La Trinité-sur-Mer

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La Trinité-sur-Mer
La Trinité-sur-Mer
La Trinité-sur-Mer.
Blason de La Trinité-sur-Mer
Blason
La Trinité-sur-Mer
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Lorient
Intercommunalité Auray Quiberon Terre Atlantique
Maire
Mandat
Yves Normand
2020-2026
Code postal 56470
Code commune 56258
Démographie
Gentilé Trinitains
Population
municipale
1 612 hab. (2018 en diminution de 1,83 % par rapport à 2013en diminution de 1,83 % par rapport à 2013)
Densité 260 hab./km2
Population
agglomération
7 859 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 35′ 10″ nord, 3° 01′ 42″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 31 m
Superficie 6,2 km2
Type Commune rurale et littorale
Unité urbaine Carnac
(banlieue)
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Quiberon
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.la-trinite-sur-mer.fr

La Trinité-sur-Mer [la tʁi.ni.te syʁ mɛʁ] est une commune française, créée en 1864, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

La Trinité-sur-Mer est connue pour son port et pour ses compétitions nautiques.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Bâtie sur une hauteur, la ville de La Trinité-sur-Mer s'étire sur 800 mètres en bordure de la rivière de Crach dont le vaste estuaire, bien abrité, accueille les nombreux parcs à huîtres destinés à la récolte du naissain. Un petit port de pêche, un port de plaisance très fréquenté et des chantiers navals apportent une grande animation à la cité balnéaire qui possède de belles plages le long de la presqu'île de Kerbihan.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

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Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le premier pont de Kerisper sur la Rivière de Crac'h (construit entre 1899 et 1901).

Le premier pont de Kerisper permettant de franchir la Rivière de Crac'h et de relier La Trinité-sur-Mer à Crac'h et Locmariaquer via Saint-Philibert fut construit entre 1899 et 1901[1] (sa construction était réclamée par les habitants de la région depuis des décennies[2]). Ce pont était constitué d'arches en pierres à ses deux extrémités, avec un tablier métallique (type Eiffel) de 100 mètres de long et à voie unique dans sa partie centrale. Ce pont fut détruit par les Allemands le . Le nouveau et actuel pont de Kerisper a été inauguré en 1956 et a connu une rénovation importante en 2009-2010[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[6]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 12,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 11,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 842 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Carnac », sur la commune de Carnac, mise en service en 1993[10] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[11],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,1 °C et la hauteur de précipitations de 832,8 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Vannes-Séné », sur la commune de Séné, mise en service en 1998 et à 22 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 12,3 °C pour 1981-2010[14] à 12,4 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Trinité-sur-Mer est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[16],[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Carnac, une agglomération intra-départementale regroupant 5 communes[19] et 12 856 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[20],[21]. La commune est en outre hors attraction des villes[22],[23].

La commune, bordée par l'Océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[24]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[25],[26].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (41,4 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (33,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (34,4 %), zones agricoles hétérogènes (27 %), forêts (18,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,8 %), zones humides côtières (5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,8 %), eaux maritimes (2,1 %), terres arables (0,5 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,2 %)[27].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[28].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité tire son nom de la chapelle du village édifiée en 1682 en remplacement d'une ancienne chapelle Saint-Gildas. Avant 1864, elle s'appelait encore Locqueltas, en breton Lokeltaz, « lieu de Gweltas (Gildas) »[29].

Le nom de la commune en breton est An Drinded-Karnag, ce qui traduit en français donne La Trinité-Carnac. An Drinded rappelle La Sainte Trinité des Chrétiens.

Histoire[modifier | modifier le code]

C'est à partir du XIIIe siècle que l'on trouve des traces du village et de son port. L'activité saline est très importante pendant plusieurs siècles. Une maison de douanier postée en vigie à l’entrée du chenal témoigne de cette époque.

