Sarah Bernhardt

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Sarah Bernhardt

Description de cette image, également commentée ci-après

Sarah Bernhardt vers 1880, cliché de Napoléon Sarony

Surnom La Voix d'or
La Divine
La Scandaleuse
Nom de naissance Henriette-Marie-Sarah Bernhardt
Naissance
Paris 12e (actuel 5e)
Décès (à 78 ans)
Paris 17e
Activité principale Actrice
Activités annexes Directrice de théâtre
Dramaturge
Peintre, sculptrice
Années d'activité 1862-1923
Collaborations Edmond Rostand
Marcel Proust
Oscar Wilde
Formation Conservatoire d'art dramatique de Paris
Conjoint Aristidès Damala
Descendants Maurice Bernhardt
Famille Jeanne-Rosine Bernhardt (sa sœur, également comédienne)
Distinctions honorifiques Légion d'honneur

Répertoire

Sarah Bernhardt [1] est une actrice française née le [2] à Paris dans l'ancien 12e arrondissement (actuel 5e)[3] et morte le à Paris 17e.

Elle fut surnommée « la Voix d'or » (expression de Victor Hugo) ou « la Divine » mais aussi « la Scandaleuse ». Considérée par beaucoup, avec Rachel, comme une des plus grandes tragédiennes françaises du XIXe siècle, elle fut la première comédienne à avoir fait des tournées triomphales sur les cinq continents, Jean Cocteau inventant pour elle l'expression de « monstre sacré »[4].

Biographie[modifier | modifier le code]

Sarah Bernhardt photographiée par Nadar

Les détails de la vie privée de Sarah Bernhardt sont souvent incertains, Alexandre Dumas fils disant d'elle : « Sarah est si menteuse qu’elle est peut-être grasse »[5],[réf. insuffisante].

Enfance[modifier | modifier le code]

Sa mère, Judith-Julie Bernardt[6] (1821-1876), modiste sans le sou et fille d'un marchand de spectacles néerlandais juif itinérant, était une courtisane parisienne connue sous le nom de Youle[4],[7]. La police a soupçonné Sarah elle-même d'avoir usé de ses charmes pour se faire une situation et soutenir ses dépenses[8]. On ignore en revanche qui était son véritable père, Sarah ayant longtemps gardé le silence sur son état civil. Elle eut au moins trois sœurs et souffrit en particulier longtemps de la préférence de sa mère pour sa jeune sœur Jeanne-Rosine, également comédienne. Dans le but de prouver sa citoyenneté française, condition nécessaire pour pouvoir recevoir la Légion d'honneur, elle se créa en 1915 un faux acte de naissance en se déclarant fille de Judith van Hard et d'Édouard Bernardt qui selon ses différentes versions appartenait à une riche famille d'armateurs du Havre, ou y était un étudiant en droit. Certaines sources évoquent un officier de marine havrais, du nom de Morel[9].

Délaissée par sa mère qui choisit la vie mondaine à Paris, elle passe une petite enfance solitaire chez une nourrice à Quimperlé où elle ne parle que le breton. Le duc de Morny, l'amant de sa tante, pourvoit à son éducation en l'inscrivant dans l’institution de Mlle Fressard puis en 1853 au couvent des Grand-Champs à Versailles. Elle y devient mystique catholique[10]. Elle y joue son premier rôle, un ange dans un spectacle religieux[11]. Elle reçoit le baptême chrétien et envisage de devenir religieuse.

À quatorze ans, elle quitte la vie monacale et passe le concours du Conservatoire où elle est reçue. « Tout le monde m'avait donné des conseils. Personne ne m'avait donné un conseil. On n'avait pas songé à me prendre un professeur pour me préparer[12] ».

Elle prend aussi des leçons d'escrime, dont elle tirera profit dans ses rôles masculins comme Hamlet[13].

