Pluneret

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Pluneret
Pluneret
L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Lorient
Intercommunalité Auray Quiberon Terre Atlantique
Maire
Mandat
Franck Vallein
2020-2026
Code postal 56400
Code commune 56176
Démographie
Gentilé Plunerétain, Plunerétaine
Population
municipale
5 796 hab. (2018 en augmentation de 9,28 % par rapport à 2013)
Densité 221 hab./km2
Population
agglomération
43 981 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 40′ 35″ nord, 2° 57′ 22″ ouest
Altitude 34 m
Min. 0 m
Max. 59 m
Superficie 26,2 km2
Type Commune urbaine et littorale
Unité urbaine Auray
(banlieue)
Aire d'attraction Vannes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Auray
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.pluneret.fr

Pluneret [plynʁɛt] est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Pluneret fait partie du Parc naturel régional du golfe du Morbihan.

Pluneret est une commune du littoral morbihanais, délimitée à l'ouest par la rivière d'Auray (Le Loch), et à l'est par la Rivière du Bono (Le Sal), prolongements du golfe du Morbihan.

Elle s'étend sur 2 619 hectares à 15 kilomètres de Vannes, chef-lieu du département, et à 5 kilomètres d'Auray, chef-lieu du canton.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le territoire est bordé au nord par Sainte-Anne-d'Auray et Plumergat, à l'ouest par Crac’h, Auray et Brech, à l'est par Plescop et Plougoumelen, au sud par Le Bono. Le hameau de Mériadec est à cheval sur les communes de Plumergat et Pluneret.

Communications[modifier | modifier le code]

Deux axes essentiels traversent la commune :

  • l'E60, voie express à deux fois deux voies permettant des relations rapides vers Vannes et Lorient.
  • la ligne SNCF Quimper-Paris (avec passage du TGV qui s'arrête à Auray, c'est-à-dire à 5 minutes de Pluneret). La gare Sainte-Anne de Pluneret a été longtemps la gare d'arrivée des pèlerins pour Sainte-Anne d'Auray, d'où la statue qui la surmonte[1]. Elle est desservie pour les voyageurs par le TER Bretagne, ligne 12 entre Lorient et Vannes.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 11,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 886 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Auray », sur la commune d'Auray, mise en service en 1994[8] et qui se trouve à 2 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,5 °C et la hauteur de précipitations de 964,5 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Vannes-Séné », sur la commune de Séné, mise en service en 1998 et à 18 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 12,3 °C pour 1981-2010[12] à 12,4 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pluneret est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Auray, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[17] et 25 986 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Vannes dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 47 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[20],[21].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[22]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[23],[24].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (72,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (35,5 %), zones agricoles hétérogènes (26,6 %), forêts (17 %), prairies (7,7 %), zones urbanisées (6,8 %), zones humides côtières (3,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,4 %), eaux maritimes (1,3 %), eaux continentales[Note 6] (0,2 %)[25].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[26].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Ploneret en 1259, Ploeneret en 1387, Ploenerec en 1487, Ploeneret en 1453, Ploineret en 1516, Ploeneret en 1554, et Pleuneret en 1636[27].

Pluneret, en breton Plunered, (Plou an Ered), est formé de Plou, (terre, terroir, paroisse) et Ered, probablement le nom du chef breton fondateur du village ou le peuple des cours d'eau, puisque Plou fondé au VIe siècle était situé entre deux cours d'eau, le Loch et le Sal.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Une plaque commémorative apposée sur le mur du cimetière porte le nom de Jean Alano, décédé à la bataille de Waterloo le , les noms de cinq soldats originaires de Pluneret morts pendant la guerre de Crimée et ceux de dix soldats décédés lors de la guerre de 1870[28].

