Oblats de Marie-Immaculée

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Oblats de Marie Immaculée
Image illustrative de l'article Oblats de Marie-Immaculée
Devise : Evangelizare pauperibus misit me, pauperes evangelizantur
Ordre de droit pontifical
Approbation pontificale 25 mars 1826
par Léon XII
Institut Apostolique
Type Congrégation cléricale
But Missions, enseignement, pèlerinage. formation des prêtres.
Structure et histoire
Fondation 25 janvier 1816
Aix-en-Provence
Fondateur Eugène de Mazenod
Abréviation O.M.I
Branche(s) sœurs de Marie Immaculée de Marseille, sœurs apostolique de Marie Immaculée, Institut séculier des Coopératrices Oblates Missionnaires de l’Immaculée,
Liste des ordres religieux

Les Oblats de Marie Immaculée (en latin : Congregatio Missionariorum Oblatorum B. M. V. Immaculatae) forment une congrégation cléricale missionnaire de droit pontifical qui se consacrent principalement aux missions.

Historique[modifier | modifier le code]

Portrait du fondateur.

Fondée à Aix-en-Provence le par saint Eugène de Mazenod (1782-1861), prêtre français du diocèse de Marseille. L'institut, qui jusque là s'appelait la Société des missionnaires de Provence, a été reconnu la première fois par le pape Léon XII le 17 février 1826. Originellement établie dans le but de revivifier l'Église de Provence après la Révolution française notamment par un apostolat missionnaire dans les zones défavorisées, la congrégation missionnaire est aujourd'hui présente dans de nombreux pays. Juridiquement, c'est une congrégation cléricale. Sa spiritualité[1] s'appuie sur une vie de prière et d'action, la dynamique missionnaire représentant l'élan extérieur de la Bonne Nouvelle reçue et vécue intérieurement. Les oblats participent à de nombreux projets de réhabilitation dans le monde et sont à l'origine d'œuvres missionnaires auprès des populations les plus démunies.

En 1841, la congrégation envoie ses premiers missionnaires au Canada. Nicolas Coccola y fondera en particulier une école amérindienne et une mine d'argent sur le site de la Mission jésuite Saint-Eugène auprès des indiens Kootenai, en Colombie Britannique, à la frontière des Etats-Unis.

En 1880, les missionnaires prennent en charge les offices de l'église Saint-Thomas de Saint-Hélier à l'île de Jersey. En 1895, ils ouvrent une première communauté en Allemagne à Hünfeld qui va former les missionnaires pour l'Afrique occidentale allemande (future Namibie).

En 1903, les oblats de Marie-Immaculée sont expulsés de France ; ils y reviennent après la Première Guerre mondiale. Pendant la Grande Guerre, environ 200 oblats combattent du côté français (21 trouvent la mort) et 333 du côté allemand (25 sont tués et 3 portés disparus)[2].

Les premiers missionnaires oblats arrivent en 1931 au Congo belge (actuelle République démocratique du Congo). Trois d'entre eux sont assassinés pendant la rébellion muléliste en 1964[3]. Les oblats s'installent au Laos en 1935. En 1938, le pape Pie XI surnomme les oblats les « spécialistes des missions difficiles ».

Le 29 juillet 1944, cinq oblats du scolasticat de La Brosse-Montceaux sont assassinés par la Gestapo : le Père Albert Piat (35 ans), le Père Christian Gilbert (32 ans), le frère Joachim Nio (46 ans), le scolastique Jean Cuny (26 ans) et le scolastique Lucien Perrier (26 ans). Une stèle honore leur mémoire[4],[5].

Le 10 novembre 1987, le Père Michael Rodrigo (60 ans), Sri-lankais apôtre du dialogue avec les bouddhistes, est assassiné à la fin de sa messe à Butthala, village majoritairement bouddhiste[6]. Le 4 février 1997, Mgr Benjamin de Jesus de nationalité philippine, vicaire apostolique de Jolo, est assassiné à Jolo à l'âge de 56 ans. Il était pourtant soucieux du dialogue avec les musulmans.

