Saint-Thibaud-de-Couz

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Saint-Thibaud-de-Couz
Saint-Thibaud-de-Couz
Entrée de Saint-Thibaud-de-Couz
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Chambéry
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Chartreuse
Maire
Mandat
Denis Blanquet
2020-2026
Code postal 73160
Code commune 73282
Démographie
Gentilé Coudans
Population
municipale
1 074 hab. (2020 en augmentation de 3,77 % par rapport à 2014)
Densité 44 hab./km2
Population
agglomération
220 118 hab. (2013)
Géographie
Coordonnées 45° 30′ 06″ nord, 5° 50′ 42″ est
Altitude Min. 460 m
Max. 1 676 m
Superficie 24,17 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Chambéry
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Pont-de-Beauvoisin (Savoie)
Législatives Première circonscription
Localisation
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Saint-Thibaud-de-Couz
Liens
Site web http://www.st-thibaud-de-couz.fr

Saint-Thibaud-de-Couz est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Plan du territoire de Saint-Thibaud-de-Couz et les communes limitrophes.

Situation[modifier | modifier le code]

Le village de Saint-Thibaud-de-Couz est situé dans le val de Couz qui correspond à la moyenne vallée de l'Hyères. Les montagnes environnantes sont le mont Grêle (1 425 m) au nord-ouest, le mont Beauvoir (1 320 m) au sud-ouest et le mont Outheran (1 676 m) au sud-est.

Saint-Thibaud-de-Couz se situe à 14 km de Saint-Christophe-sur-Guiers et Les Échelles au sud et à 10 km de Chambéry au nord, par la route départementale 1006. Par la même route, on rejoint le col de Couz situé au sud à 5 km environ.

La commune est comprise dans la communauté de communes Cœur de Chartreuse.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Malgré la présence d'un environnement montagneux, le climat n’est pas trop rigoureux car le secteur du sud-ouest de la Savoie reste fortement influencée par des climats de types océaniques.[1] Cependant, Le territoire de Saint-Thibaud-de-Couz étant située à proximité du premier contrefort occidental du massif de la Chartreuse, un des premiers massifs préalpins que rencontrent les perturbations atlantiques, la pluviométrie y est donc marquée.

Températures des minimales et maximales enregistrées sur trois ans[modifier | modifier le code]

  • 2012
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 0,2 −5 2,1 7,1 9,9 13,8 14,7 14,8 11,8 8,3 4,2 0,5
Température maximale moyenne (°C) 7,1 3,5 17,1 16,6 22,2 25,7 26,7 29 22,2 17,4 11,5 7,4
Source : Climat de Saint-Thibaud-de-Couz, en 2012 sur linternaute.com, d'après Météo France.
  • 2014
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 0,9 2,1 2,6 7,1 8,9 13,1 14,8 13,6 12,4 9,3 5,3 1,5
Température maximale moyenne (°C) 8,5 10,4 15,1 18,7 20,2 27,1 24,5 24,5 23,6 20,3 13,4 7,5
Source : Climat de Saint-Thibaud-de-Couz en 2014 sur linternaute.com, d'après Météo France.
  • 2016
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 2,1 3,1 2 5,4 9,2 14 15 14 13,2 6,7 3,8 −3,6
Température maximale moyenne (°C) 9,2 10 12,4 16 19,9 24,6 28,8 28,4 26,1 16,1 11,2 6,9
Source : Climat de Thibaud-de-Couz, en 2016 sur linternaute.com, d'après Météo France.


Voies de communication[modifier | modifier le code]

La route principale du village

Voies routières[modifier | modifier le code]

  • La RD 1006
L'ancienne route nationale 6, ancienne grande route nationale française, reliant Paris à l'Italie (à la descente du col du Mont-Cenis) via Lyon et la Savoie et qui traverse la commune sur un axe nord / sud, a été déclassée en route départementale sous l'appellation de Route départementale 1006. Son ancien nom durant le Premier Empire fut « Route de Paris à Milan »

Cette route à deux voies permet de relier directement le territoire de la commune aux agglomérations chambérienne, grenobloise et lyonnaise en franchissant notamment le col de Couz qui s'élève à 626 m d'altitude.

