Zéro déchet

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L'un des principes du zéro déchet est de remplacer les emballages obsolescents par des emballage réutilisables (ex : ici bouteilles consignées et/ou réutilisables)

Zéro déchet (de l'anglais zero waste) est une stratégie holistique de réduction de la quantité de déchets produits par la civilisation industrielle. Elle s'appuie, d'une part, sur la modification des processus de production en encourageant la re-conception des cycles de vie des produits, dans le but de favoriser la réutilisation de tous leurs composants ; d'autre part, sur la modification en profondeur des procédés de valorisation des déchets, avec pour objectif l'élimination totale du stockage en décharge ou de la combustion partielle en incinérateur, et donc de la production de déchets ultimes et de substances toxiques, dangereuses pour la santé et l'environnement, sans oublier la sobriété.

Contexte[modifier | modifier le code]

99 % des ressources prélevées dans la nature sont reléguées au rang de déchet en moins de quarante-deux jours[1], provoquant un grand gaspillage d'énergie grise[2],[3]. La première définition du « zéro déchet » a été initiée lors du Planning Group of the Zero Waste International Alliance en novembre 2004. Une version revisitée a été adoptée en 2009[4].

Méthodologie[modifier | modifier le code]

Exemple de la bouteille de lait[modifier | modifier le code]

L'exemple classique fourni par le mouvement Rifiuti Zero italien est celui du cycle de vie d'une bouteille de lait en verre. La ressource initiale est la silice, transformée en pâte de verre à haute température, puis en bouteille. La bouteille est remplie avec du lait et distribuée aux consommateurs.

À l'heure actuelle, la méthode conventionnelle de gestion des déchets consiste soit à jeter la bouteille en décharge, soit à l'incinérer avec d'autres déchets, pour la transformer en mâchefer et en déchets ultimes toxiques, soit à la recycler (mais cela nécessite presque autant d'énergie que lors de sa production). L'approche « zéro déchet » est tout autre : la bouteille peut être consignée au moment de l'achat dans un magasin, puis rapportée après utilisation. La bouteille est ensuite lavée, remplie de nouveau de lait et revendue. La seule ressource utilisée est alors l'eau de rinçage, et la consommation d'énergie est réduite au minimum.

Stratégie en trois points[modifier | modifier le code]

L'approche « zéro déchet » propose donc une gestion alternative des déchets, bien moins coûteuse en ressources que la gestion conventionnelle, dans laquelle de nouvelles ressources sont constamment utilisées afin de remplacer les ressources perdues par enfouissement ou incinération. Par ailleurs, l'approche « zéro déchet » a pour conséquence une réduction importante de la pollution générée par ce processus, la mise en décharge et l'incinération étant réduites au minimum. Elle est alors aussi une source d'emplois locaux pérennes et non-délocalisables, dans le cadre d'une économie plus circulaire.

Schématiquement, en commençant par la sobriété, il est possible de résumer la stratégie « zéro déchet » en trois points :

  1. supprimer le recours à l'incinération des déchets et structurer le système de collecte des déchets de manière à :
    1. augmenter la quantité de matière différenciée récupérable (pour les particuliers cela signifie séparer les différents types de déchets et notamment les déchets organiques pour la fabrication de compost, ce d'autant plus que la pénurie de phosphore est avérée),
    2. optimiser la qualité de la matière recyclable, ce qui aura pour conséquence de réduire simultanément la quantité de déchets produite ;
  2. encourager la réutilisation des matériaux recyclés par les industriels, la réparation des objets par les particuliers, et promouvoir les modes de vie qui réduisent la quantité de déchets produite (par exemple, utiliser l'eau du robinet, éventuellement filtrée à domicile, plutôt que l'eau en bouteille ou acheter en vrac et ainsi réduire les déchets d'emballage ou fabriquer ses propres produits d'entretien) ;
  3. soutenir la conception et la fabrication par l'industrie de produits entièrement recyclables, réutilisables et réparables.

Selon Reporterre, le recyclage des plastiques n'est pas la solution: il faut réduire notre consommation de plastiques, sinon nous risquons de voir les micro- et nano-particules de plastique envahir notre environnement[5].

