Le Grand-Bornand

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Le Grand-Bornand
Le Grand-Bornand
Vue de l'église Notre-Dame-de-l'Assomption dans le centre du village et en arrière-plan la chaine des Aravis
Blason de Le Grand-Bornand
Blason
Le Grand-Bornand
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Annecy
Canton Faverges
Intercommunalité Communauté de communes des Vallées de Thônes
Maire
Mandat
André Perrillat-Amédé
2014-2020
Code postal 74450
Code commune 74136
Démographie
Gentilé Bornandins
Population
municipale
2 154 hab. (2015 en diminution de 1,64 % par rapport à 2010)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 56′ 33″ nord, 6° 25′ 33″ est
Altitude Min. 892 m
Max. 2 749 m
Superficie 61,42 km2
Localisation

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Liens
Site web legrandbornand.com

Le Grand-Bornand est une commune française située dans le département de la Haute-Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Commune de montagne appartenant à la communauté de communes des Vallées de Thônes, elle comptait 2 154 habitants en 2015.

La commune se situe entre le massif des Bornes et la chaîne des Aravis. Elle a obtenu le label « commune touristique » en raison notamment de la présence d'une station de sports d'hiver.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

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Le village du Grand-Bornand, à 952 mètres d'altitude, est situé en plein cœur du massif des Aravis, en Haute-Savoie. C'est un bourg typiquement savoyard avec sa grenette (marché couvert), sa place, son église et ses commerces. Au loin, on peut y voir la vallée du Bouchet au pied de la chaîne des Aravis, domaine de ski de fond. Six kilomètres plus haut, sur la route du col de la Colombière, se trouve la station du Grand-Bornand Chinaillon, à 1 300 mètres d'altitude, principal départ des pistes de ski alpin, et le Vieux Village, datant du XVIIe siècle.

Le Grand-Bornand est la première commune agricole du département en nombre d'exploitations avec 65 fermes en activité[réf. nécessaire]. Elle perpétue un savoir-faire dans la fabrication du reblochon fermier.

Situé sur le versant ouest du massif des Aravis, le Grand-Bornand est une station touristique d'été et hiver qui s'est développée autour d'un village ancien.

Celui-ci se trouve dans une vallée lacustre à l'origine, assez évasée à l'endroit où le village s'est établi. Au contraire, le village du Petit-Bornand, situé en aval de la rivière, se trouve dans la partie resserrée de la vallée du Borne, une cluse.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte montrant Le Grand-Bornand et les communes voisines.
Le Grand-Bornand et les communes voisines.
Communes limitrophes de Le Grand Bornand
Entremont Le Petit-Bornand-les-Glières, Mont-Saxonnex Le Reposoir
Le Grand Bornand Sallanches
Saint-Jean-de-Sixt La Clusaz

Climat[modifier | modifier le code]

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La situation du Grand-Bornand la place dans un milieu continental montagnard caractérisé par une humidité marquée[1]. Les hivers sont plus froids et neigeux, et la saison estivale douce avec parfois des épisodes orageux. Les intersaisons (avril et octobre) sont aussi en moyenne plus humides.

Les données utilisées par Météo-France pour caractériser le climat local reprennent celles de la station météorologique de référence, située à Bourg-Saint-Maurice, dans la vallée de la Tarentaise, relevées sur la période 1981-2010[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

L'accès au Grand-Bornand se fait :

La commune du Grand-Bornand est traversée par la route des Grandes Alpes.

La commune n'est desservie (et ne l'a jamais été) par aucune ligne de chemin de fer. Les principales gares ferroviaires les plus proches sont la gare d'Annecy, la gare de Bonneville et la gare de Cluses, situées chacune à environ 30 km. La première est desservie à l’année par les TGV en liaison avec Paris et bientôt Marseille, les deux autres ne l’étant que durant la saison hivernale. La commune ne peut ensuite être jointe que par la route.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune du Grand-Bornand comprend trois secteurs : la vallée du Bouchet, la vallée du Chinaillon et le village du Grand-Bornand situé à la jonction des deux vallées. La vallée du Bouchet se situe plus en amont du village sur le cours du Borne, elle tient son nom du fait qu'elle est très encaissée[réf. nécessaire]. Le Chinaillon, lui, est plus en hauteur, il concentre la plus grande partie de l'activité de sports d'hiver. Le village du Grand-Bornand, quant à lui, est au cœur de cet espace.

Quatre-cents chalets centenaires se trouvent dans le village et ses environs[réf. nécessaire]. Les chalets sont construits sur des murs en pierres montées à la chaux (matière obtenue par combustion du calcaire) pour le soubassement (partie inférieure d'un mur) ; au-dessus, toute la maison est en bois avec le balcon couvert. Les parois sont constituées de madriers (planche épaisse) pris dans le cœur de l'épicéa et équarris (taillés à angle droit) à la hache. Le toit est couvert de tuiles en bois, appelées ancelles ou tavaillons.

À proximité du chalet étaient construites de petites répliques sans fenêtre, les mazots où chacun conservait ses confitures, ses jambons, des grains et le linge du dimanche. Ainsi, en cas de feu, malheureusement fréquent dans les chalets entièrement en bois, on conservait au moins le minimum.

Chaque hameau possède sa petite chapelle, simple et sans ostentation, les plus vieilles datent du XIIIe siècle.

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Un projet de liaison avec la station voisine de la Clusaz est à l'étude depuis 30 ans. Sous l'impulsion des nouvelles municipalités de La Clusaz et du Grand-Bornand, le projet est en cours d'étude[Quand ?]. Les investissements seraient réalisés par les sociétés de remontées mécaniques, avec le soutien financier de la Compagnie des Alpes.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le Grand-Bornand est un toponyme composé associant l'adjectif « Grand », permettant de distinguer le village de celui du Petit-Bornand, au mot « Bornand ».

Communément les toponymes Borgnes et ses dérivés comme Bornand proviendraient du mot celtique borna (indiquant un trou, une cavité naturelle), que l'on retrouve dans la langue gauloise sous la forme borna (désignant une caverne ou un abreuvoir) qui serait passé en latin sous la forme bornellus (désignant à son tour une source, un trou d'eau)[3]. Dans le parler savoyard, beurna désigne une « creux dans un arbre ; excavation naturelle dans un rocher »[3], il peut revêtir dans les patois locaux le sens de « cheminée » (borne= tuyau) et là encore celui de « cours d'eau qui coule dans un passage resserré, [de] grotte ou cavité souterraine »[3].

Toutefois, il semble que le toponyme Bornand puisse provenir de la rivière Borne[4]. Pour Ernest Nègre, la racine *borne donne dans sa forme féminine Borna[5], qui marquait la frontière entre les provinces historiques du Faucigny et du Genevois.

En parler savoyard, le vocable « nand » ou « nant » désigne dans son sens primitif « une vallée » puis a pris le sens de « ruisseau ou torrent »[6].

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Bornan , selon la graphie de Conflans[7].

Jérémie Delorme, chercheur doctorant de la Sorbonne (Paris 4), a recensé, photographié et expliqué environ 3 000 noms de lieux de la commune : 90 % proviennent du latin, 8 % du gaulois, 1 % du germanique et 1 % des langues pré-latines. Un tiers des noms se réfère à d'anciens occupants des lieux. Les noms en « -ière » ont été donnés avant le XVIe siècle, les noms en « -lhon » ont été donnés avant le Ve siècle[8].

Ses habitants sont les Bornandins[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

Faits historiques[modifier | modifier le code]

En 1341[10], le comte de Genève concède aux seigneurs des Clets la juridiction sur la paroisse ainsi que sur celles d'Alex et de Manigod.

Le Grand-Bornand aurait accueilli plusieurs maison-fortes[11]. Une maison-forte dite "En Cornillon", qui aurait appartenu à la famille des Clets, puis aux Marchand, aurait contrôlée l'accès au Faucigny depuis La Val des Clefs[11]. Le village de Châtillon aurait pu être le site d'implantation de la « résidence des antiques nobles de Bornens »[11]. Par ailleurs, la commune possède un lieu-dit dit « Le Château » lié l'implantation d'un petit édifice fortifié, qui était un système de défense de la « Villeneuve » — le chef-lieu actuel —, par opposition à l'ancien centre « Villavit »[11].