Voies ferrées[modifier | modifier le code]

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Chambéry - Challes-les-Eaux, à environ 10 km, celle-ci étant desservie par desservie par des TGV et des trains régionaux du réseau TER Auvergne-Rhône-Alpes.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Dans les documents médiévaux, Saint-Thibaud-de-Couz est mentionnée sous les formes suivantes Sanctus Theobaldus, Saint-Thibo(d) de Coho, de Co(z) ou de Cou(z)[2]. Au cours de la période d'occupation du duché de Savoie par la France révolutionnaire, la commune porte le nom de Cascade[2],[3].

Le toponyme de Saint-Thibaud-de-Couz est formé par le nom du saint patron de la paroisse, Thibaut (Thibaud, Théobald ou Ubald) « légendaire moine breton fondateur de l'hôtellerie monastique locale »[2] ou l'archevêque de Vienne[4],[5], et syntagme prépositionnel formé par Couz, qui est une variante du mot « col » (du latin collum), désignant un « passage de montagne »[6]. Il s'agit du col de Couz. Le toponyme Couz était utilisé pour désigner la vallée de l'Hyère jusqu'au défilé des Grottes[7].

La plus ancienne mention de la paroisse remonte au cours du XIIe siècle avec Ecclesia Sancti Theobaltdi, dans le Cartulaire de Grenoble[5]. Le décanat de Savoie dépendait de l'évêché de Grenoble. On trouve au XVe siècle la forme S. Theobaldus de Coux (1488)[4]. Le nom complet Saint-Thibaud-de-Couz est cité pour la première fois en latin en 1497 dans le cartulaire Sabaudiæ : « Parrochia Sancti Theobaldi de Couz »[5]. On trouve au cours du XIXe siècle également la forme Saint-Thibaud-de-Coux[4].

En francoprovençal, la commune s'écrit Sin Tibô selon la graphie de Conflans[8].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Thibaud-de-Couz est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[9],[10],[11].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chambéry, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 115 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[12],[13].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (81,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (82,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (79,6 %), prairies (15,4 %), zones agricoles hétérogènes (2,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,2 %), zones urbanisées (1,1 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,3 %)[14].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Hameaux, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Les Gros Louis, situé des deux côtés de la RD 1006 en direction des Echelles depuis le chef-lieu, est le plus gros village de la commune après le chef-lieu.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Entre 1969 et 1972 fut mise au jour, dans les grottes Jean-Pierre, la plus belle séquence d'occupation de la fin du Paléolithique des Alpes du Nord (du Magdalénien final au Mésolithique, de 14000 à 7500 avant J.-C.). Les couches étagées sur trois mètres d'épaisseur contenaient des outils de silex et des pollens qui ont permis de tracer l'évolution culturelle et technique de petits groupes humains venus chasser, en particulier les bouquetins, durant la belle saison, ainsi que les changements climatiques de la fin de la dernière glaciation. Il y fut trouvé le chien domestique le plus ancien de France (7500 ans av. J.-C.) [15],[16].

Du Moyen-Âge au Temps modernes[modifier | modifier le code]

Après l'aménagement du défilé des grottes par Charles-Emmanuel II en 1670, la traversée des marais de Saint-Thibaud-de-Couz situés dans la plaine était encore un véritable problème. De nombreux voyageurs se plaignirent auprès des autorités ; il y eut même, dit-on, trois personnes embourbées avec leur calèche en 1684. Il fallut l'assèchement des marécages sous Napoléon pour pouvoir emprunter la route marécageuse Chambéry-Lyon sans trop de difficultés[réf. nécessaire].

L'époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La commune fut rattachée à la communauté de communes du Mont Beauvoir de 2005 à 2013. Depuis 2014, la commune est rattachée à la communauté de communes Cœur de Chartreuse. Depuis 2015, la commune est rattachée au canton du Pont-de-Beauvoisin. En 2019, la population de Saint-Thibaud-de-Couz était composée de 1062 habitants.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Marc Quidoz ... ...
mars 2008 En cours Denis Blanquet ... ...
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Gentilé[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont les Coudanes et les Coudans[17].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[19].

