Étel

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Étel
Étel
Parvis de la mairie.
Blason de Étel
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Lorient
Intercommunalité Auray Quiberon Terre Atlantique
Maire
Mandat
Guy Hercend
2020-2026
Code postal 56410
Code commune 56055
Démographie
Gentilé Étellois
Population
municipale
2 013 hab. (2018 en augmentation de 0,95 % par rapport à 2013)
Densité 1 157 hab./km2
Population
agglomération
11 498 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 39′ 30″ nord, 3° 11′ 58″ ouest
Altitude m
Min. 0 m
Max. 17 m
Superficie 1,74 km2
Type Commune urbaine et littorale
Unité urbaine Belz
(ville-centre)
Aire d'attraction Belz
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Quiberon
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Bretagne
Voir sur la carte administrative de Bretagne
City locator 14.svg
Étel
Géolocalisation sur la carte : Morbihan
Voir sur la carte topographique du Morbihan
City locator 14.svg
Étel
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Étel
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Étel
Liens
Site web www.mairie-etel.fr

Étel [etɛl] est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Étel
Belz
Plouhinec Étel Erdeven
Erdeven Erdeven

Étel se situe à 18 km d'Auray, 30 km de Lorient et 30 km de Vannes.

OpenStreetMap Limite communale.
Étel, au bord de sa rivière.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La barre d'Étel.

Étel « donne son nom » à un aber (cf: toponymie plus bas), la rivière d'Étel, qui se termine par un dangereux banc de sable sous-marin, connu sous le nom de barre d'Étel, qui engendre un mascaret.

Le littoral côtier de la commune fait partie du plus grand cordon dunaire de Bretagne qui s'étend de la pointe de Gâvres au fort de Penthièvre sur la commune de Saint-Pierre-Quiberon[1]. Ce grand site dunaire de Quiberon-Gâvres, allant du Fort de Penthièvre à la Petite mer de Gâvres, est le plus long massif dunaire de Bretagne, coupé seulement par la ria d'Étel. Ce massif dunaire se serait formé il y a 2 500 ans environ et plus de 800 espèces végétales y sont inventoriées ; il comprend des zones humides d'origine naturelle comme l'étang du Cosquer à Erdeven ou Le Bego en Plouharnel, Gléric, Len Vraz, et d'autres d'origine anthropique comme les anciennes carrières de sable de Kerminihy et de Kervegant. Cet espace naturel est menacé par la surfréquentation touristique, l'existence de décharges sauvages et la prolifération d'espèces invasive, mais d'importantes mesures de protection ont été prises (création de cheminements piétonniers et cyclables, pose de ganivelles, etc..)[2].

À Erdeven et Étel, le trait de côte a reculé par endroits de 0,60 à 0,90 mètre par an entre 1952 et 2009[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Étel est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6]. Elle appartient à l'unité urbaine de Belz, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[7] et 9 348 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Belz, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 2 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[10],[11].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[12]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[13],[14].

Étel vue du ciel.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Déjà attestée sous la forme latine Ectell vers l'an 1000 dans le cartulaire de Sainte-Croix en Quimperlé, Hervé Abalain relève une forme Ectell flumen au XIe siècle[15] où le latin flumen (flot, eau courante, courant, flux, fleuve...) fait clairement référence à l'aber. Ainsi, enk-tell flumen pourrait signifier « la côte / la terre / l'embouchure étroite de la rivière », possiblement (bien qu'historiquement incertain compte tenu du manque de données sur l'évolution de la géographie côtière locale au fil des siècles) en référence à la barre, banc de sable mouvant mais permanent, qui resserre considérablement la passe d'entrée et joue un rôle de réelle barrière très difficilement franchissable pour une embarcation, même moderne, les jours de ressac. On retrouve la forme Itell en 1636, et Intel en 1811.

Le nom breton actuel de la commune est An Intel.

