Quiberon

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Quiberon
Quiberon
Plage de Quiberon.
Blason de Quiberon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Lorient
Canton Quiberon (chef-lieu)
Intercommunalité Auray Quiberon Terre Atlantique
Maire
Mandat
Bernard Hilliet
2014-2020
Code postal 56170
Code commune 56186
Démographie
Gentilé Quiberonnais, Quiberonnaises
Population
municipale
4 842 hab. (2016 en diminution de 3,7 % par rapport à 2011)
Densité 548 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 29′ 03″ nord, 3° 07′ 09″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 33 m
Superficie 8,83 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-quiberon.fr

Quiberon [kibʁɔ̃] est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Quiberon constitue l'extrémité sud de la presqu'île du même nom, qui comprend également une partie du territoire de la commune de Saint-Pierre-Quiberon.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Quiberon se situe à 28 km au sud d'Auray et à 507 km à l'ouest de Paris. La commune même se situe à la pointe sud de la presqu'île. Elle s'étend sur 883 ha. Elle est limitrophe de Saint-Pierre-Quiberon au nord. Elle est entourée par l'océan Atlantique.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le phare de la Teignouse se situe au sud-est de la presqu'île.

Sur la côte ouest de la presqu'île, la Côte Sauvage est propriété du Conservatoire du littoral. On y trouve une flore particulière : œillets, bruyère violette, genêt, armérieetc. L'endroit se parcourt en voiture, à pied, à vélo, en kayak ou à cheval.

Côte sauvage, Quiberon.

Cadre géologique[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La gare de Quiberon est le terminus de la ligne d'Auray à Quiberon.

Du 1er juillet au 31 août, la presqu'île de Quiberon est desservie par un TER, appelé « Tire-Bouchon », qui fait la liaison entre Auray et Quiberon, en passant par les villages de la presqu'île (Les Sables Blancs, Penthièvre, Saint-Pierre-Quiberon...). Il circule également certains weekends de juin et septembre.

D'autres autocars offrent des liaisons entre Quiberon (gare maritime et gare SNCF), Auray, Vannes via Carnac et La Trinité-sur-Mer.

La ville possède une gare maritime, Port Maria, assurant les liaisons entre les îles Belle-Île-en-Mer, Hoëdic ou encore Houat.

La ville propose le service de QUIB’BUS le mois de juillet et août.

L'aérodrome de Quiberon est désormais géré par la ville de Quiberon. Un grand nombre d'activités aéronautiques y sont réalisées et la brasserie est ouverte toute l'année[1].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Quiberon est une commune où la part de résidences secondaires est très importante, cela représente ⅔ des logements quiberonnais.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Nom "antique"[modifier | modifier le code]

L'étymologie du toponyme Quiberon est discutée (grammatici certant).

Il est attesté sous les formes Insula quae vocatur Keberoën (« l’île qui se nomme Keberoën ») et In praefata insula Keberoën (dans la sus nommée île Keberoën) en 1037[2], Keperoen en 1069[3], Kemberoen en 1072[4], Keberoen en 1073, Keberoen en 1146[5], Keberoen en 1208[6], aux XIVe et XVe siècles, le nom subit une francisation, Queberon en 1304[7], Queberoën en 1438[8], Lisle de Cabarain en 1520[9], Queberon en 1575[10], Kiberon au XVIIe siècle[11], Quibéron en 1804[12] et Quiberon en 1942.

L'abbé Le Cam rapproche Quiberon du nom de Beg Ruberon (beg désigant en breton un « cap », ru pouvant signifier « rouge, colline, tertre, tombe » et beron « propriétaire »), pointe rocheuse sur laquelle est construit le Fort-Neuf en Port-Haliguen[13].

Selon Hervé Abalain, il est issu du vieux breton Keberoen, de [berv(enn)], « bouillant, bouillonnant (d'écume) », que qualifie [kib], « bassin, sources, fontaines »[14].

Jean-Yves Le Moing rapproche Keberoen de probablement kib et de erv. Erf désigne la langue de terre reliant l'ancienne île donnant une forme de coupe (kib en vieux breton) à l'anse formant la baie de Plouharnel[15].

Le nom breton de la commune est Kiberen[14].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armoiries Quiberon.svg

Les armes officielles créées par Loïc Ermoy et adoptées en 1974, sont décrites ainsi:

  • blason : « D'Azur à une ancre de marine d'or dont la tige retient une vergue de même, pavillonée à dextre d'argent, la vergue retenant une voile triangulaire d'or chargée de trois fleurs de lys de gueules à l'hermine passant portant son mantel d'hermine doublé d'or. »
  • timbre : « Une couronne murale à trois tours maçonnées de sable »
  • soutien : « Un cyclamor de gueules »
  • devise : « E kreiz en avel atao » au milieu du vent toujours

Ce blasonnement pèche à plus d'un titre: La tige d'une ancre se dit « stangue » ; le chef (cousu) de gueules n'est pas mentionné ; l'hermine passante (féminin), dont la couleur n'est pas précisée, ne porte pas son mantel, mais est colletée de celui-ci. En ornements extérieurs, la couleur (or) de la couronne murale n'est pas indiquée, et le cyclamor ne peut que difficilement passer pour un « soutien ».
Un blasonnement plus rigoureux serait :

  • d'azur à une ancre de marine d'or dont la stangue retient une vergue du même pavillonnée à dextre d'argent et retenant une voile triangulaire aussi d'or chargée de trois fleurs de lys de gueules, au chef cousu du même chargé d'une hermine au naturel colletée d'une écharpe d'hermine doublée aussi d'or voletant sur son dos. Couronne murale à trois tours d'or maçonnée de sable; devise: « e kreiz en avel atao » (au milieu du vent toujours), le tout posé sur un cyclamor de gueules.

Blason Quiberon ancien.svg

On connait également ceci :

  • d'azur à la fasce ondée d'argent chargée de quatre mouchetures d'hermine de sable, accompagnée en pointe de trois étoiles du second, et brochant sur le tout, une sirène d'or et aussi d'argent soufflant dans une conque de même

qui semble avoir précédé, en concernant toutefois la presqu'ile entière.

