Vielle-Saint-Girons

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Vielle-Saint-Girons
Vielle-Saint-Girons
Église de Vielle.
Blason de Vielle-Saint-Girons
Blason
Vielle-Saint-Girons
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Dax
Canton Côte d'Argent
Intercommunalité Communauté de communes Côte Landes Nature
Maire
Mandat
Bernard Trambouze
2014-2020
Code postal 40560
Code commune 40326
Démographie
Gentilé Vieillois et Saint-Gironnais, Vieilloises et Saint-Gironnaises
Population
municipale
1 237 hab. (2015 en augmentation de 3,51 % par rapport à 2010)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 57′ 00″ nord, 1° 17′ 53″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 76 m
Superficie 72,03 km2
Localisation

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Liens
Site web www.viellesaintgirons.fr

Vielle-Saint-Girons (en gascon Viela-Sent Gironç) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département des Landes (région Nouvelle-Aquitaine). En outre, elle appartient à la communauté de communes Côte Landes Nature[1].

Station balnéaire française, la commune est bordée à l'ouest par l'océan Atlantique sur 17 km de long et possède 5 plages[2]. La commune bénéficie du label Station Verte[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Situé dans le Marensin, Vielle-Saint-Girons est une commune située dans la forêt des Landes entre l'océan Atlantique et l'étang de Léon, avec ses plages sur la Côte d'Argent (Saint-Girons-plage, la Lette blanche, etc.) et sa plage sur l'étang de Léon.

La commune est implantée à environ 65 km à vol d'oiseau de la préfecture du département, Mont-de-Marsan[4].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Vielle-Saint-Girons[5]
Lit-et-Mixe
Océan Atlantique Vielle-Saint-Girons Linxe
Moliets-et-Maa Saint-Michel-Escalus,
Léon

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune est étendue principalement sur trois bourgs : Vielle, avec le lac ; Saint-Girons-en-Marensin, centre administratif de la commune ainsi que Saint-Girons-Plage, pour les activités estivales[2].

Géologie, relief et hydrographie[modifier | modifier le code]

Les Landes, d'une manière générale, se démarquent géologiquement en raison de leur substrat sableux de l'âge quaternaire présent dans tous les sols du département[6].

L'ensemble d'étangs et de lacs près de l'océan serait le résultat de la transgression marine de l'Holocène[6].

Généralement, le sol près des lacs landais sont composés du sable des Landes, puis d'un complexe intermédiaire important composé de sables, graviers et d'argiles fluviatiles de l'âge Plio-pléistocène, suivi de pléistocène continental et lignite puis marin à l'approche de l'océan et enfin de substraf miocène[6].

L'altitude de la commune varie entre le niveau de l'océan, soit 0 m et 76 m dans les terres[7]. Globalement, le territoire est une étendue plate, très légèrement inclinée vers l'ouest, à l'approche de l'océan[8].

Vielle-Saint-Girons possède environ 8 km de cours d'eau sur son territoire communal avec notamment le ruisseau du Moulin de Loupsat, le ruisseau de la Palue et le ruisseau de Binaou[9]. Par ailleurs, une zone humide est recensée : la zone humide Courant d'Huchet[9].

Climat[modifier | modifier le code]

La commune est soumise à un climat de type océanique, propre à l'ensemble de son département[10]. Ce climat se caractérise par des températures généralement douces et à une humidité souvent forte[11]. Ainsi, les températures moyennes maximales varient de 10,7 °C en février à 28,7 °C en juillet[12]. Les cumuls de précipitations sont supérieurs à la moyenne nationale et la fréquence des orages est aussi assez importante par rapport au reste du pays[13]. À l'inverse, les jours de gel et de neige sont limités voire inexistants[13].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Une ligne de bus départementale.

La commune n'est traversée que par de petits axes départementaux visant à relier les petites communes du Marensin entre elles. Néanmoins, on notera la présence de l'autoroute A63 avec un échangeur à Castets, à une quinzaine de kilomètres à l'est de Vielle[14].

Aucune gare SNCF ne dessert Vieille-Saint-Girons, ni les communes alentours proches[15].

Pendant la période estivale un réseau de navette dessert la Communauté de communes Côte Landes Nature reliant les bourgs aux plages.

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Le nom « Vielle » est d'origine Gallo-romaine et signifie « domaine rural »[16].
  • « Saint-Girons » fait référence à un évêque martyrisé à Hagetmau au IVe siècle[16].

La commune a été formée entre 1790 et 1794 par la fusion des communes éphémères de Vielle et Saint-Girons[17].

Histoire[modifier | modifier le code]

On a retrouvé sur le territoire communal des flèches et des éclats de silex permettant de démontrer l’existence d'espèces humaines dès la Préhistoire[18]. Par ailleurs, les dunes anciennes avec leurs forêts permettent de supposer que celles-ci se sont formées il y a au moins 5 000 ans[18].

Une borne de la sauveté de Saint-Girons.

D'autre part, les principaux documents historiques remontent au XIe siècle et XIIe siècle. Ainsi, on sait qu'à cette époque, la sauveté de Saint-Girons fut édifiée. On précisera que les sauvetés du sud-ouest de la France ont probablement favorisé le développement de terres encore vierges et également développé les étapes sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle[18],[19].

Au XIVe siècle, un phénomène naturel concerna tout le Marensin, dont la commune de Vielle. En effet, les sables, poussés par des vents d'ouest, ont envahi toutes les zones habitées et ont bouché les cours d'eau[20]. En conséquence, le lac de Léon tripla de taille par rapport à celle du XXIe siècle et les églises de la commune et d'Escalus furent déplacées[18].

Pendant le XIXe siècle, l'ensemble des dunes de sables intérieures ont été semées de pins[18]. Ces forêts de pins étaient de véritables moteurs économiques (et le restent même encore aujourd'hui mais d'une manière plus minoritaire). En effet, l’exploitation de ces arbres amenaient à la création de résine, de goudron, de charbon et de bois de sciage[18].

Néanmoins, au début du XXe siècle, une forte mobilisation de syndicats de gemmeurs, qui déclenchent des grèves en 1906 et surtout au printemps 1907, perturbe la vie économique du village et de l'ensemble du Marensin[21]. Ainsi, Vielle s'associe à ce mouvement qui dura pendant 134 jours[22].

Dans le département, durant la Seconde Guerre mondiale, des groupes de résistance à l'occupation émergent, comme ailleurs en France[23]. Pour les Landes, en général, cette formation de réseaux de résistance fut compliquée à cause de la présence des allemands par le littoral et d'autre part, par le découpage territorial[23]. Ainsi, on sait qu'un réseau se consolida fortement : le « Léon des Landes »[24],[25]. Celui-ci fut soutenu par les anglais et structuré principalement par des résistants gaullistes ou socialistes[23]. Vielle et son département sont libérés le à la suite de la pression de groupes de résistants et au débarquement allié en Normandie[23],[26].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    Jean Barbe PS  
mars 2001 2008 Robert Camguilhem DVD  
mars 2008 en cours Bernard Trambouze DVG Retraité steward
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Vielle-Saint-Girons n'est pas jumelée avec une autre commune[27].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population

effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[29].

En 2015, la commune comptait 1 237 habitants[Note 1], en augmentation de 3,51 % par rapport à 2010 (Landes : +4,92 %, France hors Mayotte : +2,44 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
427251131595564614608632642
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
718742814819829810806763750
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
751711743725710744722734737
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
8018648638248591 0261 0761 1601 225
2015 - - - - - - - -
1 237--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école publique primaire et élémentaire qui accueille 96 élèves tout au long de l'année scolaire[32]. Une cantine est mise à disposition des écoliers[32]. Le collège le plus proche se situe à Linxe, commune voisine, à quelques kilomètres du bourg de Vielle[33]. Il s'agit du collège public Lucie Aubrac qui accueille environ 400 élèves depuis septembre 2004[34]. Pour le lycée public le plus proche, on retrouve celui situé à une quarantaine de kilomètres, à Morcenx : le lycée professionnel Jean Garnier[35].

Vielle-Saint-Girons relève de l'académie de Bordeaux et par conséquent, de la zone scolaire « A »[36].

Santé[modifier | modifier le code]

Vielle dispose de plusieurs infirmières, de kinésithérapeutes, d'un ostéopathe, de deux médecins et d'un podologue[37]. En 2012, la municipalité a décidé de construire une maison de santé regroupant les différents services : le « Centre de Santé Jean Louis Labadan »[37].

La commune possède également une pharmacie[37]. Un centre communal d’action sociale (CCAS) a été mis en place[38], ainsi qu'un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD)[39].

Le centre hospitalier le plus proche est situé à Dax[40].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2012, le revenu moyen disponible était d'environ 21 015 , tandis qu'il s'élevait à 19 594  pour l'ensemble du département des Landes[41]. Par ailleurs, le nombre de ménages fiscaux s'élevait à 585[41].

Emploi[modifier | modifier le code]

Le taux de chômage de la population, en 2012, était de 12,8 %[41]. En 2012, 188 actifs travaillaient dans la commune contre 242 hors du territoire communal[42].

