Maureillas-las-Illas

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Maureillas-las-Illas
Maureillas-las-Illas
Maureillas-las-Illas
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Céret
Canton Vallespir-Albères
Intercommunalité Communauté de communes du Vallespir
Maire
Mandat
André Bordaneil
2014-2020
Code postal 66480
Code commune 66106
Démographie
Gentilé Maureillanais, Maureillanaises (fr.)

Morellasesos, Morellaseses (ca.)

Population
municipale
2 596 hab. (2015 en diminution de 2,44 % par rapport à 2010)
Densité 62 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 29′ 29″ nord, 2° 48′ 39″ est
Altitude Min. 78 m
Max. 1 320 m
Superficie 42,10 km2
Localisation

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Maureillas-las-Illas Écouter est une commune française, située dans la comarque du Vallespir et dans le département des Pyrénées-Orientales en région Occitanie. Ses habitants sont appelés les Maureillanais en français ou Morellasesos en catalan.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Maureillas-las-Illas est une commune de 4 210 hectares, frontalière avec l'Espagne. Le tout constitue un vaste territoire, au relief très accidenté, s'étendant depuis le pic des Salines, dans le Vallespir jusqu'aux Perthus, à l'est du Pic del Priorat, à la limite avec le massif des Albères. Outre les frontières naturelles, les bornes et croix frontières no 554 à 566 fixent les limites entre les deux états[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Maureillas-las-Illas[2],[3]
Saint-Jean-Pla-de-Corts Le Boulou Montesquieu-des-Albères
(par un quadripoint)
Céret Maureillas-las-Illas Les Cluses

Le Perthus
Maçanet de Cabrenys
(Espagne)
La Vajol, Agullana
(Espagne)
La Jonquera
(Espagne)

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le Canigou vu de Maureillas

Le pic des Salines, situé sur l'ancien territoire de Las Illas, est le point culminant de Maureillas-las-Illas à 1333 mètres d'altitude. Il marque la limite de commune avec Céret et la frontière entre l'Espagne et la France avec la commune de Maçanet de Cabrenys.

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les rivières traversant la commune sont :

  • Le Maureillas, qui prend sa source sur la commune et conflue au Boulou ;
  • La rivière de Las Illas, affluent du Maureillas, qui prend sa source et conflue sur la commune ;
  • La rivière de la Rome, affluent du Maureillas, qui conflue sur la commune ;
  • La rivière de la Coume Bouquère, affluent de la Rome, qui conflue sur la commune.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Route d'accès à Las Illas depuis le Col de Manrella
  • La D13 en provenance de Saint-Jean-Pla-de-Corts au nord traverse la commune du nord au sud jusqu'au hameau de Las Illas.
  • La D618 puis la D900 en direction du nord-est relie Maureillas au Boulou.
  • La D13B puis la D900 en direction de l'est relie Maureillas aux Cluses.
  • La D618 en direction de l'ouest relie Maureillas à Céret.
  • LA D13F traverse la commune de l'ouest vers le sud et relie Céret à Las Illas.
  • Depuis le 10 février 2011, les véhicules légers peuvent aller en Espagne par le col de Manrella grâce à une piste carrossable depuis le hameau de Las Illas. Depuis ce col, la route GI-505 mène directement sur la commune de La Vajol. la route est ouverte à la circulation publique à la suite de longues tractations entre la municipalité et la propriétaire des terrains concernés[5]. Auparavant, les véhicules passaient par des chemins privés lesquels étaient parfois entravés par le propriétaire et même par la préfecture du département pour empêcher tout passage clandestin. La piste, commençant en côte sur une épingle à cheveux, n'est guère facile d'accès. Elle ne constitue donc pas une alternative aux fréquents engorgements de l'autoroute A9 et de la route nationale 9 au passage du col du Perthus.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Foyer municipal

Le peuplement principal se situe à Maureillas. Différents hameaux existent :

Logement[modifier | modifier le code]

Un projet de construction de 28 logements pour 65 personnes est actuellement à l'étude[6].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Formes anciennes

Les anciennes formes connues du nom de Maureillas sont Maurelianum (1011), Maurelanis (XIIe siècle), Maurellans et Maurellas (XVe siècle), Maurallas et Maurellas (XVIIe siècle)[7].

Maureillas est la forme francisée de la forme catalane moderne Maurellàs. La dernière forme apparue en catalan est celle de Morellàs, correspondant à l'orthographe moderne normalisée, mais faisant disparaitre la diphtongue de la première syllabe respectueuse de l'étymologie et de la prononciation d'origine[7].

Étymologie

Maureillas vient sans doute d'un nom de domaine de l'époque du Bas-Empire romain, d'après le nom de son propriétaire Maurelius, suivi du suffixe -anos (pluriel de -anum). Le nom n'a donc rien à voir avec les Maures[7].

Langue régionale

La commune se nomme Morellàs i les Illes en catalan[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Plan de la bataille de Maureillas en 1674

Le premier seigneur connu de Maureillas est Raimond de Maurallar, cité en 1147, mais il est probable que la seigneurie de Maureillas ait existé depuis le XIe siècle. Sous Jacques II de Majorque, celle-ci devient la propriété des frères Arnau Ier et Simon de Llupia. Par la suite, Arnau II, fils d'Arnau Ier, commet l'erreur d'être resté fidèle à Jacques III de Majorque et est dépossédé de la seigneurie par Pierre IV d'Aragon[9].

Après le traité des Pyrénées de 1659, Maureillas devient française.

Le , durant la révolte des Angelets, l'armée du vice-roi de Catalogne entre en Roussillon avec 12 000 hommes et 2 500 chevaux. Après la prise du fort de Bellegarde, Maureillas est prise par les envahisseurs descendant directement du fort et redevient brièvement catalane. Suivront dans l'immédiat les redditions du Boulou, de Céret et d'Arles[10].

Maureillas devient commune en 1790.

Maureillas absorbe la commune de Saint-Martin-de-Fenollar par décision préfectorale du , confirmée par l'ordonnance royale du . La raison en est la faible population de Saint-Martin-de-Fenollar, constituée de 46 habitants à l'époque, en habitat éparse, aux faibles revenus et n'assurant pas la gestion des affaires courantes pour cause d'illetrisme de la totalité de la population[11].

Maureillas fusionne avec Las Illas et Riunoguès en 1972 pour former la nouvelle commune de Maureillas-las-Illas[12]. La fusion est rendue effective par l'arrêté préfectoral du et un nouveau conseil municipal est installé dès le 18 juillet. Cependant, le dernier maire de Las Illas, Raymond Commenge, saisit le tribunal administratif le 16 octobre et l'arrêté est alors mis en sursis. Le ministère de l'intérieur attaque le jugement du tribunal administratif devant le Conseil d'État au mois de novembre et la décision du tribunal est suspendue le , réactivant la fusion. Enfin, l'affaire est de nouveau jugée au tribunal administratif qui finira par valider définitivement la fusion le [11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Canton[modifier | modifier le code]

La commune de Maureillas fait partie du canton de Céret depuis sa création en 1790, ainsi que toutes les communes qui y ont été successivement rattachées pour former la nouvelle commune de Maureillas-las-Illas[13]. À compter des élections départementales de 2015, la commune est incluse dans le nouveau canton de Vallespir-Albères.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La commune de Maureillas fait partie de la communauté de communes du Vallespir. Créée en 1997, celle-ci regroupe dix communes (Céret, Le Boulou, Maureillas-las-Illas, Reynès, Saint-Jean-Pla-de-Corts, Taillet, Vivès, et depuis 2014 L'Albère, Les Cluses et Le Perthus), avec Céret comme ville siège.

Le conseil municipal comprend, en plus du maire, cinq adjoints et onze conseillers[14].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[15]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 François Delclos    
1791 1791 François Dallioz    
1791 1792 Christia    
1792 1793 Pierre Cabanas    
1793 1797 Joseph Arthus    
1797 1800 Jean Llanso    
1800 1808 Joseph Arthus    
1808 1813 Joseph Ribes    
1813 1814 Pierre Fourcade    
1814 1815 Joseph Ribes    
1815 1816 Jean Taulera    
1816 1830 François Ferrer    
1830 1838 Jean Fourcade    
1838 1843 François Bach    
1843 1848 Jean Fourcade    
1848 1850 François Bach    
1850 1852 François Taulera    
1853 1870 Jean Fourcade    
1870 1871 Paul Justafré    
1871 1874 Théodore Justafré    
20 février 1874[16] 1876 André Miro    
1876 1878 Norbert Cayrol    
1878 1881 Michel Mirapeix    
1881 1883 Jean Marill    
1883 1888 Michel Mirapeix    
1888 1912 Jean Marill-Macabies    
1912 1919 Paul Marill-Planes    
1919 1925 Joseph Étienne Jacques Marill    
1925 1945 Pierre Bonaventure Joseph Solé    
1945 1977 Pierre Marius Désiré Barcelo    
Jean Barcelo    
Jean-Daniel Amiot DVD  
en cours André Bordaneil[17],[18] MoDem puis
UDI-FED
Médecin
2e vice-président de la CC du Vallespir

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Maureillas est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1355 1359 1365 1378 1470 1515 1553 1720 1730
56 f69 f56 f60 f40 f32 f34 f89 f98 f
1755 1767 1774 1789 - - - - -
119 f585 H98 f120 f-----
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[20].

En 2015, la commune comptait 2 596 habitants[Note 1], en diminution de 2,44 % par rapport à 2010 (Pyrénées-Orientales : +5,02 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3604275947509039439741 0191 047
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1151 1991 2391 4071 4871 5021 3481 3751 386
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3331 3081 3241 2391 1771 2161 1201 0811 068
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
1 0931 1081 3701 7062 0372 2812 5462 6722 596
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[23] 1975[23] 1982[23] 1990[23] 1999[23] 2006[24] 2009[25] 2013[26]
Rang de la commune dans le département 47 38 40 42 43 43 45 46
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville comporte une école maternelle publique, d'un effectif de 60 élèves (2016)[27] et une école élémentaire publique, d'un effectif de 122 élèves (2016)[28].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fêtes patronales : 22 juillet et 15 août[29] ;
  • Foire : 2e dimanche d'octobre[29].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 26 851 €[30].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Avec plus de 300 jours d'ensoleillement par an, les vastes suberaies (forêts de chênes-liège) qui s'étendent autour de Maureillas-las-Illas, bénéficient de conditions climatiques et écologiques parfaites. En 1950, la moitié de la population œuvrait à la fabrication du bouchon et de ses dérivés. Aujourd'hui, l'industrie a disparu mais les caractéristiques plastique, phonique et thermique du liège laissent entrevoir de possibles nouveaux débouchés pour la filière. C'est dans cette optique que s'impliquent les acteurs concernés et les pouvoirs publics (municipalité et conseil général à travers la Charte Forestière de Territoire de la Suberaie des Albères et des Aspres).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Maureillas-las-Illas compte plusieurs monuments de natures diverses, parmi lesquels plusieurs églises et un dolmen. Deux d'entre eux sont classés monuments historiques.

Chapelle Saint-Martin-de-Fenollar

Située près de l'ancienne Voie Domitienne, juste avant le franchissement des Pyrénées, Saint Martin de Fenollar est une petite église d'architecture préromane, citée pour la première fois dans un texte de 844, comme possession de l'abbaye d'Arles sur Tech. Elle était à l'origine couverte d'une charpente en bois, et reçût plus tard une voûte de pierre et, surtout, au cours de la première moitié du XIIe siècle, elle fut décorée d'importantes fresques. Ce décor présente sur les murs l'histoire de l'incarnation (Annonciation, Nativité, Annonce aux bergers, Adoration des Rois Mages) et, au-dessus, la vision de la Majestas Domini, inspirée de l'apocalypse; le Christ entouré du Tétra morphe reçoit l’hommage des vingt-quatre vieillards.

Il s'agit du plus important décor peint du Roussillon, plutôt proche, par le style, des productions méridionales d’Aquitaine et du Languedoc, et différent du Grand Style italo-byzantin, illustré par les peintres de Taüll, en Catalogne Sud. Par sa palette réduite et par sa puissance d'expression, c’est une œuvre singulière qui impressionna fortement les artistes modernes et, particulièrement, Picasso et Braque lors de leur venue en 1910.

Classé monument historique depuis le 1er août 1967, la chapelle Saint-Martin-de-Fenollar est un site parrainé par le Réseau Culturel Terre Catalane. Il est possible de la visiter.

Article détaillé : Chapelle Saint-Martin de Fenollar.
Église Saint-Étienne de Maureillas

Elle a une abside voûtée sur arcs diaphragmes. L'église abrite un important mobilier : des retables du Christ et de saint François (XVIIe), de la Trinité (XVIIIe), une chaire (XVIIIe), une commode (XVIIIe), une « cadireta » (XVIIIe) ainsi que les statues d'un Christ du XVIIe et de deux Vierges à l'Enfant du XIIIe et XVIIIe. Elle contient également une toile de saint Michel du XVIIe siècle entièrement rénovée.

En 1187, dame Alisende par testament dit: ...Pour aider Saint-Étienne de Maureillas (Maurelianis), je laisse audit monastère (Saint-Génis) tout le mas de Guillaume Nerdera avec les hommes et les femmes, les issues et les régrès et tout ce qui m'est advenu par ma mère Englesa, de sorte que ceci soit un alleu franc et libre pour ledit monastère...[réf. nécessaire]

Église Saint-Michel de Riunoguès
Article détaillé : Église Saint-Michel-de-Riunoguès.
Église Notre-Dame du Remède
Article détaillé : Église Notre-Dame du Remède.
Chapelle Saint-Madeleine de Maureillas
Dolmen de la Siureda
Article détaillé : Dolmen de la Siureda.
Musée du Liège
Tour Bel Ull

La Tour est située à 308 mètres d’altitude. Aujourd'hui en ruine, il ne reste plus que la base de forme cylindrique. Elle dominait Maureillas et offrait un panorama à 360°. Il s’agissait d’une tour de guet datant du Moyen Âge, s'inscrivant dans le système défensif de la plaine du Roussillon développé depuis les Romains jusqu'à la fin du Royaume de Majorque[31]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Maureillas possède un territoire vaste et boisé qui offre un large choix pour le tourisme de pleine nature, avec la présence de 5 campings sur sa commune.

À ce titre, Maureillas offre une large gamme de circuits de randonnées équestre, pédestre et VTT. Parmi elles, on peut retenir un intérêt particulier pour les circuits suivants :

  • Dolmen de la Siureda et Torre Bel Ull : au départ du Prat de la Farga, 8,5 km (2 h 30) avec un dénivelé de 300 m ;
  • Coll de Portells : au départ de Riunoguès, 10 km (3 h 30) avec un dénivelé de 400 m ;
  • Sur les traces des Trabucaires : au départ de Las Illas, 15 km (5 h 00) avec un dénivelé de 780 m ;
  • Sur les traces des Romains : au départ de Maureillas ou Riunoguès, la randonnée passe par les ruines de Panissars ainsi que le Castell de Moros avec possibilité de faire un détour par le Fort de Bellegarde ;
  • Coll del Priorat : au départ de Riunoguès ;
  • Coll de Fontfreda i Puig de les Salines : passe par le col de Fontfrède, à partir duquel les évadés passaient en Espagne durant l'Occupation. Une stèle en mémoire aux Évadés de France y a été construite.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Camille Fourquet (1890-1965) : instituteur devenu résistant sous le nom de Pernot, né à Maureillas ;
  • Pierre-Olivier Georget (1965-) : champion du monde 2012 de Scrabble classique, habitant de Maureillas.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages et thèses[modifier | modifier le code]

  • Cantaloube Pierre, Maureillas Las Illas Riunoguès. Pyrénées-Orientales. Les Écoles. Saint-Estève, Les Presses littéraires, coll. "Maureillas, Las Illas, Riunoguès, 3", 2004.
  • Cantaloube Pierre, Maureillas Las Illas Riunoguès et le Roussillon : Las Illas-Riunoguès Maureillas et la fusion des trois communes. Maureillas, Cantaloube, 2001.
  • Cantaloube Pierre, Maureillas, Las Illas Riunoguès (Pyrénées-Orientales) / 1, Maureillas. Maureillas, Pierre Canteloube, 2000.
  • Cantaloube Pierre, Cinquantenaire du Corps des sapeurs-pompiers de Maureillas Las Illas : 1947-1997, historique du Corps des sapeurs-pompiers de Maureillas Las Illas et du département, Saint-Estève, Les Presses littéraires, 1997.
  • Cantaloube Pierre, Le liège à Maureillas las Illas et dans les Pyrénées Orientales, Maureillas las Illas. Ouvrage réalisé pour le Musée du liège de Maureillas las Illas, coll. "Maureillas las Illas et son histoire, no 1.", 1991.
  • Claustre Françoise ; PONS Patricia, Le dolmen de la Siureda (Maureillas) et les mégalithes du Roussillon, Ceret, Groupe de Préhistoire du Vallespir et des Aspres, 1988.
  • Collection « L'histoire de nos monuments » fiche no 5
  • Faseuille Dominique, Procès de l'association des malfaiteurs de Las Illas, dits Trabucayres.[- Complainte]., Saint-Gaudens, J.-P.-S. Abadie, 1846.
  • Guisset Bonaventure, Las Illas : monographie et notes d'histoire : histoire de la commune de Las Illas, Pyrénées-Orientales (nouvelle édition), Maureillas-Las Illas, 2000.
  • Justafre Marc, Permanence et mutations d'une famille au sein d'une communauté des Pyrénées catalanes (thèse d'histoire). Université de Toulouse-Le Mirail, 2001.
  • Poisson Olivier, Guide : Saint-Martin de Fenollar. Perpignan, Le Publicateur, 1991.
  • Romule Dede, Transformations du milieu social villageois de l'arrière-pays pyrénéen : le cas de Maureillas-Las-Illas (thèse de sociologie). Toulouse, Université de Toulouse-Le Mirail, 1995.

