Jean-Pierre Petit

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Jean-Pierre Petit
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Jean-Pierre Petit en 2004.
Nom de naissance Jean-Pierre Lévy[1]
Naissance (83 ans)
Choisy-le-Roi (France)
Domicile France
Nationalité Française
Domaines Astrophysique, mécanique des fluides, physique des plasmas, magnétohydrodynamique, physique théorique, cosmologie
Institutions Centre national de la recherche scientifique, observatoire de Marseille
Diplôme Lycée Carnot (Paris), lycée Condorcet, Institut supérieur de l'aéronautique et de l'espace (Supaéro), Université de Provence
Renommé pour Magnétoaérodynamique, modèle cosmologique Janus ;
ouvrages de vulgarisation scientifique, série de bandes dessinées Anselme Lanturlu ;
implications ufologiques diverses, notamment dans l'affaire Ummo ;
soutien envers les théories du complot à propos des attentats du 11 septembre 2001.

Jean-Pierre Petit, né le [1] à Choisy-le-Roi (France), est un scientifique français spécialiste en mécanique des fluides, physique des plasmas, magnétohydrodynamique, cosmologie et en physique théorique.

Il a été directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique et astrophysicien à l'observatoire de Marseille[réf. nécessaire]. Il est un pionnier[réf. nécessaire] de la magnétohydrodynamique (MHD) et de la magnétoaérodynamique. En cosmologie, il travaille depuis 1977 sur une extension bi-métrique de la relativité générale, le modèle Janus.

Il est surtout connu par le grand public pour ses ouvrages de vulgarisation scientifique, par ses livres — surtout la série des bandes dessinées Anselme Lanturlu présentant ses travaux scientifiques —, ainsi que son implication dans le domaine de l'ufologie, en particulier sa participation à l’affaire Ummo dont il a été un vulgarisateur en France au travers de certains de ses ouvrages, et pour son soutien aux théories du complot à propos des attentats du 11 septembre 2001.

Biographie[modifier | modifier le code]

À l’issue de ses études secondaires effectuées au lycée Carnot de Paris, Jean-Pierre Petit obtient le baccalauréat et entre en classe préparatoire scientifique au lycée Condorcet. Il intègre alors Supaéro où il se spécialise en mécanique des fluides et obtient son diplôme d’ingénieur en 1961[2].

En 1972, il soutient une thèse[3],[4] pour obtenir le grade de Docteur ès Sciences Physiques «Applications de la théorie cinétique des gaz à la physique des plasmas et à la dynamique des galaxies». Elle comporte deux volets :[pertinence contestée]

  • l'un traite de la théorie cinétique des plasmas hors d'équilibre ;
  • l'autre est une application de la théorie cinétique des gaz à la dynamique des galaxies.

Parcours professionnel[modifier | modifier le code]

Physique des plasmas et magnétohydrodynamique[modifier | modifier le code]

Jean-Pierre Petit est l'un des pionniers en recherche expérimentale sur la magnétohydrodynamique [5] [réf. non conforme][citation nécessaire], spécialiste en « MHD-gaz » (alliant physique des plasmas, mécanique des fluides et électromagnétisme) à nombre de Reynolds magnétique élevé (pan de la MHD à l'œuvre par exemple en astrophysique et dans les plasmas thermonucléaires) et faible (MHD dite des plasmas froids).

En 1977, il présente au 7e colloque international de MHD, tenu à Varsovie, les résultats d'expériences de production MHD d'électricité en situation hors d'équilibre (quand la température électronique est sensiblement plus élevée que la température du gaz d'essai), où il développe une première méthode d'annihilation de l'instabilité électrothermique[évasif] découverte par le chercheur russe Evgeny Velikhov (en) en 1964.

À partir de 1975, il obtient différents résultats sur des accélérateurs MHD à écoulement externe :

  • dans le cadre d'expériences menées en milieu aqueux : expérimentation d'un accélérateur pariétal ; annihilation d'une vague d'étrave devant un obstacle cylindrique, par les forces de Lorentz. Ce travail constitue une analogie hydraulique des ondes de choc dans l'atmosphère permettant d'envisager la possibilité du vol supersonique sans bang en air dense[6] ;
  • dans le cadre d'expériences effectuées dans de l'air à basse pression, en régime d'effet Hall élevé : création de courants spiraux ; confinement pariétal ; annihilation de l'instabilité de Velikhov par confinement magnétique inhomogène.

Ces travaux seront présentés en 1983 au 8e colloque international de MHD à Moscou, et feront l'objet de notes aux Comptes rendus à l'Académie des sciences (CRAS) de Paris.

Après sa retraite, Jean-Pierre Petit relance, en 2008, ses recherches expérimentales sur la magnétohydrodynamique par l'intermédiaire de la création du laboratoire LAMBDA[7] (Laboratory for Applications of MHD in Bitemperature Discharges to Aerodynamics). Ce laboratoire, dont les recherches sont entièrement auto-financées, a publié ses premiers travaux dans la revue scientifique à Comité de lecture Acta Physica Polonica (en), et présenté ses résultats aux colloques internationaux de MHD de Vilnius en 2008, de Brème en 2009[8],[9],[10], de Jéju en Corée en 2010[11], et de Prague en 2012[12].

En 2012, une autre expérimentation, toujours menée au sein du laboratoire LAMBDA présente une nouvelle solution inédite pour annihiler l’instabilité électrothermique, turbulence du plasma, dont le temps de croissance est comparable au temps d’ionisation, et est fortement marqué d’un caractère non linéaire. Elle détruit complètement l’architecture spirale désirée de la décharge. L’annihilation de cette instabilité est la condition sine qua non au développement des systèmes MHD[13] liés à des appareils évoluant à vitesse hypersonique, à haute altitude[14].

En 2013, une nouvelle méthode pour générer et stabiliser ces décharges spirales est mise au point, en prenant de vitesse le développement de l'instabilité par modification du temps d'ionisation[15],[16][réf. non conforme].

Astrophysique et cosmologie[modifier | modifier le code]

À partir de 1972, Jean-Pierre Petit se consacre à la recherche théorique en astrophysique à l'observatoire de Marseille. Il poursuit tout d'abord, avec son directeur l'astronome Guy Monnet, des travaux représentant une application de sa thèse concernant la théorie cinétique des gaz à la dynamique des galaxies, qui donnent lieu à plusieurs communications. Ses travaux sont fondés sur une solution elliptique de l'équation de Vlasov couplée à l'équation de Poisson débouchant sur les équations de Friedmann, présentés au colloque international sur la dynamique des galaxies spirales tenu à l'IHES de Bures-sur-Yvette en 1974 ; et travaux représentant une réécriture de la cosmologie newtonienne[non neutre] (initiée en 1934 par Milne et McCrea) via la théorie cinétique des gaz permettant de retrouver le modèle des univers tournants d'Heckmann et Schücking (en), publiés en deux notes aux CRAS de Paris.

Il commence en 1977 à élaborer un modèle cosmologique atypique : la théorie des univers jumeaux[17]. Ce modèle s'oppose à l'existence de la matière noire, de l'énergie noire, de l'inflation cosmique et des trous noirs, mais suppose l'existence d'une « matière gémellaire » invisible exerçant un effet gravitationnel répulsif sur la matière ordinaire. Il cite comme références dans ses publications scientifiques (voir section en bas de page) des travaux antérieurs d'Andreï Sakharov sur un univers bi-métrique. [réf. nécessaire].

Bien que ce modèle ait donné lieu à plusieurs articles publiés dans des revues scientifiques à comité de lecture[17], le travail de Jean-Pierre Petit a eu un faible écho dans les publications cosmologiques[18].

En , Jean-Pierre Petit a présenté un modèle alternatif[pertinence contestée] pouvant expliquer la notion de VLS[C'est-à-dire ?] par l'interaction gravitationnelle de deux populations de masses opposées[19].

Topologie[modifier | modifier le code]

Jean-Pierre Petit travaille également avec le mathématicien Bernard Morin et signe avec lui un article traitant du retournement de la sphère[20],[21]. Il y présente une variante du retournement du tore. L'article paraît en janvier 1979 dans la revue Pour la Science[20],[21] et, en parallèle, aux CRAS de Paris.

