Serralongue

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Serralongue
Vue générale.
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Céret
Canton Le Canigou
Intercommunalité Communauté de communes du Haut Vallespir
Maire
Mandat
Jean-Marie Bosch
2014-2020
Code postal 66230
Code commune 66194
Démographie
Gentilé Serralonguais, Serralonguaises
Population
municipale
225 hab. (2014)
Densité 9,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 23′ 54″ nord, 2° 33′ 23″ est
Altitude Min. 478 m
Max. 1 407 m
Superficie 23,04 km2
Localisation

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Serralongue est une commune française située dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Serralongais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Serralongue se situe dans le département des Pyrénées-Orientales en région Languedoc-Roussillon.

Plusieurs hameaux entourent le village : Case Minore, Can Guillamou, Le Grau, la Forge de Galdarès, les Masots.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Serralongue[1],[2]
Le Tech
Prats-de-Mollo-la-Preste
(sur 150 m)
Serralongue[1],[2] Saint-Laurent-de-Cerdans
Lamanère Albanyà
(Espagne)
Coustouges

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie est de 2 207 ha. La commune est en moyenne à 720 m d'altitude, près de la frontière franco-espagnole (à 25 km par le Col d'Ares).

La commune est classée en zone de sismicité 4, correspondant à une sismicité moyenne[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Serralongue domine les vallées du Rianiol (Castell) et du Lamanère.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Serrallonga[4].

En catalan, serra et serrat s'appliquent à des collines et à des petites montagnes allongées (chaînes) ; longa (longue) est un renforcement de l'allongement.

Histoire[modifier | modifier le code]

Monument aux morts

Le site de Serralongue (Serra longa la « longue montagne ») est occupé dès le Xe siècle par un château. Ce château est la possession d'une puissante famille seigneuriale, celle des seigneurs de Corsavy. Au cours du XIIIe siècle, cette famille se divise et l'un des rameaux, installé à Serralongue, en prend le nom. Le château de Serralongue voit lui son nom devenir Cabrenç, mais le nom du village et de la famille reste Serralongue. La famille de Serralongue se distingue lors de la croisade d'Aragon en 1284 en prenant le parti de Pierre III d'Aragon contre Philippe III de France et Jacques II de Majorque. Ce dernier, suzerain légitime de Serralongue, tente en vain de réduire la forteresse au cours des dernières années du XIIIe siècle. La seigneurie de Serralongue-Cabrenç passe au XIVe siècle à la famille de Rocabertí, puis change encore de mains au cours de l'époque moderne. Son dernier possesseur avant la révolution de 1789 est Abdon-Sennen de Ros. À cette époque, le château de Cabrenç est déjà abandonné depuis longtemps et Serralongue n'est qu'un petit village de montagne.[réf. nécessaire]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001 en cours Jean-Marie Bosch[5],[6],[7]    
         

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1378 1553 1709 1720 1730 1767 1774 1789 1790
50 f 23 f 81 f 76 f 88 f 565 H 74 f 115 f 559 H
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Note :

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[10],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 225 habitants, en diminution de -9,64 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Orientales : 4,38 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
400 555 641 715 775 806 808 886 900
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
872 778 792 812 743 707 763 756 782
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
750 780 791 648 603 542 461 413 391
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
316 244 206 205 210 238 262 230 225
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[13] 1975[13] 1982[13] 1990[13] 1999[13] 2006[14] 2009[15] 2013[16]
Rang de la commune dans le département 127 133 141 135 133 133 135 139
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : 15 août[17] ;
  • Foire : 1er dimanche de novembre[17].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Golf 18 trous, équitation, gymnastique, pétanque, court de tennis

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 22 413 €[18].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les éléments notable du patrimoine de Serralongue sont les suivants[17] :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Serralongue Blason D'argent à la chèvre passante d'or, surmontée de trois tours mal ordonnées de gueules, ouvertes et ajourées du champ.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Institut cartographique de Catalogne, « Visualisateur cartographique Vissir » (consulté le 24 août 2013)
  3. « Plan séisme »
  4. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne)
  5. Jean-Marie Bosch fit partie des 500 élus qui ont parrainé la candidature de Frédéric Nihous à l'élection présidentielle de 2007, cf. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République
  6. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  7. [PDF] « Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net.
  8. Villes et Villages Fleuris
  9. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  13. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  14. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  15. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  16. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  17. a, b et c Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7)
  18. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).
  19. Site du musée