Histoire[modifier | modifier le code]

Menhir, côte sauvage, Quiberon.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Les premières sépultures et squelettes humains retrouvés sur la Presqu'île (et plus précisément sur l’îlot de Théviec) datent du Mésolithique, vers 5000 ans av. J.-C. Pendant la période du Néolithique armoricain, entre 4500 et 2000 ans av. J.-C., les hommes ont dressé des mégalithes : menhirs, dolmens et allées couvertes sont bâtis sur Quiberon et ses alentours. Ces dolmens sont d'ailleurs encore visibles de nos jours[16].

L'Antiquité[modifier | modifier le code]

L'âge du bronze révolu, les Gaulois de la tribu des Vénètes règnent sur un territoire représentant l'actuel Morbihan (ce peuple donna son nom à la ville de Vannes).

« Par leur marine considérable, leur supériorité nautique bien reconnue et leurs relations commerciales avec l'île de Bretagne, les Vénètes étaient devenus un peuple très puissant, dont l'autorité s'étendait au loin sur tout le littoral de la Gaule et de la Bretagne insulaire. Ils possédaient un petit nombre de ports situés sur cette mer ouverte et orageuse à de grandes distances les uns des autres et rendaient tributaires presque tous les navigateurs obligés de passer dans leurs eaux. »

— Jules César, La Guerre des Gaules, III, 8[17].

À la suite de l'invasion de la Gaule par les Romains, l'Armorique et les Vénètes sont asservis par ces derniers en 56 av. J.-C..

Vers l'an 435, les Angles et les Saxons conquièrent la Grande-Bretagne. Les Bretons sont voués à l'exil. Ils émigrent en Armorique qui deviendra peu de temps après la Bretagne. C'est à cette époque que débute la christianisation du territoire.

Le Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Squelette de femme trouvé dans le cimetière, d'apparence chrétienne, mélangé de débris romains, découvert en 1871 près du village de Kerné en Quiberon (Musée de préhistoire de Carnac)

Quiberon est une île jusqu'au XIe siècle. Avec le temps et à cause d’un déboisement massif, le sable se déplace progressivement vers la baie, créant un tombolo, entre l'île de Quiberon et le continent. C’est à cette époque que l'île se transforma en presqu'île.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

À la suite du siège de Lorient, l’escadre anglaise de l’amiral Lestock, composée de quarante vaisseaux, débarque dans la presqu'île le 14 octobre 1746. Le capitaine général, de Penhoët, gouverneur de la presqu'île refuse de se rendre. Les combats s'intensifient, l'armée armoricaine est battue et les habitants se voient dans l'obligation de s'enfuir. À la vision des dégâts engendrés par ces combats, Louis Jean Marie de Bourbon, duc de Penthièvre, aménage la presqu’île de redoutes. La construction du fort de Penthièvre débute en 1747[18].

Après la Révolution de 1789, des nobles et bourgeois royalistes émigrent en Angleterre et tentent de convaincre les Anglais de renverser la République naissante.

Article détaillé : Bataille de Quiberon (1795).

En juin 1795, Port Haliguen voit débarquer quelque 5 400 émigrés royalistes venus d'Angleterre. 12 000 Chouans du Morbihan, s’allient à eux. Mais les royalistes ne peuvent s'entendre sur les stratégies à adopter (notamment à cause du double commandement du comte de Puisaye et du comte d’Hervilly). L’Armée républicaine, menée par le général Hoche, profite de la discorde et repousse les royalistes sur la presqu’île. Ces derniers se retranchent dans le Fort Penthièvre, mais sont assaillis par les républicains le 20 juillet. Le lendemain, les royalistes capitulent ; sur les 6 263 arrêtés, 748 sont fusillés[19].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Au début du XIXe siècle, le confiseur Nicolas Appert fait une grande découverte : la stérilisation des aliments par la chaleur dite « conserve appertisée ». Il publie sa découverte en 1810. À partir de cette date le quartier des conserveries de Port Maria se développe. La ville devient le premier port sardinier de France en créant des « usines à sardines ». De nombreuses familles bigoudènes s'y installent. Les femmes travaillent dans les conserveries pendant que les hommes partent pêcher.

En 1882, la ligne de chemin de fer Auray-Quiberon est inaugurée. Elle permet de transporter des munitions vers les batteries de la côte, puis quelques touristes qui commencent à percevoir les bienfaits de la mer. On le surnommera le « train des cocus », car il transportait les hommes qui venaient le week-end rejoindre leurs femmes qui étaient en vacances sans leurs maris trop occupés par leurs affaires... Plus tard dans les années 1980 un TER sera mis en place et sera appelé « tire-bouchon » car il désengorge en partie le trafic de l'unique route qui mène à Quiberon.

En février 1893, le premier casino de Quiberon est construit.

En 1899, c'est par Quiberon (Port Haliguen) que le capitaine Dreyfus revient de l’île du Diable, de nuit et dans le plus grand secret, pour assister à son procès.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le phare de Haliguen par le peintre Maxime Maufra.

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

En 1924, Quiberon est classée station climatique.

« Pendant l'Entre-deux-guerres, le port de Port-Maria à Quiberon devint une véritable colonie bigoudène. En mars-avril, les pinasses de Guilvinec et de Lesconil font route vers la presqu'île de Quiberon pour la saison de la sardine. Elles ne reviennent à leur port d'attache qu'à la mi-novembre ». L'Œuvre des Abris du marin y crée un Abri du marin en 1946. Il ferma en 1971[20].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

En 1964, le Centre de thalassothérapie est créé par le docteur Raymond Denniel et le premier directeur de cet Institut est Louison Bobet.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
décembre 1919 octobre 1947 Alphonse Rio PRS Navigateur de commerce
Député du Morbihan (1919-1924)
Sénateur du Morbihan (1924-1940)
octobre 1947 mars 1971 Victor Golvan RPF puis UNR Vétérinaire
Député du Morbihan (1951-1955)
Sénateur du Morbihan (1958-1974)
mars 1971 mars 1977 Gilbert Carbillet app. UDR Commerçant
mars 1977 mars 1989 Jacques Desmas app. UDF Pharmacien
mars 1989 juin 1995 Robert Hérault app. RPR  
juin 1995 mars 2014 Jean-Michel Belz DVD Professeur puis directeur de collège
mars 2014 En cours Bernard Hilliet DVD Chef d'entreprise retraité
8e vice-président d'Auray Quiberon Terre Atlantique
Les données manquantes sont à compléter.