Il publie (toujours aux CRAS) avec Jérôme Souriau une note donnant une représentation paramétrique de la surface de Boy. Il introduit que les méridiens de la surface de Boy peuvent être décrits selon une famille d'ellipses[pas clair].

Vulgarisation scientifique au moyen de bandes dessinées[modifier | modifier le code]

Les premières bandes dessinées de Jean-Pierre Petit, intitulées Le Voyage du Maxiflon et Le Secret du Maelström, sont publiées au début des années 1970 dans le Journal de Spirou sous le pseudonyme Lartie Shaw. Sous l'identité de Mylos, il dessine une série de planches satiriques publiées dans le magazine hebdomadaire français L'Express. Il commence la rédaction des « Aventures d'Anselme Lanturlu », longue série de « bandes dessinées scientifiques », dont les premiers ouvrages paraissent en 1979 aux Éditions Belin.

Ces albums ont été diffusés depuis dans le cadre de l'association « Savoir Sans Frontières »[22], créée par Jean-Pierre Petit en 2005.

Égyptologie[modifier | modifier le code]

Il publie en un article[source secondaire nécessaire][23], où il est proposé que les graduations portées par les coudées royales égyptiennes pouvaient être utilisées comme système de mesure et règle graduée, préfigurant un système de vernier. Il publie également (autopublication) sa conception personnelle de la construction des grands pyramides dans une bande dessinée "le Secret d'Imothep".

Positions controversées[modifier | modifier le code]

Selon Conspiracy Watch, Jean-Pierre Petit soutient les théories du complot à propos des attentats du 11 septembre 2001 sur le Pentagone[24] et aurait également été le premier en France à relayer une théorie du complot sur le tsunami du 26 décembre 2004, estimant possible que celui-ci ait été déclenché indirectement par les États-Unis[24],[25].

Ufologie[modifier | modifier le code]

En 2007, Jean-Pierre Petit fonde l'association Ufo-Science[26] qui a pour but d’étudier de manière scientifique le phénomène OVNI.

Jean-Pierre Petit, favorable à l'hypothèse extraterrestre des ovnis, publie à partir des années 1990 des livres consacrés à l'ufologie en général, et à l'affaire Ummo en particulier (laquelle est reconnue comme une supercherie depuis 1992), dont il étudie les aspects depuis 1974 (cf. bibliographie plus bas) et rédige quelques préfaces d'ouvrages similaires[27][réf. non conforme].

Influence "extraterrestre" sur ses travaux[modifier | modifier le code]

Jean-Pierre Petit affirme qu'une partie de ses travaux[pas clair] ont été entrepris sous l'impulsion de lettres anonymes dont l'origine est la même que lors de l'affaire Ummo[28]. Dans une interview donnée aux Inrockuptibles en 2012, il déclare[29] : « Ils [les habitants d'Ummo] m'ont soufflé des équations mathématiques ». Il prend souvent pour exemple un changement de variable qu'il a introduit pour annuler la singularité centrale de Schwarzschild[30]. Il qualifie ce changement de variable de « bizarre » et « trop compliqué » pour qu'il l'ait trouvé seul et prétend l'avoir reçu par un coup de téléphone se prétendant extraterrestre[31].

En 2018, sur la web TV Nuréa TV, il poursuit[32] : « Comment dire ? C'est sûr qu'il y a transmission d'un message et je me rappelle en 2013, quand j'avais décidé de me relancer dans une campagne de publication, j'ai eu des échanges directs et je leur ai dit "est-ce que vous pensez que c'est souhaitable ?" et la réponse a été que vous avez votre libre choix, pensez simplement aux conséquences militaires de vos travaux [...] ».

Publications[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

Bandes dessinées[modifier | modifier le code]

