Roussillon (province)

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Roussillon
Rosselló (ca)

Gouvernement du Roussillon
Intendance du Roussillon

Blason
Description de cette image, également commentée ci-après

La province du Roussillon, avec le Roussillon propre et ses dépendances, dans ses limites du XVIIIe siècle et les communes actuelles.

Informations générales
Statut

province du royaume de France

Capitale Perpignan
Langue français et catalan
Religion catholique
Démographie
Population 80 369 hab. (est.[1])
Population 102 647 hab. (est.[1])
Population 143 698 hab. (est.[1])
Population env. 188 000 hab. (est.[1])
Histoire et événements
traité des Pyrénées
traité de Llivia
Roi de France et de Navarre
- Louis XIV
- Louis XVI
Intendant du Roussillon
- Charles Macqueron
- Louis de Saint-Sauveur

Entités précédentes :

  • Gouvernement des comtés du Roussillon et de Cerdagne (en partie)

Entités suivantes :

Carte de la province du Roussillon par Nicolas de Fer (1706)

La province du Roussillon[2] ou simplement, en l'absence d'équivoque, le Roussillon[3] (respectivement província del Rosselló et Rosselló en catalan[4]) est une ancienne province du royaume de France, qui a existé de 1659 jusqu'à la création du département des Pyrénées-Orientales en 1790[5].

La province recouvre les trois vigueries du Roussillon[6], du Conflent[7] et de Cerdagne[8], c'est-à-dire la partie du gouvernement des comtés du Roussillon et de Cerdagne (ca) (governació dels comtats de Rosselló i Cerdanya en catalan[9]) cédée à la France par le traité des Pyrénées.

Le Roussillon est un gouvernement[10] et une intendance[11]. Province frontière, il relève du secrétaire d'État de la Guerre[11].

Dépourvu d'états provinciaux, le Roussillon est un pays d'imposition[12]. Une assemblée provinciale, l'assemblée provinciale du Roussillon[13], n'est créée que le [14].

En matière de fiscalité indirecte, la gabelle, dont Pierre III d'Aragon avait exempté le Roussillon en [15], est rétablie dans la province par un édit du mois de [15]. Le Roussillon devient un pays de petites gabelles[16]. Cinq greniers à sel[17] sont créés à Perpignan, Collioure, Arles (auj. Arles-sur-Tech), Prades et Mont-Louis.

En matière douanière, le Roussillon est une province réputée étrangère[18],[19],[20] : des droits sont perçus sur les marchandises à leur entrée et à leur sortie du Languedoc ou du comté de Foix[21]. La province conserve ses nombreux leudes[18], sortes de péages internes[18].

En matière judiciaire, le Roussillon ne ressortit pas du parlement de Toulouse mais d'un conseil souverain[11] : le conseil souverain du Roussillon, qui est la cour souveraine (supérieure) de la province.

Géographie[modifier | modifier le code]

La plaine du Roussillon est irriguée par trois fleuves, du sud vers le nord, le Tech, la Têt et l'Agly. Surplombée par le célèbre pic du Canigou, ses principales ressources sont l'agriculture (vin, primeurs et fruits) et le tourisme (notamment à Argelès-sur-Mer sur la côte sableuse, et Collioure, Port-Vendres, Banyuls-sur-Mer et Cerbère sur la Côte Vermeille).

Territoire[modifier | modifier le code]

La province de Roussillon correspondait à la partie du Gouvernement des comtés de Roussillon et Cerdagne (catalan : Governació dels comtats de Rosselló i Cerdanya), acquise par le Royaume de France en vertu du traité de paix, dit traité des Pyrénées, signé le , sur l'île des Faisans, située au milieu du fleuve côtier Bidassoa.

La province de Roussillon comprenait le comté de Roussillon et une partie de l'ancien comté de Cerdagne.

