Chandeleur

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur les redirections Cet article concerne la fête traditionnelle. Pour les îles, voir îles Chandeleur.
Chandeleur, Hypapante
Présentation de Jésus au temple, Andrea Mantegna, 1465
Présentation de Jésus au temple, Andrea Mantegna, 1465

Observé par Chrétiens
Type Célébration religieuse et traditionnelle
Signification Commémoration de la présentation au temple de l'enfant Jésus.
Date 2 février
Célébrations Fête des crêpes
Lié à Noël

La Chandeleur (Fête des chandelles) est une fête religieuse chrétienne qui correspond à la Présentation du Christ au Temple.

Cette fête se déroule le 2 février[1], soit 40 jours après Noël.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le nom de cette fête, Chandeleur, ou fête des chandelles, a une origine latine et païenne : la festa candelarum.

Historique[modifier | modifier le code]

Chez les Romains, on fêtait les Lupercales aux environs du 15 février, fêtes inspirées de Lupercus, dieu de la fécondité et des troupeaux. À la même époque, on trouve également la fête de Feralia.

Les Lupercales ont fréquemment été liées à la fête de la Chandeleur, ainsi par le Cardinal Cesare Baronio au XVIe siècle[2][3], notamment de par la visée purificatrice que les deux fêtes peuvent avoir. En outre, le pape Gélase Ier a écrit une lettre au sénateur Andromachus[4] – qui souhaitait rétablir les Lupercales et arguait qu'elles avaient un pouvoir purificateur – et le sacramentaire gélasien mentionne la fête de la Chandeleur, on conclut donc que Gélase avait remplacé la fête païenne à date environnante par la fête de la Présentation. Cependant, le sacramentaire gélasien a subi une forte influence gallicane et est compilé entre 628 et 731, il est possible que l'adjonction de la fête ne soit pas due à Gélase. En outre, quand Gélase s'adresse à Andromachus, il n'use pas d'arguments d'autorité, il se contente de montrer par exemple que la fête des Lupercales n'aurait plus d'effet ne serait-ce que par sa dénaturation ou qu'elle est incompatible avec des idéaux chrétiens[2]. Cela a pu être interprété comme la marque de l'influence limitée qu'il avait sur l'aristocratie romaine[5].

En outre, la fête de la présentation au temple est célébrée dès le IVe siècle à Jérusalem. On trouve ainsi des homélies sur la fête de Methodius de Patara (†312)[6], du pseudo-Cyrille de Jérusalem[7], du pseudo-Grégoire de Nyssa (†400)[8] ou de Saint Jean Chrysostome (†407)[9]. En outre on dispose du récit de pèlerinage d'Egérie (381-384) où elle affirme que des festivités ont lieu à Jérusalem quarante jours après l'Epiphanie (la naissance du Christ étant alors parfois célébrée à cette date en orient) en l'honneur de la Présentation au Temple :

XXVI. Sane quadragesimae de epiphania ualde cum summo honore hic celebrantur. Nam eadem die processio est in Anastase, et omnes procedunt et ordine suo aguntur omnia cum summa laetitia ac si per pascha. Praedicant etiam omnes presbyteri et sic episcopus semper de eo loco tractantes euangelii, ubi quadragesima die tulerunt Dominum in templo Ioseph et Maria et uiderunt eum Symeon uel Anna prophetissa, filia Fanuhel, et de uerbis eorum, quae dixerunt uiso Domino, uel de oblatione ipsa, qua optulerunt parentes. Et postmodum celebratis omnibus per ordinem, quae consuetudinis sunt, aguntur sacramenta et sic fit missa[10].

La Nativité était, en Occident, fêté le 25 décembre depuis, au moins, sa fixation en l'an 354 par le pape Libère. Quarante jours après, cela tombe automatiquement le 2 février. Dans la partie orientale de l'empire romain, Justin institue la fête de l'hypapante le 2 février 521[11].