  • Les aventures d'Anselme Lanturlu. Cette série de vulgarisation scientifique sur des sujets variés (relativité, cosmologie, MHD, topologie, géométrie...) diffusée depuis 1980 est traduite en 39 langues.
  • Le voyage du maxiflon, journal Spirou, 1969.
  • Le Secret du Maelström, journal Spirou, 1971.
  • Le mur du silence, association Savoirs sans frontières, 1983.
  • La passion verticale, Eurocopter, 2007.
  • Jean-Pierre Lévy (ill. Jean-Pierre Petit), La Bible en bande dessinée : version non censurée, Paris, Éditions Tatamis, , 567 p. (ISBN 978-2-917617-17-5)
  • Une autre version de la Bible en bande dessinée ayant pour titre "La Folle Histoire de Dieu" peut être téléchargée sur le site de l'auteur, Jean-Pierre Petit.[pertinence contestée]
  • Jean-Pierre Petit, L'Ambre et le Verre – histoire de l'électricité, Association Science et Culture pour Tous et 1000 exemplaires par la Fondation Free, , 64 p. (ISBN 978-2-918564-01-0 et 2-918564-01-X)
  • La folle histoire de Dieu, Éditions A&H 2020 , (ISBN 979-10-95857-73-0)
  • Jésus de Nazareth, Éditions A&H 2020 , (ISBN 979-10-95857-74-7)

Vidéos[modifier | modifier le code]

Série de vidéo dédiée au modèle Janus :

