Fréhel (Côtes-d'Armor)

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Fréhel
Fréhel (Côtes-d'Armor)
La place Chambly et l'église Saint-Hilaire.
Blason de Fréhel
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Dinan
Intercommunalité Dinan Agglomération
Maire
Mandat
Michèle Moisan
2020-2026
Code postal 22240
Code commune 22179
Démographie
Gentilé Fréhelois, Fréheloise
Population
municipale
1 602 hab. (2019 en augmentation de 1,07 % par rapport à 2013)
Densité 85 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 37′ 45″ nord, 2° 21′ 53″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 82 m
Superficie 18,91 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Pléneuf-Val-André
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web frehel.info

Fréhel [fʁeɛl] est une commune française du département des Côtes-d'Armor et de la région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à 36 km au nord-ouest de Dinan.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Fréhel
Côte de Penthiève Plévenon
Fréhel Baie de la Fresnaye
Plurien Pléboulle

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Nombreux lieux-dits dont la Ville Roger (manoir), Vieux Bourg ou Pléhérel Plage, Sables d'Or les Pins.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 11,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 717 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Cast-le-G », sur la commune de Saint-Cast-le-Guildo, mise en service en 1951[7] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12 °C et la hauteur de précipitations de 693 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Dinard », sur la commune de Pleurtuit, dans le département d'Ille-et-Vilaine, mise en service en 1950 et à 23 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 11,6 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,9 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Fréhel est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[19]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (75,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (49,2 %), zones agricoles hétérogènes (18,5 %), zones urbanisées (13,6 %), prairies (4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,7 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (3,4 %), forêts (3,3 %), mines, décharges et chantiers (1,9 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1,4 %), zones humides côtières (0,8 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Préhérel en 1793 et 1801, Fréhel en 1972[24].

Fréhel vient du breton fré, from ou froud (courant) et uhel (haut)[25].

L'ancien nom de la commune est Pléhérel, (Ple hirel) « la paroisse de Hirel »[26], anthroponyme dont on trouve trace dans le nom du hameau Pléhérel Plage ou Vieux Bourg.

L'ancien nom de la localité est attesté sous les formes Plebs Pleherel vers 1092, Parrochia de Pleherel en 1159, Pleherel en 1160, 1214, 1447, et en 1569, Ploherel vers 1330[27].

La commune a été associée de 1972 à fin 2004 à celle de Plévenon sous le nom de Fréhel[24].

À la fin de cette association, Pléhérel a gardé le nom de Fréhel même si le cap Fréhel se situe sur le territoire de Plévenon.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Une abbaye a existé sur le tertre où a été construit en 1870 le Nouveau Bourg. Sous le nom d'abbaye de Glayo, elle est citée en 1159 comme dépendant de l'abbaye Saint-Aubin des Bois par cession de l'abbaye de Saint-Jacut. Signe de l'importance des moines dans la remise en valeur des terres, « en 1260, la mesure de la grange des moines de Pléhérel est admise dans toute la contrée comme mesure publique » [28].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Guerres du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le Monument aux morts de Fréhel porte les noms de 110 soldats morts pour la France[29] :

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1983 Joseph Hourdin SFIO
puis CD
Dessinateur industriel
Conseiller général
(1945-1949 et 1965-1973)
mars 1995 décembre 2009[30] Annie Hourdin
(fille du précédent)
UDF Retraitée
février 2010 En cours Michèle Moisan Sans étiquette Retraité Fonction publique

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[33].

En 2019, la commune comptait 1 602 habitants[Note 7], en augmentation de 1,07 % par rapport à 2013 (Côtes-d'Armor : +0,59 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8578909329181 0341 0611 0271 0711 075
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0541 3891 1141 0511 0821 0831 0751 2291 474
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5821 5031 6071 5121 6241 5471 6241 5041 513
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 5031 5102 1162 1341 9952 0472 1661 5861 532
2014 2019 - - - - - - -
1 5471 602-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Divers[modifier | modifier le code]

En 2010, Fréhel a été récompensée par le label « Ville Internet @@ »[35].