En 1997, ils étaient 3 616 prêtres, 584 frères et 560 scolastiques. Un des membres les plus connus des oblats est à cette époque le cardinal Francis George, archevêque de Chicago. En 2012, ils étaient 4 093 membres dont 3 025 prêtres, 383 frères et 42 évêques. Au 31 décembre 2014, ils étaient 3 992 dont 2 985 prêtres dans 979 maisons[7].

Le , à l'occasion du bicentenaire de la fondation de la congrégation, Mgr Christophe Dufour, archevêque d’Aix et Arles, a célébré en présence du supérieur général des missionnaires oblats la messe du Jubilé[8].

Organisation[modifier | modifier le code]

La congrégation est dirigée par un supérieur général. Le P. Wilhelm Steckling, missionnaire au Paraguay et en Argentine est supérieur de la congrégation de 1998 à 2010 avant de devenir évêque de Ciudad del Este au Paraguay. Aujourd'hui, c'est le P. Louis Lougen qui dirige la congrégation depuis 2010[9]. Il est de nationalité américaine et anciennement missionnaire au Brésil. La maison généralice est à Rome, via Aurelia.

Élu pour un mandat de six ans renouvelable une fois, le supérieur général est assisté d'un vicaire général, d'un premier assistant général, d'un second assistant général, de cinq conseillers généraux responsables chacun des provinces par continent, d'un secrétaire général et enfin d'un trésorier général.

L'Europe est désormais organisée en six provinces: province de France avec sa mission du Vietnam, province d'Europe centrale (formée en 2007 elle regroupe l'ancienne province d'Allemagne, l'Autriche et la République tchèque), province de Belgique-Hollande, province de Méditerranée (qui regroupe les anciennes provinces d'Italie et d'Espagne, avec la délégation du Sénégal, la mission du Sahara Occidental et la mission de Roumanie), province anglo-irlandaise et enfin province de Pologne (avec la délégation d'Ukraine et la délégation des Polonais de France et du Luxembourg et la mission de Biélorussie[10] et la mission du Turkménistan, la Pologne s'occupe aussi de la délégation de Madagascar).

L'Asie est organisée en six provinces : Australie avec sa délégation de Chine; Colombo (Sri Lanka) avec sa délégation du Bangladesh, sa délégation du Pakistan, sa délégation du Japon et sa mission de Corée; Jaffna (Sri Lanka); Inde; Indonésie; Philippines avec sa délégation du Laos et de la Thaïlande. L'Afrique est organisée en sept provinces : Cameroun et sa mission du Nigeria, Congo avec sa mission d'Angola, Natal et sa mission du Zimbabwe, Lesotho et sa mission du Botswana, province centrale d'Afrique du Sud, province du Nord d'Afrique du Sud, Namibie.

Il existe encore quatre provinces en Amérique du Nord, trois au Canada (dont une accompagne une mission au Kenya) et une aux États-Unis (qui s'occupe aussi de la mission de Zambie). L'Amérique du Sud est partagée en six provinces[11].

Bienheureux et saint de la congrégation[modifier | modifier le code]

En 1975, Eugène de Mazenod est béatifié ; suivi en 1988 de Joseph Gérard, omi (1831-1914), missionnaire en Afrique du Sud. En 1995, Eugène de Mazenod est porté au nombre des saints. Le Polonais Józef Cebula (1902-1941), martyrisé à Mauthausen est béatifié par Jean-Paul II en 1999.