Par conséquent, Gélase – s'il a peut-être contribué à la répandre – n'a clairement pas inventé cette célébration et le lien fait par le cardinal Baronius entre le 14 février et les Lupercales est inopérant, puisque les Lupercales, fête romaine par excellence de par son lien à Remus et Romulus, n'étaient pas célébrées à Jérusalem et que c'est là seulement qu'on trouva des célébrations de la Présentation faites autour de cette date[2]. Mais il semble qu'elle ait plutôt pris de l'importance suite à la Peste de Justinien en 541 avant de se répandre lentement en occident.

Chez les Celtes, on fêtait Imbolc le 1er février. Ce rite en l’honneur de la déesse Brigit célébrait la purification et la fertilité au sortir de l’hiver. Les paysans portaient des flambeaux et parcouraient les champs en procession, priant la déesse de purifier la terre avant les semailles. [réf. nécessaire]

Dans les églises, on remplace les torches par des chandelles bénites dont la lueur est supposée éloigner le mal et rappelle que le Christ est la lumière du monde. Les chrétiens rapportent ensuite les cierges chez eux afin de protéger leur foyer. En 1372, cette fête sera également associée à la purification de la Vierge.

Les crêpes avec leur forme ronde et leur couleur dorée rappelleraient le soleil, ce qui expliquerait que l'on confectionne des crêpes à la Chandeleur, moment de l'année où les jours s'allongent de plus en plus vite. C’est également à cette époque de l’année que les semailles d’hiver commençaient. On se servait donc de la farine excédentaire pour confectionner ces crêpes, qui sont un symbole de prospérité pour l’année à venir.

La fête a pris un caractère marial après l'apparition de l'image de Notre-Dame sur l'île de Tenerife. En 1497, le vainqueur de Tenerife, Alonso Fernández de Lugo, a célébré la première Fête de la Candelaria dédiée à la Vierge[12].

Hypothèse de l'ours[modifier | modifier le code]

Longtemps en Europe[13], l’ours fut l’objet d’un culte qui s’étendit de l’Antiquité jusqu’au cœur du Moyen Âge. Les peuples germains, scandinaves, et dans une moindre mesure celtes, célébraient la sortie d’hibernation de l’ours vers la fin du mois de janvier ou le tout début du mois de février. Mais la date faisant l’objet des plus importantes célébrations était le 24 janvier dans la majeure partie de l’Europe. Il s’agissait du moment où l’ours sortait de sa tanière pour voir si le temps était clément. Cette fête était caractérisée par des déguisements ou travestissements en ours, et des simulacres de viols ou d’enlèvements de jeunes filles.

L’Église catholique chercha pendant longtemps à éradiquer ce culte païen. Pour ce faire, elle institua la Fête de la Présentation de Jésus au Temple qui est célébrée le 2 février et qui correspond à la Fête de la Purification de la Vierge Marie.

Cependant, les célébrations de l’ours et du retour de la lumière continuaient lors de feux de joie et autres processions de flambeaux. Le pape Gélase Ier institua donc au Ve siècle la fête des chandelles.

Du XIIe au XVIIIe siècle, la chandeleur fut appelée « chandelours » dans de nombreuses régions (notamment Alpes, Pyrénées, Ardennes) où le souvenir du culte de l'ours était encore très présent[14].

Il est indéniable qu’il subsista longtemps des cultes païens en Europe que les souverains chrétiens et les Églises ont cherché à éradiquer. Mais pour que « l’hypothèse de l’ours » soit ici éclairante, il faudrait, selon certains, qu’elle soit opérante à Rome au milieu du Ve siècle, là où la fête de Noël a été fixée au 25 décembre, et à Jérusalem, là où l’usage liturgique s’est établi de fêter la Présentation. En fait il n'y a pas besoin de cet éclairage, le calendrier chrétien lui-même s'en chargeant. En effet on y voit que la Chandeleur y est fixée au 2 février, et la Sainte-Brigitte au 1er février (Brigitt étant le nom de la déesse celtique, célébrée à date équivalente). Il y a également la Saint-Ours d'Aoste, la Saint-Blaise (qui signifie « ours »). De plus la Chandeleur est l'ouverture de la période carnavalesque ; or l'ours est l'animal carnavalesque par excellence[15].