Débuts et engagement à la Comédie-Française[modifier | modifier le code]

Sarah Bernhardt dans Le Passant

Elle entre en 1859 au Conservatoire d'Art dramatique de Paris sur la recommandation du duc de Morny. Sortie du Conservatoire en 1862 avec un second prix de comédie, elle entre à la Comédie-Française mais en est renvoyée en 1866 pour avoir giflé une sociétaire, Mme Nathalie, la tragédienne ayant envoyé valser sa sœur qui avait marché sur sa traîne. Elle signe alors un contrat avec l'Odéon[4]. Elle y est révélée en jouant Le Passant de François Coppée en 1869. En 1870, pendant le siège de Paris, elle transforme le théâtre en hôpital militaire et y soigne le futur maréchal Foch qu'elle retrouvera quarante-cinq ans plus tard dans les tranchées de la Marne. Elle triomphe dans le rôle de la Reine de Ruy Blas en 1872, ce qui lui vaut d'être rappelée par la Comédie-Française où elle joue dans Phèdre en 1874 et dans Hernani en 1877[14].

Peinture et sculpture[modifier | modifier le code]

Vers 1874, alors qu'elle est une comédienne au talent reconnu, mais manquant d'emplois qui l'intéressent, Sarah Bernhard apprend le modelage[15], puis la peinture. Elle fréquente l'académie Julian et présente au Salon de 1880 La Jeune Fille et la Mort, reçu « moins comme un résultat qu'une promesse[16] ». Elle réalise également quelques bronzes[17], dont un buste d'Émile de Girardin et un de Louise Abbéma exposés aujourd'hui au musée d'Orsay.

Consécration et indépendance[modifier | modifier le code]

En 1880, elle démissionne avec éclat du « Français », devant lui payer cent mille francs or en dommages et intérêts pour rupture abusive de contrat. Elle crée sa propre compagnie avec laquelle elle part jouer et faire fortune à l'étranger jusqu'en 1917. Elle interprète à plusieurs reprise des rôles d'homme (Hamlet, Pelléas), inspirant à Edmond Rostand sa pièce L'Aiglon en 1900. Elle se produit à Londres, à Copenhague, aux États-Unis (1880-1881) où elle affrète un train Pullman pour sa troupe et ses 8 tonnes de malles, et en Russie, notamment au théâtre Michel de Saint-Pétersbourg (en 1881, 1892 et 1908). Son lyrisme et sa diction emphatique enthousiasment tous les publics. Afin de promouvoir son spectacle, elle rencontre Thomas Edison à New York et y enregistre sur cylindre une lecture de Phèdre[14]. Elle devient l'une des très rares artistes français à avoir son étoile sur le Hollywood Walk of Fame à Los Angeles.

Proche d'Oscar Wilde, elle lui commande la pièce Salomé, dont elle interprète le rôle-titre, en 1892. À partir de 1893, partant du principe qu'on est jamais mieux servi que par soi-même, elle prend la direction du théâtre de la Renaissance où elle remonte quelques-uns de ses plus grands succès (Phèdre, La Dame aux camélias) mais crée aussi de nombreuses pièces comme Gismonda de Victorien Sardou, La Princesse lointaine d'Edmond Rostand, Les Amants de Maurice Donnay, La Ville morte de Gabriele D'Annunzio et Lorenzaccio d'Alfred de Musset (inédit à la scène), puis, en 1899, du théâtre des Nations qu'elle rebaptise théâtre Sarah-Bernhardt et où elle crée entre autres L'Aiglon de Rostand et reprend La Tosca de Sardou. Elle apporte son soutien à Émile Zola au moment de l’affaire Dreyfus, elle soutient Louise Michel et prend position contre la peine de mort.

Ayant compris l'importance de la réclame, elle met en scène chaque minute de sa vie et n'hésite pas à associer son nom à la promotion des produits de consommation. Son style et sa silhouette inspirent la mode, les arts décoratifs mais aussi l’esthétique de l’Art nouveau. Elle fait elle-même appel au peintre Alfons Mucha pour dessiner ses affiches à partir de décembre 1894. Ces six années de collaboration donnent un second souffle à sa carrière. Tuberculeuse comme sa sœur Régina qui en meurt en 1874, elle développe une certaine morbidité en se reposant régulièrement dans un cercueil capitonné qui trône chez elle. Devant le scandale suscité, elle s'y fait photographier par Nadar pour en vendre des photos et cartes postales[4],[18].

Portrait par Nadar

En 1905, lors d'une tournée au Canada, le premier ministre Wilfrid Laurier l'accueille à Québec ; mais l’archevêque Louis-Nazaire Bégin, détestant le théâtre, demande à ses paroissiens de boycotter la représentation et l’actrice, habituée aux foules, se produit devant une salle en partie vide[19].