Mentionnons le cas particulier des déchets du BTP, qui représentent 70 % des déchets, et sur lesquels un effort tout particulier doit porter[6], d'autant plus que le sable est en cours d'épuisement[7].

En Europe[modifier | modifier le code]

Zero Waste Europe[modifier | modifier le code]

En Europe, plus de 400 villes ont rejoint le réseau Zero Waste et ont initié un changement de gestion des déchets, considérant que le déchet devait être une ressource et non plus un détritus [8].

À l'échelle européenne, un organisme regroupe les acteurs du zéro déchet, en leur apportant des outils de recherche et de savoir mais aussi une structure plus organisée et capable d'être représentée à l'échelle internationale[9].

Union européenne[modifier | modifier le code]

Espagne[modifier | modifier le code]

Dans le Pays basque espagnol, dans la ville d’Hernani, les habitants se sont mobilisés dès 2002 contre la construction d’un incinérateur, après l’annonce de la fermeture imminente de la décharge[10]. Ils ont réalisé une vidéo sous la forme d’un flash mob[11]. À la suite de cette action citoyenne, la ville a mis en place à partir de 2010 un système de collecte de déchets en porte-à-porte avec pesée et ségrégation des déchets ménagers, avec compostage à la clé.

Cette ville n’est pas la première à avoir adopté ce système. C’est la ville d’Usurbil la première qui, dès 2008, a changé sa gestion des déchets et qui, après deux ans, a réussi à séparer jusqu’à 88 % des déchets grâce au système de porte-à-porte[12].

En Catalogne, en 2004, à Argentona, la collecte en porte-à-porte a été introduite[13].

France[modifier | modifier le code]

En France, l'association Cniid (Centre national d’information indépendante sur les déchets), créée en 1997 et devenue Zero Waste France[14], en 2014, soutient les projets zéro déchet. Ses missions sont les suivantes :

  • informer sur la problématique des déchets,
  • agir dans le but de prévenir et de réduire la quantité et la toxicité des déchets,
  • militer en faveur de la suppression des traitements des déchets les moins respectueux de l’environnement (notamment stockage, incinération, tri mécano-biologique etc.),
  • promouvoir par tous moyens la démarche Zero Waste (zéro gaspillage et zéro déchet)[15].

L'association a ainsi publié en novembre 2014 un ouvrage sur cette stratégie "Le Scénario Zéro Waste, zéro déchet, zéro gaspillage"[16],[17].

En septembre 2014, le ministère de l'Écologie a lancé un appel à projets des Territoires Zéro Déchet Zéro Gaspillage (ZDZG)[18]. 58 territoires ont été retenus dans le premier appel à projet en 2014 et 95 territoires en 2015. Si de nombreux syndicats de déchets ont été retenus, en proposant des démarches assez conventionnelles de réduction des déchets, des villes comme Roubaix et Miramas ont aussi été retenues, proposant des démarches innovantes en partant des citoyens[19]. Le syndicat du Smicval à Libourne, également Territoire ZDZG, a mis en place en 2016 une déchetterie-ressourcerie particulièrement innovante.

Des groupes locaux ont été lancés à partir de 2015. Le premier groupe est celui de Lyon[20], suivent ensuite ceux de Grenoble, Rochefort et Vence. D'autres groupes ont été inaugurés en avril 2016, à Paris et à Strasbourg[21].

L'association a organisé son premier festival Zero Waste au Cabaret Sauvage, à Paris, les 30 juin, 1er et 2 juillet 2016[22].

L'association milite contre des pratiques polluantes. À Strasbourg, le groupe Zéro Déchet Strasbourg, membre d' Alsace Nature, a réussi en janvier 2017 à faire interdire dans les cantines municipales l'utilisation des barquettes en plastique. La ville a quatre ans pour changer son mode de fonctionnement en ce qui concerne la restauration collective dans les écoles et pour passer à des contenants réutilisables[23]. Le 30 septembre 2017, l'association a lancé son "Défi foyers zéro déchet" en présence de Laura Chatel de Zero Waste France et Surfrider Foundation Europe. Le défi consiste à accompagner des foyers de Strasbourg Eurométropole (familles nombreuses, personnes seules etc.) afin de les initier à la vie zéro déchet[24].

