fusionne avec sa voisine Saint-Julien-de-Ratz pour créer la commune nouvelle nommée La Sure en Chartreuse[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2014 MMichel Bady UMP -
mars 2014 31 décembre 2016Identité=Jean-Christophe Lévêque   DVD Cadre[4]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[6],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 561 habitants, en diminution de -3,44 % par rapport à 2009 (Isère : 3,74 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
520 605 629 656 663 683 682 670 646
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
630 584 565 531 530 518 452 392 369
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
356 355 307 253 232 216 224 214 196
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
169 157 260 412 465 586 596 568 561
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • l'église, rebâtie au XIXe siècle[2]
  • plusieurs points de départ de randonnées

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du parc naturel régional de Chartreuse.

  • Col de la Placette (alt : 588 m)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Henri Groués dit l'Abbé Pierre, en janvier 1943, participe à la création d'un premier camp de résistant dans le Massif de la Chartreuse. Abbé Pierre est son nom de résistant.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Hyacinthe Gariel, Bibliothèque historique et littéraire du Dauphiné, Volume 4, 1886 [lire en ligne] p. 191 et 195
  2. a et b Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), p. 394
  3. « Recueil des actes administratifs des services de l'État de l'Isère », sur le site de la préfecture de l'Isère, (consulté le 23 janvier 2017).
  4. http://www.lemonde.fr/auvergne-rhone-alpes/isere,38/pommiers-la-placette,38312/
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .