Ploemel

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Plœmel
Ploemel
L'église Saint-André.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Lorient
Intercommunalité Auray Quiberon Terre Atlantique
Maire
Mandat
Jean-Luc Le Tallec
2020-2026
Code postal 56400
Code commune 56161
Démographie
Gentilé Ploemélois, Ploeméloise
Population
municipale
2 988 hab. (2019 en augmentation de 10,67 % par rapport à 2013[1])
Densité 119 hab./km2
Population
agglomération
43 981 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 39′ 04″ nord, 3° 04′ 13″ ouest
Altitude Min. 5 m
Max. 53 m
Superficie 25,16 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Quiberon
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Plœmel
Liens
Site web http://www.ploemel.com/

Plœmel [plemɛl] est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Ploemel
Locoal-Mendon Brech
Ploemel
Erdeven Carnac Crach

Plœmel est située en France en Bretagne Sud dans le département du Morbihan, au cœur d'un triangle entre Auray, La Trinité-sur-Mer et Étel. Ploemel est à 137 km de Rennes, 138 km de Nantes et 105 km de Quimper.

Présentation[modifier | modifier le code]

Canton de Belz ;

Arrondissement de Lorient.

Superficie : 2 516 hectares ;

Population : 2988 habitants (en 2019) ;

Habitants : les Ploemelois.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 12 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 11,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 905 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Auray », sur la commune d'Auray, mise en service en 1994[8] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,5 °C et la hauteur de précipitations de 964,5 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Vannes-Séné », sur la commune de Séné, mise en service en 1998 et à 25 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 12,3 °C pour 1981-2010[12] à 12,4 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ploemel est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (64,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (27,9 %), forêts (26,8 %), terres arables (21 %), prairies (16,8 %), zones urbanisées (3,7 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,8 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Plœmel[21] est également graphié Ploemel ou Ploëmel.

La commune est dénommée Pléñùer en breton du dialecte de Vannes[22] ou Pleñver en breton[Lequel ?][réf. nécessaire].

Le nom de la localité est mentionné sous la forme Ploeymer en 1572[23].

« Ploemel » vient du breton Ploe (paroisse) et de Emel, chef d'émigrés bretons venus s'implanter vers le VIIe siècle[24][source insuffisante].

Histoire[modifier | modifier le code]

Historique d'ensemble[modifier | modifier le code]

Comme la plupart des communes du canton, Ploemel est occupé au Néolithique, puis par les Celtes, les Vénètes, les Romains, puis les Bretons au VIIe siècle. La principale seigneurie est celle de Locmaria, anciennement possédée par les Broérec au XIIIe siècle, branche cadette des anciens comtes de Vannes, et par la famille de Trévegat au XVe siècle. Il existe par ailleurs sept autres seigneuries portant des noms d'origine bretonne comme Kerbenès, Kerbrézel, Kergo, Kéristes, Kerverrec..., dix chapelles paroissiales en plus de l'église, deux chapellenies - Notre-Dame-de-Pitié et Saint-Goal - et sept frairies - Saint-André, Locmaria, Saint-Goal, Saint-Méen, Saint-Laurent, Saint-Cado, Saint-Michel. En 1790, Ploemel est érigé en commune et chef-lieu de canton du district d'Auray, avec Erdeven pour unique dépendance. Pendant les tourmentes révolutionnaires, le recteur refuse de prêter serment et s'exile en Espagne. Les royalistes, nombreux à Ploemel, fournissent alors de vigoureux partisans à Georges Cadoudal. En 1801, la commune perd son titre de chef-lieu de canton et est rattachée à celui de Belz.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

En 1892 Félix Gaillard[Note 6] énumère dans la commune le dolmen de Kercret Ihuel, celui de Kergonvo, les trois dolmens de Kergonvo situés non loin du précédnt cité, les menhirs de Er Roc'h Hir et Toul er Bazen près du village de Saint-Cado, le dolmen de Mané Boga près du village de Kermarquer, le menhir renversé de Palivarch et les ruines du dolmen de Mané er Varquès près de Saint-Laurent[25].

Révolution française[modifier | modifier le code]

L'abbé Lomenech, prêtre réfractaire de Ploemel et confident de Georges Cadoudal, se cachait fréquemment dans le village de Saint-Laurent où il était protégé par les villageois ; il célébrait la messe dans la chapelle et y donnait les sacrements[26].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le journal Le Figaro raconte qu'en 1831, le long de la route boisée allant de Ploëmel à Belz, des chouans coupèrent les oreilles d'un cordonnier connu pour ne pas les soutenir, lequel portait des souliers au maire de Belz[27].