La partition du comté de Cerdagne : « audit Seigneur Roy Catholique, demeureront tout le Principat de Catalogne, & tout le Comté & Viguerie de Cerdagne, en quel que part que soient situées les Villes, Places, Bourgs, Hameaux, & lieux qui composent ledit Principat de Catalogne, & ledit Comté de Cerdagne, à la réserve de la Vallée de Carol (dans laquelle se trouve le Chasteau de Carol, & la Tour Cerdane) & d'une continuation de Territoire, laquelle donne communication depuis ladite Vallée de Carol, jusques au Capcir de la Viguerie de Conflent, ensemble trente- trois Villages, lesquels demeureront à sa Majesté Très-Chrestienne, & doivent estre composés de ceux qui seront dans ladite Vallée de Carol, & de ceux qui se trouveront dans ladite communication, de Carol au Capsir ; & s'il n'y a pas tant de Villages en ladite Vallée, & en ladite communication, ledit nombre de tente-trois sera supplée par d'autres Villages dudit Comté de Cerdagne, qui se trouveront estre les plus contigus : Et afin qu'il ne puisse arriver de contestation sur la qualité desdits Villages, on est demeuré d'accord, que pour Villages, se doivent entendre ceux qui ont esté censez de là, par le passé, & avec Jurisdiction, en cas qu'ils se trouvassent présentement détruits, pourveu que chacun desdits Villages au quelques maisons qui soient habitées ; laquelle susdite Vallée de Carol, avec le Chasteau de Carol, & la Tour Cerdane, comme aussi lesdits Villages, jusques au nombre de trente-trois, en la manière cy-dessus dite, demeureront au Seigneur Roy Tres-Chrestien, & à la Couronne de France, pour y estre unis & incorporez à jamais ; aux mesmes, clauses & conditions de cession & renonciation de la part de sa Majesté Catholique, contenus dans l'Article quarante-troisième du Traité de Paix : comme si elles estoient icy particulièrement, spécifiées, & énoncées mot à mot ».

La liste des trente-trois villages de Cerdagne fut fixée par le traité signé à Llivia, le 12 novembre 1660. Il s'agit de :

  • Angoustrine (catalan : Angostrina), ancienne commune réunie à Villeneuve-des-Escaldes en 1973 pour former l'actuelle commune d'Angoustrine-Villeneuve-des-Escaldes
  • Bajande (catalan : Bajanda) : ancienne commune, incorporée à Estavar en 1822[22]
  • Bolquère (catalan : Bolquera) : actuelle commune[23]
  • Caldégas (catalan : Càldegues) et Onzès (catalan : Oncès), comptés pour un village
  • Carol, « comprenant toute sa vallée avec tous les lieux qu'elle renferme », comptée pour deux villages : ancienne commune correspondant aux actuelles communes de Latour-de-Carol[24], de Porta, créée en 1837[25], et de Porté-Puymorens, créée en 1860[26]
  • Dorres (catalan : Dorres) : actuelle commune[27]
  • Égat (catalan : Èguet) : actuelle commune[28]
  • Enveitg (catalan : Enveig), « comprenant tous ses coteaux et toutes ses montagnes, et toute l'étendue de sa juridiction avec tous les lieux qui en dépendent », comptés pour deux villages : actuelle commune d'Enveitg[29]
  • Estavar (catalan : Estavar) : actuelle commune d'Estavar, à l'exception de l'ancienne commune de Bajande
  • Eyne (catalan : Eina) : actuelle commune d'Eyne[30]
  • Hix (catalan : Ix) : actuelle commune de Bourg-Madame (catalan : La Guingueta d'Ix)[30]
  • La Perche (catalan : La Perxa) : ancien village incorporé à La Cabanasse (catalan : La Cabanassa) entre 1795 et 1800[31]
  • Llo (catalan : Llo) : actuelle commune de Llo, à l'exception de l'ancienne commune de Rohet, incorporée entre 1790 et 1794[32]
  • Nahuja (catalan : Naüja) : actuelle commune de Nahuja[33]
  • Odeillo (catalan : Odelló) : ancienne commune associée à Via en 1822 et ayant pris le nom Font-Romeu-Odeillo-Via depuis 1957[34]
  • Osséja (catalan : Oceja) : actuelles communes d'Osséja[35] et de Valcebollère (catalan : Vallcebollera), créée en 1832, incorporée en 1972 et rétablie en 1974[36]
  • Palau (catalan : Palau) : commune de Palau-de-Cerdagne, depuis 1936[37]
  • Palmanil (catalan : Palmanill) : un lieu-dit de l'actuelle commune de Targassonne
  • Planès (catalan : Planès), compté pour deux villages : actuelle commune de Planès[38]
  • Ro (catalan : Ro) : ancienne commune incorporée à Saillagouse en 1822[39]
  • Rohet (catalan : Roet) : ancienne commune, incorporée à Llo entre 1790 et 1794
  • Saillagouse (catalan : Sallagosa) : actuelle commune de Saillagouse, à l'exception des anciennes communes de Rô et Védrigans, incorporées en 1822[40]
  • Sainte-Léocadie (catalan : Santa Llocaia) et Llus (catalan : Llus), comptés pour un village : actuelle commune de Sainte-Léocadie
  • Saint-Pierre-des-Forçats (catalan : Sant Pere dels Forcats) : actuelle commune de Saint-Pierre-des-Forçats
  • Targassonne (catalan : Targasona) : pour Targassonne et Vilalta, actuelle commune de Targassonne[41]
  • Ur (catalan : Ur) et Flori (catalan : Florí), comptés pour un village : actuelle commune d'Ur[42]
  • Vedrinyans (catalan : Vedrinyans) : ancienne commune, incorporée à Saillagouse en 1822[43]
  • Via (catalan : Vià) : ancienne commune
  • Vilar d'Ovansa (catalan : Vilar d'Ovança) : actuelle commune de Mont-Louis[44]
  • Villeneuve (catalan : Vilanova) et Les Escaldes (catalan : Les Escaldes), comptés pour un village : ancienne commune de Villeneuve-des-Escaldes, associée à Angoustrine en 1973 pour former la commune d'Angoustrine-Villeuneuve-des-Escaldes[45]

