Pluvigner

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Pluvigner
Pluvigner
La mairie.
Blason de Pluvigner
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Lorient
Intercommunalité Auray Quiberon Terre Atlantique
Maire
Mandat
Diane Hingray
2020-2026
Code postal 56330
Code commune 56177
Démographie
Gentilé Pluvignois
Population
municipale
7 635 hab. (2018 en augmentation de 3,93 % par rapport à 2013)
Densité 92 hab./km2
Population
agglomération
43 981 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 46′ 00″ nord, 3° 01′ 00″ ouest
Altitude Min. 24 m
Max. 144 m
Superficie 82,83 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Pluvigner
(ville isolée)
Aire d'attraction Pluvigner
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Pluvigner
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.pluvigner.fr

Pluvigner [plyviɲe] est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le bourg de Pluvigner se situe à vol d'oiseau à 23,0 km au nord-ouest de Vannes, à 26,8 km à l'est de Lorient et à 32,3 km au sud de Pontivy.

Emplacement de Pluvigner dans le Morbihan.

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Sa superficie est de 8 283 hectares dont 17 % constitue un massif forestier dense (bois de Trélécan, Kérisac, Kéronic) à proximité des forêts de Camors et de Floranges.

Son relief se caractérise par une pente nord-est, sud-ouest présentant un dénivelé de 90 mètres. Le point culminant atteint 144 mètres au lieu-dit le Soucho, le point le plus bas 24 mètres au lieu-dit Kernoël. Un réseau hydrographique très important délimite les frontières naturelles de la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 11,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 973 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Auray », sur la commune d'Auray, mise en service en 1994[7] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,5 °C et la hauteur de précipitations de 964,5 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Vannes-Séné », sur la commune de Séné, mise en service en 1998 et à 27 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 12,3 °C pour 1981-2010[11] à 12,4 °C pour 1991-2020[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pluvigner est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[13],[14],[15]. Elle appartient à l'unité urbaine de Pluvigner, une unité urbaine monocommunale[16] de 7 543 habitants en 2017, constituant une ville isolée[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pluvigner, dont elle est la commune-centre[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 1 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC). La forêt occupe 1 545 ha soit 18,7 % de la surface communale. Les feuillus sont majoritaires mais les conifères sont bien représentés.

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 4,1  % 342
Zones industrielles ou commerciales et installations publiques 0,9  % 72
Terres arables hors périmètres d'irrigation 34,0 % 2 818
Prairies et autres surfaces toujours en herbe 5,8 % 482
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 30,5 % 2 530
Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants 5,5 % 458
Forêts de feuillus 6,1 % 502
Forêts de conifères 4,1 % 341
Forêts mélangées 8,5 % 702
Landes et broussailles 0,1 % 10
Forêt et végétation arbustive en mutation 0,4 % 33
Source : Corine Land Cover[21]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Saint Guigner, vitrail de l'église Saint-Guigner de Pluvigner.

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Pleigvinner en 1259 ; Pleuvingner en 1327 ; Ploevigner en 1387 ; Plouigner en 1405 ; Pluvigner en 1428 ; Plevigner en 1453 ; Ploegner en 1516 ; Plevigner en 1636[22].

Pleuwigner en breton[23].

Le nom de la commune est d'origine bretonne. Il est issu de l'appellatif toponymique Ploe, et de l'anthroponyme Guinner[24], renvoyant à Saint Guinier, saint patron éponyme de la commune[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

Âge du fer et période romaine[modifier | modifier le code]

Entre 1983 et 1988, une fouille de sauvetage permet la mise au jour d'un habitat gaulois au lieu-dit "Le Talhouët"[26]. Le site, daté de La Tène moyenne à finale, couvre une surface d'environ 1 hectare et demi. il est composé de deux enclos emboîtés, d'une maison circulaire et d'un bâtiment de stockage, type grange[27]. Diverses sépultures jouxtent le site. L'ensemble est probablement à mettre en relation avec le peuple des Vénètes, qui contrôlait alors ce territoire.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le trésor de Pluvigner contenait des pièces cachées à la fin de la Guerre de succession de Bretagne entre 1360 et 1364 ; il contenait notamment 259 monnaies flamandes, qui constituaient 84 % de l'ensemble de ce trésor monétaire[28].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Pierre Le Gouvello, chevalier de Keriolet , né en 1602 à Auray (il passa son enfance au château de Kerlois), fut agnostique, athée et mena une vie dissolue. En 1636 il se rendit à Loudun pour y observer les Folles de Loudun ; il se convertit alors et devint religieux, transformant son château en hospice pour les pauvres.