Reste que la festa candelarum à Rome commémorait la recherche de la Déesse de la Lumière Perséphone enlevée par le Roi de l'Autre Monde Hadès, par sa Mère la déesse de la Vie Déméter. Perséphone n'étant plus dans notre monde les ténèbres étaient omniprésentes, sa mère a alors éclairé sa recherche avec une torche, et a fini par obtenir que sa fille serait sur Terre et sur l'Olympe pendant 2/3 de l'année (période claire), et dans l'Autre Monde (les Enfers) durant 1/3 du temps (saison hivernale). La fête des chandelles symbolise le retour de la Lumière.

Février, par ailleurs, tire son nom du verbe latin 'februare' qui signifie "purifier". Le christianisme a donc placé la fête de la Purification de la Vierge à ce moment. La purification dont il s'agit est celle de la sortie de la « ténèbre hivernale ». Les mythes de la Belle au Bois dormant ou de Thésée et Ariane (par exemple) narrent la libération de la lumière (l'Aurore de l'année) par le « chevalier solaire ».

Symbolique[modifier | modifier le code]

France ; Belgique ; Suisse[modifier | modifier le code]

La Chandeleur, fête des crêpes.

Aujourd’hui, la Chandeleur (fête des chandelles) est toujours fêtée dans les églises le 2 février même si l'on connaît surtout la Chandeleur en tant que jour des crêpes. On raconte que c’est ce même pape Gélase Ier qui faisait distribuer des crêpes aux pèlerins qui arrivaient à Rome[réf. nécessaire]. À l'occasion de la Chandeleur, toutes les bougies de la maison devraient être allumées. La tradition demande aussi de ne ranger la crèche de Noël qu'à partir de la Chandeleur, qui constitue la dernière fête du cycle de Noël.

On dit aussi que les crêpes, par leur forme ronde et dorée, rappellent le disque solaire, évoquant le retour du printemps après l’hiver sombre et froid[16].

Tradition[modifier | modifier le code]

Il existe encore de nos jours toute une symbolique liée à la confection des crêpes. On fait ainsi parfois sauter les crêpes de la main droite en tenant une pièce d'or, (par exemple un louis d’or) ou à défaut une monnaie, et ce dans la main gauche afin de connaître la prospérité pendant toute l’année, il s'agit de faire en sorte que la crêpe atterrisse correctement dans la poêle. On dit aussi que la première crêpe confectionnée doit être gardée dans une armoire et qu’ainsi les prochaines récoltes seront abondantes[17]. Il est parfois précisé qu'il s'agit du sommet d'une armoire et que la crêpe est alors réputée ne pas moisir et éloigner la misère et le dénuement[18].

Luxembourg[modifier | modifier le code]

Lointaine héritière d'une ancienne procession aux flambeaux, la tradition actuelle fait du Liichtmëssdag une fête au centre de laquelle se retrouvent les enfants. En petits groupes, ils parcourent les rues l'après-midi ou la soirée du 2 février, tenant à la main une baguette allumée ou un lampion confectionné par leurs soins, pour chanter dans chaque maison ou magasin l'une ou l'autre chanson traditionnelle[19], en particulier Léiwer Härgottsblieschen[20]. Ils espèrent recevoir en échange une récompense sous forme de sucreries ou menue monnaie (anciennement du lard, des petits pois, des biscuits)[21].

Mexique[modifier | modifier le code]

Au Mexique, il est de tradition de commémorer la présentation de l’enfant Jésus au temple le 2 février. Cette célébration, très importante pour les Mexicains, passe par la tradition de l’habillage et de l’adoration de l’enfant Jésus, et le repas familial autour de tamales.