  • 1569 : Incendie de l'église.
  • 1661 : Une jeune enfant de 8 ans (Jeanne Blanc) est à moitié dévorée par un loup au lieu-dit « la Perrière ès-Favres ».
  • 1671 : Construction de la chapelle de La Duche, sous le vocable de Notre-Dame, Sainte-Anne, Saint-Guérin et Saint-Grat, dans le but de guérir d'une terrible épizootie. Le fléau cessa dès la fin de la construction.
  • 1677 : Construction de la chapelle de Notre-Dame des Neiges au Chinaillon.
  • 1715 : Ouverture d'une école paroissiale.
  • 1755 : Fin de la dispute avec La Clusaz sur la délimitation entre les territoires des deux villages.
  • 1767 : Fabrication de la plus ancienne des cloches actuelles de l'église.
  • 11 mars 1817 : un violent tremblement de terre cause des dégâts matériels et le 11 mai, la neige tombe comme en plein hiver.
  • 1828 : Construction de l'école pour les filles grâce à un don de 6 000 francs de l'épouse parisienne d'Étienne Rey, natif du village devenu marchand et restaurateur de tableau à Paris.
  • 1877 : Fin de la construction de la nouvelle église.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

  • 1907 : Année de la naissance du ski au Grand-Bornand.
  • 1917 : Rationnement du pain et création de la carte de pain instaurée par la préfecture. La consommation est limitée à 500 g par jour et par adulte et le pain frais n'est autorisé à la vente que douze heures après sa cuisson.
  •  : La place du village est désormais éclairée le soir grâce à l'électricité fournie par la scierie d'Édouard Bétemps qui dispose de deux turbines de 20 ch et d'un alternateur.
  •  : Création du premier club de ski, la « société des skieurs bornandins ».
  • 1927 : Restauration des chapelles du Bouchet et des Plans.
  • 1931 : Création de l'association « les Skieurs Bornandins ».
  • 1937 : Le Syndicat des professionnels devient le Syndicat des affineurs, expéditeurs et producteurs de véritables reblochons.
  • 1940  : Après les armistices du 22 juin et du 24 juin 1940, le Grand-Bornand, comme le reste de la Haute-Savoie, se trouve en zone libre
  • Novembre 1942 : Après le débarquement allié en Afrique du Nord, la Haute Savoie comme le reste des Alpes françaises et une partie du sud-est passe sous occupation italienne.
  • Septembre 1943 : Après l'armistice entre les Italiens et les Alliés, la zone sous occupation italienne passe sous occupation allemande.
  • 22-24 août 1944 : Peu après la libération de la région, une centaine de miliciens sont amenés depuis Annecy pour être jugés au Grand-Bornand, siège des FFI du département, 76 sont fusillés et enterrés près du bois de Pezerettaz dans la vallée du Bouchet.
  • 1951 : Félicien Missilier devient le premier moniteur diplômé d'État de la station et deviendra le premier directeur ESF de la station.
  • 1952 : Construction de la première remontée mécanique au Chinaillon.
  • 1961 : Création de la piste « la Floria » longue de 1 750 mètres. Inauguration du nouveau groupe scolaire qui accueille 221 enfants.
  • 14 juillet 1987 : Suite à un violent front orageux de 3 à 4 km sur les pentes voisines, une crue brutale du Borne submerge la vallée et ravage notamment le terrain de camping du Borne sur la rive droite[15]. Le bilan fut de 21 morts et deux disparus dont certains corps furent repêchés jusqu'en Suisse. En 1997, la Cour administrative de Lyon reconnait le caractère prévisible du drame et condamne la commune et l'État à indemniser les victimes, le terrain de camping était en effet implanté dans une zone de crue en bordure du torrent. À l'occasion du 30e anniversaire du drame, la prefecture a rappelé les consignes de sécurité dans les campings[15].
  • 1991 : Première édition du festival international « Au Bonheur des Mômes » .

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Rattachée à l'ancien canton de Thônes, la commune appartient depuis le redécoupage cantonal de 2014, au canton de Faverges. Celui-ci comporte 27 communes dont Alex, Bluffy, La Balme-de-Thuy, Chevaline, Le Bouchet-Mont-Charvin, Les Clefs, Cons-Sainte-Colombe, La Clusaz, Doussard, Entremont, Giez, Dingy-Saint-Clair, Lathuile, Manigod, Marlens, Menthon-Saint-Bernard, Montmin, Saint-Ferréol, Saint-Jean-de-Sixt, Serraval, Seythenex, Talloires, Thônes, Veyrier-du-Lac, Les Villards-sur-Thônes. La ville de Faverges en est le bureau centralisateur[16].