Articles[modifier | modifier le code]

  • A. Barthès, S. Coulon, J. Leflaive, F. Peres, J.-L. Rols et L. Ten-Hage, « Impact of Drought on Diatom Communities and the Consequences for the use of Diatom Index Values in the River Maureillas (Pyrénées-Orientales, France) », River Research and Applications, v° 31, n° 8, 2015, p. 993-1002.
  • Marie-Louise Blangy, « Eglise Sant Miquel de Riunoguers », Cahiers de la Rome, Le Boulou, ASPAVAROM, no 9,‎ , p. 51–56.
  • Marie-Louise Blangy, « Riunoguès, un premier village disparu », Cahiers de la Rome, Le Boulou, ASPAVAROM, no 9,‎ , p. 49–50.
  • Marie-Louise Blangy, « Histoire de Riunoguès et de sa Vierge romane », Cahiers de la Rome, Le Boulou, ASPAVAROM, no 8,‎ , p. 27–34.
  • Jean-Auguste Brutails, « L'Eglise Saint-Martin-de-Fenouillar », Bulletin archéologique du comité des travaux historiques et scientifiques, Paris, Impr. nationale, no 4 (1886),‎ .
  • André Bordaneil, « Maureillas, Las Illas, Riunoguès et l'art préroman ou Comment le Vallespir est-il devenu une terre chrétienne et à quelle époque exactement ? », Cahiers de la Rome, Le Boulou, ASPAVAROM, n°25, 2016, p. 27-48.
  • Pierre Cantaloube, « La gendarmerie prévue à Las Illas en 1847 et transférée au Perthus », Cahiers de la Rome, Le Boulou, ASPAVAROM, n°25, 2016, p. 83-90.
  • Pierre Cantaloube, « Les élections de 1871 à Maureillas et l’élection de Lazare Escarguel(1816-1893) », Cahiers de la Rome, Le Boulou, ASPAVAROM, n°24, 2015, p. 101-104.
  • Pierre Cantaloube, « Les cahiers de doléances de Maureillas et Las Illas (avril 1789) », Cahiers de la Rome, Le Boulou, ASPAVAROM, n°24, 2015, p. 73-81.
  • Pierre Cantaloube, « L'ermitage de Les Salines », Cahiers de la Rome, Le Boulou, ASPAVAROM, no 23,‎ , p. 75-80.
  • Pierre Cantaloube, « Adieu à l'école des Filles de Maureillas », Cahiers de la Rome, Le Boulou, ASPAVAROM, no 22,‎ , p. 53-56.
  • Pierre Cantaloube, « La frontière de Las Illas, du XVIIe siècle à nos jours », Cahiers de la Rome, Le Boulou, ASPAVAROM, no 21,‎ , p. 75-92.
  • Pierre Cantaloube, « Las Illas et les puits à neige (XVIIe - XIXe siècle) », Cahiers de la Rome, Le Boulou, ASPAVAROM, no 20,‎ , p. 27-42.
  • Pierre Cantaloube, « Guerre 1939-1945. Les évadés de France des Pyrénées-Orientales à Las Illas », Cahiers de la Rome, Le Boulou, ASPAVAROM, no 19,‎ , p. 57–64.
  • Pierre Cantaloube, « Les Maureillanais du 2e Génie réfugiés en Suisse (juin 1940) », Cahiers de la Rome, Le Boulou, ASPAVAROM, no 19,‎ , p. 53–56.
  • Pierre Cantaloube, « Maureillas sous l’occupation allemande », Cahiers de la Rome, Le Boulou, ASPAVAROM, no 18,‎ , p. 65–72.
  • Pierre Cantaloube, « L’église fortifiée de Las Illas », Cahiers de la Rome, Le Boulou, ASPAVAROM, no 18,‎ , p. 27–34.
  • Pierre Cantaloube, « La Société de Secours Mutuels de la commune de Maureillas (1849-2001) », Cahiers de la Rome, Le Boulou, ASPAVAROM, no 14,‎ , p. 57–66.
  • Georges Castellvi, « El siure dels Trabucaires, Le chêne des Trabucayres (Fenollar, Maureillas Las ILLAS) Mythe ou réalité », Cahiers de la Rome, Le Boulou, ASPAVAROM, n°24, 2015, p. 91-99.
  • Georges Castellvi et Sabine Castellvi Got, « Recherches sur la station d’ad Centuriones (Saint-Martin de Fenollar) », Cahiers de la Rome, Le Boulou, ASPAVAROM, no 9,‎ , p. 33–42.
  • Guillem Castellvi, « Fortifications allemandes de Maureillas-Las Illas (1944) », Cahiers de la Rome, Le Boulou, ASPAVAROM, n°23, 2014, p. 87-96.
  • Guillem Castellvi, « Occupation allemande du Perthus et Maureillas-Las Illas (6e partie) », Cahiers de la Rome, Le Boulou, ASPAVAROM, n°22, 2013, p. 73-82.
  • Aymat Catafau, « Le Boulou et Maureillas, deux exemples remarquables de celleres médiévales », Cahiers de la Rome, Le Boulou, ASPAVAROM, no 10,‎ , p. 25-34.
  • Nathalie Gouzet, « Et Maureillas-Las Illas fut… Histoire d’un regroupement de communes (1822-1972) », Cahiers de la Rome, Le Boulou, ASPAVAROM, no 12,‎ , p. 31–38.
  • Nathalie Gouzet, « Le village de Las Illas divisé après la chute de Napoléon III », Cahiers de la Rome, Le Boulou, ASPAVAROM, no 11,‎ , p. 57–61.
  • Marcel Juanchich, Jeanine Rodriguez, « Botanique : le bois de micocoulier de Saint Martin de Fenollar », Cahiers de la Rome, Le Boulou, ASPAVAROM, n°26, 2017, p. 88-97.
  • Bruno Segondy, « Les retables restaurés de Riunoguès et du Boulou », Cahiers de la Rome, Le Boulou, ASPAVAROM, no 22,‎ , p. 33-38.
  • Bruno Segondy, « Restauration du tableau de Guerra le Jeune, église de Maureillas », Cahiers de la Rome, Le Boulou, ASPAVAROM, no 21,‎ , p. 71-74.
  • Jean Spony, « Le patrimoine bati de Maureillas-las illas (du IXe s. au XVIIIe s.) », Cahiers de la Rome, Le Boulou, ASPAVAROM, n°26, 2017, p. 82-87.
  • Guy Vicens, « L'auberge du Chêne des Trabucayres », Cahiers de la Rome, Le Boulou, ASPAVAROM, n°26, 2017, p. 109.