L'hôtel de Ville est situé rue de Verdun, au centre même de la ville. La ville est administrée par un conseil municipal (28 conseillers municipaux) et par le maire, monsieur Bernard Hilliet.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

AQTA[21][modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2014, s’est formé la communauté de communes Auray Quiberon Terre Atlantique (AQTA). Cette intercommunalité représente 24 communes. C’est la fusion de 4 intercommunalités :

  • Auray communauté
  • la Ria d’Etel
  • Les Trois Rivières
  • la Côte des Mégalithes

Finances locales[modifier | modifier le code]

Sur la période 2001-2005, la municipalité a réussi à obtenir une baisse des dépenses de 0,3 %. Pour l'année 2006, la ville affiche un autofinancement de 2 673 936 . 8 658 639  ont été mobilisés pour différents investissements pour, notamment améliorer l’environnement (140 036  sont consacrés aux espaces verts, aux jeux…), rénover et développer le patrimoine (4 507 074  pour la petite enfance, la caserne des pompiers…) ou étudier le jalonnement des eaux pluviales et les acquisitions pour réserve foncière.

Concernant le fonctionnement de la municipalité, les dépenses s’établissent à 10 940 306  (1 769 300  pour les charges à caractère général, 3 750 000  pour les charges de personnel, 1 711 720  pour les autres charges de gestion courante, et 2 673 936  sont consacrés pour l'autofinancement)[22].

Jumelages[23][modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[25].

En 2016, la commune comptait 4 842 habitants[Note 1], en diminution de 3,7 % par rapport à 2011 (Morbihan : +2,81 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 9481 9151 9762 4752 7522 8993 0133 2983 428
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 4392 0862 2302 2452 3792 5372 9222 8843 060
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 2993 4543 6953 4693 5563 2753 4464 0924 103
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
4 5404 5954 7234 8084 6235 0735 0565 0525 049
2013 2016 - - - - - - -
4 9874 842-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population de la commune est relativement âgée puisque la classe d’âge la plus représentée est les 60-74 ans.

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine (54%).

Pyramide des âges et répartition par sexe en pourcentage

Classe d’âge Homme Part des hommes Femme Part des femmes
0 à 14 ans 262 11,81 209 7,96
15 à 29 ans 227 10,23 212 8,08
30 à 44 ans 265 11,95 273 10,40
45 à 59 ans 437 19,70 516 19,66
60 à 74 ans 660 29,76 783 29,84
75 à 89 ans 331 14,92 527 20,08
90 ans ou + 36 1,62 105 4
Population totale 2218 2624

Source(s) : INSEE, Recensements de la population[28]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les écoles primaires sont gérées par l’inspection départementale de l’Éducation nationale de Vannes. La ville de Quiberon relève de l’académie de Rennes[29].

Écoles primaires publiques[modifier | modifier le code]

  • École maternelle Jules-Ferry.
  • École élémentaire Jules-Ferry.

Écoles primaires privées[modifier | modifier le code]

  • École maternelle Sainte-Anne.
  • École élémentaire Saint-Clément.

Collèges[modifier | modifier le code]

  • Collège Beg er Vil (public). Le collège propose une classe de 3ème prépa-métiers et a mis en place un restaurant pédagogique[30].
  • Collège Sainte-Anne (privé).

Santé[modifier | modifier le code]

La ville regroupe 4 médecins généralistes, un médecin spécialiste, sept chirurgiens-dentistes, deux orthophonistes, trois cabinets infirmiers, deux cliniques vétérinaires. La ville regroupe aussi huit kinésithérapeutes, six ostéopathes et trois podologues. Quiberon possède un laboratoire d’analyses médicales et un centre d’imagerie médicale. Trois pharmacies sont à la disposition des habitants[31]. L’hôpital le plus proche se situe à Auray.

Une maison de santé a été créée début 2016 regroupant le laboratoire d'analyses médicales, le centre d'imagerie médicale ainsi que plusieurs professionnels de santé : médecins, kinésithérapeutes, ostéopathe, infirmiers, orthophoniste, pédicures-podologues, cardiologue, sage-femme.

Sports[modifier | modifier le code]

Quiberon regroupe différents équipements sportifs : un stade municipal, un complexe omnisports, une salle de tennis, une base nautique, un aérodrome, un skate park, et un terrain de golf, deux centres-équestre.

Il existe des équipements en libre accès à Quiberon :

-    City-stade à Kerné avec un terrain de basketball, une table de tennis…

-    Terrain de pétanque - terrain de boule bretonne au Stade Riguidel

-    Modules de fitness

-    Parcours de santé

- Une salle omnisport avec salle de musculation, salle de judo, de danse

- Un court de tennis couvert

- Une piscine “Neptilude”

-    Skate park et piste de dirt

-    Piste cyclable de 15km

Terrain multiactivité de Quiberon

-   Terrain multi-activités avec piste d’athlétisme, skatepark, terrain en herbe, terrain de basketball, tyrolienne, jeux pour enfants.

Il existe de nombreux sports dans des domaines variés [32]:

-       Activités nautiques et aquatiques : paddle, nage avec palmes en piscine, natation, surf, voile…

-       Sports de boules : pétanque, boule bretonne

-       Golf

-       Remise en forme, éveil : activités d’éveil pour les jeunes enfants de 9 mois à 3 ans, activités de fitness.

