Collapsologie

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La ville de Dresde, après son bombardement, à la fin de la Seconde Guerre mondiale

Le terme collapsologie est un néologisme récent (2015) qui désigne l’étude de l’effondrement de la civilisation industrielle et de ce qui pourrait lui succéder[1].

Présentation[modifier | modifier le code]

Développée en France par l'Institut Momentum, créé par Yves Cochet qui définit l'effondrement comme « le processus à l’issue duquel les besoins de base (eau, alimentation, logement, habillement, énergie, etc.) ne sont plus fournis (à un coût raisonnable) à une majorité de la population par des services encadrés par la loi[2] », nommé et porté à la connaissance du grand-public par Pablo Servigne et Raphaël Stevens dans leur essai : Comment tout peut s’effondrer. Petit manuel de collapsologie à l’usage des générations présentes[3], publié en 2015, la collapsologie se présente comme un exercice transdisciplinaire faisant intervenir l’écologie, l’économie, l’anthropologie, la sociologie, la psychologie, la biophysique, la biogéographie, l’agriculture, la démographie, la politique, la géopolitique, l’archéologie, l’histoire, la futurologie, la santé, le droit et l’art[4]. Cette approche systémique s’appuie sur des études de prospective, à l'instar du rapport Meadows (1972), des rapports sur l'état des tendances mondiales et régionales dans le domaine environnemental, social et économique (comme les rapports Global Environment Outlook (GE) périodiquement publiés sur l'état de la planète publiés par la Division de l'alerte rapide et de l’évaluation du Programme des Nations unies pour l'environnement de l'ONU…), de nombreux travaux scientifiques[1] ainsi que de diverses études, telles que « A safe operating space for humanity » [5] ; « Approaching a state shift in Earth’s biosphere »[6], publiées dans Nature en 2009 et 2012, ou encore l’article « The trajectory of the Anthropocene: The Great Acceleration »[7], publié en 2015 dans la revue scientifique The Anthropocene Review).

Précurseurs[modifier | modifier le code]

Même si le néologisme n'est apparu qu'en 2015, l'étude de l'effondrement des sociétés est plus ancien, probablement aussi vieux que les premières civilisations. Parmi les travaux sur ce thème on peut citer ceux de Oswald Spengler, Arnold Toynbee (1939), Leopold Kohr (1957), Dennis Meadows (1972), Joseph Tainter (1988), Jared Diamond (2005).

Joseph Tainter[modifier | modifier le code]

Dans son ouvrage L’Effondrement des sociétés complexes, l'anthropologue et historien Joseph Tainter étudie l’effondrement de diverses civilisations, dont celui de l'empire romain, en termes de théorie des réseaux, d’économie de l’énergie et de théorie de la complexité. Pour Tainter, une société toujours plus complexe finit par s'effondrer en raison de la difficulté toujours croissante à résoudre ses problèmes.

Jared Diamond[modifier | modifier le code]

Historiquement, le géographe, biologiste évolutionniste et physiologiste américain, Jared Diamond, auteur d'un livre dénommé Effondrement : Comment les sociétés décident de leur disparition ou de leur survie (Collapse: How Societies Choose to Fail or Survive), paru en 2005, évoquait déjà le thème de l'effondrement civilisationnel (collapse) en s'appuyant sur des cas qu'il considère comme historiques, notamment les civilisations pascuane, viking et maya. Cet ouvrage a connu un retentissement au-delà même des États-Unis, malgré l'émisson de certaines critiques[8].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le mot « collapsologie » est un néologisme inventé par Pablo Servigne, ingénieur agronome et Raphaël Stevens, expert en résilience des systèmes socio-écologiques. Il apparaît dans leur ouvrage publié en 2015[9].

Ce terme[10], issu du latin collapsus, participe passé de collabi, « tomber d'un bloc, s'écrouler, s'affaisser »  (qui a donné to collapse en anglais) et du suffixe « -logie  », logos, « parole, discours, raison, relation », forme, de façon usuelle en français, le nom d’une démarche à caractère scientifique. Même si le fait de marier des étymons d'origines différentes en fait un « monstre » (cette technique est souvent utilisée pour donner une valeur péjorative au mot ainsi forgé), ce terme n'est pas pour autant péjoratif, comme pour la majorité des « monstres » créés à partir de mots anglo-saxons.

