Vielle-Saint-Girons

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Vielle-Saint-Girons
Vielle-Saint-Girons
L'église de Vielle.
Blason de Vielle-Saint-Girons
Blason
Vielle-Saint-Girons
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Dax
Intercommunalité Communauté de communes Côte Landes Nature
Maire
Mandat
Karine Bertine Dasquet
2020-2026
Code postal 40560
Code commune 40326
Démographie
Gentilé Vieillois et Saint-Gironnais, Vieilloises et Saint-Gironnaises
Population
municipale
1 362 hab. (2018 en augmentation de 12,19 % par rapport à 2013)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 57′ 00″ nord, 1° 17′ 53″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 76 m
Superficie 72,03 km2
Type Commune rurale et littorale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Côte d'Argent
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.viellesaintgirons.fr

Vielle-Saint-Girons (en gascon Viela-Sent Gironç) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département des Landes (région Nouvelle-Aquitaine). En outre, elle appartient à la communauté de communes Côte Landes Nature[1].

Station balnéaire française, la commune est bordée à l'ouest par l'océan Atlantique sur 17 km de long et possède 5 plages[2]. La commune bénéficie du label Station Verte[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Situé dans le Marensin, Vielle-Saint-Girons est une commune située dans la forêt des Landes entre l'océan Atlantique et l'étang de Léon, avec ses plages sur la Côte d'Argent (Saint-Girons-plage, la Lette blanche, etc.) et sa plage sur l'étang de Léon.

La commune est implantée à environ 65 km à vol d'oiseau de la préfecture du département, Mont-de-Marsan[4].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Vielle-Saint-Girons[5]
Lit-et-Mixe
Océan Atlantique Vielle-Saint-Girons Linxe
Moliets-et-Maa Saint-Michel-Escalus,
Léon

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune est étendue principalement sur trois bourgs : Vielle, avec le lac ; Saint-Girons-en-Marensin, centre administratif de la commune ainsi que Saint-Girons-Plage, pour les activités estivales[2].

Géologie, relief et hydrographie[modifier | modifier le code]

Les Landes, d'une manière générale, se démarquent géologiquement en raison de leur substrat sableux de l'âge quaternaire présent dans tous les sols du département[6].

L'ensemble d'étangs et de lacs près de l'océan serait le résultat de la transgression marine de l'Holocène[6].

Généralement, le sol près des lacs landais sont composés du sable des Landes, puis d'un complexe intermédiaire important composé de sables, graviers et d'argiles fluviatiles de l'âge Plio-pléistocène, suivi de pléistocène continental et lignite puis marin à l'approche de l'océan et enfin de substraf miocène[6].

L'altitude de la commune varie entre le niveau de l'océan, soit 0 m et 76 m dans les terres[7]. Globalement, le territoire est une étendue plate, très légèrement inclinée vers l'ouest, à l'approche de l'océan[8].

Vielle-Saint-Girons possède environ 8 km de cours d'eau sur son territoire communal avec notamment le ruisseau du Moulin de Loupsat, le ruisseau de la Palue et le ruisseau de Binaou[9]. Par ailleurs, une zone humide est recensée : la zone humide Courant d'Huchet[9].

Climat[modifier | modifier le code]

La commune est soumise à un climat de type océanique, propre à l'ensemble de son département[10]. Ce climat se caractérise par des températures généralement douces et à une humidité souvent forte[11]. Ainsi, les températures moyennes maximales varient de 10,7 °C en février à 28,7 °C en juillet[12]. Les cumuls de précipitations sont supérieurs à la moyenne nationale et la fréquence des orages est aussi assez importante par rapport au reste du pays[13]. À l'inverse, les jours de gel et de neige sont limités voire inexistants[13].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Une ligne de bus départementale.

La commune n'est traversée que par de petits axes départementaux visant à relier les petites communes du Marensin entre elles. Néanmoins, on notera la présence de l'autoroute A63 avec un échangeur à Castets, à une quinzaine de kilomètres à l'est de Vielle[14].

Aucune gare SNCF ne dessert Vieille-Saint-Girons, ni les communes alentour proches[15].

Pendant la période estivale un réseau de navette dessert la Communauté de communes Côte Landes Nature reliant les bourgs aux plages.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Vielle-Saint-Girons est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[16],[17],[18]. La commune est en outre hors attraction des villes[19],[20].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[21]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (89,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (90,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (64,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (20,7 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (4,4 %), zones urbanisées (3,6 %), zones agricoles hétérogènes (2,6 %), eaux continentales[Note 2] (1,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,6 %), terres arables (0,3 %), zones humides intérieures (0,1 %), zones humides côtières (0,1 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Le nom « Vielle » est d'origine Gallo-romaine et signifie « domaine rural »[25].
  • « Saint-Girons » fait référence à un évêque martyrisé à Hagetmau au IVe siècle[25].

