Arles-sur-Tech

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Arles-sur-Tech
Vue aérienne d'Arles-sur-Tech
Vue aérienne d'Arles-sur-Tech
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Céret
Canton Arles-sur-Tech
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Haut Vallespir
Maire
Mandat
René Bantoure
2014-2020
Code postal 66150
Code commune 66009
Démographie
Gentilé Arlésiens, Arlésiennes
Population
municipale
2 700 hab. (2011)
Densité 94 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 27′ 27″ N 2° 38′ 04″ E / 42.4575, 2.63444444444 ()42° 27′ 27″ Nord 2° 38′ 04″ Est / 42.4575, 2.63444444444 ()  
Altitude Min. 226 m – Max. 1 302 m
Superficie 28,82 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ville-arles-sur-tech.fr

Arles-sur-Tech est une commune française située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Languedoc-Roussillon.

Cette petite ville ancienne, bâtie autour d'une abbaye bénédictine fondée au VIIIe siècle, a connu une certaine activité industrielle (exploitation de mines de fer de Batère, usine de tissages catalans, scieries, biscuiteries).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d'Arles-sur-Tech se situe dans le canton d'Arles-sur-Tech et dans l'arrondissement de Céret, dans la vallée du Tech, au croisement du Tech et du Riuferrer. La ville est dominée par le Piló de Belmaig au sud et la Solà de Cugullera au nord, connue par le pin parasol qui se situe à son sommet[1].

Situation de la commune (en vert) relativement au département.
Situation de la commune

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Arles-sur-Tech[1]
Corsavy Montbolo
Montferrer Arles-sur-Tech[1] Amélie-les-Bains-Palalda
Saint-Laurent-de-Cerdans

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude d'Arles-sur-Tech varie entre 226 mètres au niveau du Tech et1 302 mètres[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Arles se trouve sur une boucle du Tech et sur la confluence du Riuferrer . Il n'y a aucun pont sur cette boucle hormis un simple passage à gué car il n'ya que de la forêt .

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Commune située sur la RD 115 en Vallespir sur le Tech à environ 10 km de Céret et 35 km de Perpignan. Arles sur Tech était en plus dotée d'un chemin de fer appelé tramway du vallespir. Il reliait Elne à Prats-de-Mollo en passant par Saint-Laurent-de-Cerdans . La voie a été en partie détruite par l'Aiguat de 1940 mais il reste encore plusieurs vestiges (viaducs sur le Tech, gares et terminus).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

L'essentiel des zones urbanisées sont concentrées le long du Tech. On rencontre, de l'amont vers l'aval, le hameau de Can Partère, Arles-sur-Tech, El Calciner et enfin Alzine Rodone[1].

Logement[modifier | modifier le code]

Arles-sur-Tech comprend en 2009 1 642 logements, parmi lesquels 76,4% sont des résidences principales, 11,6% sont des résidences secondaires et 12% sont vacants. 65,1% des ménages sont propriétaires de leur logement[3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Arles. Arles de Tec est parfois utilisé mais déconseillé, car de Tec est un gallicisme utilisé pour différencier cette commune d'Arles, en Provence[4].

Le nom d'Arles viendrait des racines Ar et El, désignant une vallée se transformant en plaine et la présence d'une rivière dans cette même vallée[5].

Le vrai centre d'Arles se trouvait initialement aux Bains d'Arles (Amélie-les-Bains de nos jours). Arles-sur-Tech est alors citée en 934 après que les moines eussent déménagé pour y construire leur nouveau monastère (cenobium Sancte Marie Arulas, in Valle Asperi, super alveo Techo)[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Monument aux morts

À la suite de la destruction de la première abbaye par les Normands (vers 858-868) et malgré plusieurs tentatives de reconstruction, les moines finissent par quitter le site des thermes romains (aujourd'hui Amélie-les-Bains) à l'initiative de Suniefred (abbé de 880 à 891) pour le site actuel d'Arles, sur les bords du Tech. On trouve mention du nouveau monastère dédié à Sainte Marie dès 934 (cenobium Sancte Marie Arulas, in Valle Asperi, super alveo Techo)[6].