Thèmes généraux[modifier | modifier le code]

Tableau de John Martin
La Fin du Monde, 1851-1853.

Voici, ci-dessous, une liste non exhaustive des thèmes généraux identifiés et notamment retenus par Pablo Servigne et Raphaël Stevens, dans leur ouvrage commun[4] :

Critique de la collapsologie[modifier | modifier le code]

Plusieurs articles, publiés par des auteurs différents, proposant une critique de la collapsologie, ont été publiés depuis la parution du livre de Pablo Servigne et Raphaël Stevens en 2015.

Daniel Tanuro[modifier | modifier le code]

Deux articles de Daniel Tanuro, ingénieur agronome et environnementaliste, collaborateur du journal Le Monde diplomatique, fondateur de l’ONG belge Climat et justice sociale, auteur en 2010 de l’essai L’Impossible Capitalisme vert : dans sa critique de l’essai Comment tout peut s’effondrer, il reproche entre autres aux deux auteurs l’absence d’analyse du capitalisme : « Le lien entre ce système particulier et l’accumulation n’est même pas évoqué. »[11] Dans un second texte publié dans le journal suisse romand d’écologie politique Moins !, Daniel Tanuro approfondit le débat en proposant une analyse comparative de la collapsologie et de l’écosocialisme[12]. Il y critique l’aspect inévitable de l’effondrement tel qu’avancé par les collapsologues ainsi que leur posture qu’il qualifie de « résignation fataliste ». L’effondrement doit selon lui être combattu par des réponses anticapitalistes, en bloquant par exemple les projets d’expansion du capital fossile (ce que Naomi Klein appelle « blockadia » dans son ouvrage Tout peut changer) :

« C’est la lutte qui est à l’ordre du jour, pas la résignation endeuillée[12]. »

Jacques Igalens[modifier | modifier le code]

Jacques Igalens.

Un article de l’enseignant-chercheur Jacques Igalens intitulé «  La collapsologie est-elle une science ?  »[13], au sein duquel il questionne le caractère transdisciplinaire de la collapsologie (sans remettre en question son caractère multidisciplinaire) en soulignant l’absence de paradigme et de fondements communs rapprochant les différents sujets abordés. Selon lui, « le fait de partager un concept », à savoir l’effondrement, « ne construit pas à lui seul une discipline scientifique, qui suppose une articulation de concepts et, dans le cas présent, cette articulation est différente en biologie, en physique, en anthropologie, en psychologie, etc. »[13] Il conclut en écrivant :

« la collapsologie ne produira pas de connaissance nouvelle (ce sont les sciences dont elle dépend qui le feront), mais elle produira une narration nouvelle de notre vie en commun, et c’est certainement aussi utile[13]. »

Nicolas Casaux[modifier | modifier le code]

Nicolas Casaux, membre du collectif Le Partage et de l’organisation d’écologie radicale internationale Deep Green Resistance, qualifie quant à lui la définition de la collapsologie d’« un peu nébuleuse »[14]. Il écrit à propos de cette dernière qu’elle « se caractérise […] par des perspectives et des analyses parfois contradictoires, ou bien trop limitées[14]. » Selon lui, « le principal problème de la collapsologie relève […] du narcissisme qu’elle perpétue (l’effondrement comme la catastrophe plutôt que la civilisation industrielle comme la catastrophe)[14]. », et il conclut :

« On ne peut que souhaiter que ses promoteurs éclaircissent leur perspective, qu’ils s’affranchissent des relents toxiques de la culture dominante qui les empêchent de prendre position de manière plus déterminée, qu’ils intègrent la critique sociale à leur analyse, qu’ils adoptent une perspective plus compréhensive, biocentrée ou écocentrée, rejoignant ainsi, sans équivoque, le camp de ceux qui luttent contre la “guerre contre le monde vivant” que mène la civilisation industrielle, selon l’expression de George Monbiot[14]. »