La commune a été formée entre 1790 et 1794 par la fusion des communes éphémères de Vielle et Saint-Girons[26].

Histoire[modifier | modifier le code]

On a retrouvé sur le territoire communal des flèches et des éclats de silex permettant de démontrer l’existence d'espèces humaines dès la Préhistoire[27]. Par ailleurs, les dunes anciennes avec leurs forêts permettent de supposer que celles-ci se sont formées il y a au moins 5 000 ans[27].

Une borne de la sauveté de Saint-Girons.

D'autre part, les principaux documents historiques remontent au XIe siècle et XIIe siècle. Ainsi, on sait qu'à cette époque, la sauveté de Saint-Girons fut édifiée. On précisera que les sauvetés du sud-ouest de la France ont probablement favorisé le développement de terres encore vierges et également développé les étapes sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle[27],[28].

Au XIVe siècle, un phénomène naturel concerna tout le Marensin, dont la commune de Vielle. En effet, les sables, poussés par des vents d'ouest, ont envahi toutes les zones habitées et ont bouché les cours d'eau[29]. En conséquence, le lac de Léon tripla de taille par rapport à celle du XXIe siècle et les églises de la commune et d'Escalus furent déplacées[27].

Pendant le XIXe siècle, l'ensemble des dunes de sables intérieures ont été semées de pins[27]. Ces forêts de pins étaient de véritables moteurs économiques (et le restent même encore aujourd'hui mais d'une manière plus minoritaire). En effet, l’exploitation de ces arbres amenaient à la création de résine, de goudron, de charbon et de bois de sciage[27].

Néanmoins, au début du XXe siècle, une forte mobilisation de syndicats de gemmeurs, qui déclenchent des grèves en 1906 et surtout au printemps 1907, perturbe la vie économique du village et de l'ensemble du Marensin[30]. Ainsi, Vielle s'associe à ce mouvement qui dura pendant 134 jours[31].

Dans le département, durant la Seconde Guerre mondiale, des groupes de résistance à l'occupation émergent, comme ailleurs en France[32]. Pour les Landes, en général, cette formation de réseaux de résistance fut compliquée par le littoral à cause de la présence des Allemands et d'autre part, par le découpage territorial[32]. Ainsi, on sait qu'un réseau se consolida fortement : le « Léon des Landes »[33],[34]. Celui-ci fut soutenu par les Anglais et structuré principalement par des résistants gaullistes ou socialistes[32]. Vielle et son département sont libérés le à la suite de la pression de groupes de résistants et au débarquement allié en Normandie[32],[35].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    Jean Barbe PS  
avant 1995 ? Yvonne Meister PS  
mars 2001 2008 Robert Camguilhem DVD  
mars 2008 août 2018 Bernard Trambouze DVG Retraité steward
septembre 2018 En cours Karine Dasquet DVG Retraité steward
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Vielle-Saint-Girons n'est pas jumelée avec une autre commune[36].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[38]. En 2018, la commune comptait 1 362 habitants[Note 3], en augmentation de 12,19 % par rapport à 2013 (Landes : +3,31 %, France hors Mayotte : +1,78 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
427251131595564614608632642
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
718742814819829810806763750
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
751711743725710744722734737
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
8018648638248591 0261 0761 1601 225
2018 - - - - - - - -
1 362--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école publique primaire et élémentaire qui accueille 96 élèves tout au long de l'année scolaire[40]. Une cantine est mise à disposition des écoliers[40]. Le collège le plus proche se situe à Linxe, commune voisine, à quelques kilomètres du bourg de Vielle[41]. Il s'agit du collège public Lucie Aubrac qui accueille environ 400 élèves depuis [42]. Pour le lycée public le plus proche, on retrouve celui situé à une quarantaine de kilomètres, à Morcenx : le lycée professionnel Jean Garnier[43].

Vielle-Saint-Girons relève de l'académie de Bordeaux et par conséquent, de la zone scolaire « A »[44].

Santé[modifier | modifier le code]

Vielle dispose de plusieurs infirmières, de kinésithérapeutes, d'un ostéopathe, de deux médecins et d'un podologue[45]. En 2012, la municipalité a décidé de construire une maison de santé regroupant les différents services : le « Centre de Santé Jean Louis Labadan »[45].

La commune possède également une pharmacie[45]. Un centre communal d’action sociale (CCAS) a été mis en place[46], ainsi qu'un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD)[47].