D'autres combats sont dans l'agenda de l'association. Une campagne a été lancée début 2017 contre les bouteilles de lait non recyclables en PET opaque[25],[26]. Et à la suite de la mobilisation citoyenne, que la pétition lancée par l'association Zero Waste France en décembre 2016 a encouragée[27], la ministre Ségolène Royal demande un malus à Eco-Emballage. De nombreux journaux télévisés ont relayé cette information[28].

Dans l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle de 2017 qui oppose Marine Le Pen et Emmanuel Macron, Zero Waste appelle implicitement dans une tribune avec soixante autres associations à faire barrage à la candidate FN[29].

Le 1er juillet 2017, l'association inaugure sa « Maison du zéro déchet » dans le quartier de Montmartre, à Paris[30]. Le projet a été financé en partie par une campagne de crowdfunding sur la plateforme Ulule en octobre 2016[31]. Ce projet de Maison du Zéro Déchet regroupe différents espaces et différentes missions : une boutique, des ateliers ainsi que des bureaux.

Italie[modifier | modifier le code]

La première ville italienne à adopter la stratégie « zéro déchet » fut Capannori (Toscane). Au 27 mars 2012, 72 communes italiennes ont adopté la stratégie « zéro déchet », représentant une population totale de 2 230 560 habitants. Le père fondateur du mouvement en Italie est Rossano Ercolini[32]. Enseignant et militant, il a obtenu le prix Goldman 2013, souvent décrit comme le prix Nobel de l'environnement[33]. Il est aujourd'hui le président de Zero Waste Europe.[34].

Dans la province de Trévise, les habitants ont diminué leur nombre de déchets en cinq ans passant de plus de 300 kg par an par habitant à 50 kg[35].

Suisse[modifier | modifier le code]

En Suisse, le taux de recyclage est de 52 % en 2016 (compostage compris)[36]. Mais la masse totale de déchets urbains est très élevée, avec 715 kg par habitant en 2016 (340 kg incinérés et 375 kg recyclés)[36].

Dans le reste du monde[modifier | modifier le code]

Il existe de nombreux exemples de par le monde de mise en œuvre réussie d'une telle stratégie.

Exemple de San Francisco[modifier | modifier le code]

La ville de San Francisco (États-Unis) est l'une des premières villes du monde à avoir l'objectif d'atteindre le 100 % recyclé ou composté, décision prise depuis un vote en 2002[37]. En 2012, le seuil de 80 % est atteint ; la ville vise l'objectif d'atteindre 90 % en 2030, puis 100 % à terme[38]. En comparaison, la moyenne américaine est d'environ 34 % de déchets recyclé ou composté.

Pour cela la ville a mis en place la collecte directement au bas de l'immeuble. Chaque jour des officiers de la ville vérifient les conteneurs – verts pour le compost, bleus pour les déchets recyclable et noirs pour les détritus non recyclables[38] – et dans le cas où les déchets sont mal triés, ils y apposent un message à l'attention des locataires ou propriétaires de l'immeuble pouvant aller jusqu'à l'amende. Le tri est essentiel pour la méthode zéro déchet.

Le contenu des poubelles noires (non recyclable) est envoyé dans une décharge[38]. Le contenu des poubelles vertes est composé à Vacaville[38]. Le contenu des poubelles bleues (déchets recyclables à trier) est acheminé vers le grand hangar du Pier 96[39]. Les déchets recyclables (aluminium, carton, papier, verre, plastique, etc) y sont triés, sur mandat de la ville, par la coopérative Recology[38]. Le triage est réparti les déchets recyclables en quatorze catégories de matériaux, dont la moitié de plastiques[38].

L'objectif est ainsi la valorisation complète de tous les déchets. Or cette méthode peut fonctionner grâce à un partenariat avec la Chine et le Vietnam, pays où les déchets plastiques sont recyclés. En effet, les déchets plastiques ne sont pas suffisamment traités et recyclés aux États-Unis, malgré la présence de l'usine ultra-moderne CarbonLite capable de transformer les déchets plastiques en bouteilles[40]. Ainsi il existe une limite à cette méthode qui privilégie le recyclage des déchets à la réduction des déchets : que se passerait-il si la Chine arrêter de recycler les déchets venus des États-Unis ? En juillet 2017, les autorités chinoises ont décidé de fermer leurs portes aux déchets venus de l'Occident[41].