La Trinité-sur-Mer comprend 15 des 70 villages recensés dans la paroisse de Carnac en 1475. Parmi ceux-ci, Locqueltas (frairie de Larmor) ; une chapelle de la Sainte-Trinité y est construite en 1682, succédant à une chapelle Saint-Gildas. Locqueltas devient alors le village de la Trinité (bourg actuel). La commune de la Trinité-sur-Mer est créée en 1864, la paroisse en 1865.

Un vœu en faveur d'un projet de construction d'une ligne de chemin de fer à voie étroite allant d'Étel à Vannes en passant par La Trinité-sur-Mer, Crach, Le Bono, Baden et Arradon, qui aurait nécessité la construction de plusieurs ouvrages d'art, fut voté en 1916 par le Conseil général du Morbihan, mais ce projet n'aboutit pas[30]. Seule la ligne de tramway allant de la Trinité à Étel fut construite en 1901, mais elle ferma en 1915 et réouvrit, transformée en ligne de chemin de fer à voie étroite, entre 1922 et 1935[31].

Le village se développa autour du commerce maritime et la petite communauté prospéra. Mais en 1931, le gouvernement prit une mesure protectionniste pour favoriser les Charbonnages de France. Le commerce maritime s'arrêta à la Trinité-sur-Mer. Le village se tourna alors vers la pêche. L'ancienne criée, démolie en 1923, fut reconstruite, et les goélettes laissèrent la place aux bateaux de pêche.

Aujourd'hui, le port de pêche s'est transformé en port de plaisance avec l'essor du tourisme nautique. L'ostréiculture est aussi bien présente à la Trinité-sur-Mer.

Le front de mer.
Le port de plaisance.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1986 1995 André Nygren DVD Capitaine au long cours
Juin 1995 Mars 2005 Marcel Germain   Médecin
Mars 2005 Mars 2008 Claude Le Goffe   Chirurgien-dentiste
Mars 2008 Mars 2014 Yves Normand UMP  
Mars 2014 26 mai 2020 Jean-François Guézet DVD Retraité
26 mai 2020 En cours Yves Normand[32]   Juriste en entreprise
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1866. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[34].

En 2018, la commune comptait 1 612 habitants[Note 5], en diminution de 1,83 % par rapport à 2013 (Morbihan : +2,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
1 1001 0551 0661 0931 1221 2681 3881 3821 431
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
1 4101 4191 5731 6521 7832 0901 6051 5331 530
1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2018 -
1 4041 4771 4331 5301 5311 6391 6131 612-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2018, selon l'Insee, 67,3 % des logements étaient des résidences secondaires à La Trinité-sur-Mer.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville possède une école publique maternelle et primaire baptisée Les Crevettes Bleues. Elle se compose de deux classes : une maternelle-CP et une CE1-CM2. L'école possède aussi 3 cours de récréation. La ville possède également une école privée baptisée " Notre Dame", comprenant 3 classes.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Le port de la Trinité-sur-Mer.
Le casino de La Trinité-sur-Mer.

En complément au tourisme terrestre, La Trinité a développé son port à flot, qui est aujourd'hui un des principaux ports de plaisance en Bretagne. Sa position privilégiée au fond d'un estuaire lui permet d'accueillir les multicoques (catamarans, trimarans) qui viennent se préparer pour les courses autour du monde.

Mais La Trinité-sur-Mer est surtout un des lieux de régate les plus importants d'Europe. La Société Nautique de La Trinité-sur-Mer organise de nombreuses régates, forme les marins à travers son école de voile et de sport. Toutes les séries de course-croisière s'y retrouvent le weekend de Pâques où plus de 400 bateaux peuvent se retrouver dans une quinzaine de séries différentes, pour les régates du Spi Ouest-France.

La situation géographique de La Trinité permet d'organiser des régates complexes mais équitables dans la baie de Quiberon ainsi que des courses hauturières le long des côtes de Bretagne sud et autour des îles du Ponant.

La ville avait aussi un casino qui complétait l'offre en terme d'activités de loisirs et de tourisme ; il contribuait à financer une partie des équipements de la ville et leur entretien. Fermé depuis le , le Casino sert maintenant d'hôtel sous le nom "Hôtel de la Trinité".