Le Grand-Bornand est membre de la communauté de communes des vallées de Thônes qui compte treize communes.

La commune relève de l'arrondissement d'Annecy et de la deuxième circonscription de la Haute-Savoie.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

L'électorat du Grand-Bornand est à majorité de droite comme le montrent les résultats au 2e tour de l'élection présidentielle de 2007 :

et ceux du 2e tour de l'élection présidentiellede 2012 :

Au premier tour, les résultats avaient été les suivants[17] :

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 1 500 et 2 500, le nombre de membres du conseil municipal est de 19[18].

À la suite des élections municipales de 2014, la répartition des sièges au sein du conseil municipal se fait comme suit[19] :

Répartition du nombre de conseillers municipaux selon les groupes
Groupe Président Effectif Statut
DVD André Perrillat-Amédé 19

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1971 mars 1983 Jean Bastard Rosset ... ...
mars 1983 mars 1989 Pierre Pochat Cottilloux ... ...
mars 1989 mars 2008 André Perrillat Amédé ... ...
mars 2008 9 avril 2011
Démission[20]
Gérard Perrissin-Fabert PR puis NI Conseiller régional, liste PS (depuis 2010)
juin 2011 mars 2014 Philippe Angelloz-Nicoud   ...
mars 2014   André Perrillat Amédé DVD ...
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

  • Afin de préserver son aspect traditionnel, touristique et écologique, les toitures des habitations sont toutes couvertes de tuiles en bois appelées tavaillons, produits en « red cedar » (Thuya géant de Californie) importé du Canada et subventionné.
  • En 2014, la commune du Grand-Bornand bénéficie du label « ville fleurie » avec « deux fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[21].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 20 décembre 2014, Grand-Bornand est jumelé avec :

Population et Société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[26].

En 2015, la commune comptait 2 154 habitants[Note 1], en diminution de 1,64 % par rapport à 2010 (Haute-Savoie : +7,57 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
1 9222 0152 0632 0602 1432 3322 0061 9541 959
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
2 0062 0101 9451 9891 8881 9462 0192 0822 055
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
1 7021 6541 7151 7021 6181 5121 5341 5331 606
1982 1990 1999 2006 2011 2015 - - -
1 6951 9252 1152 2022 1852 154---
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Médias[modifier | modifier le code]

Radios et télévisions[modifier | modifier le code]

La ville est couverte par des antennes locales de radios dont France Bleu Pays de Savoie, ODS Radio, Radio Semnoz… Enfin, la chaîne de télévision locale TV8 Mont-Blanc diffuse des émissions sur les pays de Savoie. Régulièrement l'émission La Place du village expose la vie locale. France 3 et sa station régionale France 3 Rhône-Alpes, peuvent parfois relater les faits de vie de la commune.

La chaîne thématique Montagne TV est partenaire de la manifestation Glisse en Cœur.

Presse et magazines[modifier | modifier le code]

La presse écrite locale est représentée par des titres comme Le Dauphiné libéré, L'Essor savoyard, Le Messager - édition Genevois, le Courrier savoyard.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Festivités[modifier | modifier le code]

  • Festival international de spectacle jeune public « Au bonheur des mômes », (depuis 1991) ;
  • Glisse en Cœur (en mars) : 24 h de ski et de concerts, évènement caritatif. 8e édition en 2015 (20-21-22 mars). Christophe Maé, Tal, Jennifer,... sont déjà passés par les pistes du Chinaillon ;
  • Fête de l'Alpage, le premier dimanche d'août), qui fête la tradition montagnarde au Chinaillon depuis 1966 : transhumance des moutons, fête des vaches laitières pour la production des reblochons des Aravis, défilé de char sur différents thèmes locaux (ex : la vache,les transports à travers les âges,...) et tiercé de ski sur herbe (des skieurs sont déguisés en rapport avec le thème des chars ) ;
  • Bal des conscrits, organisé en mai, chaque année ;
  • Semaine de la montagne, qui permet de faire découvrir la faune et la flore locale ainsi que les différentes manières de pratiquer la montagne. Une soirée est organisée durant celle-ci par le secours en montagne et le Bureau des Guides et des accompagnateurs ;
  • Gamineries des Aravis, compétitions inter'patelins, organisé par le KGB (Krew Grand-Bornand) et l'Office du Tourisme ;
  • Semaine du Son ;
  • Fête de Lormay (fin juillet) au fin fond de la vallée du bouchet : fête des traditions montagnardes, un peu moins fréquantée que la fête de l'alpage.