-       Sports de raquette : tennis, mini-golf.

-       Footing, course, marche : marche accélérée, course à pied, marche nordique.

-       Sports de tir : tir à l’arc, tir.

-       Sports collectifs : football, basketball.

-       Equitation

-       Sports de combat : judo, ju-jitsu, minido, kendo.

-       Parachutisme, vol : parachutisme sportif, formation au vol sur avion léger et ULM, vol d’initiation, baptême de l’air.

-       Vélo

La municipalité propose des activités sportives :

-         Futsal loisirs

-         Sorties vélo et découverte de la presqu’île

-         Stages multi-activités pour les 7-11 ans

La municipalité organise de nombreux évènements sportifs.

Activités nautiques et aquatiques :  

-   Raid P’tits bouchons

-   Teignouse Cup

-   Raid de Quiberon

-   Championnat de France de windsurf

-   Défis Quiberonnais qui sont 4 défis de natation en mer

-   Rallye Wauquiez

-   Voiles et Voiliers de la Baie

-   Tour du Morbihan

-   Rallye Pass-Port du Morbihan

-   Championnat du monde de Kayak

Sports de boules :

-   Concours de doublette

-   Challenge en triplette

-   Championnat départemental

-   Championnat Morbihan

-   …

Golf :

-   Breizh Cola Open, compétition internationale de Pitch and Putt

-   Breizh Cola Open, compétition nationale de Pitch and Putt

-   La Quiberonnaise

-   Finale de la coupe de France des clubs

-   …

Footing, course, marche :

-   Foulées du Large

-   Course Entre Landes et Océan

-   Les Triathlons de Quiberon

Sports collectifs :

-   Tournoi national de Molkky

Associations[modifier | modifier le code]

Il existe 99 associations en 2019 sur le territoire quiberonnais dans des catégories différentes[33] :

-   Arts

-   Environnement, cadre de vie, rayonnement de la ville

-   Histoire de souvenir

-   Loisirs

-   Musique

-   Petite enfance, jeunesse

-   Solidarité

-   Sport

Cultes[modifier | modifier le code]

Les lieux de culte de Quiberon sont liés au culte catholique comme l'atteste la présence de l’église Notre-Dame de Locmaria, la chapelle Saint-Julien, la chapelle Sainte-Anne et la chapelle Saint-Clément.

Le cimetière se situe à l’angle de l’avenue du Général-de-Gaulle et de la route de Kerné.

Vie militaire[modifier | modifier le code]

Il existe le sémaphore de Saint-Julien qui a été implanté en 1947 au fort de Kernavest dans l’ancien poste de direction de tirs. Il a été rénové pour la dernière fois en 1976. Ce sémaphore a été mis en place à la suite de l’incendie du sémaphore de Locmaria en 1944 par les allemands. Il garantit la surveillance des abords maritimes de Quiberon et la surveillance des pêches.

Le sémaphore de Saint-Julien[34] repose sur deux activités qui sont la veille sémaphorique et l'entraînement des fusiliers marins. Les infrastructures sont en bon état et sont régulièrement utilisés par l’école des fusiliers marins de Lorient où les élèvent disposent de locaux de vie et d’un terrain d'entraînement[35].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Quiberon est composée de ⅔ de résidences secondaires (silver économie) et de ⅓ de résidences principales. La commune opte pour une politique générale de fiscalité faible afin de favoriser l’économie locale.

Emploi[modifier | modifier le code]

Ménages fiscaux de l’année 2016

2016
Nombre de ménages fiscaux 2 712
Nombre de personnes dans les ménages fiscaux 5 064
Médiane du revenu disponible par unité de consommation (en euros) 22 416
Part des ménages fiscaux imposés (en %) 58

Source : Insee[28]

Population active de 15 à 64 ans selon la catégorie socio-professionnelle

2016 Dont actifs ayant un emploi 2011 Dont actifs ayant un emploi
Ensemble 1 775 1 430 1 823 1 492
dont
Agriculteurs exploitants 21 21 20 20
Artisans, commerçants, chefs d’entreprise 125 110 286 262
Cadres et professions intellectuelles supérieures 162 141 149 133
Professions intermédiaires 329 287 363 302
Employés 720 569 629 496
Ouvriers 417 303 347 278

Sources : Insee, RP2011 et RP2016, exploitations complémentaires, géographie au 01/01/2019[28].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Quiberon est composée d’une criée, d’une zone artisanale, de deux entreprises de taille intermédiaires (Belle-iloise et Accord hôtel thalasso), et de nombreuses petites et moyennes entreprises.

La pêche et la criée[modifier | modifier le code]

Port Maria.

Située à Port Maria, la criée est un des lieux essentiels de l’activité maritime de la presqu’île elle a un chiffre d’affaire de 6,5 à 7 M€.  

Aujourd’hui, elle regroupe une centaine de bateaux qui débarquent leurs poissons, coquillages et crustacés pour les vendre aux enchères. La vente se fait aussi par Internet, pour la vente à distance. C’est aussi 1500 tonnes de poissons vendues dont 7,5 tonnes de poissons vivants

De plus la criée est renommée pour sa filière d’excellence. Cette filière d’excellence est attribuée à la manière dont le poisson est neutralisé. L’ikejime est une manière ancestrale japonaise qui permet de ne pas stresser le poisson et évite tout saignement qui peut altérer le goût de ce dernier[36].

Le poisson peut aussi être transporté vivant avec différents moyens de transports en France et à l’étranger pour notamment de grands restaurants ce qui en fait un lieu unique sur le territoire national.

La zone d'activité[37][modifier | modifier le code]

La Cour d'Orgère
La Belle-Iloise

Quiberon possède plusieurs usines regroupées en majorité sur une même zone: la zone artisanale et le quai des saveurs. La Belle-Îloise, La Maison d'Armorine qui produit les niniches, La Cour d'Orgères. Elles y emploient de nombreux habitants.