Ainsi, il semble que le nom d'Étel soit intimement lié à la ria. Bien que d'origine incertaine, Étel viendrait du breton in tallus (terre ferme) ou plus probablement du vieux breton ectell (ou enk'tell) avec enk pour « étroit » ou « détroit »[16]. Tell pourrait s'expliquer par tell / tallus, qui pourrait s'apparenter au gaulois *talutum (versant, côte...) ou *talos (front, pente raide...) ou encore le britonnique tal de même sens.[Information douteuse]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La création de la commune en 1850[modifier | modifier le code]

La commune a été instituée par un décret promulgué le par démembrement de la commune d'Erdeven[réf. souhaitée]

« En 1850, l'essor du village avait amené les habitants de ce bout de terre qui borde la rivière d'Étel à réclamer leur autonomie communale (...). La rurale Erdeven a dû lui accorder chichement un maigre territoire, se réservant les dunes et les plages désertes, dont on ignore alors l'avenir touristique. (...) Étel jouit donc d'un petit territoire entre la rivière du Sac'h, qui sépare Belz d'Erdeven, et le ruisseau du Ré au bord des dunes de la Falaise (massif dunaire Quiberon - Gâvres (...)). Cette commune devient un vrai port de pêche, accroché comme une bernique à son rocher face à la barre souvent dangereuse de l'entrée de la rivière, le plus près possible des dunes de la Falaise, dont il est séparé par le petit marais du Pradic. Le Magouër, réduit à quelques maisons, reste sous la dépendance de la commune de Plouhinec. Il fait cependant partie de l'ensemble portuaire étellois et servira d'abri d'hivernage pour les bateaux ; en effet la rivière est à la fois frontière et lien. Les sites antiques qui la bordent, Mané Vechen à l'ouest et la fosse à garum à l'est, nous rappellent la solidarité ancienne des deux rives.[17] »

La pêche sardinière[modifier | modifier le code]

La création, grâce à la mise au point de l'appertisation, en 1850 d'un « établissement pour confire la sardine » à Étel fut à l'origine de l'essor du port sardinier, transformant le petit village de pêcheurs en une petite ville. Les presses d'antan sont abandonnées et c'est à qui créera sa friterie, les chevalets permettant de sécher les sardines avant leur préparation en vue de leur mise en boîtes s'étendant un peu partout dans les rues[17]. Cet essor prit fin avec la raréfaction des sardines à partir de 1880, la crise sardinière culminant en 1902-1903.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

En 1906, la revue catholique Le Correspondant déplore qu'à Étel, de même que dans les ports voisins, on ne voit que très peu d'hommes à la messe, mais que les femmes par contre y assistent nombreuses[18].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts d'Étel porte les noms de 105 soldats et marins morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[19].

L'essor du port d'Étel[modifier | modifier le code]

Après la crise sardinière qui frappe Étel comme tous les autres ports sardiniers de la côte sud de la Bretagne, imitant les marins grésillons, Étel se reconvertit dans la pêche au thon pratiquée à bord des dundee et à celle du maquereau. Très vite, au lendemain de la Première Guerre mondiale, d'importantes usines (usine Amieux et usine Saupiquet [cette dernière au Magouer], à capitaux nantais), disposant chacune de leur propre cale de débarquement, remplacent les presses et les petites friteries de la seconde moitié du XIXe siècle, qui étaient dispersées un peu partout dans le village. Vers 1930, Étel et Le Magouër disposent de cinq conserveries (les usines Rodel, Lorcy et Le Bayon s'étant ajoutées à celles précédemment citées). Le port s'équipe du "quai neuf" dans la décennie 1930[17].

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

La tempête du 17 au  : elle dura quatre jours et cinq nuits, frappant principalement la côte atlantique française ; 27 thoniers disparurent, partis principalement des ports bretons de Port-Louis, Groix, Étel, Douarnenez et Concarneau, provoquant la mort de 207 marins dont 48 du quartier maritime de Concarneau. Cette tempête a été la plus forte et la plus meurtrière du XXe siècle en France[20].