Béa Johnson[modifier | modifier le code]

En Californie est installée une famille célèbre pour sa vie zéro déchet, la famille de Béa Johnson (née en 1974 à Besançon)[42]. Cette spécialiste de la vie zéro déchet a publié en 2013 un ouvrage intitulé « Zéro déchet, comment j'ai réalisé 40 % d'économie en réduisant mes déchets à moins de 1 litre par an ! »[43] et via son travail de blogueuse et de conférencière a contribué à promouvoir les principes d'une vie produisant très peu de déchets [44],[45]. Originaire d'Avignon et installée aux États-Unis depuis 1992[46].

Article détaillé : Béa Johnson.

Carte heuristique[modifier | modifier le code]

Dans son livre Famille presque zero déchet, Jérémie Pichon propose une carte heuristique[47] qui comprend :

  • les courses (s'équiper de sacs en tissus et de contenants — si possible — en verre, acheter en vrac…)
  • la cuisine (faire la cuisine soi-même)
  • l'hygiène (fabriquer ses produits ménagers soi-même)
  • les cosmétiques (fabriquer ses cosmétiques soi-même)
  • les fêtes (en particulier apéros sans déchet)
  • la maison (mutualiser plutôt que posséder, réparer plutôt que jeter, acheter des vêtements d'occasion[48]…)

Ce guide pratique est illustré par Bénédicte Moret, la compagne de Jérémie Pichon. Le couple a deux enfants et habite dans le sud de la France. Dans leur blog « famille (presque) zero déchet »[49], ils publient des recettes et des articles sur leur quotidien. Tout comme Béa Johnson aux États-Unis, la famille française zéro déchet partage ses solutions lors de conférences à travers la France[50].

Hygiène[modifier | modifier le code]

Les produits indispensables sont le bicarbonate de soude, aux propriétés anticalcaire, fongicide, insecticide et dégraissante, le savon noir aux propriétés dégraissante, détachante, désinfectante et antibactérienne, le vinaigre blanc qui est désinfectant, dégraissant et nettoyant, en plus d'être anticalcaire, ainsi que le savon de Marseille (il n'existe que quatre fabricants du vrai savon de Marseille[51]).

La fabrication des produits ménagers à la maison fait très souvent appel aux huiles essentielles (voir Huile essentielle#Utilisations des huiles essentielles) en raison du caractère antiseptique et fongicide de nombre d'entre elles. L'acide citrique est détartrant, fongicide et bactéricide.

Ainsi, quand on fait ses produits ménagers, il n'y a plus d'emballage plastique à jeter, mais des produits entièrement biodégradables et sans composé organique volatil sont utilisés à la maison.