En 1687-1688, des violences ont lieu à Pluvigner contre les caquins de Bretagne, descendants supposés des lépreux médiévaux. La population s'oppose aux autorités qui voulait interdire la coutume empêchant aux caquins d'enterrer leur morts au cimetière paroissial[29].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Pluvigner, gravure de Thomas Drake, 1860.

En décembre 1864 ouvre la ligne des Chemins de fer d'Orléans, d'Auray à Napoléonville (Pontivy), en passant par Pluvigner. La ligne est ouverte au transport des voyageurs (trois trains par jour dans chaque sens) et au transport du fret. La liaison s'arrête en 1951 et la gare disparait en 1981[30].

Le monument aux morts de Pluvigner porte les noms de 19 soldats morts pour la France pendant la guerre de 1870[31].

Une épidémie de dysenterie fit 600 malades (dont 46 moururent) à Pluvigner en 1876. Le docteur Alfred Fouquet explique la propagation de la maladie par les conditions de vie déplorables des habitants de la région qui « ne prennent absolument aucun soin, soit de leur propreté, soit de celle de leurs maisons. Ils jettent les selles des malades devant leur porte et parfois les vident dans la maison même, au milieu des cochons et des poulets, au milieu desquels ils grouillent. (...) Ils se refusent d'ailleurs à prendre aucun médicament »[32].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

Le curé de Pluvigner vit son traitement[33] suspendu en janvier 1903 pour avoir prêché et enseigné le catéchisme en breton[34].

En 1909 est créée l'association des « Keriolets de Pluvigner », vouée initialement à des activités d'éducation physique et gymnique et à une fanfare. Le nom choisi fait référence à Pierre Le Gouvello de Keriolet ; la section football fut créée en 1921[35].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Pluvigner porte les noms de 342 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[31].

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Un soldat de Pluvigner (Joseph Messager) est mort pour la France au Maroc à la suite du combat d'Oued-Amrine en 1925[31].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le 23 janvier 1943, un bombardier américain B-17, endommagé lors d’une mission et poursuivi par deux avions allemands, s’écrasa dans le bois de Kéronic. Sept aviateurs furent tués et trois survécurent. Deux stèles ont été inaugurées le 5 novembre 1994 en présence de Charles Roth survivant et de Mel Schulstad, pilote habituel mais absent le jour de la mission[36].

À la fin du mois de juin 1944, la compagnie FFI dirigée par le capitaine Henri Le Frapper participa dans la région de Pluvigner et Brandivy à des actions de harcèlement contre les troupes allemandes ; le sept résistants FFI furent tués près du carrefour de La Forêt-Le Purgatoire en Brandivy[37]. Cinq autres furent fusillés par les Allemands le même jour au lieu-dit Chanticoq à Bieuzy-Lanvaux[38]. Neuf autres résistants furent fusillés le au lieu-dit Le Véniel[39].

Le monument aux morts de Pluvigner porte les noms de 76 personnes mortes pour la France pendant la Deuxième Guerre mondiale ; parmi elles trois membres de la famille Elstein, réfugiée à Pluvigner en octobre 1940 et morts en déportation, victimes de la Shoah, au camp de concentration d'Auchwitz en 1942[31].

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Sept soldats originaires de Pluvigner sont morts pour la France pendant la Guerre d'Indochine et quatre pendant la Guerre d'Algérie[31].

Le XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Le un avion de chasse F-16 de l'armée de l'air belge, parti de la base de Florennes et devant se ravitailler en carburant à Lann-Bihoué, s'écrase au lieu-dit "Le Poteau" en Pluvigner en raison d'une avarie de moteur, détruisant en partie une maison lors du crash ; les deux pilotes purent s'éjecter à temps, l'un d'eux restant suspendu par son parachute pendant deux heures à une ligne à haute tension[40].

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture

  • 127 exploitations et 140 exploitants en l'an 2002.