Vers la fin de sa vie, Sarah Bernhardt, après avoir joué dans plus de 120 spectacles, devient également actrice de cinéma. Son premier film est Le Duel d'Hamlet réalisé en 1900. C'est un des premiers essais de cinéma parlant avec le procédé du Phono-Cinéma-Théâtre, où un phonographe à cylindre synchronisait plus ou moins la voix de l'actrice aux images projetées. Elle tournera d'autres films - muets - dont deux œuvres autobiographiques, la dernière étant Sarah Bernhardt à Belle-Île en 1912, qui décrit sa vie quotidienne[20].

Amputation[modifier | modifier le code]

Elle est amputée de la jambe droite le 12 mars 1915 à la clinique Saint-Augustin de Bordeaux, à l'âge de 70 ans, en raison d'une tuberculose osseuse du genou, aggravée par une blessure survenue lors d'une représentation du Procès de Jeanne d'Arc au théâtre de la Porte-Saint-Martin en 1890. Plâtré, ce genou a développé une gangrène[21].

Les premiers symptômes remontent aux sauts répétés, treize ans plus tôt en 1887, du parapet dans le final de La Tosca, la comédienne ayant chuté à de nombreuses reprises sur les genoux[22],[23]. Son ami médecin Samuel Pozzi refuse d'amputer son ancienne conquête et sollicite pour l'opération le concours du professeur Jean-Henri Maurice Denucé[24]. Cela ne l'empêche pas de continuer à jouer assise (elle refusait de porter une jambe en bois ou une prothèse en celluloïd), ni de rendre visite aux poilus au front en chaise à porteurs, lui valant le surnom de « Mère La Chaise »[25].

Tombe de Sarah Bernhardt au cimetière du Père-Lachaise.

Alors qu'elle était en train de tourner un film pour Sacha Guitry, La Voyante, elle meurt le , au 56 boulevard Pereire, en présence de son fils. Le gouvernement lui organise des obsèques nationales. Elle est enterrée à Paris au cimetière du Père-Lachaise (division 44).

Vie privée[modifier | modifier le code]

La vie privée de Sarah Bernhardt fut assez mouvementée. À l'âge de vingt ans, elle donne naissance à son seul enfant qui deviendra écrivain, Maurice Bernhardt, fruit d'une liaison avec un noble belge, Henri de Ligne (1824-1871), fils d'Eugène François Charles Lamoral, prince de Ligne (1804-1880)[réf. nécessaire]. Elle a par la suite plusieurs amants, dont Charles Haas, mondain très populaire à qui elle vouait une véritable passion alors qu'il la traitait en femme légère et la trompait sans états d'âme. Après leur rupture, ils demeurèrent cependant amis jusqu'à la mort de Haas. On compte également des artistes tels que Gustave Doré et Georges Jules Victor Clairin et des acteurs tels que Mounet-Sully, Lucien Guitry et Lou Tellegen ou encore son « Docteur Dieu » Samuel Pozzi. On parle également de Victor Hugo[26] et du prince de Galles[4]. Certaines sources[réf. nécessaire] lui prêtent également des liaisons homosexuelles, notamment avec la peintre Louise Abbéma[27] qui fit d'elle plusieurs portraits[28].

Portrait de Sarah Bernhardt (par Louise Abbéma) montrant sa chevelure rousse et ses yeux bleus.

En 1874-1875, elle entretient des rapports intimes moyennant rétribution avec plusieurs députés dont Léon Gambetta, Henri Ducasse et le comte de Rémusat[8].

En 1882, elle se marie à Londres avec un acteur d'origine grecque, Aristides Damala (en), mais celui-ci est dépendant de la morphine et leur relation ne dure guère. Elle restera cependant son épouse légitime jusqu'à la mort de l'acteur, en 1889 à l'âge de 34 ans.

Elle était amie du poète Robert de Montesquiou qui lui avait dédié un poème (inédit). Ce poème manuscrit faisait partie de sa bibliothèque vendue en 1923[29].

Fort à la Pointe des Poulains à Belle-Île-en-Mer, acquis par le Conservatoire du littoral et transformé en musée aujourd'hui.