Le le guetteur du sémaphore de Gâvres découvrit en regardant vers l'est un navire immergé dont seul le mât, auquel un homme était agrippé, émergait : c'était le patron de l' Anse du Sach, un thonier d'Étel ; les cinq hommes de l'équipage furent victimes du naufrage[21].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le le dundee Jouet des Flots est attaqué et coulé par un patrouilleur allemand[22].

Le monument aux morts d'Étel porte les noms de 22 personnes mortes pour la France pendant la Deuxième Guerre mondiale[19].

Une plaque commémorative apposée sur l'immeuble de la Caisse d'épargne rappelle la mémoire de 5 soldats de l'armée américaine tués entre le 4 et le (2 à Étel et 3 à Erdeven) lors des combats de la poche de Lorient[23].

Les actes préliminaires à la reddition des troupes allemandes qui occupaient la poche de Lorient furent signés le au "Bar Breton" d'été (la reddition eut lieu le )[24].

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

La glacière d'Étel[modifier | modifier le code]

La glacière d'Étel, construite en 1946, produisait jusqu'à 70 tonnes de glace par jour pour permettre la conservation des thons sur les thoniers. Elle fut désaffectée dans la décennie 1990 en raison du déclin de la grande pêche et du développement de frigorifiques à bord des chalutiers modernes.

La Guerre d'Indochine[modifier | modifier le code]

Un soldat originaire d'Étel est mort pour la France pendant la Guerre d'Indochine [19].

Le drame d'Étel[modifier | modifier le code]
Le canot de sauvetage « patron Émile Daniel » suspendu aux bossoirs de la station de sauvetage en mer.

Afin de tester un nouveau type de canot de sauvetage, Alain Bombard, en compagnie de six volontaires, tente le de franchir à bord de son canot de survie de sa conception la barre d'Étel, grande lame à l'embouchure de la ria formée par la conjonction de la marée montante, le flot et les eaux qui s'écoulent de la rivière. Le canot se retourne alors, suivi peu après du Vice Amiral Schwerer II, le bateau de sauvetage présent sur zone afin d'assurer la sécurité et qui se retourne également[25]. Le bilan est lourd : neuf morts dont quatre parmi les occupants du canot de survie et cinq parmi les marins sauveteurs de la station d'Étel ; Emile Daniel, patron du canot de sauvetage, en fait partie[26],[27]. Par la suite, un des canots de sauvetage de la station d'Étel a été baptisé Patron Émile Daniel en sa mémoire[28]. Ce canot a été en service de 1962 à 2003 ; une association œuvre à sa conservation au titre de la sauvegarde du patrimoine maritime[29].

En 2008, le musée des Thoniers et la ville d’Étel ont organisé une exposition commémorant le cinquantenaire de ce drame[30].

Des accidents continuent à se produire souvent au niveau de la barre d'été : par exemple un bateau de pêche promenade, qui sortait en mer en dépit de l'interdiction signifiée par l'aiguille du sémaphore, se retourne le  ;  les cinq personnes à bord purent être secourues[31].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants à Étel étant supérieur à 1 500 et inférieur à 2 499, le nombre de conseillers municipaux est 19. [réf. souhaitée]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1850 1861 Jean Bourgeais ... ...
1861 1896 Ambroise Dano ... ...
1896 1912 Jean-Marie Le Lamer ... ...
1912 1919 Vincent Bedex ... ...
1919 1920 Émile Taquin ... ...
1920 1922 Jean-Marie Le Lamer ... ...
1922 1945 Jean-Marie Le Marec ... ...
1945 1956 Louis Bougo ... ...
1956 1959 Alfred Morvant ... ...
1959 1977 Eugène Ezanno Droite ...
1977 1989 Michel Le Corvec Écologiste[32] ...
1989 1991 Michel Nabat ... ...
1991 2006
(décès)
Rémi Guillevic ... Cadre commercial retraité, officier de réserve de la Marine
2006 2014 Joseph Nigen[33],[34]   Moniteur auto-école
2014
Réélu en 2020[35]
En cours Guy Hercend SE Retraité

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au , Étel est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1851. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[38].