Industrie

  • « Hill-rom », un des leaders mondiaux de mobilier pour le domaine médical, environ 350 salariés[41].
  • « Bretagne Chrome », environ 50 salariés.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Chef-lieu de canton qui regroupe les communes de Brech, Camors, Landaul et Landévant, Pluvigner centralise les syndicats intercommunaux tels que le S.I.V.O.M. et le S.I.V.U. Au total, 21 913 habitants en 2011.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
maire en 1834 ? Ange Marie Constant Caris
(1805-1865)
  Notaire
Conseiller d'arrondissement
         
1966 juin 1995 Eugène Le Couviour RI puis DVD Entrepreneur
Conseiller général (1967-1979)
Conseiller régional
juin 1995 mars 2014 Guigner Le Henanff DVD Fleuriste retraité[42]
mars 2014 4 juillet 2020 Gérard Pillet DVG puis LREM Retraité de la SNCF[43]
4 juillet 2020 En cours Diane Hingray[44] SE Adjointe de son prédécesseur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[46].

En 2018, la commune comptait 7 635 habitants[Note 6], en augmentation de 3,93 % par rapport à 2013 (Morbihan : +2,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 4804 5464 4404 3404 5344 6634 6954 7564 793
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 7434 6994 8724 6694 8485 0054 9845 0785 161
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 2545 4375 5125 2245 4345 4105 3775 2564 793
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4 6024 4944 5374 7254 8725 4286 3157 0947 480
2018 - - - - - - - -
7 635--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[47] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique
  • La population de Pluvigner est actuellement en constante progression. C'est une population jeune, composée à 30 % de moins de 25 ans.

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune est Pleuwigner en breton.

L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le conseil municipal le 9 novembre 2006. La commune a reçu le label de niveau 1 de la charte le 19 juin 2010.

À la rentrée 2017, 134 élèves étaient scolarisés dans la filière bilingue catholique[49].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La chapelle Saint-Colomban.

Églises ou chapelles

  • Chapelle Notre-Dame-de- Orties - XVe siècle
  • Église paroissiale Saint-Guigner - XVIe siècle
  • Chapelle Saint-Adrien - XVe siècle
  • Chapelle Saint-Colomban - XVe siècle
  • Chapelle de la Trinité - Fin XVe siècle (Le Moustoir)
  • Chapelle de Notre-Dame-de-la-Miséricorde - XVIe siècle
  • Chapelle Saint-Mériadec - XVIe siècle
  • Chapelle Sainte-Brigitte - XVIe et XVIIe siècles
  • Chapelle Saint-Guy - Vers 1600
  • Chapelle Notre-Dame-de Fatima-aux-Granges - 1895. Depuis 1962, la chapelle est utilisée par la communauté CPCR qui organise à côté des retraites ignatiennes[50].
  • Chapelle de Saint-Bihui - XVIe siècle
  • Chapelle de Saint-Goal - XVIIe siècle
  • Chapelle Saint-Fiacre à Trélecan - XVe siècle
  • Chapelle Saint-Guénaël - XIXe siècle

Les châteaux

Le château, qui appartint à Pierre Le Gouvello de Keriolet, date pour l'essentiel du XVIIe siècle (façade) mais conserve quelques éléments du XVe siècle. Au début de ce siècle, il appartenait alors à Eon de Kernigues, écuyer du duc Jean V. Depuis 1800, le château est la propriété de la famille Le Bobinnec. La chapelle privée a été bâtie par la mère de Pierre Le Gouvello de Keriolet, en action de grâces pour la conversion de son fils à Loudun.

Jadis appelée Queronic, c'est une imposante demeure des XVe / XVIIe siècles, mais largement remaniée par la famille Harscouët de Saint Georges vers 1860. C'est toujours la propriété de cette famille, représentée actuellement par le vicomte Christian de la Tullaye. Situé au milieu de grands bois, le logis comporte une grande chapelle. En outre, une autre chapelle existe dans le parc le long d'une allée, au sud du château.

  • Château de Rimaison - Avant le XVIIIe siècle
  • Château de Tancarville : il est en ruine dès le XVIIIe siècle. Cependant, la chapelle Saint-Fiacre, ancienne chapelle du château, est toujours debout.