Le centre hospitalier le plus proche est situé à Dax[48].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2012, le revenu moyen disponible était d'environ 21 015 , tandis qu'il s'élevait à 19 594  pour l'ensemble du département des Landes[49]. Par ailleurs, le nombre de ménages fiscaux s'élevait à 585[49].

Emploi[modifier | modifier le code]

Le taux de chômage de la population, en 2012, était de 12,8 %[49]. En 2012, 188 actifs travaillaient dans la commune contre 242 hors du territoire communal[50].

Établissements[modifier | modifier le code]

Les entreprises à Vielle-Saint-Girons[49]
Établissements Vielle
Nombre d'établissements actifs au 186
Part de l'agriculture, en % 7,5
Part de l'industrie, en % 6,5
Part de la construction, en % 8,1
Part du commerce, transports et services divers, en  % 65,1
dont commerce et réparation automobile, en % 16,7
Part de l'administration publique, enseignement, santé et action sociale, en % 12,9
Part des établissements de 1 à 9 salariés, en % 11,3
Part des établissements de 10 salariés ou plus, en % 3,2

Site de DRT[modifier | modifier le code]

L'entreprise française DRT (les Dérivés Résiniques et Terpéniques) a implanté une de ses usines sur la commune ; son siège étant à Dax[51]. En 2014, le groupe spécialiste de la résine du pin, possède un chiffre d'affaires s'élevant à 247 337 000 [52].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Près de la plage de la Lette Blanche.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Vielle-Saint-Girons fait partie de cinq zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) [53] :

  • « Le courant d'Huchet et les milieux dunaires associés » (type I) sur une surface partagée avec deux autres communes de 160 hectares ;
  • « Zones humides de la rive Est de l'étang de Léon et du ruisseau de la Palue » (type I) sur une surface partagée avec deux autres communes de 532 hectares ;
  • « Zones humides des rives Ouest et Sud de l'étang de Léon » (type I) sur une surface partagée avec une autre commune de 259 hectares ;
  • « Étang de Léon et courant d'Huchet » (type II) sur une surface de 1 820 hectares partagée avec plusieurs autres communes ;
  • « Dunes littorales du Banc de Pineau à l'Adour » (type II) sur toute la partie littorale du département pour une surface de 5 101 hectares.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame de Saint-Girons.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

La commune est le cadre d'une partie du roman de Christian Oster Sur la dune (2007) sous le nom de « Saint-Girons-Plage ».

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé : au premier d'azur à la barque contournée au naturel portant trois personnages de sable, habillée de deux voiles, celle de senestre gonflée d'or doublée d'un burelé de sinople et d'argent, celle de dextre triangulaire d'argent tranchée en pointe de gueules à une cotice d'argent, ladite barque adextrée en chef de trois oiseaux en chevron renversé d'argent et voguant sur un étang de pourpre mouvant de la pointe, au deuxième gironné de gueules et d'azur de vingt-quatre pièces au besant d'or brochant sur le tout, au troisième de pourpre au besant d'or en chef soutenu d'une branche d'argent posée en bande abaissée à dextre et mouvant des flancs, sur laquelle est assis un écureuil au naturel tenant une pomme de pin de gueules, brochant sur le besant, au quatrième d'azur à la forêt de pins mouvant d'un sous-bois de gueules sur une champagne de pourpre[55]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Communauté de communes Cote Landes Nature, « Vielle-Saint-Girons / Les dix communes membres / La communauté / Accueil - Communauté de communes Cote Landes Nature », sur www.cc-cln.fr (consulté le ).
  2. a et b « Tourisme - Site de la Mairie de Vielle-Saint-Girons », sur Site de la Mairie de Vielle-Saint-Girons (consulté le ).
  3. « Vielle-Saint-Girons , OFFICE DE TOURISME, VIELLE-SAINT-GIRONS Station Verte, vacances, weekend, tourisme », sur vielle-saint-girons.stationverte.com (consulté le ).
  4. « Orthodromie : Calcul de distance (à vol d'oiseau) entre deux villes : Vielle-Saint-Girons et Mont-de-Marsan », sur www.lion1906.com (consulté le ).
  5. Carte IGN sous Géoportail
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  10. Landes (Encyclopédies régionales), Bénédicte Boyrie-Fénié, Christine Bonneton, , 431 p. (ISBN 2-86253-112-X).
  11. Laurent Bonnet, La manuel d'Histoire et géographie du PE, Hachette Éducation, , 320 p. (ISBN 978-2-01-181727-3 et 2-01-181727-7).
  12. « Climat et historique météo Vielle Saint Girons (Landes) en 2015 », sur www.linternaute.com (consulté le ).
  13. a et b « Météo Express - Climat Français », sur www.meteo-express.com (consulté le ).
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  55. « Banque du blason »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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