Sarah Bernhardt a séjourné plusieurs années avec ses commensaux — qu'elle appelait « sa ménagerie » — dans un fortin militaire désaffecté qu'elle avait acquis en 1894 au lieudit « La Pointe des Poulains », à Belle-Île-en-Mer (île que lui avait fait découvrir son portraitiste attitré Georges Clairin) ; à côté de ce fortin elle avait fait bâtir, décorer et meubler la villa Lysiane (le prénom de sa petite-fille) et la villa Les Cinq Parties du monde, travaux importants qui lui coûtèrent plus d'un million de francs-or, somme considérable pour l'époque. Elle s'installa quant à elle dans le manoir de Penhoët, un manoir de briques rouges, aujourd'hui disparu lors des bombardements de la Seconde Guerre mondiale ; qu'elle avait acheté, car elle le jugeait trop proche de son fortin, et aussi plus confortable. En 1922, infirme et malade, elle vend ces propriétés, où un musée lui est consacré depuis 2007[30].

Personnalité[modifier | modifier le code]

Sa devise était « Quand même » en référence à son audace et à son mépris des conventions. Sur ses origines, elle déclare  : « Je suis une fille de la grande race juive, et mon langage un peu grossier n'est que le résultat de nos errances forcées[réf. nécessaire]. »

Elle a en partie inspiré à Marcel Proust le personnage de l'actrice La Berma dans À la recherche du temps perdu. Proust la désignait parfois dans sa correspondance par « Haras », son prénom à l'envers. L'autre source d'inspiration du romancier est Réjane, autre grande comédienne de la fin du XIXe siècle[réf. nécessaire].

Sacha Guitry, dans ses Mémoires, l'évoque ainsi  :

« Madame Sarah jouait un grand rôle dans notre existence. Après notre père et notre mère, c'était assurément la personne la plus importante du monde à nos yeux. […] Que l'on décrive avec exactitude et drôlerie - ainsi que Jules Renard l'a fait dans son admirable Journal - sa maison, ses repas, ses accueils surprenants, ses lubies, ses excentricités, ses injustices, ses mensonges extraordinaires, certes […] mais qu'on veuille la comparer à d'autres actrices, qu'on la discute ou qu'on la blâme, cela ne m'est pas seulement odieux : il m'est impossible de le supporter. […] Ils croient qu'elle était une actrice de son époque. […] Ils ne devinent donc pas que si elle revenait, elle serait de leur époque »

— Sacha Guitry, Si j'ai bonne mémoire[31]

On lui attribue aussi ces mots :

« Il faut haïr très peu, car c'est très fatigant. Il faut mépriser beaucoup, pardonner souvent, mais ne jamais oublier[32]. »

« Sarah Bernhardt, à qui une jeune comédienne a déclaré qu'elle avait déjà joué plusieurs fois et qu'elle n'avait même plus de trac, aurait alors répondu : « Ne vous en faites pas, le trac, cela viendra avec le talent ». »

— Maurice Thévenet, Les Talents[33]

Carrière[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Sarah Bernhardt dans le rôle de Doña Maria dans Ruy Blas. Tableau de Georges Clairin (1897).
Sarah Bernhardt dans le rôle de Théodora de Victorien Sardou. Photographie de Nadar (1882)
Portrait par Jules Bastien-Lepage (1879)
Portrait par Giovanni Boldini (v. 1880)
Portrait par William Downey, vers 1890
Buste de Sarah Bernhardt par
Jean-Léon Gérôme (musée d'Orsay)
Portrait de Manuel Orazi (1895)

Cinéma[modifier | modifier le code]

Écrits[modifier | modifier le code]

  • Dans les nuages - Impressions d'une chaise, éd. Charpentier, Paris, 1878
  • L'Aveu, drame en un acte en prose, 1888
  • Adrienne Lecouvreur, drame en six actes, 1907
  • Sarah Bernhardt, Ma double vie : mémoires de Sarah Bernhardt, Paris, Fasquelle,‎ 1907 (lire en ligne) - rééd. Phébus, coll. « Libretto », Paris, 2002 (ISBN 978-2859408671)
  • Un cœur d'homme, pièce en quatre actes, 1911
  • Petite Idole (roman), Nilsson, Paris, 1920
  • Jolie Sosie (roman), Nilsson, Paris, 1920
  • L'Art du théâtre : La voix, le geste, la prononciation, etc..