En 2020, la commune comptait 1 074 habitants[Note 3], en augmentation de 3,77 % par rapport à 2014 (Savoie : +3 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
8516001 0401 0951 1321 025929907855
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
846885903869829802736706638
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
525495454431417387370326360
1982 1990 1999 2006 2011 2016 2020 - -
5026457358669751 0461 074--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Une fois par an, le premier week-end de juillet (vers la Saint Thibault), se déroule la fête du village. Un feu d'artifice couronne la fête.

Au printemps, il y a également la Fête du pain. Elle est célébrée à la brasserie du village qui se situe à côté du four à bois dans lequel est cuit le pain.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Thibaud-de-Couz est située dans l'académie de Grenoble. Une école élémentaire (primaire et maternelle) existe au sud du chef-lieu.

Médias[modifier | modifier le code]

Stations de radio[modifier | modifier le code]

La commune est couverte par des antennes locales de radios dont France Bleu Pays de Savoie, Radio ISA, et Radio Couleur Chartreuse.

Chaînes de télévision[modifier | modifier le code]

Sur TV8 Mont-Blanc, régulièrement, l'émission La Place du village expose la vie locale. France 3 et sa station régionale France 3 Alpes, peuvent parfois relater les faits de vie de la commune.

Presse et magazines[modifier | modifier le code]

La presse écrite locale est représentée par des titres comme Le Dauphiné libéré.

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

La forêt couvre environ les deux tiers du territoire communal. Le commune fait partie de l'aire géographique de production et transformation du « Bois de Chartreuse », la première AOC de la filière Bois en France[21],[22].

Commerces[modifier | modifier le code]

On trouve plusieurs commerces dans le village : il y a notamment une superette, un coiffeur et une boulangerie.

Secteur touristique[modifier | modifier le code]

En 2014, la capacité d'accueil de la commune, estimée par l'organisme Savoie Mont Blanc, est de 46 lits touristiques répartis dans 9 structures[Note 4].

Secteur agricole[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église de Saint-Thibaud-de-Couz.
Le monument aux morts.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église de Saint-Thibaud-de-Couz.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du parc naturel régional de Chartreuse.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
  4. La structure Savoie Mont Blanc, pour ces données statistiques de capacité d'accueil en termes de lits touristiques d'une station ou d'une commune, additionne les établissements marchands, qui appartiennent au secteur de l'hôtellerie, et les hébergements non marchands, qui n'impliquent donc pas de transaction commerciale comme les résidences secondaires[23].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site le Figaro, le climat de la Savoie
  2. a b et c Histoire des communes savoyardes, 1984, p. 193, « Présentation ».
  3. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. a b et c D'après Henry Suter, « Saint-Thibaud-de-Couz », Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, sur henrysuter.ch, Henry Suter, 2000-2009 (consulté le ).
  5. a b et c Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé (réimpr. 2004) (1re éd. 1935), 519 p. (ISBN 978-2-84206-268-2, lire en ligne), p. 433..
  6. D'après Henry Suter, « Couz », Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, sur henrysuter.ch, Henry Suter, 2000-2009 (consulté le ).
  7. « Histoire de Saint-Thibaud-de-Couz », sur le site de la mairie, à la page « Présentation de la commune ».
  8. Lexique Français : Francoprovençal du nom des communes de Savoie : Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 23
    préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
    .
  9. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  11. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Chambéry », sur insee.fr (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  15. Site Persée[réf. incomplète].
  16. Site Persée[réf. incomplète].
  17. « Saint-Thibaud-de-Couz », sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté en ), Ressources - Les communes.
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  21. Information Presse du 5 novembre 2018 : Le Bois de Chartreuse obtient la première AOC Bois en France. Une première dans la filière bois !, site officiel du Bois de Chartreuse.
  22. Cahier des charges de l’appellation d’origine « Bois de Chartreuse », homologué par l’arrêté du 23 octobre 2018 publié au JORF du 31 octobre 2018, Bulletin officiel du Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, n° 2018-46 (.PDF).
  23. « La capacité d'accueil touristique en Savoie-Mont-Blanc », Observatoire, sur le site Savoie-Mont-Blanc - pro.savoie-mont-blanc.com, (consulté en ) : « Les données détaillées par commune, et par station : nombre de structures, nombre de lits par type d'hébergements (fichier : Détail des capacités 2014, .xlsx) ».