Établissements[modifier | modifier le code]

Les entreprises à Vielle-Saint-Girons[41]
Établissements Vielle
Nombre d'établissements actifs au 31 décembre 2011 186
Part de l'agriculture, en % 7,5
Part de l'industrie, en % 6,5
Part de la construction, en % 8,1
Part du commerce, transports et services divers, en % 65,1
dont commerce et réparation automobile, en % 16,7
Part de l'administration publique, enseignement, santé et action sociale, en % 12,9
Part des établissements de 1 à 9 salariés, en % 11,3
Part des établissements de 10 salariés ou plus, en % 3,2

Site de DRT[modifier | modifier le code]

L'entreprise française DRT (les Dérivés Résiniques et Terpéniques) a implanté une de ses usines sur la commune ; son siège étant à Dax[43]. En 2014, le groupe spécialiste de la résine du pin, possède un chiffre d'affaires s'élevant à 247 337 000 [44].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Près de la plage de la Lette Blanche.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Vielle-Saint-Girons fait partie de cinq zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) [45] :

  • « Le courant d'Huchet et les milieux dunaires associés » (type I) sur une surface partagée avec deux autres communes de 160 hectares ;
  • « Zones humides de la rive Est de l'étang de Léon et du ruisseau de la Palue » (type I) sur une surface partagée avec deux autres communes de 532 hectares ;
  • « Zones humides des rives Ouest et Sud de l'étang de Léon » (type I) sur une surface partagée avec une autre commune de 259 hectares ;
  • « Étang de Léon et courant d'Huchet » (type II) sur une surface de 1 820 hectares partagée avec plusieurs autres communes ;
  • « Dunes littorales du Banc de Pineau à l'Adour » (type II) sur toute la partie littorale du département pour une surface de 5 101 hectares.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame de Saint-Girons.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

La commune est le cadre d'une partie du roman de Christian Oster Sur la dune (2007) sous le nom de « Saint-Girons-Plage ».