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, écrivent en 1843 à propos de Plœmel :

« Une épizootie désolant il y a peu de temps la commune de Plœmel, les habitants firent vœu au saint [ Corneille à qui est dédiée l'église paroissiale de Carnac] de faire procession chaque année, la nuit, autour de son église, eux et leurs bestiaux. L'épizootie ayant cessé, le vœu s'exécute tous les ans à la même époque. C'est une curieuse solennité.[28] »

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1793 1795 François Kermeur    
1795 1796 Louis Le Gloahec    
1796 1799 Jérôme Gallo    
1799 1805 Martin Camenen    
1805 1826 Nicolas Le Lorec    
1826 1828 Jean Le Bider    
1828 1830 Étienne Le Baron    
1830 1852 Pierre Marie Morvant    
1852 1862 Jean Marie Le Baron    
1862 1874 Georges Rio    
15.03.1874 07.10.1876 Jean François Ézanno    
05.06.1876 04.06.1887 Pierre Marie Morvant    
05.06.1887 19.05.1900 Guillaume Hervé    
20.05.1900 09.01.1908 Vincent Le Pendu    
23.02.1908 07.10.1944 Joseph Le Pevedic AD Député
08.10.1944 13.10.1945 Pierre Le Bourdiec    
14.10.1945 25.10.1947 Armel Le Falher    
26.10.1947 09.10.1964 Joseph Le Pevedic    
10.11.1964 20.03.1971 Théophile Quer    
mars 1971 mars 1983 Robert David    
mars 1983 juin 1995 Jean-Luc Le Douarin   Chef d'entreprise
juin 1995 mars 2014 Gildas Belz DVD  
mars 2014
Réélu en 2020[29]
En cours Jean-Luc Le Tallec DVD  

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[31].

En 2019, la commune comptait 2 988 habitants[Note 7], en augmentation de 10,67 % par rapport à 2013 (Morbihan : +2,97 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1441 0619781 1451 2101 1301 1641 2611 311
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3311 2621 2551 2421 2751 3591 3621 4621 503
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4561 4331 5381 5041 5321 5061 5081 5031 605
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 5121 3781 3961 6401 8922 0472 2872 3882 508
2014 2019 - - - - - - -
2 7612 988-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vue sur le plan d'eau et le parc de Mané Bogad.
  • Le parc de Mané-Bogad, son plan d’eau, ses jeux pour enfants et son parcours sportif.
  • Le dolmen à galerie de Mané-Bogad, avec base de tumulus, classé Monument historique.

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  • L’église Saint-André du XIXe siècle.
  • La chapelle de Locmaria du XVIe siècle, comportant la pierre tombale gravée de Pierre Broerec, du XIVe siècle.
  • La chapelle Saint-Laurent[34].

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  • La chapelle de Recouvrance du XVIe siècle, qui abrite des peintures murales représentant la passion du Christ.
  • La chapelle Saint-Méen constituée de deux édifices accolés, les fonds pour la restauration sont récoltés lors de la fête champêtre du premier dimanche d'août chaque année, et son pardon le .
  • La grotte à la Vierge de Kerivin, érigée avec les monuments mégalithiques de la commune en 1922.
  • Les randonnées : chapelles et fontaines (10 km) et circuit de Mané-Bogad (6 km).
  • Le golf de Saint-Laurent.
  • Les Olympiades de Ploemel réunissant chaque été depuis 2005 certains des meilleurs joueurs mondiaux de pétanque.
  • Gare de Belz - Ploemel desservie[35] par le Tire-Bouchon en saison estivale.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Félix Gaillard (1832-1910).
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Insee − Institut national de la statistique et des études économiques - Insee », sur www.insee.fr.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Auray - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Ploemel et Auray », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Auray - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Ploemel et Séné », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Vannes-Séné - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Vannes-Séné - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Augustin Guillevic et Pierre Le Goff, Vocabulaire breton-français et français-breton du dialecte de Vannes, Vannes, Lafolye frères et compagnie, , 106 p. (lire en ligne), p. 76.

    « Plœmel, Plénùér »

    .
  22. Augustin Guillevic et Pierre Le Goff, Vocabulaire breton-français et français-breton du dialecte de Vannes, Vannes, Lafolye frères et compagnie, , 106 p. (lire en ligne), p. 61.

    « Pléñùer, n. de lieu, Plœmel. »

    .
  23. Ernest Nègre - 1996 - Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 1045.
  24. « Étymologie et Histoire de Ploemel », sur infobretagne.com (consulté le ).
  25. Félix Gaillard, « Inventaire, avec cartes, des monuments mégalithiques du Morbihan dans le périmètre des acquisitions de l'État dans les cantons de Quiberon, Belz et Locmariaquer », sur Bibliothèque nationale de France, (consulté le ).
  26. Notice d'information touristique de la chapelle Saint-Laurent.
  27. « Les oreilles coupées », sur Journal Le Figaro, (consulté le ).
  28. « A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 1, 1843, p. 155 ».
  29. « Élection du maire et des adjoints de Ploemel », sur Le Télégramme, (consulté le ).
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  34. L'inventaire du patrimoine culturel en Bretagne, « Chapelle Saint-Laurent (Ploemel) », sur Bretania, (consulté le ).
  35. Site SNCF TER Bretagne, Halte ferroviaire de Belz-Ploemel lire en ligne (consulté le 2 août 2010).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]