La commune de Fontanils est rattachée à Arles-sur-Tech le [7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Résultats des scrutins français depuis 2000.
Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2002 82,21 % Jacques Chirac RPR 17,79 % Jean-Marie Le Pen FN 79,71 % [8]
2007 45,08 % Nicolas Sarkozy UMP 54,92 % Ségolène Royal PS 82,88 % [9]
2012 65,35 % François Hollande PS 34,65 % Nicolas Sarkozy UMP 80,27 % [10]
Élections législatives, résultats des deuxièmes tours.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2002 61,95 % Henri Sicre PS 38,05 % Myriam Granat UMP 59,33 % [11]
2007 43,50 % Jacqueline Irles UMP 56,50 % Pierre Aylagas Divers gauche 65,32 % [12]
2012 68,59 % Pierre Aylagas PS 31,41 % Jacqueline Irles UMP 56,76 % [13]
Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2004 35,37 % Kader Arif PS 11,83 % Alain Lamassoure UMP 40,53 % [14]
2009 20,83 % Dominique Baudis UMP 18,97 % Kader Arif PS 34,90 % [15]
Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2004 63,17 % Georges Frêche Gauche 25,87 % Jacques Blanc Droite 65,11 % [16]
2010 67,64 % Georges Frêche Divers gauche 20,20 % Raymond Couderc UMP 49,31 % [17]
Élections cantonales, résultats du second tour.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
Arles-sur-Tech est chef-lieu de plusieurs cantons, cf. les résultats de .
2001  %  % indisponible % [18]
2004  %  % indisponible % [19]
2008 62,04 % Alexandre Reynal
élu au premier tour
PS 27,02 % Michel Sitja UMP 75,44 % [20]
2011  %
élu au premier tour
 % indisponible % [21]
Élections municipales, résultats des deux meilleurs scores du second tour.
Année Élu(e) Battu(e) Participation
2001  % scrutin majoritaire  % scrutin majoritaire  % [22]
2008  % scrutin majoritaire  % scrutin majoritaire 76,08 % [23]
Référendums.
Année Oui (national) Non (national) Participation
1992 47,71 % (51,04 %) 52,29 % (48,96 %) 68,89 % [24]
2000 74,00 % (73,21 %) 26,00 % (26,79 %) 31,95 % [25]
2005 32,92 % (45,33 %) 67,08 % (54,67 %) 68,70 % [26]


Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal comprend, en plus du maire[27], six adjoints[28] et quatorze conseillers municipaux[29] pour un total de vingt-et-un élus.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Signature du maire Jean-Baptiste Serradell en 1815
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1807 1808 Jean-Baptiste Serradell    
1808 1813 Abdon Desclaus    
1813 1815 Jean-Baptiste Serradell[30]    
1815 1827 Jean Galangau    
1827 1830 Dominique Jofre    
1830 1832 Jean Pujade    
1832 1835 Etienne Grau    
1835 1837 Pierre Mouchart    
1837 1839 Jacques Dubois    
1839 1840 Jean Serreclare    
1840 1848 François Comaills    
1848 1849 Etienne Douffiagues    
1849 1850 Joseph Boix    
1850 1851 Bonaventure Desclaux    
1851 1853 Pierre Mouchart    
1853 1855 Antoine Dubois    
1855 1859 François Comaills    
1859 1865 Abdon Malé    
1865 1870 Joseph Julia    
1870 1871 Jean-Baptiste Barjau    
1871 1874 François Moreau    
1874 1874 Jérôme Moreau    
1874 1876 Joseph Julia    
1876 1878 Jean Arago    
1878 1878 Jules Boix    
1878 1881 Joseph Galangau    
1881 1888 Jean-Baptiste Barjau    
1888 1892 Venance Paraire    
1892 1908 Joseph Pallarès    
1908 1914 Jean Vilar    
1914 1940 Baptiste Pams    
1941 1942 Lucien Trenet   père de Charles Trenet
1942 1944 Pierre Sola    
1944 1967 Baptiste Pams    
1967 1983 Paul Lavanga    
1983 1989 Marcel Charlet    
1989 2001 Albert Costa    
mars 2001 mars 2008 René Ala PS ambassadeur de France
mars 2008   René Bantoure[31]'[32] PS  

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1358 1365 1378 1424 1470 1515 1553 1709 1720
191 f 272 f 191 f 186 f 94 f 79 f 97 f 176 f 130 f
1730 1765 1767 1774 1789 - - - -
280 f 600 H 1 525 H 1 446 H 300 f - - - -
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS,‎ 1986, 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Arlésiens[33].

En 2011, la commune comptait 2 700 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 107 1 126 1 900 1 697 2 166 2 225 2 375 2 421 2 346
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 267 2 497 2 523 2 542 2 462 2 202 2 132 2 270 2 275
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 386 2 351 2 403 2 204 2 526 2 606 2 666 2 204 2 192
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
2 604 2 760 2 945 2 889 2 837 2 700 2 718 2 719 2 700
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2004[35].)
Histogramme de l'évolution démographique


À partir de 1826, la population recensée inclut les habitants de Fontanils.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Arles-sur-Tech dispose sur son territoire d'une école maternelle (68 élèves en 2013)[36], d'une école primaire (135 élèves en 2013)[37] et d'un collège[38]. Tous ces établissements sont publics et portent le nom de Jean Moulin.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Les différentes fêtes traditionnelles ayant lieu au cours de l'année à Arles-sur-Tech sont les suivantes[39] :

  • Fête patronale (Festa major): le 30 juillet ;
  • Fête communale (Petite fête d'Arles): dimanche le plus près du 24 octobre ;
  • Procession des pénitents noirs : vendredi saint ;
  • Bénédiction des mulets : à la Saint-Éloi ;
  • Fête de l'ours : 1er week-end de Février[réf. nécessaire].
  • Rencontres Européennes de Ferronnerie d'Art : 3e week-end d'Octobre (tous les 2 ans)[réf. nécessaire]

Santé[modifier | modifier le code]

Arles-sur-Tech possède un centre médical, un cabinet d'infirmiers, un kinésithérapeute, une maison de retraite et une maison de convalescence[40]. La clinique généraliste la plus proche est celle de Céret.