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé : au premier d'azur à la barque contournée au naturel portant trois personnages de sable, habillée de deux voiles, celle de senestre gonflée d'or doublée d'un burelé de sinople et d'argent, celle de dextre triangulaire d'argent tranchée en pointe de gueules à une cotice d'argent, ladite barque adextrée en chef de trois oiseaux en chevron renversé d'argent et voguant sur un étang de pourpre mouvant de la pointe, au deuxième gironné de gueules et d'azur de vingt-quatre pièces au besant d'or brochant sur le tout, au troisième de pourpre au besant d'or en chef soutenu d'une branche d'argent posée en bande abaissée à dextre et mouvant des flancs, sur laquelle est assis un écureuil au naturel tenant une pomme de pin de gueules, brochant sur le besant, au quatrième d'azur à la forêt de pins mouvant d'un sous-bois de gueules sur une champagne de pourpre[47]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Communauté de communes Cote Landes Nature, « Vielle-Saint-Girons / Les dix communes membres / La communauté / Accueil - Communauté de communes Cote Landes Nature », sur www.cc-cln.fr (consulté le 4 juin 2016)
  2. a et b « Tourisme - Site de la Mairie de Vielle-Saint-Girons », sur Site de la Mairie de Vielle-Saint-Girons (consulté le 1er mai 2016)
  3. « Vielle-Saint-Girons , OFFICE DE TOURISME, VIELLE-SAINT-GIRONS Station Verte, vacances, weekend, tourisme », sur vielle-saint-girons.stationverte.com (consulté le 4 juin 2016)
  4. « Orthodromie : Calcul de distance (à vol d'oiseau) entre deux villes : Vielle-Saint-Girons et Mont-de-Marsan », sur www.lion1906.com (consulté le 21 mai 2016)
  5. Carte IGN sous Géoportail
  6. a, b et c André Klingebiel, Pilippe Legigan, Université de Bordeaux I, « HISTOIRE GEOLOGIQUE DE LA GRANDE LANDE » [PDF], sur Archeolandes (consulté le 22 mai 2016)
  7. Conseil-General.com, « Mairie de VIELLE SAINT GIRONS (40560) - Conseil-General.com », sur Conseil-General.com (consulté le 4 mai 2016)
  8. « Sylvoécorégion F 21 Landes de Gascognes » [PDF], sur inventaire-forestier.ign.fr (consulté le 22 mai 2016)
  9. a et b « Vielle-Saint-Girons - Mon Environnement en Aquitaine », sur macommune.environnement-aquitaine.fr (consulté le 1er mai 2016)
  10. Landes (Encyclopédies régionales), Bénédicte Boyrie-Fénié, Christine Bonneton, , 431 p. (ISBN 286253112X)
  11. Laurent Bonnet, La manuel d'Histoire et géographie du PE, Hachette Éducation, , 320 p. (ISBN 2011817277)
  12. « Climat et historique météo Vielle Saint Girons (Landes) en 2015 », sur www.linternaute.com (consulté le 21 mai 2016)
  13. a et b « Météo Express - Climat Français », sur www.meteo-express.com (consulté le 21 mai 2016)
  14. « La carte détaillée de l'A63 - Atlandes », sur Atlandes (consulté le 21 mai 2016)
  15. « Gares par ville », sur Voyages-sncf.com (consulté le 21 mai 2016)
  16. a et b Julien Lesbats, Toponymie des Landes: recherches historiques, , 99 p., p. 68
  17. « Vielle-Saint-Girons - Notice Communale », sur cassini.ehess.fr (consulté le 3 juin 2016)
  18. a, b, c, d, e et f « Historique - Site de la Mairie de Vielle-Saint-Girons », sur Site de la Mairie de Vielle-Saint-Girons (consulté le 3 juin 2016)
  19. Françoise Divorne, Les Bastides d'Aquitaine, du Bas-Languedoc et du Béarn: essai sur la régularité, Archives d'architecture moderne, , 119 p.
  20. Bartolomé Bennassar, Les catastrophes naturelles dans l'Europe médiévale et moderne: actes des XVe Journées internationales d'histoire de l'Abbaye de Flaran, 10,11 et 12 septembre 1993, Presses Univ. du Mirail, , 272 p. (ISBN 2858162646)
  21. Protestations paysannes dans les Landes: les gemmeurs en leur temps, 1830-1970, Harmattan, coll. « Logiques politiques », , 215 p. (ISBN 2747506347)
  22. « Les luttes des ouvriers resiniers (1906-1907) », sur www.histoiresocialedeslandes.fr (consulté le 4 juin 2016)
  23. a, b, c et d « Les Landes dans la Seconde Guerre mondiale (1939-1945) », sur www.histoiresocialedeslandes.fr (consulté le 4 juin 2016)
  24. Maurice Bordes, Histoire de la Gascogne contemporaine: des Landes aux Pyrénées, Horvath, , 371 p.
  25. Alain GUERIN, Chronique de la Résistance (nouvelle édition), Place Des Editeurs, , 1812 p. (ISBN 2258088534)
  26. Tresors d'archives des Landes, le Festin, , 144 p.
  27. « Annuaire des villes jumelées | AFCCRE », sur www.afccre.org (consulté le 4 juin 2016)
  28. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  32. a et b « École maternelle et élémentaire - Annuaire : présentation des écoles, collèges, lycées, etc. », sur Ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (consulté le 4 juin 2016)
  33. « COLLÈGE LUCIE AUBRAC - Annuaire : présentation des écoles, collèges, lycées, etc. », sur Ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (consulté le 4 juin 2016)
  34. « Collège de Linxe - Site de la Mairie de Vielle-Saint-Girons », sur Site de la Mairie de Vielle-Saint-Girons (consulté le 4 juin 2016)
  35. « Annuaire : présentation des écoles, collèges, lycées, etc. », sur Ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (consulté le 4 juin 2016)
  36. Communauté de communes Cote Landes Nature, « Calendrier scolaire 2015-2016 : changement de zone pour l'académie de Bordeaux / Les actus du territoire / Actualités / Accueil - Communauté de communes Cote Landes Nature », sur www.cc-cln.fr (consulté le 4 juin 2016)
  37. a, b et c « Centre de santé - Site de la Mairie de Vielle-Saint-Girons », sur Site de la Mairie de Vielle-Saint-Girons (consulté le 4 juin 2016)
  38. « CCAS - Site de la Mairie de Vielle-Saint-Girons », sur Site de la Mairie de Vielle-Saint-Girons (consulté le 4 juin 2016)
  39. « EHPAD - Site de la Mairie de Vielle-Saint-Girons », sur Site de la Mairie de Vielle-Saint-Girons (consulté le 4 juin 2016)
  40. « Hôpitaux et cliniques à Vielle-Saint-Girons (40560) », sur Le Guide Santé (consulté le 4 juin 2016)
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  42. « Insee - Commune de Vielle-Saint-Girons (40326) - Dossier complet », sur www.insee.fr (consulté le 4 juin 2016)
  43. Novaldi - Bidart - www.novaldi.com, « DRT aujourd'hui - DRT », sur www.drt.fr (consulté le 4 juin 2016)
  44. « LES DERIVES RESINIQUES ET TERPENIQUES (DAX) Chiffre d'affaires, résultat, bilans sur SOCIETE.COM - 985520154 », sur www.societe.com (consulté le 4 juin 2016)
  45. « INPN - Liste des ZNIEFF dans - Commune : Vielle-Saint-Girons », sur inpn.mnhn.fr (consulté le 4 juin 2016)
  46. Site de la paroisse
  47. « Banque du blason »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Étape précédente
Lit-et-Mixe
Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle

Voie de Soulac
Étape suivante
Léon