Le territoire de la province de Roussillon recouvrait celui de l'actuel département des Pyrénées-Orientales, à l'exception des vingt-huit actuelles communes suivantes : Ansignan (occitan : Ancinhan), Bélesta (occitan : Belhestar), Campoussy (occitan : Camporsin), Caramany (occitan : Caramanh), Cassagnes (occitan : Cassanhes), Caudiès-de-Fenouillèdes (occitan : Caudièrs de Fenolhet), Felluns (occitan : Felhunhs), Fenouillet (occitan : Fenolhet), Fosse (occitan : Fòssa), Lansac (occitan : Lançac), Latour-de-France (occitan : La Tor de Trinhac ou La Tor de França), Lesquerde (occitan : L'Esquerda), Maury (occitan : Maurin), Montalba-le-Château (occitan : Montalban del Castelh), Pézilla-de-Conflent (occitan : Pesilhan de Conflent), Planèzes (occitan : Planesas), Prats-de-Sournia (occitan : Prats de Sornhan), Prugnanes (occitan : Prunhanas), Rabouillet (occitan : Rebolhet), Rasiguères (occitan : Rasiguèras), Saint-Arnac (occitan : Çantarnac), Saint-Martin (occitan : Sant Martin de Fenolhet), Saint-Paul-de-Fenouillet (occitan : Sant Paul de Fenolhet), Sournia (occitan : Sornhan), Trévillach (occitan : Trevilhac), Trilla (occitan : Trilhan), Vira (occitan : Viran) et Le Vivier (occitan : Le Vivièr).

Subdivisions[modifier | modifier le code]

La partie de la province de Roussillon correspondant à l'ancien comté de Roussillon était divisée en deux vigueries, savoir :

  • La viguerie de Roussillon (catalan : vegueria de Rosselló), dont le chef-lieu était Perpignan (catalan : Perpinyà) ;
  • La viguerie de Conflent (catalan : vegueria de Conflent), dont le chef-lieu était Villefranche-de-Conflent (catalan : Vilafranca de Conflent).