Émile Bonnemant[Note 7] défricha quelques centaines d'ha de landes et de terres médiocres à Treulan en Pluneret et y créa une ferme-école[29] (la propriété fut rachetée par le comte Arthur Espivent de La Villesboisnet[Note 8] en 1874 qui créa la "Société de Saint-Joseph" pour encadrer les agriculteurs locaux).[30]

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Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle époque[modifier | modifier le code]

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La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Pluneret porte les noms de 135 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[31].

Jean Thomazo, né en 1892 à Mériadec, soldat au 1er régiment de marche d'Afrique, fut fusillé pour l'exemple le à Maurepas (Somme) pour « avoir essayé de quitter le champ de bataille après avoir détroussé des cadavres allemands »[32].

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Pierre Sténic, soldat de la 156e division d'infanterie, qui faisait alors partie de l'Armée du Levant, est décédé des suites de ses blessures le [33].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Pluneret porte les noms de 15 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale, dont celui de Paul Marie Espivent de La Villesboinet, aspirant, tué à Rouen le sur la rive sud du pont Corneille alors qu'il tentait de défendre le franchissement de la Seine et décoré pour cette raison de la Médaille militaire et de la Croix de guerre avec palme[31].

L'après-Seconde-Guerre-mondiale[modifier | modifier le code]

Le village de Sainte-Anne (ou Keranna), qui a longtemps fait partie de la commune de Pluneret, a été érigé en commune le sous le nom de Sainte-Anne-d'Auray.

René Rouxel, né le à Pluneret, est décédé le à l'Hôpital d'instruction des armées du Val-de-Grâce à Paris, de ses blessures contractées dans le secteur de Bône, pendant la guerre d'Algérie;

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
? mars 1959 Jean Corfmat   Marchand de porcs, résistant
Réélu en 1959[34]
mars 1959[35] mars 1965 Louis Le Gouguec   Directeur de succursale bancaire
mars 1965[36] mars 1977 Jean Le Carrer   Réélu en 1971
mars 1977[37] juin 1995 Michel Pommois   Éleveur
Réélu en 1983 et 1989
juin 1995[38] mars 2014 Jean-Jacques Mérour DVG Retraité de la CPAM[39]
Réélu en 2001 et 2008
mars 2014 En cours Franck Vallein DVG Responsable de site Veolia[40]
8e vice-président d'Auray Quiberon Terre Atlantique
Réélu en 2020[41]
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[43].

En 2018, la commune comptait 5 796 habitants[Note 9], en augmentation de 9,28 % par rapport à 2013 (Morbihan : +2,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 0271 8761 8042 0682 1962 1552 1502 4902 795
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 8942 9222 8533 2153 5163 6663 2733 3993 459
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 3813 3972 9362 6353 0612 9233 2583 3861 585
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 5781 6301 8712 3333 1953 7144 5545 2235 584
2018 - - - - - - - -
5 796--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2006[45].)
Histogramme de l'évolution démographique

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

À la rentrée 2016, 183 élèves étaient scolarisés dans les filières bilingues publiques et catholiques (soit 24,4% des enfants de la commune inscrits dans le primaire)[46].

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • La chapelle Sainte-Avoye, surprenante et majestueuse, présente des ornements de style Renaissance. Elle renferme l’un des plus beaux jubés : une pièce rare, en bois de chêne polychrome, sculptée sur les deux faces.
  • La vallée du Sal au creux de laquelle coule la rivière du Sal, nommée aussi la rivière du Bono. Cette vallée présente un environnement partagé entre terres salines, vasières et bocage. Il est possible d’y observer de nombreux oiseaux marins.
Paysage typique de la vallée du Sal avec au fond le moulin à marée de Pont-Sal.
  • Le cimetière de bateaux.
  • La gare de Sainte-Anne, dont l’architecture est unique en Bretagne. Elle est l’une des rares gares, en France, à être surmontée d’une statue religieuse[1]. La gare a été construite en 1862 par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans, compagnie privée de chemin de fer.
  • Le circuit de la vallée du Sal (12,5 km), présent dans le « Carnet de balades au cœur du pays d’Auray » en vente dans les offices de tourisme.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques

Pluneret possède trois monuments historiques[47] :

Autres monuments

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Autres aspects notables[modifier | modifier le code]

Pluneret possède un cercle celtique appelé Festerion ar brug, depuis de nombreuses années, classé en 1re catégorie de la confédération Kendalc'h (1re catégorie Excellence). Le bagad est en 4e catégorie de la fédération Bodadeg ar Sonerion.