En 2018, la commune comptait 2 013 habitants[Note 3], en augmentation de 0,95 % par rapport à 2013 (Morbihan : +2,32 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
1 0741 1421 3611 7701 8671 9951 9881 9951 926
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
1 9932 0142 3082 3962 3632 4112 3862 3852 580
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009
2 8413 0853 0742 7622 4452 3182 1652 0812 063
2014 2018 - - - - - - -
1 9482 013-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Étel est située dans l'académie de Rennes.

La ville administre une école maternelle et une école élémentaire communales[41].

Le département gère le collège de la rivière d'Étel[42] et la région Bretagne le lycée professionnel Émile-James, spécialisé dans les métiers du nautisme et de la carrosserie[43] et le lycée professionnel Maritime et Aquacole spécialisé dans les métiers de la mer (Matelot, Pêche, Conchyliculture, Electromécanicien marine et encadrants dans le commerce maritime).

Étel compte également un établissement privé : l'école Sainte-Anne[44].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Le CROSS Étel[modifier | modifier le code]

Le CROSS Etel (Golfe de Gascogne) est Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage de la pointe de Penmarc'h à la frontière franco-espagnole, coordonnant l'action de 42 stations de sauvetage de la SNSM de la côte Atlantique, des moyens aériens de la Marine nationale, de l'Armée de l'air, de la Gendarmerie nationale et de la Sécurité civile ; le CROSS Étel coordonne chaque année 3 000 opérations de sauvetage et d'assistance[45].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2006, le revenu fiscal médian par ménage était de 16 997 €, ce qui plaçait Étel au 11 023e rang parmi les 30 687 communes de plus de 50 ménages en métropole[46].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Le musée des thoniers d'Étel témoigne d'un port de pêche jadis prospère[50].

Il doit s'installer dans la Glacière d'Étel en 2022 après l'achèvement des travaux de restauration de celle-ci, ce qui lui permettra de quadrupler sa surface totale qui passera de 500 m² à 2 100[51] .

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Etel (Morbihan).svg

Les armoiries d'Étel se blasonnent ainsi :


Mi-parti d’azur à une ancre d’or, et d’hermine plain.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

André Daniel, « L'urbanisme contemporain à Étel, marqué par l'héritage des conserveries », dans Marie Rouzeau (dir.), Conserveries en Bretagne : L'or bleu du littoral, Coop Breizh, (ISBN 978-2843463174, présentation en ligne)

Iconographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Pierre-Yves Lautrou, Vincent Olivier, Jean-Michel Demetz et Stéphane Renault, « Morbihan : le cordon dunaire de Gâvres   », sur L'Express, (consulté le 21 août 2016).
  2. Stéphane Brousse, "Batraciens et reptiles en Bretagne", Yoran Embaner, Fouesnant, 2014, (ISBN 978-2-916579-63-4).
  3. Blandine Le Cain, Où le trait de côte a-t-il le plus reculé en Bretagne ?, journal Le Télégramme de Brest et de l'Ouest, n° du 2 décembre 2019
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 31 mars 2021).
  5. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 31 mars 2021).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 31 mars 2021).
  7. « Unité urbaine 2020 de Belz », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 31 mars 2021).
  8. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 31 mars 2021).
  9. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 31 mars 2021).
  10. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Belz », sur insee.fr (consulté le 31 mars 2021).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 31 mars 2021).
  12. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le 31 mars 2021).
  13. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le 31 mars 2021).
  14. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le 31 mars 2021).
  15. Hervé Abalain (Professeur émérite à l'Université de Bretagne Occidentale), Les noms de lieux bretons, Éditions Jean-Paul Gisserot, , 126 p. (ISBN 978-2-87747-482-5, lire en ligne), p. 67.
  16. « ETYMOLOGIE et HISTOIRE de ETEL », sur infoBRETAGNE.com (consulté le 23 juin 2010).
  17. a b et c André Daniel, L'urbanisme contemporain à Étel, marqué par l'héritage des conserveries, in "Conserveries en Bretagne", sous la direction de Marie Rouzeau, éditions Coop Breizh, 2007, [ (ISBN 978-2-84346-317-4)]
  18. Revue Le Correspondant, n° de janvier 1906, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k414798f/f625.image.r=Locmiqu%C3%A9lic?rk=21459;2
  19. a b et c https://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?act=view&insee=56055&pays=France&dpt=56&idsource=5682&table=bp&lettre=&fusxx=&debut=0
  20. Le Télégramme de Brest et de l'Ouest, n° du 12 septembre 2020.
  21. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 30 juin 1938, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k631099q/f2.image.r=G%C3%A2vres?rk=2274689;2
  22. Éric Rondel, "Crimes nazis en Bretagne (septembre 1941-août 1944)", éditions Astoure, 2012, (ISBN 978-2-36428-032-8).
  23. https://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=992824&dpt=56
  24. Alain Lefort et Bernard Lucas, "Les hauts lieux de la Résistance en Bretagne", éditions Ouest-France, 1991.
  25. https://www.ouest-france.fr/barre-detel-3-octobre-1958-la-tragedie-213287 et https://www.letelegramme.fr/bretagne/drame-bombard-60-ans-apres-etel-se-souvient-01-10-2018-12094438.php
  26. Plaquette de l'exposition Sauvetage en mer : Barre d'Étel 1958, la dramatique expérience, organisée au musée des Thoniers d'Étel en 2008. Consultée le 4 avril 2011.
  27. ORTF, « Le drame d'Étel », L'Ouest en mémoire (INA), (consulté le 30 juin 2011).
  28. Etel - Sa barre et la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM), sur le site Les ex-votos marins. Page consultée le 3 avril 2011.
  29. Présentation de l'association, sur le site officiel de la mairie d'Étel. Page consultée le 3 avril 2011.
  30. Présentation de l'exposition, sur le site du musée des Thonniers
  31. Journal Le Télégramme de Brest et de l'Ouest, n° du 21 août 2020.
  32. https://books.openedition.org/pur/130077?lang=fr
  33. Décédé en août 2016, il est inhumé à Plouay.
  34. https://avis-de-deces.ouest-france.fr/20160805/joseph-nigen-367058
  35. « Municipales à Étel. Guy Hercend élu », sur Ouest-France, (consulté le 30 mai 2020).
  36. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur ministère des Affaires étrangères (consulté le 23 juin 2010).
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  41. « Canton de Belz - Liste des écoles publiques », sur site de l'académie de Rennes (consulté le 23 juin 2010)
  42. « Établissements publics du Morbihan », sur site de l'académie de Rennes (consulté le 23 juin 2010)
  43. « Page d'accueil », sur site du lycée Émile-James (consulté le 23 juin 2010)
  44. « École Sainte-Anne »
  45. https://www.letelegramme.fr/france/comment-le-cross-d-etel-a-surveille-la-tempete-bella-27-12-2020-12680822.php
  46. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur site de l'Insee (consulté le 9 septembre 2009).
  47. Notice no PA56000067, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  48. Gwen Rastoll, La glacière d'Étel se retrouve un avenir, journal Le Télégramme de Brest et de l'Ouest, n° du 18 mars 2021 et https://www.ouest-france.fr/bretagne/etel-56410/etel-la-glaciere-la-renovation-debute-par-la-structure-6775281
  49. « Patrimoine d'Étel », sur infobretagne.com (consulté le 23 juin 2010)
  50. « Page d'accueil », sur museedesthoniers.fr, (consulté le 23 juin 2010)
  51. Gwen Rastoll, La glacière d'Étel se retrouve un avenir, journal Le Télégramme de Brest et de l'Ouest, n° du 18 mars 2021.
  52. https://recherche.archives.morbihan.fr/ark:/15049/vtaca4e2f1d6facb999/daoloc/0/1

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]