La viguerie de Roussillon comprenait une sous-viguerie, savoir :

  • La sous-viguerie de Vallespir (catalan : sots-vegueria de Vallespir).

La viguerie de Conflent comprenait une sous-viguerie, savoir :

  • La sous-viguerie de Capcir (catalan : sots-vegueria de Capcir), dont le chef-lieu était Puyvalador (catalan : Puigbalador).

La partie de l'ancien comté de Cerdagne relevant de la province de Roussillon formait une viguerie, savoir :

  • La viguerie de Cerdagne (catalan : vegueria de Cerdanya), dont le chef-lieu était Saillagouse (catalan : Sallagosa)

Divisions ecclésiastiques[modifier | modifier le code]

Les paroisses du Roussillon — à l'exception de Vingrau et de Tautavel — et du Vallespir relevaient du diocèse d'Elne, dont le siège avait été transféré à Perpignan en 1601.
Les paroisses de Vingrau et Tautavel dépendaient de l'archevêché de Narbonne.
Les paroisses de Cerdagne de la haute vallée du Sègre (catalan : Segre) relevaient du diocèse d'Urgel et, ainsi, de l'archidiocèse de Tarragone. L'évêque d'Urgel avait besoin d'une permission du roi de France pour y faire ses visites.
Les autres paroisses de Cerdagne — à savoir : Saint-Pierre-des-Forçats, Planès, La Perche et La Cabanasse — relevaient du diocèse d'Elne.
Les paroisses du Capcir — c'est-à-dire de la haute vallée de l'Aude — relevaient du diocèse d'Alet, créé par le pape Jean XXII, par démembrement du diocèse de Narbonne, le 18 février 1318.
Le clergé du Roussillon se divisait en clergé exempt et clergé non exempt.
Le clergé non exempt comprenait l'évêque, des chapitres, communautés ecclésiastiques, bénéficiers simples, curés et marguilliers. Il y avait, en Roussillon et Conflent, treize archiprêtrés.
Le clergé exempt comprenait les abbayes bénédictines de Saint-Michel de Cuxa (catalan : Sant Miquel de Cuixà), Sainte-Marie d'Arles, Saint-Martin du Canigou — qui appartenaient à la congrégation de Tarragone) et Saint-Génis des Fontaines — dépendance de l'abbaye Sainte-Marie de Montserrat — ainsi que le prieuré et chapitre de Corneilla-de-Conflent et autres, qu'on appelait détachés, les couvents et communautés religieuses, etc.
Par lettres patentes du 8 octobre 1759, le clergé exempt et le clergé non exempt furent réunis en un bureau diocésain composé de commissaires pris dans les deux corps pour la formation des rôles et la répartition des impositions.

Histoire[modifier | modifier le code]

Autrefois intégré au Royaume de Majorque et à la Couronne d'Aragon, ce territoire a été rattaché à la couronne de France lors du traité des Pyrénées signé le . Avant ce traité, la frontière entre les royaumes de France et d'Aragon suivait plus au nord, la ligne des citadelles du vertige (voir Châteaux forts et traité de Corbeil).

Pour l'histoire du Roussillon jusqu'à 1659, voir : Comté de Roussillon.

La réunion à la France met à mal les acquis traditionnels, ce qui provoque toute une série de révoltes[46].