L’usine La Quiberonnaise quant à elle est située rue du Port de pêche à Port-Maria.

L'aérodrome[1][modifier | modifier le code]

L'aérodrome de Quiberon est accessible à pied depuis les plages, permet aux visiteurs d'arriver dans la presqu'île par la voie des airs, offre un accès vers les îles et sert de base pour des baptêmes de l'air et de parachutisme.

Les commerces[38][modifier | modifier le code]

  • Hôtels, (1 non classé, 1 une étoile, 2 deux étoiles, 9 trois étoiles, 0 quatre étoiles, 2 cinq étoiles), campings (3 deux étoiles, 2 trois étoiles, 2 quatre étoiles), résidence de tourisme et hébergements assimilés, village vacances et maison familiale
  • Salon de coiffures
  • Photographes
  • Maison de la presse, librairies
  • Opticien
  • Professionnel du nautisme
  • Supermarchés et supérettes dont une bio
  • Restaurants, bars
  • Boutiques :  vêtements, maroquinerie, bijouterie, ...
  • Biscuiteries, boulangerie
  • Esthétique
  • Fleuriste
  • Poissonnerie
  • Toilettage canin
  • Agences immobilières
  • Banques
  • Assurances
  • Architecte et maître d’oeuvre
  • Artisans
  • Bricolage
  • Automobile, location vélo
  • Bijouterie
  • Chauffeur VTC
  • Communication, informatique
  • Décoration

Tourisme[modifier | modifier le code]

Côte de Quiberon

Quiberon et la Côte Sauvage sont assez réputées pour attirer de nombreux touristes. La population décuple pendant les deux mois de vacances d'été. La commune met à la disposition de ces derniers deux campings : Kerné et Le Goviro, une aire d'accueil de camping-cars, et une vingtaine d'hôtels, sans compter les locations saisonnières gérées par les agences immobilières et par les particuliers.

Animation [39][modifier | modifier le code]

De nombreuses animations sont mises en place durant cette période avec comme événement majeur la fête de la sardine en juillet et en août, de nombreux concerts deux fois par semaine, des animations sportives (Le triathlon, les foulées du large, …) et culturelles (randonnées, ateliers,..).

De nombreuses animations sont organisées en dehors de cette période comme:

  • Le festival Presqu’île breizh en octobre
  • Un marché de noël et une patinoire
  • Le festival Les musicales
  • La fête de la coquille St Jacques

Lieux mythiques[modifier | modifier le code]

  • La côte sauvage
  • Le château Turpault
  • La pointe du Conguel.
  • Le port de plaisance de Port Haliguen I et II, bassins modernes et le vieux port, pouvant accueillir près de 1 000 bateaux. Créé dans les années 1960 à l'initiative du conseiller général et maire Victor Golvan, ouvre la commune sur la baie, les îles et les accueils nautiques diversifiés.
  • Le port de pêche de Port-Maria, départ des bateaux à destination de Belle-Île-en-Mer, Houat et Hoëdic (Compagnie Océane).
  • Le phare de Port-Maria et celui de Port-Haliguen.
  • La Maison du patrimoine : musée de la vie locale, histoire de naufrages.
  • Centre de thalassothérapie
  • Le point de vue de la Tour de Locmaria
  • Le sentier des douaniers
  • Les villages de Kermorvan et du Manemeur
  • Les usines de conserves de poissons La Belle-Îloise (quai des Saveurs) et La Quiberonaise à Port-Maria.
  • Le quai des Saveurs (divers ateliers de confitures artisanales, de confiserie et de poissons fumés).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Sites préhistoriques classés[modifier | modifier le code]


Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame de Locmaria, XIXe siècle, a été édifié de 1900 à 1902. Elle accueille des spectacles et des concerts.
  • Chapelle Saint-Clément
  • Chapelle St Julien
  • Chapelle Saint-Anne

Sculptures[modifier | modifier le code]

Diverses sculptures sont présentes dans la ville de Quiberon comme la sirène et le pêcheur sur le port de Port-Haliguen. Il y a aussi le jardin de Bretinio avec “retour à l’envoyeur” et la vache du jardin de la mairie en hommage au jumelage avec le Grand Bornand.

Les lavoirs [40][modifier | modifier le code]

  • Le lavoir du Ragot

Le Lavoir du Ragot a été réhabilité en 2007 par l’association Agapanthe et est devenu un lieu de rencontre et de rassemblement. Des chasses aux oeufs y sont organisées à pâques, il est accessible pour une visite lors des journées du patrimoine et des concerts à ciel ouvert s’y déroulent.

  • Le lavoir de Kerniscop

Le lavoir de Kerniscop est un vieux lavoir en granite, pavé et entouré d’un petit mur. Il se compose de 2 bassins qui s’évacuent vers la mer une centaine de mètres plus loin.

Le château Turpault[41][modifier | modifier le code]

Le Château Turpault, qui essuie toutes les tempêtes du large, date de 1904 et fait partie du patrimoine architectural de Quiberon. Son  constructeur, Georges Turpault, a acheté à la pointe de Beg-er-Lan, une vieille redoute et le terrain attenant, pour y faire construire, par l’entrepreneur Hippolyte Jamet, un château de style anglo-médiéval qu’il avait baptisé « le château de la mer ». La construction du château a commencé en 1904 et s’est achevée en 1910.

Occupé par les Allemands qui y construisent un blockhaus, pendant la guerre, et fortement dégradé, le Château de la mer est vendu en 1946 par Mme Turpault à Marcel Robert, ancien maire de Quiberon qui le restaure partiellement avant de le revendre, en 1967, à Ferdinand Richard. La famille Richard y effectue d’importants travaux et l’habite pendant presque un demi-siècle. A nouveau mis en vente par son propriétaire, qui refuse une offre de Johnny Halliday, le château Turpault a trouvé acquéreur en 2014.

La maison de Capitaine[modifier | modifier le code]

Kermorvan est un beau petit village situé dans la baie de Quiberon. il est composé de maison capitaine et de maison typique, représentatif du patrimoine architectural.