Sports[modifier | modifier le code]

Arles-sur-Tech possède plusieurs clubs sportifs : bouliste, tennis, volley-ball, judo, randonnée, basket-ball, gymnastique volontaire, football, handball, rugby, danse et courses de voitures[41].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Revenu de la population

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 22 599 €[42]. En 2011, ce revenu est de 22 781 €[43].

En 2009, le revenu fiscal médian des ménages par unité de consommation est de 16 094 €. Le revenu net déclaré moyen par foyer fiscal est de 18 035 € et 42,7 % des foyers fiscaux sont imposables[3].

Fiscalité

Les taux de taxes locales en 2013 sont les suivants[44] :

Emploi[modifier | modifier le code]

L'effectif total de l'emploi sur Arles-sur-Tech en 2009 est de 730 personnes, parmi lesquelles 82,2% sont salariées. L'effectif total a augmenté de 2% de 1999 à 2009[3].

En 2009, le taux d'activité des 15-64 ans est de 66,7% et le taux de chômage de 13,6%. La commune comprend au 200 demandeurs d'emploi toutes catégories confondues, parmi lesquels figurent 146 demandeurs d'emploi de catégorie A[3].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Les gorges de la Fou, à proximité, passent pour être les plus étroites du monde : parois de 150 mètres de haut, proches de moins d'un mètre.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Film tourné en partie à Arles-sur-Tech :

Étape[modifier | modifier le code]

Précédé par Suivi par
Le Perthus
Sentier GR10
Balise GR.png
Batère

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Carte IGN sous Geoportail
  2. Notice Cassini
  3. a, b, c et d Fiche Insee 2009
  4. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone,‎ 2007 (lire en ligne)
  5. Pyrénées catalanes
  6. a et b Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales,‎ 1985, 579-1133 p. (ISBN 2904610014)
  7. Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS,‎ 1986, 378 p. (ISBN 2-222-03821-9)
  8. Résultats des élections présidentielles de 2002 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  9. Résultats des élections présidentielles de 2007 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  10. Résultats des élections présidentielles de 2012 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  11. Résultats des élections législatives de 2002 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  12. Résultats des élections législatives de 2007 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  13. Résultats des élections législatives de 2012 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  14. Résultats des élections européennes de 2004 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  15. Résultats des élections européennes de 2009 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  16. Résultats des élections régionales de 2004 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  17. Résultats des élections régionales de 2010 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  18. [xls] Résultats des élections cantonales de 2001 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  19. Résultats des élections cantonales de 2004 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  20. Résultats des élections cantonales de 2008 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  21. Résultats des élections cantonales de 2011 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  22. [xls] Résultats des élections municipales de 2001 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  23. Résultats de l’élection municipale de 2008 sur le site du Figaro.
  24. Résultats des élections référendaires de 1992 sur le site PolitiqueMania.
  25. Résultats des élections référendaires de 2000 sur le site PolitiqueMania.
  26. Résultats des élections référendaires de 2005 sur le site PolitiqueMania.
  27. Site de la mairie, section Le maire
  28. Site de la mairie, section Les adjoints
  29. Site de la mairie, section Les conseillers municipaux
  30. Fabricio Cardenas, Vieux papiers des Pyrénées-Orientales, Arles, le 11 juin 1815, 14 janvier 2014
  31. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  32. Réélection 2014 :« Maires », sur le site de la Préfecture du département des Pyrénées-Orientales (consulté le 20 avril 2014).
  33. habitants .fr, « Pyrénées-Orientales > Arles-sur-Tech (66150) » (consulté le 11 juillet 2010)
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  36. Annuaire du Ministère de l'Éducation nationale, section École maternelle publique Jean Moulin d'Arles-sur-Tech
  37. Annuaire du Ministère de l'Éducation nationale, section École primaire publique Jean Moulin d'Arles-sur-Tech
  38. Annuaire du Ministère de l'Éducation nationale, section Collège Jean Moulin d'Arles-sur-Tech
  39. Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France »,‎ 1990 (ISBN 2-7399-5066-7)
  40. Site de la mairie, section Commerces et services
  41. Site de la mairie, section Associations & clubs
  42. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).
  43. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le 14 août 2013).
  44. Site de la mairie, section La municipalité
  45. Devenez sorciers, devenez savants