En décembre 1661, Louis XIV rétablit la gabelle, abolie depuis 1292. Les habitants de Prats-de-Mollo se révoltent, entraînant bientôt tout le Haut Vallespir. De nombreux agents du fisc et gabelous sont massacrés. Deux bataillons sont dépêchés pour rétablir l'ordre. Ils sont mis en déroute, car ils sont confrontés aux difficultés du terrain et à la proximité de la frontière, qui offre une solution de repli aux insurgés. La révolte dure de 1667 à 1675. Lorsqu'elle est enfin étouffée, la répression est terrible. On a appelé par la suite cet événement la révolte des Angelets[47].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Georges Frêche, « La population de la région toulousaine sous l'Ancien Régime : généralités du Haut-Languedoc, de Montauban, d'Auch et du Roussillon (-) », Annales de démographie historique, no 1973/1 « Hommage à Marcel Reinhard : sur la population française au XVIIIe et au XIXe siècles »,‎ , p. 251-269 (DOI 10.3406/adh.1973.1142, lire en ligne [PDF]), I (« Les enquêtes par généralités »), 3 (« L'intendance d'Auch, le pays de Foix et le Roussillon »), p. 262.
  2. Roussillon, Province du (France ; 1659-1790) (notice BnF no FRBNF15325887).
  3. Roussillon (Pyrénées-Orientales) (notice BnF no FRBNF11940604).
  4. (ca) Entrée « província del Rosselló » [« province du Roussillon »] [XML], sur enciclopedia.cat, Gran Enciclopèdia Catalana en ligne (consulté le 5 mars 2016).
  5. Carrere, J.B., Description de la Province de Roussillon, Paris, chez Lamy, , 438 p. (lire en ligne)
  6. France. Viguerie du Roussillon (notice BnF no FRBNF12494240).
  7. France. Viguerie de Conflent et Capcir (notice BnF no FRBNF12494275).
  8. France. Viguerie de Cerdagne (notice BnF no FRBNF12494237).
  9. (ca) Entrée « comtats de Rosselló i Cerdanya » [« comtés du Roussillon et de Cerdagne »] [XML], sur enciclopedia.cat, Gran Enciclopèdia Catalana en ligne (consulté le 5 mars 2016).
  10. France. Gouvernement de Roussillon (notice BnF no FRBNF11685874).
  11. a, b et c Entrée « Roussillon » dans Lucien Bély (dir.), Dictionnaire Louis XIV (monographie, dictionnaire), Paris, Robert Laffont, coll. « Bouquins », () [1re éd.], 1405 p., 13,2 x 19,8 cm (ISBN 2-221-12482-0 et 978-2-221-12482-6, OCLC 921859645, notice BnF no FRBNF44408175, présentation en ligne) [lire en ligne (page consultée le 28 février 2016)].
  12. Vincent Adoumié (dir.), Les régions françaises (monographie), Paris, Hachette supérieur, coll. « HU / Géographie », () [2e éd. revue et augmentée] (1re éd. ), 287 p. (ISBN 2-01-140018-X et 978-2-01-140018-5, OCLC 835070461, notice BnF no FRBNF43549145, présentation en ligne), part. 1 (« Régions et identités régionales »), chap. 1 (« Une construction territoriale millénaire »), sect. 2 (« La France et le thème administratif des provinces et de l'État à l'époque moderne »), § [1] (« Pays d'élection[s], pays d'état[s] et pays d'imposition : le repère juridique »), p. 16 [lire en ligne (page consultée le 28 février 2016)].
  13. France. Assemblée provinciale du Roussillon (notice BnF no FRBNF12499947).
  14. Règlement fait par le Roi [en Conseil] sur la formation et la composition des assemblées qui auront lieu dans la province de Roussillon (Versailles, ), Paris, Imprimerie royale, , 12 p., in-4o (notice BnF no FRBNF33848917).
  15. a et b Monique Dollin du Fresnel (cartes de Patrick Mérienne), Pierre-Paul Riquet (1609-1680) : l'incroyable aventure du canal des Deux-Mers (monographie, biographie), Bordeaux, Sud Ouest, coll. « Référence », , 463-XVI p., 15,5 x 24 cm (ISBN 2-8177-0200-X et 978-2-8177-0200-1, OCLC 798406704, notice BnF no FRBNF42690349, présentation en ligne), « De Trèbes à la Méditerranée », p. La révolte des Miquelets [lire en ligne (page consultée le 6 mars 2016)].
  16. Jean-Christian Petitfils, Louis XVI (monographie, biographie), Paris, Perrin, () [1re éd.], 1113-[16] p., 24 cm (ISBN 2-262-01484-1 et 978-2-262-01484-1, OCLC 319878976, notice BnF no FRBNF39952908, présentation en ligne), chap. 4 (« L'état de la France »), § [7] (« Les méandres de la fiscalité indirecte ») [lire en ligne (page consultée le 28 février 2016)].