Économie[modifier | modifier le code]

Rurale et balnéaire, Fréhel dispose d'une activité importante, celle des carrières de l'ouest de grès rose très dur qui ont marqué l'histoire locale et plus particulièrement celle du hameau de la Carquois, ancienne cité de carriers.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Sables-d'Or-les-Pins.
Pléhérel Plage, Anse du Croc.
La chapelle de Vieux Bourg.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Station balnéaire des Sables-d'Or-les-Pins : créée dans les années 1920 sur les dunes le long de la grande grève de Minieu entre Pléhérel Plage et Plurien.
  • Plage de Vieux Bourg ou Pléhérel Plage.
  • La chapelle de Vieux Bourg, près de la mer, chœur d'une ancienne église paroissiale qui fut l’église du village jusqu’à la démolition de sa nef à la fin du XIXe siècle[36], restaurée entre 2003 et 2005[37].
  • Chapelle Saint-Sébastien, XVIe siècle de style gothique, Logo monument historique Inscrite MH (1928, inscription par arrêté du 25 février 1928)[38]. Située au sud de la commune au fond d'un vallon. Lieu de pèlerinage à partir du XVIe siècle, elle arbore des statues en bois polychrome de saint Sébastien, saint Antoine[Lequel ?] et saint Roch notables.
  • Manoir de la Ville-Roger, Logo monument historique Inscrit MH (2007, Le manoir, à savoir le corps de logis principal, en totalité, à l'exclusion des ailes latérales et galeries de raccord)[39].
  • Le viaduc de Port-Nieux, ancien Viaduc ferroviaire.
  • L'église Saint-Hilaire, XIXe siècle.
  • L'ancienne abbaye de Glayo.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Parti : au premier de sinople aux cinq cotices de tenné en barre, au chef de sable chargé de quatre burelles d'argent et d'un canton du même surchargé de onze mouchetures d'hermine aussi de sable ordonnées 4, 3 et 4, au second coupé au I tiercé en fasce, chaque fasce d'argent coupée d'azur en forme de trois vaguelettes en volute déferlant vers dextre, et au II tiercé en fasce d'azur, d'or et de sinople à l'arbre arraché au naturel brochant sur le tout accosté, en chef à senestre, d'un oiseau volant d'argent.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur ecologie.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Saint-Cast-le-G - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Fréhel et Saint-Cast-le-Guildo », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Saint-Cast-le-G - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Fréhel et Pleurtuit », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1971-2000 », sur infoclimat.fr (consulté le )
  12. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1981-2010 », sur infoclimat.fr (consulté le )
  13. « Station météorologique de Dinard - Normales pour la période 1991-2020 », sur infoclimat.fr (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale-définition », sur Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  20. « La loi littoral », sur collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr, site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Roger Brunet, Trésor du terroir. Les noms de lieux de la France, CNRS Editions, (lire en ligne), p. 57.
  26. Hervé Abalain, Noms de lieux bretons, Paris, Jean-Paul Gisserot, , 126 p. (ISBN 978-2-87747-482-5 et 2-87747-482-8, lire en ligne), p. 68.
  27. infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Fréhel » (consulté le ).
  28. Pierre Amiot, « L'abbaye de Saint-Aubin des Bois », dans Le Pays de Dinan, , p. 74.
  29. « MémorialGenWeb Relevé », sur www.memorialgenweb.org (consulté le ).
  30. Conseil municipal dissous le 4 décembre 2009. « Fréhel (22). Le conseil municipal a été dissous par décret », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  31. a b et c « Les Villes Jumelées avec Frehel », sur www.jumelage.xyz (consulté le )
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  35. « Palmarès 2010 des Villes Internet » [pdt], sur le site officiel de l'association (consulté le ).
  36. « Les objets classés de l'église du Vieux-Bourg », base Palissy, ministère français de la Culture.
  37. Le Télégramme, .
  38. « Chapelle Saint-Sébastien de Pléhérel », notice no PA00089156, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « Manoir de la Ville-Roger », notice no PA22000025, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. Le Pays de Dinan, , p. 89.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Amiot, « La grande abbaye de Pléhérel », dans Le Pays de Dinan, , p. 156-161

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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