Plumergat

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Plumergat
Plumergat
L'église Saint-Thuriau.
Blason de Plumergat
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Lorient
Intercommunalité Auray Quiberon Terre Atlantique
Maire
Mandat
Sandrine Cadoret
2020-2026
Code postal 56400
Code commune 56175
Démographie
Gentilé Plumergatois, Plumergatoise[1]
Population
municipale
4 178 hab. (2019 en augmentation de 8,27 % par rapport à 2013)
Densité 100 hab./km2
Population
agglomération
43 981 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 44′ 32″ nord, 2° 55′ 00″ ouest
Altitude 50 m
Min. 17 m
Max. 88 m
Superficie 41,94 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Vannes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Auray
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.plumergat.fr

Plumergat [plymɛʁgat] est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Blason de Plumergat.

Le blason :

Le blason de Plumergat

Chaque teinte, chaque figure a son histoire.

Les trois couleurs dominantes sont une synthèse des armoiries des anciennes seigneuries de Plumergat avant le XVIIIe siècle, à savoir : les gueules (rouge), l’argent et l’hermine.

Les douze hermines représentent les églises et chapelles de la commune. Onze sont en noir pour les bâtiments encore présents ; une en blanc, tel un fantôme, en souvenir des chapelles ayant existé par le passé (elles ont aujourd’hui disparu, sauf dans la mémoire d'anciens).

Les trois épis de seigle rappellent le caractère léger des terres de la commune, plus propres à la culture de cette céréale qu’à celle du blé. Chaque épi représente l’un des aspects essentiels de cette plante dans les siècles passés, à savoir aliment des hommes et parfois des bêtes, couverture naturelle des habitations et litière des animaux.

Le hameau de Mériadec est à cheval sur les communes de Plumergat et Pluneret.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 11,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 896 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Auray », sur la commune d'Auray, mise en service en 1994[8] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,5 °C et la hauteur de précipitations de 964,5 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Vannes-Séné », sur la commune de Séné, mise en service en 1998 et à 19 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 12,3 °C pour 1981-2010[12] à 12,4 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Plumergat est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Vannes, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 47 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (91,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (40,7 %), terres arables (36,3 %), prairies (14 %), zones urbanisées (5 %), forêts (3,8 %), eaux continentales[Note 7] (0,2 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Plomorcat en 1045, Ploimeagat en 1251, Ploimargat en 1265, Ploemergat en 1453, Ploimergat en 1516, Plumargat en 1558, Pleumergat en 1636[21].

Plumergat, en breton Pluvergad, semble tenir son nom de Morgat provenant de Ergat, chef breton ayant fondé le village, sanctifié en Saint Ergat[réf. nécessaire]. Une autre étymologie proposée fait dériver de Ploe Maelcat (paroisse de saint Maelcat, du vieux breton mael « chef » et cat « combat)[22][source insuffisante].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Une stèle funéraire portant une inscription gauloise a été réutilisée à l'époque carolingienne, le nom "RIMOETE" y étant rajouté[23].

Note de Pierre Le Tallec, recteur de Plumergat placée en tête de l'année 1684 : Hoc anno hyems fuit gravissima, ita ut arbores prce frigore perierint et aruerint. Cette année, l'hiver a été très rigoureux, et les arbres ont été perdus par le froid[24],...

Révolution française[modifier | modifier le code]

En 1799 des bandes royalistes, formées en bonne partie d'hommes de Pluméliau, Grand-Champ, Pluvigner, Plumergat, etc.. formèrent un rassemblement de 5 à 6 000 hommes[25].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Une épidémie de dysenterie fit 36 malades (dont 15 moururent) à Plumergat en 1876. Le docteur Alfred Fouquet explique la propagation de la maladie par les conditions de vie déplorables des habitants de la région qui « ne prennent absolument aucun soin, soit de leur propreté, soit de celle de leurs maisons. Ils jettent les selles des malades devant leur porte et parfois les vident dans la maison même, au milieu des cochons et des poulets, au milieu desquels ils grouillent. (...) Ils se refusent d'ailleurs à prendre aucun médicament »[26].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Première guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Plumergat porte les noms de 128 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[27].