La métropole de Strasbourg propose des recettes dans le but de diminuer les micropolluants dans l'eau[52].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Pichon et Moret 2016, p. 25.
  2. « Changement climatique et épuisement des ressources », sur cniid.fr.
  3. association négaWatt, Scénario négaWatt 2017 - 2050 Dossier de synthèse, (lire en ligne), p. 21.
  4. « ZW Definition », sur zwia.org, .
  5. Déchets plastiques: le recyclage n’est pas la solution sur reporterre.net, site de Reporterre
  6. Économie circulaire sur fne.asso.fr, site de France Nature Environnement.
  7. Le sable, une ressource en voie d'épuisement sur reporterre.net, site de Reporterre; le sable éolien n'est pas adapté aux besoins de la construction.
  8. (en) « Zero Waste Cities - What are they? », sur zerowastecities.eu (consulté le 28 avril 2018)
  9. « Site internet Zero Waste Europe ».
  10. « Door-to-door Collection Reduces Waste in Hernani, Spain: On the Road to Zero Waste Blog », sur www.no-burn.org.
  11. « Sometimes Zero Waste Looks Like a Flash Mob », sur storyofstuff.org.
  12. « “I Want to Breathe Clean Air”—Flashmob against Incineration in Gipuzkoa », sur no-burn.org
  13. « CaseStudy of Argentona », sur zerowastefrance.org.
  14. Site de Zero Waste France.
  15. « Zero Waste France - statuts de l'association », sur PDF Zero Waste France, .
  16. « Le scénario Zero Waste : un livre pour illustrer et convaincre. », sur zerowastefrance.org, .
  17. « Sélection livres : Le scénario Zero Waste », sur consoglobe.com, .
  18. « Territoires zéro déchet, zéro gaspillage », Ministère de la Transition écologique et solidaire,‎ (lire en ligne)
  19. « A Roubaix, des pionniers du « zéro déchet » citoyen », Le Monde.fr, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne)
  20. Page facebook Zero Waste Lyon.
  21. « Paris et Strasbourg : deux nouveaux groupes locaux Zero Waste », sur zerowastefrance.org, .
  22. Site internet festival Zero Waste.
  23. « Quatre ans pour se débarrasser des barquettes plastiques à la cantine », sur rue89strasbourg.com, .
  24. « Défi Foyers Zéro Déchet », sur zerowastestrasbourg.wordpress.com, (consulté le 30 septembre 2017).
  25. « ELLE EST JOLIE MAIS PAS RECYCLABLE: LA NOUVELLE BOUTEILLE DE LAIT DES SUPERMARCHÉS », sur france soir, .
  26. « Lait: Une ONG dénonce le retour des bouteilles non recyclables dans les supermarchés », sur 20minutes, .
  27. « Communiqué de presse "Urgence à agir pour sauver la filière de recyclage des bouteilles plastique " », sur zerowastefrance.org, .
  28. « Emballement médiatique autour du PET opaque », sur environnement-magazine.fr, .
  29. « "Le pire est malheureusement possible!" : l’appel de 61 associations et ONG avant le second tour », lejdd.fr, 29 avril 2017.
  30. « La première « Maison du zéro déchet » ouvre à Paris », sur lemonde.fr, (consulté le 17 août 2017).
  31. « La Maison du Zéro déchet, un lieu unique pour faire grandir le mouvement zéro déchet », sur ulule.com.
  32. « Le réseau Zero waste s'installe en France », sur lemonde.fr, .
  33. « Rossano Ercolini », sur goldmanprize.org, .
  34. « Meet our board », sur zerowasteeurope.eu.
  35. « Les territoires mobilisés pour le zéro déchet », sur cap-com.org, .
  36. a et b « Statistiques des déchets : données de l'année 2016 », Office fédéral de la statistique (page consultée le 2 octobre 2018).
  37. « Comment San Francisco s'approche du « zéro déchet » », sur lemonde.fr, (consulté le 27 août 2017)
  38. a b c d e et f Olga Yurkina, « A San Francisco, dernière ligne droite vers l’objectif zéro déchet », Le temps, 1er octobre 2018 (page consultée le 2 octobre 2018).
  39. « San Francisco, la ville zéro déchet », sur lexpress.fr, (consulté le 27 août 2017)
  40. « site officiel usine CarbonLite »
  41. « La Chine interdit l’importation de déchets de plastique », sur rfi.fr, (consulté le 27 août 2017)
  42. « Béa Johnson, madame zéro déchet », sur francetvinfo, (consulté le 22 septembre 2016)
  43. Béa Johnson, Zéro déchet, Le Jour des abeilles, Les Arènes Eds, parution en France : 12 sept 2013 | (ISBN 2352042577) | traduction : Laure Motet
  44. « Béa Johnson, la dame au zéro déchet : l’exemple à suivre ? », sur consoglobe.com, (consulté en octobre 2016)
  45. (en) « A Visit From the Priestess of Waste-Free Living », sur New York Times, (consulté en octobre 2016)
  46. « Béa Johnson, chantre du « zéro déchet » », sur lexpress.fr, (consulté en décembre 2016)
  47. Pichon et Moret 2016, p. 58-59.
  48. soldes: la planète en liquidation? sur greenpeace.fr
  49. Blog de la famille (presque) zero déchet
  50. Rubrique conférence sur le blog de la famille (presque) zero déchet
  51. [www.label-savon-de-marseille.fr label savon de Marseille] sur label-savon-de-marseille.fr
  52. Guide produits naturels sur strasbourg.eu

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • La course au zéro déchet, documentaire de Christopher Beaver (2015)
  • The Clean Bin project, documentaire de Jenny Rustemeyer & Grant Baldwin (2010)

Liens externes[modifier | modifier le code]