Pendant tout le XIXe siècle, les “capitaines” ou “maîtres” au cabotage ont construit ces maisons spécifiques à la Presqu’île. On en dénombre actuellement entre 180 et 190. Ces maisons de capitaines sont identifiables par des lucarnes qui sont au nombre de 1 ou 2 surmontées d’un fronton en demi-lune en granit, réalisées par un tailleur de pierres. Il existe aussi des maisons de paysans qui ont des frontons triangulaires. A chaque extrémité du toit, il y a une souche de cheminée décorée d’une collerette. Le linteau de la porte d’entrée peut être gravé avec la date de construction ou de transformation de l’habitat.

Un détail signe l’authenticité de ces maison, elles ont toutes aux bords du toit des pierres taillés qui débordent de celui-ci. Ces pierres appelées crossettes sont parfois sculptées d’un visage. Quelques rares constructions possèdent encore un escalier extérieur, le deurgail ou dorgail (en breton vannetais ou local) qui permettait d’accéder au grenier.

Les phares[modifier | modifier le code]

Les bâtisses remarquables [42][modifier | modifier le code]

193 bâtisses remarquables ont été recensés au PLU de la ville de Quiberon.

La Maison Guillou, située Rue Anatole France, est une oeuvre architecturale du XXe siècle construite en 1961 et réalisée par l’architecte Guillou. Elle est protégé et appartient désormais au patrimoine architectural de Quiberon.

L'architecture balnéaire[modifier | modifier le code]

Une architecture balnéaire particulière est présente sur le front de mer à Quiberon, on y découvre différents styles architecturaux comme “l’historicisme” qui consiste à imiter les églises, les chapelles et les châteaux par exemple. On retrouve également le style “Art Déco” semblable au style des années 30, mais aussi le “pittoresque”, le “régionalisme”, “l’art nouveau” et le “post moderne”.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Gâvres-Quiberon[modifier | modifier le code]

Les dunes sauvages de Gâvres à Quiberon, connu pour être le plus vaste espace naturel du littoral breton, s’étire sur 35 km de linéaire côtier non urbanisé et d’un seul tenant. Il est référencé à l’échelle européenne comme site Natura 2000 et abrite une biodiversité exceptionnelle, avec de nombreuses espèces d’oiseaux protégés au niveau européen ainsi qu’une flore rare et fragile, à la diversité unique[43].

Le 24 décembre 2018, le ministère de la Transition écologique et solidaire a attribué à Dunes sauvages Gâvres-Quiberon le label Grand Site de France, ce label reconnaît la gestion exemplaire et protectrice d’un site emblématique de la France. Le Grand Site englobe la Côte Sauvage, classés dès 1936, et couvre le plus vaste massif dunaire de Bretagne[44].

L’entretien et la préservation des espaces et du petit patrimoine sont une préoccupation constante pour la ville.

Lieux d'archéologie [39][modifier | modifier le code]

On trouve parmi les lieux d’archéologie présent à Quiberon, le site mésolithique de Beg-Er-Vil qui a fait l’objet de 3 campagnes de fouilles menées en lien avec l’Université de Rennes.

La côte sauvage[modifier | modifier le code]

La Côte Sauvage occupe la façade occidentale de la presqu'île de Quiberon, sur les communes de Quiberon et Saint-Pierre-Quiberon. Elle s'étend sur environ 8 km entre la pointe du Percho au nord et le château Turpault au sud.

Port-Maria qui est connu pour son port de pêche, mais aussi pour son phare encore en activité, met à disposition des départs de bateaux à destination de Belle-Île-en-Mer, Houat et Hoëdic (Compagnie Océane).

La baie de Quiberon[modifier | modifier le code]

À l’extrême sud de la presqu’île, se trouve la Pointe du Conguel qui mesure 1 kilomètre de long sur 200 mètres de large. Cette pointe est protégée par le Conservatoire du littoral et est accessible aux piétons uniquement.

Un port de plaisance, greffé sur le site de Port-Haliguen et créé dans les années 1960 à l'initiative du conseiller général et maire Victor Golvan, ouvre la commune sur la baie, les îles et les accueils nautiques diversifiés.

Le port de plaisance de Port Haliguen, situé sur la baie de Quiberon, connaît une activité nautique importante et participe tout au long de l’année à l’économie locale. Il est composé de 2 bassins modernes et du vieux port pouvant accueillir près de 1 200 emplacements.

Les plages [42][modifier | modifier le code]

On compte 12 plages naturelles sur la commune de quiberon. La ville compte de nombreuses plages : la grande plage, la plage du Goviro, la plage du Conguel, la plage de la Jument, la plage de l'Aérodrome, la plage du Fort Neuf, la plage du Porigo, la plage de Kermorvan, la plage du Castéro, la plage du Chat botté, la plage du Vahidy et la plage de Saint Julien.

Vie culturelle[modifier | modifier le code]

Fest Noz[modifier | modifier le code]

De nombreux fest-noz sont organisés dans la ville, notamment par l’association Kermorvan ATAO et par le foyer laïque.

Maison du patrimoine [45][modifier | modifier le code]

La maison du patrimoine est née en 1980 pour préserver une maison d’amateur de la fin du XVIIème siècle qui allait disparaître. Elle est vite devenue un musée puisqu’elle regroupe tout le passé de la presqu’île, depuis le néolithique jusqu’à notre époque : débarquements anglais au XVIIIe, guerre sous-marine, costumes et habitat, pêche, cadastre, épaves… La maison du patrimoine dont les fonds présente désormais une grande richesse est ouverte entre le 15 juin et les Journées du patrimoine et accueille un millier de visiteur par an. Elle reçoit aussi des groupes allant jusqu’à 80 personnes le reste de l’année.