Vincent Mignerot[modifier | modifier le code]

Dans un article intitulé « Intuition et collapsologie », l’écrivain et chercheur indépendant Vincent Mignerot indique que,

« [bien qu’il ait] pu défendre […] le projet ambitionné par la collapsologie, en tout cas son intention transdisciplinaire » et qu’il s’intéresse à « l’étude de l’évolution de nos sociétés dans la perspective d’un déclin ou d’un effondrement »[15], il émet « des réserves quant à certains débords possibles, en raison en particulier d’un manque de clarté dans la définition d’un cadre méthodologique de référence[15]. »

Il précise ne pas se reconnaître dans ce « courant de pensée naissant »[16] et ne se « revendique pas collapsologue. » malgré le fait qu'il étudie les risques d'effondrement de la civilisation industrielle[15].

Travaux universitaires sur la collapsologie[modifier | modifier le code]

L'anthropologue Jean Chamel a mené une ethnographie de certains collapsologues[17]. Ses travaux montrent que ceux-ci ont développé une forte dimension spirituelle qui s'apparente à une « apocalyptique écologique » [18]. Chamel montre ainsi la forte implication des initiateurs de la collapsologie dans l'organisation d'ateliers de « Travail qui relie », des « stages d'écologie profonde » conçus par l'activiste américaine Joanna Macy. La pensée de certains collapsologues est ainsi inséparable d'une approche plus spirituelle de l'écologie, en lien avec la deep ecology, l'écopsychologie et l'écocentrisme, contrairement à ce qu'affirme Nicolas Casaux[14]. Les travaux de Jean Chamel ne tiennent toutefois pas compte des précisions qui ont été apportées par les initiateurs de la collapsologie dans leur essai Une autre fin du monde est possible[19]. Ainsi, ils proposent de marquer une distinction franche entre collapso-logie (étude de l'effondrement) et collapso-sophie (sagesses de l'effondrement) dans laquelle les dimensions spirituelles, artistiques et éthiques sont discutées.

Le sociologue Cyprien Tasset, membre associé au Laboratoire de Changement Social et Politique (université Paris Diderot), a mené une enquête sur les formes collectives qui se constituent autour d'un catastrophisme centré sur la notion d'effondrement[20]. Contrairement à ce qu'affirme Daniel Tanuro[21], l'enquête montre que les inquiétudes sur le soi-disant caractère dépolitisant ou "défaitiste" de la collapsologie sont à nuancer. Le catastrophisme centré sur la notion d'effondrement pousse la plupart des personnes à chercher des appuis collectifs pour surmonter l’impuissance et l’isolement face à ce difficile constat.

Collapsologie dans l'art et la communication[modifier | modifier le code]

Dans la littérature[modifier | modifier le code]

René Barjavel, plaque commémorative
Robert Merle en 1985

De très nombreux romans de type post-apocalyptique, souvent adaptés au cinéma, évoquent l'effondrement de la société et sa reconstruction par de petits groupes, notamment dans la littérature de science-fiction anglo-saxonne. Deux romans, écrits par des non spécialistes de ce thème littéraire ont cependant marqué la littérature francophone :

  • Bien avant l'invention du mot, l'écrivain et journaliste français René Barjavel a publié en 1943 un roman dénommé Ravage, lié à ce type d'événement, thèse qui sera reprise dans un autre roman de science-fiction, dénommé Le voyageur imprudent. Le romancier imagine un monde où la civilisation industrielle, soudainement privée d'électricité, s'est effondrée entraînant la reconstruction d'une société sur des bases différentes, ainsi que la création d'une communauté organisée ayant survécu à la catastrophe[22].
  • Avec son roman post-apocalyptique Malevil, l'écrivain français Robert Merle, qui n'est pas un auteur de S-F, imagine l'effondrement de la société, à la suite d'un événement mal identifié dans le récit et la reconstruction d'une société humaine dans des conditions archaïques à travers la vie d'un petit groupe.
    Ce roman a été adapté au cinéma par Christian de Chalonge, en 1981[23].
  • L'Éternel Adam, nouvelle de Michel Verne, évoque la disparition totale de l'humanité à l'exception de quelques survivants.