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. IGN, cartes topographiques 2449 OT et 2549 OT.
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. Institut cartographique de Catalogne, « Visualisateur cartographique Vissir » (consulté le 24 août 2013)
  4. « Plan séisme »
  5. (ca) http://www.maureillas.fr/nouvelles/page_news_historique.htm Bulletin municipal.
  6. Site de la mairie section Urbanisme
  7. a b et c Lluís Basseda, Toponymie historique de Catalunya Nord, t. 1, Prades, Revista Terra Nostra, , 796 p.
  8. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne)
  9. Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales, , 579-1133 p. (ISBN 2904610014)
  10. Jean Villanove, Histoire populaire des Catalans : du XVIe siècle à 1714, t. 2, J. Villanove, , 326 p. (notice BnF no FRBNF34715572)
  11. a et b Nathalie Gouzet, « Et Maureillas-Las Illas fut... : histoire d'un regroupement de communes (1822-1972) », Cahiers de la Rome, no 12,‎ , p. 31-40 (ISSN 1248-1793)
  12. Notice communale sur le site cassini.ehess.fr
  13. Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9)
  14. Site de la mairie section Elus
  15. Liste des maires de Maureillas-las-Illas sur MairesGenWeb
  16. Fabricio Cardenas, « Maires nommés en février 1874 dans les Pyrénées-Orientales », sur Vieux papiers des Pyrénées-Orientales, (consulté le 15 avril 2018).
  17. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  18. [PDF] « Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net.
  19. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  23. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
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  25. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  26. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  27. Ministère de l'Éducation nationale, École maternelle publique Nicolas de Condorcet de Maureillas-las-Illas
  28. Ministère de l'Éducation nationale, École élémentaire publique Louis Pianelli de Maureillas-las-Illas
  29. a et b Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7)
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  31. Tours à signaux du Roussillon