Maison des associations [46][modifier | modifier le code]

La Maison des Associations offre aux associations un lieu et des équipements de qualité pour mener à bien leurs activités. : ateliers, conférences, spectacles, réunions, assemblées générales, etc. Des salles sont dédiés à la pratique de la musique et de la peinture. La maison des associations regroupe des salles de réunions, une salle d’exposition, des salles de travail mais aussi une salle de spectacle pouvant accueillir jusqu’à 214 personnes.

Maison du phare [47][modifier | modifier le code]

L’ancienne maison de gardiens de phare, située au cœur du port de plaisance de Port Haliguen à Quiberon, accueille aujourd’hui des artistes et artisans d'art, amateurs et professionnels, de toute la France. C’est une salle d’exposition qui reçoit chaque semaine des expositions de peinture, de sculpture ou de photographie par exemple.

Médiathèque [48][modifier | modifier le code]

La médiathèque de Quiberon est un espace culturel, convivial et ouvert à tous. Il est possible d’emprunter, de consulter sur place, mais aussi de voir et d’écouter les nombreuses collections de livres, de périodiques, de CD et de DVD. Une salle multimédia met aussi à disposition des ordinateurs pour ces utilisateurs.

Espace Louison Bobet [49][modifier | modifier le code]

L’espace Louison Bobet dispose de plusieurs salles pour des séminaires, des mariages ou des spectacles. Il est situé face au Kasino de Quiberon avec une vue sur la grande plage.

Loisirs/Sorties[modifier | modifier le code]

Cinéma "Le Paradis" [50][modifier | modifier le code]

Le cinéma Le Paradis offre toute l'année une programmation riche et  variée, au sein de ses deux salles climatisées. On y retrouve des films en sortie nationale, des documentaires suivis de débats, des projections en version originale et française, etc. Le cinéma le Paradis reçoit régulièrement, et tout au long de l’année, des réalisateurs, des acteurs, des techniciens, mais aussi des écrivains et des artistes par exemple, pour des temps de rencontre. Des spectacles de théâtre et opéras sont retransmis en direct depuis la Comédie française et le Metropolitan Opera de New York mais aussi certaines projections spéciales. Le cinéma a le statut d’association.

Salle d'arcades[modifier | modifier le code]

Il est possible de retrouver des billards, des pistes de bowlings et divers jeux d’arcades.

Kasino de Quiberon [51][modifier | modifier le code]

Le casino de Quiberon dispose de nombreuses machines à sous et jeux de table. Il a la particularité d’avoir un restaurant panoramique avec vue sur mer et un bar à cocktail.

L'aérodrome et son aéro-club [1][modifier | modifier le code]

L’aérodrome de Quiberon, situé sur la presqu’île, est utilisé principalement pour la pratique d’activités de loisirs et de tourismes. Il dispose d’une piste bitumée orientée est-ouest. L’aéro-club, Quiberon Air Club, y est rattaché, c’est une école de pilotage qui propose aussi des baptêmes de l’air. Le Quiberon Air Club a pour objet de faire découvrir et d'enseigner l'aviation légère, et de fournir à ses membres des avions pour la pratiquer sous ses aspects de plaisance, sportifs, voire comme tremplin à une carrière professionnelle civile ou militaire. L’aéro-club propose aussi des vols de découvertes, d’initiations et il est possible d’y faire des saut en parachute tandem. L'aérodrome de Quiberon est accessible à pied depuis les plages, permet aux visiteurs d'arriver dans la presqu'île par la voie des airs, offre un accès vers les îles et sert de base pour des baptêmes de l'air et de parachutisme.

Nautisme[39][modifier | modifier le code]

  • École de voile
  • Kitesurf
  • Paddle et Kayak
  • Plongée
  • Pêche en mer
  • Jet-ski, bouée tractée, wake-board
  • Location de bateaux
  • Sortie en mer avec skipper
  • Navette de la Compagnie Océane reliant Quiberon aux îles

Centre de thalassothérapie [52][modifier | modifier le code]

L’institut du Sofitel Quiberon Thalassa sea et spa est un hôtel spa 5 étoiles, face à la mer et avec un accès direct aux plages. De nombreux soins thalasso, beauté, relaxation, minceur et sport, face à la mer, y sont proposés.

Parcs de loisirs[modifier | modifier le code]

  • Quiberon aventure [53]

Quiberon aventure est un parc d’accrobranche en hauteur adapté à toute la famille avec vue sur mer. Il est situé sur la pointe du Conguel. Il s’agit d’un parc privé accessible à partir de 4 ans.

  • Parc des Korigans [42]

Le parc des Korigans est un parc de multi-activités qui a été aménagé à l’arrière du stade municipal. Le terrain dispose de nombreux équipements pour des activités destinées à toutes les générations : espace pique-nique, détente, fitness, basket, ping-pong, tyrolienne, football, course à pied, saut en longueur, aire de jeux pour enfants, ainsi qu’un skatepark. C’est un espace multigénérationnel qui permet à tous de pouvoir y venir.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Restaurants [54][modifier | modifier le code]

De nombreuses spécialités culinaires sont présentes à Quiberon. On retrouve des crêperies, des restaurants de fruits de mer, des salons de thé,  des restaurants de cuisine traditionnelles et gastronomiques. La gastronomie quiberonnaise est reconnue et bien présente dans la ville. La crêperie “Ty Retro” de Quiberon a été élu meilleure crêperie de France selon Tripadvisor en 2016.