Vidéo récapitulative/résumé :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b notice BnF no FRBNF11919399
  2. D'après un site des anciens élèves, "Jean-Pierre PETIT Ingénieur 1961 (SUPAERO)"; « Fiche profil », sur Amicale ISAE-SUPAERO-ENSICA (consulté le 25 janvier 2020).
  3. « Thèse de Jean-Pierre Petit » [PDF], sur ayuba.fr (consulté le 5 février 2020)
  4. D'autres sources sont en légère contradiction avec le document de ayuba.fr. Ainsi, J.P. Petit écrit « Toujours est-il que ces résultats avaient convaincu l'astrophysicien et académicien Évry Schatzman d'accepter d'être le président de ma thèse de doctorat, que j'avais soutenue en 1972. ». (Extrait de OVNI : L'extraordinaire découverte, de Jean-Pierre Petit et Jean-Claude Bourret). Le document sur ayuba.fr indique que le président du jury était H. Guenoche.
  5. (en) S. Molokov, R. Moreau et H. Moffatt, Magnetohydrodynamics : Historical Evolution and Trends, vol. 80, Dordrecht, Springer, , 410 p. (ISBN 978-1-4020-4833-3, DOI 10.1007/978-1-4020-4833-3, lire en ligne)
  6. T. Weier, V. Shatrov, G. Gerbeth Flow Control and Propulsion in Poor Conductors [PDF], Forschungszentrum Rossendorf, P.O. Box 51 01 19, 01314 Dresden, Germany.
  7. « LAMBDA Laboratory for Applications of MHD in Bitemperature Discharges to Aerodynamics »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Lambda Laboratory (consulté le 23 janvier 2020)
  8. J-.-P. Petit, J. Geffray, MHD flow-control for hypersonic flight Acta Physica Polonica A June 2009 Volume 115 (6): page1149–1513.
  9. (en) J-.-P. Petit et J. Geffray, « Non-Equilibrium Plasma Instabilities », Acta Physica Polonica A (en), vol. 115, no 6,‎ , p. 1170-1172 (DOI 10.12693/aphyspola.115.1170, lire en ligne)
  10. J.-P. Petit, J. Geffray, Wall Confinement Technique by Magnetic Gradient Inversion. Accelerators Combining Induction Effect and Pulsed Ionization. Applications Acta Physica Polonica A June 2009 Volume 115 (6): page 1162-1163.
  11. (en) ↑ J.-P. Petit et J.-C. Doré, « Wall confinement technique by magnetic gradient inversion », Acta Physica Polonica A, Lambda Laboratory, Rochefort, France, vol. 121, no 3,‎ , p. 611 (lire en ligne [PDF]).
  12. J.-P. Petit, J.-C. Doré. Acta Polytechnica April 2013 Volume 53 num 2 page 219-222. (en) « Velikhov Electrothermal Instability Cancellation by Modification of Electrical Conductivity Value in a Streamer by Magnetic Confinement »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Lambda Laboratory (consulté le 23 janvier 2020)
  13. Stephen W. Simpson Report on Session 14: Generator Performance Sub-Session 14E MHD Flow, School of Electrical Engineering, University of Sydney, Australia
  14. A. Starikovskiy, N. Aleksandrov Nonequilibrium Plasma Aerodynamics Aeronautics and Astronautics, Prof. Max Mulder (Ed.) (ISBN 978-953-307-473-3), InTech.
  15. International Conference on Research and Application of Plasmas. J.-P. Petit, J.-C. Doré. (en) « MHD Aerodynes, with wall confined plasma, electrothermal instability annihilated and stable spiral current pattern »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Lambda Laboratory (consulté le 23 janvier 2020)
  16. Princeton, 66th Annual Gaseous Electronics Conference.
  17. a et b Voir par exemple le « site de Jean-Pierre Petit », sur jp-petit.org (consulté le 23 janvier 2020), ainsi que les publications suivantes (extrait) :
  18. Liste des travaux de Jean-Pierre Petit cités sur la base de données SPIRES dédiée à la physique des hautes énergie et la cosmologie, FIND EA "PETIT, J P" OR EA "PETIT, JEAN PIERRE".
  19. J.-P. Petit, G. D'Agostini, (en) « An alternative model, explaining the VLS, due to the gravitational interaction of two populations, one composed by positive mass and the second by negative mass. »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur www.icmsquare.net (consulté le 23 janvier 2020) International Conference on Mathematical Modeling in Physical Sciences September 1-5, 2013 Prague, Czech Republic
  20. a et b « Index des articles parus dans Pour la Science », Pour la Science, no 15,‎ (résumé)
    Cf. « Le retournement de la sphère », par Bernard Morin et Jean-Pierre Petit :
    [lire en ligne]
  21. a et b (en) George K. Francis, « Drawing surfaces and their deformations: The tobacco pouch eversions of the sphere », Mathematical Modelling, université de l'Illinois, Elsevier Science, vol. 1, no 4,‎ , p. 273–281 (DOI 10.1016/0270-0255(80)90039-1, résumé, lire en ligne [PDF])
  22. « Site de "Savoir sans Frontières" », sur savoir-sans-frontieres.com (consulté le 24 janvier 2020)
  23. (en) Fr. Monnier, J.-P. Petit et Chr. Tardy, « The use of the ‘ceremonial’ cubit rod as a measuring tool. An explanation », Online Egyptological Bibliography OEB 235687 Oxford University,‎ (lire en ligne).
  24. a et b « Les délires de Jean-Pierre Petit », sur Conspiracy Watch, (consulté le 30 août 2015)
  25. « Le protocole des plages de Sion », Conspiracy Watch,‎ (lire en ligne, consulté le 8 juin 2018).
  26. « L'association Présentation - UFO-SCIENCE », sur ufo-science.com (consulté le 9 février 2020)
  27. Vague d'OVNI sur la Belgique - Un dossier exceptionnel, tome 1, SOBEPS, 1991 et Éditions du Ricochet, 1993 (ISBN 2-96-000070-6); Jean Pollion, Ummo, de vrais extraterrestres ! : panorama complété par le précis du système idéophonémique, Cointrin (Suisse), Éd. Aldane, , 460 p. (ISBN 978-2-940045-11-2 et 2-940045-11-9)
  28. Voir J.-P. Petit (préf. Jean-Claude Pecker), On a perdu la moitié de l'univers, Paris, Hachette Littératures, coll. « Poche », , 183 p. (ISBN 2-01-278935-8).
  29. Geoffrey Le Guilcher (photogr. Audoin Desforges), « J'irai dormir chez les complotistes », sur lesinrocks.com, (consulté le 30 janvier 2020)
  30. (en) Jean-Pierre Petit et G. D'Agostini, « Cancellation of the central singularity of the Schwarzschild solution with natural mass inversion process » (consulté le 12 mars 2020)
  31. [vidéo] Jean-Pierre Petit, JANUS 22-7 : Des mathématiques venues d'ailleurs sur YouTube
  32. À 91:53.[vidéo] NURÉA TV, « Contacts Cosmiques » avec Jean-Pierre Petit - NURÉA TV sur YouTube

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Meurger, « Science-fiction et croyance : l'affaire Ummo : à propos de l'ouvrage de Jean-Pierre Petit, Enquête sur des extra-terrestres qui sont déjà parmi nous : le mystères des Ummites », Études lovecraftiennes, Ermont, Joseph Altairac, no 11,‎ Épiphanie, 1992, p. 111-116.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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