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La société humaine est associée aux cultures de l'espèce humaine (Homo sapiens) dans la biosphère. Reconnue dans le phylum des espèces, la socialisation humaine, avec l'habitat, est en rapport avec le grégarisme relatif naturel de l'espèce. La société humaine s'adapte, globalement, à l'environnement biophysique et humain local. Elle et sa nature culturelle participent à la diffusion des connaissances, des sciences, des techniques et de la compréhension des rôles écologiques des individus composants l'espèce. Elle s'occupe de la gestion des savoirs dans l'administration des sociétés de citoyens.

La société civile est le domaine de la vie civique et sociale humaine. Organisée, volontaire, largement autosuffisante et autonome dans l'État, la société civile est une société de droit. Une élection est un des événements principaux où la société civile se trouve mobilisée, notamment à travers l'éducation de l'électorat.

La société civile est avant tout la totalité des citoyens d'une commune, d'une région, d'un État-nation ou – maintenant, pour la France, en particulier – de l'Union européenne. Toutefois, dans la pratique, ceux-ci n'agissent pas forcément individuellement, mais souvent dans le cadre associatif. Une telle association peut être considérée représentative à condition qu'elle ait été constituée sur la base de la volonté et des propres intérêts des citoyens s'étant déclarés formellement et juridiquement ses membres.


Lumière sur…
L'armée napoléonienne en campagne, d'après Jacques Swebach.
L'armée napoléonienne en campagne, d'après Jacques Swebach.

Les aspects économiques et logistiques des guerres napoléoniennes sont constitués par l'ensemble des facteurs économiques qui concoururent à la gestion matérielle – politique économique, production, etc. – et financière – financement des dépenses de guerre, etc. – des guerres menées sous le Premier Empire et par les causes et conséquences économiques de ces conflits. Ils couvrent également la gestion des ressources industrielles en vue de la production des armes et équipements militaires et l'organisation de celle-ci ou encore la logistique militaire et l'intendance militaire en vue de l'approvisionnement des armées en campagne.

Lors de tout conflit d'envergure, la gestion des ressources économiques et logistiques des belligérants en vue de l'équipement et de l'approvisionnement de leurs forces armées est l'un des aspects majeurs de la « conduite de la guerre », tout autant que la tactique et la stratégie militaires sur les théâtres d'opérations et champs de bataille, et les guerres napoléoniennes n'y font pas exception.

Napoléon s'intéressa personnellement aux questions de logistique et d'« économie militaire » dès l'époque du Consulat et fut efficacement secondé par Pierre Daru, intendant général de la Grande Armée dès 1806 et qui occupa encore par la suite différents postes-clés dans l'administration et l'intendance militaires des armées napoléoniennes. Les deux hommes furent à l'origine de la réforme ou de l'organisation de différents corps et services chargés de ces missions logistiques et administratives comme ceux des « commissaires-ordonnateurs de guerre », des « inspecteurs aux revues » ou des services du train.

En ce commencement du XIXe siècle, qui voit les débuts de la Révolution industrielle, la France, nettement moins engagée dans ce processus que son principal adversaire le Royaume-Uni, doit avant tout compter sur l'artisanat et la petite industrie – les manufactures – pour la fourniture de matériel et d'équipements à ses armées. Avec les conquêtes militaires du Consulat et de l'Empire, qui viennent s'ajouter à celles de la Révolution (notamment l'Italie et la Belgique), c'est presque toute l'Europe qui, de gré ou de force, se retrouva impliquée jusqu'en 1813 dans l'« effort de guerre » napoléonien, y compris dans son financement par le biais d'indemnités de guerre imposées aux nations vaincues.

À la veille de la campagne de Russie de 1812, l'armée napoléonienne aligne quelque 690 000 soldats français et étrangers. Si ces chiffres restent « modestes » par rapport aux millions d'hommes mobilisés au cours des guerres mondiales du XXe siècle, armer, équiper et nourrir une telle force armée représentera un effort économique et logistique considérable pour l'époque.

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Un marteau de président est un maillet fait de bois dur (noyer, chêne, frêne ou érable par exemple) que l'on frappe habituellement contre un tas (ou socle). Il est utilisé par le président d'une assemblée délibérante pour ouvrir et clore les débats, ou réclamer l'attention ou le silence. En droit, c'est l'outil de travail, du commissaire-priseur ou des juges dans le système de common law. Le livre américain Robert's Rules of Order publié pour la première fois en 1876 et régulièrement mis à jour, donne des conseils sur son bon usage.
Le saviez-vous ?
Marteau de président
Marteau
de justice

Le marteau est un symbole judiciaire dans les droits anglo-saxons mais pas en droit français. Son utilisation ne constitue pas une usurpation des symboles appartenant aux autorités et institutions françaises. On peut donc l'utiliser sans craindre les sanctions énumérées aux articles 433-14, -15 et -16 du Code pénal.
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