Quai des Saveurs [37][modifier | modifier le code]

Le Quai des saveurs est un parc artisanal situé dans la zone industrielle, au nord de la ville qui permet de découvrir le savoir faire gastronomique local. Quatre entreprises familiales, ancrées sur le territoire, ouvrent gratuitement leurs portes pour des visites : la maison d'Armorine, la Cour d'Orgères, la Maison Lucas et la Belle-Iloise. Elles y emploient de nombreux habitants.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c site de l'aérodrome de Quiberon
  2. Dans le Cartulaire de l'abbaye de Redon, p. 329
  3. Dans le Cartulaire de Saint-Croix en Quimperlé, p. 150
  4. Dom Morice P ; tome I, p. 378
  5. Rosenzweig. Cartulaire du Morbihan. p. 178
  6. Dans le Cartulaire de Sainte Croix p. 151
  7. Dom Morice P, tome I col 1188
  8. Dom Morice P, tome II col 1320
  9. De Garcie dit Frerrande, "Le grand routtier et pyllotage et encrage de la mer" (sur gallica.bnf.fr)
  10. Le Méné. B ; S ;P ;M ; 1904 p. 191
  11. Pouillé du diocèse de Vannes p. 636
  12. Au Cadastre
  13. Louis Le Cam, Quiberon à travers les âges, Impr. de la Marne, , p. 17.
  14. a et b Hervé Abalain, Noms de lieux bretons, Éditions Jean-Paul Gisserot, , p. 101.
  15. Jean-Yves Le Moing, Noms de lieux de Bretagne, Bonneton, (lire en ligne), p. 133.
  16. https://homer2011.univ-rennes1.fr/pageb6d7.html?22
  17. http://www.ville-quiberon.fr/fr/Historique/10.html
  18. (en) H. W. Richmond, The Navy in the War of 1739-48, Cambridge University Press, , p. 33-36.
  19. Les victimes de Quiberon : liste nominative dressée par le général Lemoine et publiée par Joseph Denais.
  20. Frédéric Tanter, "Les pêcheurs bretons et les Abris du Marin", éditions Sked, 1995, (ISBN 2-910013-00-8) édité erroné (notice BnF no FRBNF35781180)
  21. « auray-quiberon.fr »
  22. http://www.ville-quiberon.fr/fr/Budget/72.html
  23. Jumelages sur le site de la ville
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  28. a b et c « Dossier complet- Commune de Quiberon », sur Insee.fr, (consulté le 29 octobre 2019)
  29. Accès aux résultats du bac 2008
  30. « Collège Beg er Vil », sur Collège Beg er Vil (consulté le 4 décembre 2019)
  31. « Services médicaux », sur Ville de Quiberon, (consulté le 4 décembre 2019)
  32. « L'offre sportive à quiberon », sur ville-quiberon.fr
  33. « Annuaire », sur Ville de Quiberon, (consulté le 4 décembre 2019)
  34. « Sémaphore de Saint-Julien », sur Ville de Quiberon, (consulté le 4 décembre 2019)
  35. Jean-michel Bergougniou, « LA MARCOPHILIE NAVALE: Quiberon le Sémaphore de Saint-Julien Morbihan Bretagne sécurité Mer », sur LA MARCOPHILIE NAVALE, (consulté le 4 décembre 2019)
  36. « Quiberon - Quiberon. Pêche : la filière haut de gamme montrée en exemple », sur Le Telegramme, (consulté le 4 décembre 2019)
  37. a et b « Quai des saveurs. L'autre atout touristique », sur Le Telegramme, (consulté le 4 décembre 2019)
  38. « Entreprises, commerces et services à Quiberon (56170) », sur www.journaldunet.com (consulté le 4 décembre 2019)
  39. a b et c « Magazine et guide des animations », sur Ville de Quiberon, (consulté le 4 décembre 2019)
  40. « Lavoir du Ragot », sur Ville de Quiberon, (consulté le 4 décembre 2019)
  41. C. B et C. B, « L'EMBLÉMATIQUE CHÂTEAU TURPAULT », sur Le Figaro.fr, (consulté le 4 décembre 2019)
  42. a b et c « Quiberon dépêche Océane », sur ville-quiberon.fr
  43. « Les dunes sauvages de Gâvres à Quiberon », sur www.baiedequiberon.bzh (consulté le 4 décembre 2019)
  44. « Dunes Sauvages de Gâvres à Quiberon - Grand Site de France », sur www.gavres-quiberon.fr (consulté le 4 décembre 2019)
  45. « Maison du Patrimoine », sur Ville de Quiberon, (consulté le 4 décembre 2019)
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  48. « Médiathèque », sur Ville de Quiberon, (consulté le 4 décembre 2019)
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  50. « Cinéma Le Paradis », sur Ville de Quiberon, (consulté le 4 décembre 2019)
  51. « Casino " le Kasino de Quiberon Bretagne " », sur quiberon.kasino.bzh (consulté le 4 décembre 2019)
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  53. « Quiberon Aventure – Parcours acrobatiques en hauteur – Parcours dans les arbres pour toute la famille avec vue sur mer. Activité à Quiberon » (consulté le 4 décembre 2019)
  54. Franck Pinay-Rabaroust, « La meilleure crêperie de France est à Quiberon selon Tripadvisor », sur ATABULA - Edition générale, (consulté le 4 décembre 2019)
  55. Le poème : https://www.poesie-francaise.fr/victor-hugo/poeme-quiberon.php
  56. « Bobet. Maillot jaune de la thalassothérapie », sur Le Telegramme, (consulté le 9 mai 2019)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Adolphe Lanne, Le Mystère de Quiberon : 1794-1795, Dujarric et Cie, Paris, 1904, 410 p.
  • P. De Mocomble, Le port de pêche de Quiberon. La pêche sardinière, Chronique géographique des pays celtes, 1941, p. 17-29.
  • C. Dervenn, Quiberon, presqu'île, Paris, 1966, 266 p.
  • C. Floquet, Quiberon : presqu'île au cours des siècles, Maulévrier, 1984, 236 p.
  • C. Floquet, La baie de Quiberon, Carnac, Belle-Ile, éditions Y.Salmon, Loudéac, 1991, 40 p.
  • P. Huchet, 1795. Quiberon ou le destin de la France, éditions Ouest-France, Rennes, 1995, 223 p.
  • « L'ostréiculture en baie de Quiberon », Le Chasse-Marée, no 2, 1981.
  • Xavier Dubois, Histoire de Quiberon et de Saint-Pierre, Éditions du Menhir, 2012, 188 p.
  • Michel Chaillou, 1945, roman, Seuil, Fiction & Cie, 2004 ; La Différence, 2012.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]