Jean Thomazo, né en 1892 à Mériadec, soldat au 1er régiment de marche d'Afrique, est fusillé pour l'exemple le à Maurepas (Somme) pour « avoir essayé de quitter le champ de bataille après avoir détroussé des cadavres allemands[28]. »

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Plumergat porte les noms de sept personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[27].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1953 août 1975
(décès)
Joseph Corfmat père    
septembre 1975 juillet 1984 Joseph Corfmat fils    
juillet 1984 mars 2001 Louis Jéhanno   Cadre hospitalier
mars 2001 25 mai 2020 Michel Jalu[29] UMPLR Cadre de la CPAM retraité
Conseiller départemental du canton d'Auray (2015 → )
25 mai 2020 En cours Sandrine Cadoret[30]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[32].

En 2019, la commune comptait 4 178 habitants[Note 8], en augmentation de 8,27 % par rapport à 2013 (Morbihan : +2,97 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 7591 4561 9372 0671 9162 0801 8382 0352 153
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 1372 1092 1451 9592 2042 2762 2702 5182 588
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 4762 4962 1891 9441 9971 9641 8801 8841 837
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 7341 7731 9612 2912 4492 5973 0553 1433 411
2014 2019 - - - - - - -
3 9454 178-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

À la rentrée 2016, 25 élèves étaient scolarisés dans la filière bilingue catholique (soit 6,8% des enfants de la commune inscrits dans le primaire)[35].

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • La stèle gravée en langue gauloise est la seule connue en Bretagne et peut-être la plus ancienne de toutes les inscriptions connues en cette langue. selon certains spécialistes, elle aurait été gravée entre 200 et 399.
  • Son bourg dit « aux Trois Clochers », en référence aux trois édifices religieux présents dans le bourg et séparés seulement de quelques mètres.
  • Ses onze églises et chapelles.
  • L’église Saint-Thuriau qui a conservé des arcades et des chapiteaux gravés de style roman.
  • La chapelle Notre-Dame de Gornevec entièrement restaurée, ses vitraux et ses sablières sculptées.
  • La chapelle de la Trinité dont les sablières et les larmiers foisonnent de sculptures animalières.
  • Le circuit des Trois Clochers (8 km), présent dans le « Carnet de balades au cœur du pays d’Auray » en vente dans les offices de tourisme.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La chapelle de la Trinité ( à gauche) et la chapelle Saint-Servais (à droite)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.gentilix.com/nom/habitants/3548/comment-s-appellent-les-habitants-de-plumergat/
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Auray - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Plumergat et Auray », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Auray - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Plumergat et Séné », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Vannes-Séné - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Vannes-Séné - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Vannes », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. (br) Vallerie, Erwan, 1944-, Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez = Traité de toponymie historique de la Bretagne, Ar Releg-Kerhuon, An Here, , 560 p. (ISBN 2-86843-153-4 et 978-2-86843-153-0, OCLC 63764620, lire en ligne).
  22. Michel Priziac et Michel Mohrt, Bretagne des saints et des croyances, Kidour, , p. 149.
  23. Pierre-Roland Giot, L. Fleuriot, G. Bernier, B. Merdrignac et P. Guignon, "Les premiers bretons. La Bretagne du Ve siècle à l'an 1000", éditions Jos, 1988, (ISBN 2-85543-083-6).
  24. Inventaire du Morbihan 1881 T4 p13 Commune de Plumergat
  25. Émile Sageret, Le Morbihan et la chouannerie morbihannaise sous le Consulat., t. 1, 1910-1918 (lire en ligne).
  26. Docteur Alfred Fouquet, « Compte-rendu des épidémies, des épizooties et des travaux des conseils d'hygiène du Morbihan. », (consulté le ).
  27. a et b Memorialgenweb.org - Plumergat : monument aux morts
  28. Anne Lessard, « 14-18. 51 fusillés bretons et toujours pas de réhabilitation », sur Le Telegramme, (consulté le ).
  29. « Municipales à Plumergat. Michel Jalu réélu maire de Plumergat », Ouest-France, 29 mars 2014.
  30. « Municipales à Plumergat. Sandrine Cadoret élue », Maville.com, 27 mai 2020.
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  35. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]