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le pont de Kerisper.
  • Le pont de Kerisper rejoint Saint-Philibert en franchissant la rivière de Crac'h. À l'origine, il s'agissait d'un pont en acier, conçu par Gustave Eiffel et inauguré en 1901. Il fut détruit en 1944 par les Allemands et reconstruit entre 1956 et 1958, sous la forme d'un pont en arc de 203 mètres de long. La structure attaquée par la corrosion due à l'environnement marin, des travaux de réfection ont été engagés fin 2009[37]. Après avoir été interrompus et reportés de plusieurs mois, ils ont repris en , pour une durée prévue d'un an[38].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Marie Le Pen (1928-), homme politique, né à La Trinité-sur-Mer.
  • Alain Barrière (1935-2019), chanteur français, auteur-compositeur, né et enterré à La Trinité-sur-Mer.
  • Alain Souchon (1944-), chanteur français, possède une résidence secondaire à La Trinité-sur-Mer.
  • Jacques Botherel (1946-), coureur cycliste français, champion du monde amateur sur route en 1965.
  • Philip Plisson (1947-), photographe, établi à La Trinité-sur-Mer.
  • Thomas Coville (1968-) navigateur français.
  • Le fils de Carole Bouquet, Louis Giacobetti, s'y est marié le samedi 9 juin 2018 avec Charlotte Tarboureich[39], en présence de Charlotte Casiraghi (1986-), modèle et cavalière monégasque, et Dimitri Rassam (1981-), producteur de cinéma français.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr La Trinité-sur-Mer (Morbihan).svg

Les armoiries de La Trinité-sur-Mer se blasonnent ainsi :

De gueules à trois ancres de marine d’or posées en pairle, leurs trangles appointées, un soleil non figuré du même brochante en abîme ; au chef d’or à un pont à une arche de sable chargé de trois coquilles d’huîtres de gueules rangées en fasces et brochantes.
Devise « Dah Hag atao ».
Conc. L. Ermoy.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. "Rapports du Préfet et délibérations du Conseil général / Conseil général du Morbihan", n° du 22 août 1898, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k57791490/f205.image.r=Crach?rk=128756;0
  2. « Une lettre de Bretagne.. », sur Journal Le Rappel, (consulté le ).
  3. http://locmariaquer.info/f221_%20le%20pont%20de%20Kerisper.htm
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  10. « Station Météo-France Carnac - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre La Trinité-sur-Mer et Carnac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France Carnac - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre La Trinité-sur-Mer et Séné », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Vannes-Séné - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Vannes-Séné - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Unité urbaine 2020 de Carnac », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  24. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  25. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  26. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  27. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  28. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  29. « Étymologie et Histoire de La Trinité-sur-Mer », sur infobretagne.com (consulté le ).
  30. « Nos futurs chemins de fer », L'Ouest-Éclair,‎ , p. 5 (lire en ligne sur Gallica, consulté le )
  31. « Voies ferrées d'intérêt local. Ligne de La Trinité-sur-Mer à Étel », sur Rapports du Préfet et délibérations du Conseil général / Conseil général du Morbihan, (consulté le ).
  32. « Municipales à La Trinité-sur-Mer. Yves Normand élu », sur Ouest-France, (consulté le ).
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  37. Conseil général du Morbihan, Morbihan Hebdo no 165, du 9 au 15 novembre 2009. Page consultée le 4 juin 2010.
  38. Le Télégramme.com, Pont de Kerisper. 12 mois de réfection, 7 août 2010. Consulté le 29 octobre 2010.
  39. « INFO OUEST-FRANCE. Charlotte Casiraghi s’est mariée à la Trinité-sur-Mer », sur Ouest-France, (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Xavier Dubois, Histoire de Carnac et de La Trinité-sur-Mer, Éditions du Menhir, Carnac, 2010

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]