Landévant

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Landévant
Landévant
La chapelle de Locmaria-er-Hoët.
Blason de Landévant
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Lorient
Intercommunalité Auray Quiberon Terre Atlantique
Maire
Mandat
Pascal Le Calvé
2020-2026
Code postal 56690
Code commune 56097
Démographie
Gentilé Landévantais, Landévantaise
Population
municipale
3 961 hab. (2019 en augmentation de 13,76 % par rapport à 2013)
Densité 177 hab./km2
Population
agglomération
43 981 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 45′ 55″ nord, 3° 07′ 14″ ouest
Altitude 15 m
Min. 0 m
Max. 80 m
Superficie 22,34 km2
Type Commune rurale et littorale
Unité urbaine Landévant
(ville isolée)
Aire d'attraction Lorient
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Pluvigner
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.landevant.fr/

Landévant [lɑ̃devɑ̃] est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Landévant est une commune du Morbihan, située entre Lorient et Vannes sur la voie express N165 (E60) et à l’extrémité nord de la rivière d'Étel.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Landévant
Languidic Pluvigner
Nostang Landévant
Landaul

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 11,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 945 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Auray », sur la commune d'Auray, mise en service en 1994[7] et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,5 °C et la hauteur de précipitations de 964,5 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Lorient-Lann Bihoue », sur la commune de Quéven, mise en service en 1952 et à 22 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11,6 °C pour la période 1971-2000[11], à 12 °C pour 1981-2010[12], puis à 12,2 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Landévant est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Landévant, une unité urbaine monocommunale[17] de 3 810 habitants en 2017, constituant une ville isolée[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lorient, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 31 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[22]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[23],[24].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 6,3 % 140
Zones industrielles ou commerciales et installations publiques 2,7 % 61
Réseau routier et ferroviaire et espaces associés 1,3 % 29
Terres arables hors périmètres d'irrigation 17,8 % 397
Prairies et autres surfaces toujours en herbe 11,1 % 248
Systèmes culturaux et parcellaires complexes 30,7 % 685
Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants 3,6 % 81
Forêts de feuillus 7,8 % 173
Forêts de conifères 3,0 % 67
Forêts mélangées 12,4 % 277
Forêt et végétation arbustive en mutation 3,1 % 70
Zones intertidales 0,07 % 1,5
Source : Corine Land Cover[25]

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Le camp fortifié de Botalec, situé sur une modeste colline, est daté entre 600 et 900 après J.-C. Il possédait deux enceintes concentriques et s'est trouvé vitrifié lors d'un incendie[26].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Le seigneur du Val y exerce ses droits féodaux jusqu'au XVIIe siècle[27].

Révolution française[modifier | modifier le code]

En 1790, Landévant devient une commune indépendante[27]. Le se déroule la Première bataille de Landévant où 2 000 à 5 000 chouans menés par Vincent de Tinténiac remportent la victoire sur les troupes républicaines. Le les troupes républicaines commandées par le général Chabot prirent leur revanche, dispersant les Chouans lors de la Deuxième bataille de Landévant.

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

À la rentrée 2017, 39 élèves étaient scolarisés dans la filière bilingue catholique[28].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom est attesté sous les formes Landecvan en 1330[29], Lendevant en 1437, Landevan en 1481.

Le nom breton de la commune est Landevan

Il est préfixé par Lan et son suffixe serait une variante de Tegvan (Degfan, Dyfan en gallois)[30],[31].

Landévant signifierait donc « Ermitage de Tegvan ». À noter que Llandegfan au Pays de Galles possède la même étymologie.

Pierre Madec y voit un saint Devan qui correspondrait à Dyfan. Il y a un Llandefand en Monmouth et chose curieuse on honore tant là-bas qu'ici un même saint Martin. Mais il y a aussi un Llandegfan en Anglesey (Pays de Galles).

L'historien Pierre Robino de la Société d'Archéologie et d'Histoire du Pays d'Auray rejoint un peu l'hypothèse de Pierre Madec, Landecvant est sans doute la forme primitive. Si Lan-Degvan est la vraie forme, il faut identifier le saint breton avec un saint gallois bien connu.

Alan J. Raude, linguiste bretonnant, voit un saint "Avant" dans le nom. Le nom de ce dernier saint est mentionné au lieu-dit Lan Avan à Mahalon. Le cartulaire de Quimper fait également état du nom propre Avan en 1330.

Dans le Dictionnaire des Saints Bretons, Evan, Devan, Devant, Decvant, Tegvan, Evence, correspondraient à un seul et même saint : saint Evans.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Landévant (Morbihan).svg

Les armoiries de Landévant se blasonnent ainsi :

D’or à un éclair de gueules posé en barre, accompagné en chef et en pointe d’une mouchetures d’hermine de sable.


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Les municipales 2014 sont marquées par deux changements : passage au scrutin de liste proportionnel sans panachage possible ; chaque liste doit respecter la parité. Pour ce scrutin, deux listes s'opposent : "Landévant pour tous" menée par Jean-François Le Neillon et "Landévant solidaires" conduite par Anne Barbichon. La liste "Landévant pour tous" réunit près de 75 % des suffrages. Le maire sortant est réélu.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1890 1919 Yves Jehanno    
1919 1927 Joseph Jacob GD Propriétaire agriculteur
Député du Morbihan (1898-1902)
1927 1944 Yves Cailloce UR Maréchal-ferrant
1946 1959 Joseph Kerguéris    
1959 1971 Jean Haroche    
1971 2004 Joseph Kergueris UDF Maître de conférences
Sénateur du Morbihan (2001-2011)
Conseiller général (1979-2011)
2004 25 mai 2020 Jean-François Le Neillon DVD Électricien
25 mai 2020 En cours Pascal Le Calvé[32] DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[34].