Autre monuments ou sites dignes d'intérêts

  • La fontaine Saint-Guigner (1526)
  • Le tertre tumulaire de Souho
  • Les stèles de Pluvigner et Cosquéric (âge du fer) ;
  • Plusieurs mottes féodales situées à Coët, Magoër, Kerchéro, Kerbernard ou Goh Castel Xe et XIe siècles ;
  • Des sépultures de l'âge de fer ;

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Ses marchés nocturnes le 18 juillet et le 8 août 2008.
  • Ses Fest-noz renommés.
  • Le site gaulois de Talhouët composé de maisons d’habitation, de structures domestiques, ainsi que de sépultures datant des IIe et IIIe siècles avant notre ère.
  • L’église Saint-Guigner du XVIe siècle et sa grande fontaine accolée à un lavoir.
  • Les arcades de la chapelle Notre-Dame-des-Orties en face de l’église : seuls éléments restant de la chapelle.
  • Les nombreuses chapelles et leurs pardons où la musique bretonne tient une place importante : chapelle Saint-Colomban, chapelle de la Trinité, chapelle Saint-Mériadec, chapelle Sainte-Brigitte, chapelle Saint-Guy, chapelle Notre-Dame de Fatima, chapelle Saint-Bihui, chapelle Saint-Goal, chapelle Saint-Fiacre et chapelle Saint-Guénaël.
  • La chapelle Notre-Dame-de-Miséricorde, lieu de prière de Pierre de Kériolet surnommé le « diable de Kerlois ». Il mène une vie de débauche avant de se convertir. La chapelle impressionne par la richesse de son mobilier et de ses sablières sculptées de nombreuses têtes énigmatiques.
  • Le circuit de Talhouët (10 km) disponible à l’antenne de Pluvigner, en mairie.

Culture[modifier | modifier le code]

  • La BiblioPef - place Notre-Dame-des-Orties.
  • Centre Multimédia - place Notre-Dame-des-Orties.
  • L'école de musique municipale « Porh Hirello » - rue du Presbytère.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Pluvigner compte trois écoles et un collège.

  • École Joseph-Rollo ;
  • École Saint-Guignier ;
  • École Sainte-Anne ;
  • Collège du Goh-Lanno.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Clubs de football :
  • Club de volley-ball ;
  • "Pluvigner Rugby Club" a une école de rugby de 60 enfants environ et 40 seniors. L'équipe fanion évolue en 1re série ;
  • Club de roller .

Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Pluvigner (Morbihan).svg

Les armoiries de Pluvigner se blasonnent ainsi :

Écartelé de gueules et d'or ; à la bordure engrêlée brochant de l'un en l'autre.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Auray - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Pluvigner et Auray », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Auray - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Pluvigner et Séné », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Vannes-Séné - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Vannes-Séné - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Unité urbaine 2020 de Pluvigner », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  17. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  18. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Pluvigner », sur insee.fr (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « Données statistiques sur les communes de Métropole; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
  22. (br) Vallerie, Erwan, 1944-, Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez = Traité de toponymie historique de la Bretagne, Ar Releg-Kerhuon, An Here, , 560 p. (ISBN 2-86843-153-4 et 978-2-86843-153-0, OCLC 63764620, lire en ligne).
  23. Pluvigner, geobreizh.bzh.
  24. Nègre, Ernest., Toponymie générale de la France : volume 2 : formations non-romanes ; formations dialectales (OCLC 1040366162, lire en ligne).
  25. Cassard, Jean-Christophe., Les Bretons de Nominoë, Presses universitaires de Rennes, (ISBN 978-2-7535-2418-7 et 2-7535-2418-1, OCLC 960808987, lire en ligne).
  26. Daniel Tanguy, Fouille de sauvetage programmée sur un site d'habitat de l'âge du fer, au Talhouet, commune de Pluvigner (Morbihan), SRA Bretagne.
  27. Gaby Le Cam, Un site de l'âge du fer au Talhouët en Pluvigner, Société d'Archéologie et d'Histoire du Pays de Lorient.
  28. Gildas Salaün, « Les trésors monétaires médiévaux », Trésors enfouis de l'âge du fer à la Révolution, Musée d'Histoire et d'Archéologie de Vannes, éditions Locus Solus, 2013, (ISBN 978-2-36833-016-6).
  29. Croix Alain, « L'histoire d'un trait de mentalité. Les caquins en Bretagne », Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest. (Persée), no Tome 86, numéro 4, pp. 553-564,‎ (lire en ligne).
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  33. En vertu du Concordat de 1801, les prêtres étaient payés par l'État.
  34. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 7 janvier 1903, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6398455/f3.image.r=Gourin?rk=17661032;2
  35. Arnaud Le Sauce, « Drôle de nom pour un club de foot : Pluvigner, des Keriolets sur le chemin de la rédemption », sur Journal Le Télégramme, (consulté le )
  36. « Christianson Roy W. », sur memorialgenweb.org.
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Joël Lecornec, « Le tertre tumulaire de Souho en Pluvigner », Annales de Bretagne, no 79, 1, 1972, p. 35–37

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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