Tour de France[modifier | modifier le code]

Le tour de France cycliste est passé plusieurs fois par le Grand-Bornand, souvent avec le franchissement du col de la Colombière (1613 m) qui au travers des Aravis, sépare la commune de celle du Reposoir. Grand-Bornand a aussi été ville de départ ou d'arrivée du tour. On peut ainsi citer  :

Infrastructures[modifier | modifier le code]

  • Salle des fêtes, congrès : « L'Espace Grand-Bo »
  • Une grenette (nom donné en Suisse et en Savoie à un marché couvert) servant aujourd'hui pour diverses animations
  • Complexe sportif d'été avec court de tennis, tir à l'arc, piscine de plein air, trampoline, mini golf, terrain de volley...
  • La forêt des Dodes, parcours accrobranche voisin de la patinoire du village
  • Golf du Rocher Blanc dans la vallée du Bouchet
  • Stade de biathlon « Sylvie-Becaert », homologué par l'Union internationale de biathlon en 2013 (Sylvie Becaert est une biathlète française, championne du monde et vice-championne olympique, née en 1975)
  • 2 salles de cinéma

Économie[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • La Ferme du Grand-Bo (ouverte en 2009) est un espace ludique permettant la découverte du monde rural et paysan.
  • Maison du patrimoine bornandin dans une ancienne ferme restaurée construite en 1830, gérée par l’association du patrimoine bornandin.
  • Loisirs : nombreuses possibilités de randonnées de montagne de différents niveaux dont l'ascencion de la Pointe Percée (avec le refuge de la Pointe Percée), balades en cavale, forêt des Dodes, ramassage de champignons

Le Grand-Bornand est l'une des 48 communes classées « commune touristique » du département[30].

En 2016, la capacité d'accueil de la station, estimée par l'organisme Savoie Mont Blanc, est de 23 411 lits touristiques répartis dans 3 990 structures[Note 2] (16 242 lits en 1995[32]). Les hébergements marchands se répartissent comme suit : 770 meublés ; une résidence de tourisme ; 12 hôtels ; 2 structures d'hôtellerie de plein air ; 10 centres ou villages de vacances/auberges de jeunesse ; 3 refuges ou gîtes d'étape et une chambre d'hôtes[31]. La capacité des deux campings est de 210 emplacements[insee 1].

La commune et la station du Grand-Bornand a obtenu plusieurs des labels : « Famille Plus Montagne »[M 1] ; « Stations nouvelles glisses » et « Station village »[33]. Elle fait partie également des stations françaises ayant le label Top of the French Alps (TOTFA)[33].

En 2014, la commune obtient « 2 fleurs » avec le label « ville fleurie », attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[21].

Entreprises[modifier | modifier le code]

  • Société des remontées mécaniques du Grand-Bornand.
  • Aravis Boissons (remplacée par un supermarché) producteur de limonade artisanale de 1870 à 2013.

Station de sports d'hiver[modifier | modifier le code]

Le Grand-Bornand
Une vue aérienne de la station serait la bienvenue.
Administration
Pays France
Site web www.legrandbornand.com/
Géographie
Coordonnées 45° 58′ 20″ nord, 6° 27′ 03″ est
Massif Aravis
Altitude 1 000 m
Altitude maximum 2 100 m
Altitude minimum 908 m
Ski alpin
Domaine skiable Aravis
Remontées
Nombre de remontées 32
Fils neige 3
Débit 39 700 (personnes/heure)
Pistes
Nombre de pistes 44
     Noires 3
     Rouges 13
     Bleues 14
     Vertes 12
Total des pistes 90 km
Installations
Nouvelles glisses
1 snowpark et 1 bigairbag
Ski de fond
Total des pistes 67,9 km
Neige artificielle
Canons 184
Superficie 86 ha, soit 22 km2

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