La commune accueille chaque année le départ du semi-marathon Auray-Vannes.

Les "Jardins de mémoire", créés en 1998, s'étalent sur 45 hectares le long de la rivière d'Auray entre Le Bono et Pluneret ; ce cimetière privé unique au monde accueille au pied des arbres (chaque famille achète un arbre) les cendres de 2 000 défunts d'environ 700 familles[50]. La SARL qui gère le domaine a été placée en redressement judiciaire en 2020[51].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Émile Bonnemant, né en 1821 à Nantes, agronome et négociant à Lorient, propriétaire de Treulan entre 1850 et 1872.
  8. Arthur Espivent de la Villeboisnet, né en 1809 à Londres, décédé le au château de Treulan en Pluneret.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Villes et bourgs de Bretagne, Le Chasse-Marée / ArMen, , p. 197.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Auray - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Pluneret et Auray », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Auray - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Pluneret et Séné », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Vannes-Séné - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Vannes-Séné - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 d'Auray », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Vannes », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  23. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  25. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  26. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  27. (br) Vallerie, Erwan, 1944-, Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez = Traité de toponymie historique de la Bretagne, Ar Releg-Kerhuon, An Here, , 560 p. (ISBN 2-86843-153-4 et 978-2-86843-153-0, OCLC 63764620, lire en ligne).
  28. Memorialgenweb.org - Pluneret : plaques commémoratives du cimetière
  29. France. Ministère de l'agriculture et du commerce (1869-1881, "Les Primes d'honneur, les médailles de spécialités et les prix d'honneur des fermes-écoles décernés dans les concours régionaux en...", 1870, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5441509t/f265.item.r=Treulan
  30. Victor Delaporte, "Le Cte L. Espivent de La Villesboisnet (1843-1901) : un gentilhomme chrétien", 1902, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9754315m/f100.item.r=Treulan#
  31. a et b Memorialgenweb.org - Pluneret : monument aux morts
  32. Anne Lessard, « 14-18. 51 fusilles bretons et toujours pas de réhabilitation », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  33. Memorialgenweb.org - Pluneret : tableau d'honneur 1914-1918
  34. « Au premier tour pour l'élection du maire, M. Jean Corfmat obtient 16 voix et M. Yves Benvel 1 voix. M. Jean Corfmat, élu, remet immédiatement sa démission. », Ouest-France,
  35. « M. Louis Le Gouguec, directeur de la succursale du Crédit Agricole d'Aurav, est ensuite proclamé maire par 16 voix. M. Benvel obtient 1 voix. », Ouest-France,
  36. « Pluneret : M. Jean Le Carrer élu maire », Ouest-France,‎
  37. « M. Michel Pommois nouveau maire de Pluneret », Ouest-France,‎
  38. « Pluneret : Jean-Jacques Mérour élu maire », Ouest-France,‎
  39. Ensemble, Pluneret avance avec Jean-Jacques Mérour, Ouest-France, article du 26 septembre 2013.
  40. http://franckvallein2014.unblog.fr/franck-vallein/
  41. « Conseil municipal : un second mandat pour Franck Vallein », sur Le Télégramme, (consulté le ).
  42. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  43. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  44. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  45. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  46. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm
  47. « Liste des monuments historiques de la commune de Pluneret. », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  48. Notice no PA00091560, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  49. Notice no PA00091561, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  50. https://www.jardinsdememoire.com/
  51. https://www.ouest-france.fr/bretagne/auray-56400/pluneret-jardins-de-memoire-des-familles-se-regroupent-6725160

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]