Sculpture[modifier | modifier le code]

Peinture[modifier | modifier le code]

  • La Jeune Fille et la Mort, Salon de 1880

Souvenirs historiques[modifier | modifier le code]

Le musée Carnavalet conserve une médaille en or à l'effigie de Victor Hugo, exécutée par le graveur Jules-Clément Chaplain et qui fut offerte à Sarah Bernhardt - en 1911 - pour la centième représentation de Lucrèce Borgia (ND 1080).

À la pointe des Poulains (Belle-Île-en-Mer), le fort, la villa Lysiane et la villa Les Cinq Parties du monde sont désormais accessibles au public comme Espace muséographique Sarah Bernhardt. Les demeures de la tragédienne sont réaménagées dans leur décor du début du XXe siècle.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. De son nom complet Henriette-Marie-Sarah Bernhardt (cf. aussi Hélène Tierchant, Sarah Bernhardt : Madame Quand même) ou Sarah-Marie-Henriette. D'autres sources indiquent qu'elle se serait inscrite sous le prénom de Rosine (dite Sarah) au Conservatoire. De confession juive, elle fut baptisée en 1857 et son nom francisé en Bernard mais ne renia jamais ses origines, comme l'indique le choix de son nom de scène.
  2. Date retenue par la notice d'autorité de la BNF d'après le jugement rendu le 23 janvier 1914. D'autres sources citent le 22, 23 ou 25 octobre (plaque apposée sur le 5 rue de l'École-de-Médecine). Les registres d'état civil de Paris ayant été détruits dans l'incendie de l'Hôtel de Ville et du Palais de Justice lors des événement de la Commune en 1871, la reconstitution de son acte de naissance (vue n°11) en 1914 est basée sur des témoignages sujets à caution.
  3. Rue Saint-Honoré selon la comédienne ; au 5, rue de l'École-de-Médecine selon d'autres sources.
  4. a, b, c, d et e Hélène Tierchant, Sarah Bernhardt : Madame Quand même, éd. SW-Télémaque, coll. « Grands docs », 2009 (ISBN 978-2753300927)
  5. Chantal Pommier, « Sarah Bernhardt, une tragédienne du XIXe siècle », conférence à la MJC de La Baule, 12 avril 2012.
  6. Orthographié sans « h », selon les actes de naissance de Sarah et de ses sœurs.
  7. Ma double vie, p. 6
  8. a et b Fiche de Sarah Bernhardt, registre des courtisanes, Paris SAM Série BB, registre no 1 ; cité dans Gabrielle Houbre (introduction, notes et répertoires), Le livre des courtisanes : archives secrètes de la police des mœurs, 1861-1876, Paris, Taillandier,‎ 2006, cité Clio ; Gabrielle Houbre, « Courtisanes sous surveillance », dans Bruno Fuligni, Dans les archives secrètes de la police : quatre siècles d'histoire, de crimes et de faits divers, Paris, L'iconoclaste,‎ 2009, cité France-info, Le Figaro.
  9. (en) Harmen Snel, The ancestry of Sarah Bernhardt : a myth unravelled, Joods Historisch Museum,‎ 2007, 110 p. (ISBN 978-90-802029-3-1)
  10. Ma double vie, p. 34
  11. « Sarah Bernhardt en impératrice byzantine », sur La Dépêche du Midi,‎ 22 octobre 2000 ; Ma double vie, p. 35sq
  12. Ma double vie, p. 82
  13. Ma double vie, p. 102
  14. a et b Louis Forestier, « Sarah Bernhardt, « Tout entière au théâtre attachée » », revue de l'AMOPA, no 188,‎ 2010, p. 31-34
  15. Ma double vie, p. 337
  16. Le Salon, juin 1880.
  17. (en) Sarah Bernhardt, National Museum of Women in the Arts, 2012
  18. Ma double vie, p. 336sq
  19. Jean-Marie Lebel, Québec 1608-2008 : Les Chroniques de la capitale citées par Baptiste Ricard-Châtelain dans Le Soleil, 13 juillet 2008.
  20. René Navarre, Fantômas c'était moi : Souvenirs du créateur de Fantômas en 1913, L'Harmattan, 2012 (aperçu disponible sur Google Livres).