Cette fête est étroitement liée à celle de l’Épiphanie, puisque c’est ce jour, lors de la dégustation de la « Rosca de Reyes[22] » (Gâteau des rois) qu’est désignée la personne qui devra se charger de l’organisation de la Chandeleur. En effet, celui qui trouve la muñeco (fève en forme d’enfant Jésus) dans la brioche est désigné comme parrain de l’enfant. C’est lui qui devra habiller le niños dios (image de l’enfant Jésus sous forme de poupées de taille plus ou moins grande) le jour de la chandeleur avec des vêtements richement décorés et l’apporter à l’église pour le faire bénir. Ces images sont souvent transmises de générations en générations dans les familles.

S’en suit un repas en famille. Celui qui tire la fève à l’Epiphanie doit également préparer les tamales, préparation à base de maïs, sensé rappeler le passé religieux mexicain, avec les offrandes de maïs. Toute la famille est conviée à ce repas (il s’agit souvent des mêmes personnes que pour la dégustation de la Rosca à l’Epiphanie), ce qui donne à cette fête une dimension familiale et de partage. Ces célébrations ne se déroulent pas seulement au Mexique mais également dans les communautés mexicaines du reste du monde, notamment en France. C’est pour cela que cette pratique typique du Mexique apparait dans l’Inventaire du patrimoine culturel immatériel en France[23].

États-Unis et Canada[modifier | modifier le code]

La célébration de la Chandeleur a été remplacée dans les médias par le jour de la marmotte.

Proverbes[modifier | modifier le code]

À la Chandeleur, l'hiver se meurt ou prend vigueur.
À la Chandeleur, au grand jour, les grandes douleurs.
À la Chandeleur, grande neige et froideur.
À la Chandeleur, la neige est à sa hauteur, ce qui signifie que c'est souvent à cette date que l'épaisseur de la neige est à son maximum, au Québec.
À la Chandeleur, le froid fait douleur.
À la Chandeleur, le jour croît d'une heure, familièrement À la Chandeleur, ça y va d'une heure.
À la Chandeleur, Quéré fait des crêpes jusqu'à pas d'heure[24].
À la Chandeleur, Rose n'en sentira que l'odeur.
Rosée à la Chandeleur, l'hiver à sa dernière heure.
Si la Chandeleur pleure, l'hiver ne demeure[25].
Si le ciel n'est ni clair ni beau, nous aurons plus de vin que d'eau (Bordelais)[24].