En 2019, la commune comptait 3 961 habitants[Note 7], en augmentation de 13,76 % par rapport à 2013 (Morbihan : +2,97 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4331 4141 3881 5431 5761 6121 5141 6081 614
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5571 6241 6171 6001 6501 5981 6521 6441 596
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6151 6661 6341 5961 7551 7001 7101 8231 648
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 6011 5941 5161 7942 0832 1232 7142 8823 482
2018 2019 - - - - - - -
3 9083 961-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L’église paroissiale Saint-Martin construite en 1834[27],[37],[38]. Elle remplace un édifice du XVe siècle dont on a conservé quelques sculptures[27],[37],[38] d’animaux. Elle relève du style dit des ingénieurs[38],[39].
  • La chapelle de Locmaria-er-Hoët (Logo monument historique Inscrit MH (1925)) : le plus ancien monument religieux de la commune[27],[37],[38]. Elle serait un ancien « hospital », où il était possible de se soigner et de se reposer sur la route du Tro Breizh, pèlerinage aux sept saints fondateurs de Bretagne. La chapelle possède d’anciennes arcades sculptées et des statues naïves. L’intérieur était autrefois entièrement peint de décors géométriques, et de représentations figuratives dont subsistent des traces.
  • La chapelle Sainte-Brigitte, construite au début du XVIIIe siècle[27],[40].
  • La chapelle Saint-Laurent, construite au XVIIe siècle [27],[41] et restaurée au XIXe siècle[41].
  • La chapelle Saint-Nicolas, construite au XVIe siècle et restaurée une première fois en 1895[27],[38] et une seconde fois à la fin du XXe siècle[38].
  • La gare de Landévant.
  • Le manoir du Val, construit au XVe siècle[27].
  • Le moulin de la Demi-Ville, un moulin à marée attesté au XVIe siècle[42]. Cet ancien moulin seigneurial[43] dépendait du manoir du même nom[44].
  • Le château de Lannouan, construit au XVIIIe siècle[27],[45].

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • La forêt et la pointe du Listoir, lieu de naissance de la rivière d'Étel et site ornithologique, où l’on peut observer des oiseaux marins toute l’année.
  • Les randonnées du Listoir (5,2 km) et de Lannouan (3,7 km), présentes dans le « Carnet de balades au cœur du pays d’Auray » en vente dans les offices de tourisme.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Auray - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Landévant et Auray », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Auray - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Landévant et Quéven », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Lorient-Lann Bihoue - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Lorient-Lann Bihoue - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Lorient-Lann Bihoue - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Landévant », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lorient », sur insee.fr (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  23. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Données statistiques sur les communes de Métropole ; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
  26. Pierre-Roland Giot, L. Fleuriot, G. Bernier, B. Merdrignac et P. Guignon, "Les premiers bretons. La Bretagne du Ve siècle à l'an 1000", éditions Jos, 1988, (ISBN 2-85543-083-6).
  27. a b c d e f g h i et j « Landévant : Histoire, Patrimoine, Noblesse (commune du canton de Pluvigner) », sur www.infobretagne.com (consulté le ).
  28. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm
  29. Pouillé de 1330 p. 313.
  30. E. Nègre, Toponymie générale de la France, Volume 2, Formations non romanes, formations dialectales, p. 1044
  31. Hervé Abalain, Noms de lieux bretons, p. 76.
  32. « Prise de fonction de Pascal Le Calvé, nouveau maire », sur Le Télégramme, (consulté le ).
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  37. a b et c « Le patrimoine à Landévant culture et patrimoine / Patrimoine Commune de Landévant Site officiel », sur www.landevant.fr (consulté le ).
  38. a b c d e et f « Présentation de la commune de Landévant - Inventaire Général du Patrimoine Culturel », sur patrimoine.bzh (consulté le ).
  39. « Église paroissiale Saint-Martin, place de l’Église (Landévant) - Inventaire Général du Patrimoine Culturel », sur patrimoine.bzh (consulté le ).
  40. « Chapelle Sainte-Brigitte (Landévant) - Inventaire Général du Patrimoine Culturel », sur patrimoine.bzh (consulté le ).
  41. a et b « Chapelle Saint-Laurent (Landévant)-Inventaire Général du Patrimoine Culturel » (consulté le ).
  42. « Moulin à marée, Moulin de la Demi-Ville (Landévant) - Inventaire Général du Patrimoine Culturel », sur patrimoine.bzh (consulté le ).
  43. Christel Douard et Jean Kerhervé, Manoirs : Une histoire en Bretagne, Châteaulin, Locus Solus, , 215 p. (ISBN 978-2-36833-338-9), p. 98.
  44. « Moulin à marée, Moulin de la Demi-Ville (Landévant) », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. « Château, Lannouan (Landévant) - Inventaire Général du Patrimoine Culturel », sur patrimoine.bzh (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]