  17. Jean-Pierre Pélissier (publié par le Laboratoire de démographie de l'École des hautes études en sciences sociales), Pyrénées-Orientales (monographie, répertoire géographique), Paris, Centre national de la recherche scientifique, coll. « Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique » (no 66), , 378 p., 24 cm (ISBN 2-222-03821-9 et 978-2-222-03821-4, OCLC 465494359, notice BnF no FRBNF36619869), p. 20 [aperçu (page consultée le 6 mars 2016)].
  18. a, b et c André Ferrer, « Michel Brunet, Contrebandiers, mutins, fiers-à-bras. Les stratégies de la violence en pays catalan au XVIIIe siècle, Canet, Trabucaire, 2001, 206 p. », Histoire et sociétés rurales, no 18 [2002/2] « La mobilité : une notion à définir et à relativiser »,‎ 2e semestre , p. 216-218 (lire en ligne [html]), notamment p. 216 [aperçu (page consultée le 28 février 2016)]
    L'article est un compte rendu de l'ouvrage de Michel Brunet, Contrebandiers, mutins et fiers-à-bras : les stratégies de la violence en pays catalan au XVIIe siècle (monographie), Canet-en-Roussillon, Llibres del Trabucaire, coll. « Histoire / Història », () [1re éd.], 206 p., 24 cm (ISBN 2-912966-52-3 et 978-2-912966-52-0, OCLC 469307654, notice BnF no FRBNF37705903, présentation en ligne) .
  19. Peter Sahlins (préf. de Bernard Lepetit, trad. de l'américain par Geoffroy de Laforcade), Frontières et identités nationales : la France et l'Espagne dans les Pyrénées depuis le XVIIe siècle [« Boundaries: the making of France and Spain in the Pyrenees »] (monographie), Paris, Belin, coll. « Histoire et société / Temps présents », () [1re éd.], 415 p., 13,5 x 21,5 cm (ISBN 2-7011-1601-5 et 978-2-7011-1601-3, OCLC 35860567, notice BnF no FRBNF37497562, présentation en ligne), p. 75 [aperçu (page consultée le 28 février 2016)].
  20. Jean Sagnes (dir., avec la participation de Michel Cadé, Aymat Catafau, Sylvie Caucanas, Françoise Claustre, Monique Clavel-Lévêque, André Debénath, Gilbert Larguier, Alícia [Alice] Marcet, Michel Martzluf et Laure Verdon), Nouvelle histoire du Roussillon (monographie), Canet-en-Roussillon, Llibres del Trabucaire, coll. « Histoire / Història », () [1re éd.], 380 p., 24 cm (ISBN 2-912966-15-9 et 978-2-912966-15-5, OCLC 468414147, notice BnF no FRBNF37177864, présentation en ligne), p. 236 [aperçu (page consultée le 28 février 2016)].
  21. Christian Bourret (préf. d'Emmanuel Le Roy Ladurie), Les Pyrénées centrales du IXe au XIXe siècle : la formation progressive d'une frontière, Aspet, Pyrégraph, [1re éd.], 461 p., 16 x 22 cm (ISBN 2-908723-15-8 et 978-2-908723-15-1, OCLC 34886535, présentation en ligne), p. 293 [aperçu (page consultée le 26 février 2016)].
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  29. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=12681
  30. a et b http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=13373
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  33. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=24501
  34. Notice Cassini de Font-Romeu-Odeillo-Via
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  37. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=26069
  38. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=27031
  39. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=29287
  40. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=35119
  41. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=37093
  42. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=38438
  43. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=39185
  44. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=23647
  45. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=40016
  46. « Histoire du Roussillon : chronologie des évènements historiques », sur histoireduroussillon.free.fr.
  47. « La révolte des Angelêts : le Vallespir entre en rébellion contre Louis XIV », sur histoireduroussillon.free.fr.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]