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Mythologie chrétienne, Ph.Walter, éd: Imago.
  • La Mémoire du temps. Fêtes et calendriers de Chrétien de Troyes à la Mort Artu., Ph.Walter. Paris : Champion, 1989.
  • Marie-Odile Mergnac et Thomas Köhler, Proverbes et dictons de toujours, Paris, Archives et cultures,‎ , 192 p. (ISBN 978-2-35077-101-4, lire en ligne).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Lexilogos
  2. a, b et c William M. Green, « Lupercalia in the fifth century », Classical Philology, no Vol. 26 n°1,‎ , p. 60-69 (lire en ligne)
  3. (la) Barri Ducis, L.Guerin, Annales Ecclesiastici Caesaris Baroni,‎ , t.IX, p. 603. p.
  4. (la) ed. Otto Guenther, Corpus Scriptorum Ecclesiasticorum Latinorum, vol. 35.1, Prague/Vienna/Leipzig, 1895, 453-464 p. (lire en ligne)
  5. (en) George E. Demacopoulos, The Invention of Peter: Apostolic Discourse and Papal Authority in Late Antiquity, University of Pennsylvania Press,‎ , 74-80 p. (ISBN 0812245172, lire en ligne)
  6. De Simone et Anna quo die Dominico in templo occurrerunt ac de sancta Deipara, in Patrologiæ Græcæ vol. 18, p. 347-381. Disponible ici sur Google Books.
  7. pseudo-Cyrille de Jérusalem, Homilia de Occursu Domini in Patrologiæ Græcæ vol. 33, p. 1183-1204. Disponible ici sur archive.org et ici sur Google Books en latin et grec. Une traduction d'Antoine Faivre (St Cyrille de Jérusalem, Œuvres complètes, trad. A. Faivre, 1844, vol. 2, p. 447-462 ) est disponible ici sur archive.org.Elle a pu être attribuée aussi à Cyrille d'Alexandrie, mais comme le mentionne A. Faivre dans son introduction (op. cit., p. 447-9), vu les thèmes traités, il s'agit de quelqu'un de Jérusalem de la fin du Ve ou du début du VIe siècle, sous le patriarcat de Salustius (486-494) ou d'Elias I (494-416).
  8. De Occursu Domini, de deipara Virgine et de justo Simeone, in Patrologiæ Græcæ vol. 46 pp. 1152-1182. Disponible ici sur Google Books.
  9. Saint Jean Chrysostome, Monitum – Ad Homiliam in Occursum Christi, De Occursu D. N. Jesu Christ deque depipara et symeone oratio in Patrologiæ Græcæ vol. 50, p. 807-811. Disponible ici sur Google Books.
  10. Peregrinatio Aetheriae, texte latin disponible ici, traduction anglaise ici.
  11. Eduard von Muralt, Essai de chronographie byzantine : Pour servir à l'examen des annales du bas-empire et particulièrement des chronographes slavons de 395 à 1057, St. Petersbourg, Eggers, 1855 |lire en ligne =
  12. Historia de la Virgen de Candelaria, en página de turismo de Tenerife
  13. Michel Pastoureau, L'Ours. Histoire d’un roi déchu, Seuil, collection La librairie du XXIe siècle, Paris, 2007. (ISBN 202021542X), p. 149-152.
  14. http://icietaudela.over-blog.com/article-chandeleur-ou-chandelours-98629259.html
  15. Pastoureau et Ph. Walter (Mythologie chrétienne, chez Imago)
  16. Migros Magazine, no 5, 1er février 2010, Chadeleur, qui es-tu?, par Mélanie Haab, p. 23
  17. Académie de Toulouse : la chandeleur
  18. Migros Magazine, no 5, 1er février 2010, Chadeleur, qui es-tu?, par Mélanie Haab, p. 22-23
  19. « Liichtmëssdag : Mir gi Liichten », sur Stroossener Schoulen, Écoles et Administration Communale de Strassen (consulté en 2012-01-31), ou en version française « La quête de la Chandeleur », sur Stroossener Schoulen, Écoles et Administration Communale de Strassen (consulté en 2012-01-31)
  20. La chanson traditionnelle Léiwer Härgottsblieschen fait référence à Saint Blaise, fêté le 3 février, qui selon la légende aurait sauvé un enfant qui avait une arête de poisson dans la gorge. Cette chanson et d'autres sont reprises sur la page (lb) Liichtmëssdag de la Wikipedia en luxembourgeois.
  21. « Liichtmëssdaag (jour de la Saint-Blaise) », sur luxembourg.lu, Service information et presse du gouvernement luxembourgeois (consulté en 2012-01-31)
  22. (en) « Authentic Rosca de Reyes Recipe », recette de la rosca de reyes, par Donna, site web san-miguel-de-allende.com.
  23. Fiche d'inventaire du "Dia de la Candelaria" au patrimoine culturel immatériel français, sur culturecommunication.gouv.fr (consultée le 7 avril 2015).
  24. a et b Raymond Matabosch, La Cuisine Facile I. Les Crêpes., Lille, TheBookEdition.com, coll. « Savoir faire »,‎ , 124 p. (ISBN 978-2-35937-017-1, lire en ligne), p. 19
  25. Explorations pyrénéennes, Bulletin trimestriel de la Société Ramond, Bagnères de Bigorre, 1866, page 136.