  21. (en) Robert S. Pinals, « Sarah’s Knee : A famous actress with chronic, inflammatory monoarthritis », Journal of Clinical Rheumatology, vol. 10, no 1,‎ février 2004, p. 13-15
  22. La prétendue jambe de Sarah Bernhardt, dont le directeur du cirque Barnum de San Francisco aurait proposé de l'acquérir pour 100 000 livres pour la montrer dans les foires, aurait été retrouvée en 2007 dans le laboratoire d'anatomopathologie de la faculté de médecine de Bordeaux où elle était conservée dans un bocal de formol.
  23. Michel Bénézech, La Chair de l'âme, Le Bord de l'eau, chap. La jambe perdue de Sarah Bernhardt,‎ 2007 (ISBN 978-2-915651-59-1)
  24. (en) Caroline de Costa et Francesca Miller, « Sarah Bernhardt's missing leg », The Lancet, vol. 374, no 9686,‎ juillet 2009, p. 284-285 (DOI 10.1016/S0140-6736(09)61353-2)
  25. « La jambe de Sarah Bernhardt », Courrier international, 12 avril 2007
  26. Alain Decaux, Victor Hugo, Perrin, 1984.
  27. « Sarah Bernhardt, sa vie, ses folies... », documentaire de la série Secrets d'Histoire, France 2, 6 août 2013.
  28. Les deux femmes réalisèrent également un bronze d'après le moulage de leurs mains jointes, aujourd'hui disparu. Quelques œuvres de Louise Abbéma (1853-1927)
  29. Bibliothèque de Mme Sarah Bernhardt. Paris, Librairie Henri Leclerc, 1923, 2 vol. (no  229 : Robert de Montesquiou, « À Sarah Bernhardt » [pour sa fête en 1897], poème manuscrit inédit). Ce manuscrit inédit a été à nouveau vendu le 9 novembre 2010 chez Christie's à Paris.
  30. Jean-Piette Thibaudat, « Sarah Bernhardt en son fort intérieur », sur Libération,‎ 29 janvier 2008.
  31. Sacha Guitry, Si j'ai bonne mémoire, Libraire académique Perrin, 1965, pp. 112-113
  32. Jean-Noël Jeanneney, « Actualité de Sarah Bernhardt », Concordance des temps sur France Culture, 2 mars 2013 (51 min 30).
  33. Maurice Thévenet, Les Talents : Des étoiles brillantes aux étoiles filantes, éditions d'Organisation, 2011
  34. Sarah Berhardt est également auteure du scénario et supervise le film.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Verneuil, La vie merveilleuse de Sarah Bernhardt, Brentano's, New York, 1942
  • Françoise Sagan, Sarah Bernhardt, le rire incassable, éd. Robert Laffont, Paris, 1987
  • Arthur Gold et Robert Fitzdale, Sarah Bernhardt, Gallimard, 1994 (ISBN 2070731901)
  • Noëlle Guibert (dir.), Portrait(s) de Sarah Bernhardt, catalogue de l'exposition Sarah Bernhardt ou le divin mensonge, éd. Bibliothèque nationale de France, Paris, 2000 (ISBN 2-7177-2113-4)
  • Anne Delbée, Le Sourire de Sarah Bernhardt, Le Livre de Poche, Paris, 2002 (ISBN 978-2253152934)
  • Claudette Joannis, Sarah Bernhardt : Reine de l'attitude et princesse des gestes, J'ai lu, coll. « Biographie », Paris, 2003 (ISBN 978-2290329054)
  • Jacques Lorcey, Sarah Bernhardt, l'art et la vie, préface d'Alain Feydeau, éd. Séguier, Paris, 2005 (ISBN 2-84049-417-5)
  • Louis Garans, Sarah Bernhardt: itinéraire d'une divine, Éditions Palatines, 2005 (ISBN 978-2911434433)
  • Henry Gidel, Sarah Bernhardt, coll. « Grandes biographies », Flammarion, Paris, 2006 (ISBN 978-2080685315)
  • Hélène Tierchant, Sarah Bernhardt : Madame Quand même, coll. « Grands docs », éd. SW-Télémaque, 2009 (ISBN 978-2753300927)
  • Pascale Védère d'Auria, Il était une fois Sarah Bernhardt, éd. Gulf Stream, Saint-Herblain, 2009 (ISBN 978-2354880569)
  • Sophie-Aude Picon, Sarah Bernhardt, Gallimard Folio, 2010 (ISBN 978-2070345441)

Liens externes[modifier | modifier le code]