Au cinéma[modifier | modifier le code]

Au-delà des simples films de fiction très nombreux et évoquant le thème de l'effondrement de la civilisation, le film documentaire, dénommé Demain, réalisé en 2015 par Cyril Dion et Mélanie Laurent[24], est basé sur une réelle éventualité d'un effondrement imminent et présente des solutions alternatives[25], en invoquant la permaculture, l'agroécologie, la monnaie locale, la démocratie participative, le recyclage et la récupération et d'autres possibilités.

Dans la presse[modifier | modifier le code]

Presse écrite[modifier | modifier le code]

Une nouvelle revue française trimestrielle évoquant les effondrements possibles de notre civilisation sur fond de dérèglement climatique, a été créée par le militant écologiste Yvan Saint-Jours. Celle-ci se dénomme Yggdrasil et le premier numéro parait le 26 juin 2019. À la suite d'une campagne de financement participatif, ce magazine, de type mook a pu bénéficier d'un tirage de 50 000 exemplaires avec un site Internet dédié[26].

Télévision[modifier | modifier le code]

Le magazine français de télévision d'investigation Complément d'enquête présente un reportage sur la collapsologie lors de son émission, diffusée la première fois le et durant lequel le téléspectateur peut découvrir les principaux défenseurs de la thèse de l'effondrement de la civilisation industrielle dont Pablo Servigne, à l'origine de cette idée, le climatologue Jean Jouzel, mais aussi l'ancien ministre de l'environnement Yves Cochet[27], ainsi que l'actrice Lucie Lucas.

Lors de ce même reportage, le premier ministre français Édouard Philippe déclare, lors d'une interview, être « obsédé » par la thèse du « collapse » depuis qu’il a découvert l’essai du géographe et biologiste américain, Jared Diamond, dénommé Effondrement[28],[29].

Dans les réseaux sociaux[modifier | modifier le code]

Depuis la création de cette terminologie et la diffusion des théories qui l'accompagnent dans les médias, les divers réseaux sociaux présents sur le web connaissent une forte inflation du nombre de groupes en lien avec la collapsologie et les autres théories d’effondrement[30].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Pablo Servigne et Raphaël Stevens, Comment tout peut s’effondrer : petit manuel de collapsologie à l’usage des générations présentes, Ed. du Seuil, dl 2015, cop. 2015, 301 p. (ISBN 9782021223316, OCLC 908244398, lire en ligne), p. 253.
  2. Laure Beaudonnet, article intitulé « La fin est proche: Qu'est-ce que la collapsologie, la « science » qui prédit l’effondrement du monde ? » APOCOLLAPSE NOW (1/7) (Avec leur livre « Comment tout peut s’effondrer », Pablo Servigne et Raphaël Stevens ont remis l’idée d’effondrement de la civilisation thermo-industrielle au goût du jour…), publié par le journal 20 Minutes, le 6 août 2018.
  3. François Bonnet, « Introduction à la collapsologie », La Vie des idées,‎ (lire en ligne, consulté le 13 août 2019)
  4. a et b Pablo Servigne et Raphaël Stevens, « La collapsologie avance… », sur collapsologie.fr (consulté le 13 mai 2018)
  5. (en) Johan Rockström, Will Steffen, Kevin Noone et Åsa Persson, « A safe operating space for humanity », Nature, vol. 461, no 7263,‎ , p. 472–475 (DOI 10.1038/461472a, lire en ligne, consulté le 15 avril 2018)
  6. (en) Anthony D. Barnosky, Elizabeth A. Hadly, Jordi Bascompte et Eric L. Berlow, « Approaching a state shift in Earth’s biosphere », Nature, vol. 486, no 7401,‎ , p. 52–58 (ISSN 1476-4687, DOI 10.1038/nature11018, lire en ligne, consulté le 15 avril 2018)
  7. (en) Will Steffen, Wendy Broadgate, Lisa Deutsch, Owen Gaffney et Cornelia Ludwig, « The trajectory of the Anthropocene : The Great Acceleration », The Anthropocene Review, vol. 2, no 1,‎ , pp. 81–98 (DOI 10.1177/2053019614564785, lire en ligne)
  8. Jean-Claude Devèze, « Effondrement, Jared Diamond », Afrique contemporaine, no 220,‎ , p. 267–271 (ISSN 0002-0478, lire en ligne, consulté le 1er juillet 2019).
  9. ttps://www.babelio.com/auteur/Raphal-Stevens/350229 Site babelio.com, page sur Raphaël Stevens], consulté le 25 juin 2019.
  10. Sonya Faure, « Collapsologie [nom] : du latin, collapsus, “tombé d’un seul bloc” », Libération.fr,‎ (lire en ligne).
  11. Daniel Tanuro, « Crise socio-écologique : Pablo Servigne et Rafaël Stevens, ou l’effondrement dans la joie », Europe Solidaire Sans Frontières,‎ (lire en ligne, consulté le 4 juillet 2018)
  12. a et b Daniel Tanuro, « L’effondrement des sociétés humaines est-il inévitable ? Une critique de la « collapsologie » : c’est la lutte qui est à l’ordre du jour, pas la résignation endeuillée », Moins ! Journal romand d'écologie politique,‎ (lire en ligne)
  13. a b et c (en) Jacques Igalens, « La collapsologie est-elle une science ? », The Conversation,‎ (lire en ligne, consulté le 4 juillet 2018)
  14. a b c d et e Nicolas Casaux, « Le problème de la collapsologie », Le Partage,‎ (lire en ligne, consulté le 4 juillet 2018)
  15. a b et c Vincent Mignerot, « Intuition et collapsologie », L’Univers passe,‎ (lire en ligne, consulté le 4 juillet 2018).
  16. Vincent Mignerot (@vmignerot), « Intuition et collapsologie », sur Twitter, 26 juin 2018 à 13h38 (consulté le 4 juillet 2018)
  17. Jean Chamel, « Tout est lié ». Ethnographie d’un réseau d’intellectuels engagés de l’écologie (France-Suisse) : de l’effondrement systémique à l’écospiritualité holiste et moniste (thèse de doctorat), Lausanne, Université de Lausanne, , 471 p. (lire en ligne)
  18. Jean Chamel, « Faire le deuil d'un monde qui meurt. Quand la collapsologie rencontre l'écospiritualité », Terrain,‎ n° 71 / avril 2019, p. 68-85 (lire en ligne)
  19. Pablo Servigne, Gauthier Chapelle, Dominique Bourg et Cyril Dion, Une autre fin du monde est possible : vivre l'effondrement, et pas seulement y survivre (ISBN 9782021332582 et 2021332586, OCLC 1062385721, lire en ligne)
  20. Cyprien Tasset, « Les « effondrés anonymes » ? S’associer autour d’un constat de dépassement des limites planétaires », La Pensée écologique, no 3,‎ (lire en ligne)
  21. « Collapsologie », dans Wikipédia, (lire en ligne)
  22. « Collapsologie : le pari de l'effondrement », sur franceculture.fr, (consulté le 24 juin 2019)
  23. « Collapsologie: ces jeux vidéos, livres ou séries qui anticipent la fin du monde », sur ledauphine.com, (consulté le 24 juin 2019)
  24. César du meilleur film documentaire 2015.
  25. [vidéo] Demain (2015) film documentaire de Cyril Dion et Mélanie Laurent 1/2 sur Dailymotion, 24 juin 2016.
  26. « Une nouvelle revue pour les adeptes de la "collapsologie" », sur franceculture.fr, (consulté le 25 juin 2019).
  27. https://www.youtube.com/watch?v=3NCrj_fa2hU
  28. Marie-Joëlle Gros, « Fin du monde, et si c’était sérieux ? : la collapsologie vue par Complément d’enquête », sur telerama.fr, (consulté le 1er juillet 2019)
  29. https://www.youtube.com/watch?v=lkDEnyIgGR0&t=38s
  30. Audrey Vanbrabant, « La fin du monde pour 2030 : qui sont les collapsologues? », sur moustique.be, (consulté le 29 juin 2019).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Mouvements militants[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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