En 1936, vingt-deux oblats espagnols (dont la plupart avaient moins de vingt-cinq ans) sont tués avec leur provincial le P. Francisco Esteban Lacal pendant la Guerre d'Espagne et les massacres de Paracuellos. Ils sont béatifiés à Madrid le 17 décembre 2011. Ce sont Juan Antonio Pérez Mayo, prêtre et professeur, 29 ans ; Manuel Gutiérrez Martín, étudiant, sous-diacre, 23 ans ; Cecilio Vega Domínguez, étudiant, sous-diacre, 23 ans ; Juan Pedro Cotillo Fernández, étudiant, 22 ans ; Pascual Aláez Medina, étudiant, 19 ans ; Francisco Polvorinos Gómez, étudiant, 26 ans ; Justo González Lorente, étudiant, 21 ans - fusillés le 24 juillet 1936 - puis ce sont le 7 novembre suivant José Vega Riaño, prêtre et enseignant, 32 ans, et Serviliano Riaño Herrero, scolastique, 30 ans. Le 17 novembre 1936, treize autres trouvent la mort Francisco Esteban Lacal, provincial, 48 ans ; Vicente Blanco Guadilla, supérieur, 54 ans ; Gregorio Escobar García, nouvellement ordonné prêtre, 24 ans ; Juan José Caballero Rodríguez, étudiant, sous-diacre, 24 ans ; Publio Rodríguez Moslares, étudiant, 24 ans ; Justo Gil Pardo, étudiant, diacre, 26 ans ; Angel Francisco Bocos Hernández, frère, 53 ans ; Marcelino Sánchez Fernández, frère, 26 ans ; José Guerra Andrés, étudiant, 22 ans ; Daniel Gómez Lucas, étudiant, 20 ans ; Justo Fernández González, étudiant, 18 ans ; Clemente Rodríguez Tejerina, étudiant, 18 ans ; Eleuterio Prado Villarroel, frère, 21 ans.

En 2008, s'ouvre le procès informatif diocésain en vue de la béatification de missionnaires oblats martyrisés au Laos entre 1961 et 1969: Joseph Boissel, Michel Coquelet, Louis Leroy, Vincent L'Hénoret et Jean Wauthier[12]. Leur cause est transférée à Rome en 2010. Le 5 juin 2015, le pape François reconnaît leur martyre ainsi que d'autres fidèles dont un jeune oblat italien, Mario Borzaga (1932-1960), et signe leur décret de béatification. La cérémonie est prévue le 10 décembre 2016 au Laos[13].

Au Canada[modifier | modifier le code]

Les oblats sont connus notamment au Québec pour le missionnariat qu'ils accomplissent auprès des Amérindiens, particulièrement les Montagnais de la Côte-Nord.

Le fonds d'archives des oblats de Marie Immaculée est conservé au centre d'archives de la Côte-Nord de Bibliothèque et Archives nationales du Québec[14].

Les oblats fondent l'université d'Ottawa en 1848 sous le nom de collège de Bytown. Ils en assurent la direction jusqu'en 1966. Les oblats construisent en 1885 l'immense scolasticat Saint-Joseph d'Ottawa qui abrite plusieurs centaines de séminaristes. Il ferme en 1971 pour devenir maison d'accueil, dénommée Maison Deschâtelets, et de diverses activités. La congrégation vend l'édifice en 2016 à une société immobilière qui le transforme en immeuble d'appartements de standing[15].

Les oblats sont célèbres pour leur mission importante a partir de la seconde moitié du XIXe siècle auprès des Inuits (appelés alors Esquimaux). Toute une littérature missionnaire concernant le Grand Nord canadien tient en haleine les foyers catholiques jusqu'au milieu du XXe siècle et suscite alors de nombreuses vocations en Europe et en Amérique du Nord.

En Pologne[modifier | modifier le code]

Les oblats arrivent en 1920 en Pologne. Ils y ont aujourd'hui vingt-et-une maisons. Leur maison de formation est à Obra (Wolsztyn) et leur noviciat à Łysa Góra. C'est aujourd'hui la province la plus dynamique d'Europe avec de nombreuses missions ad extra (Biélorussie, Ukraine, Turkménistan, Madagascar, etc.)

Aujourd'hui en France[modifier | modifier le code]

Vue du couvent Saint-François de Vico.

La maison provinciale, siège de la province de France, se trouve à Lyon. Elle est sous la responsabilité du P. Vincent Gruber qui a été élu en 2014 comme provincial des 137 (en 2016) oblats de France qui représentent aujourd'hui 15 nationalités différentes. La province regroupe plusieurs communautés:  à Orly où les oblats animent la paroisse Saint-Martin; à Pontmain où ils animent le sanctuaire de Notre-Dame de Pontmain et la maison de retraite des missionnaires anciens (une vingtaine); à Charleville-Mézières; à Strasbourg; à Neunkirch où ils animent le pèlerinage de Notre-Dame de Neunkirch; à Lyon avec trois maisons dont une pour les frères âgés et dépendants; à Lourdes où ils s'occupent de la pastorale des jeunes depuis les années 1980; à Aix-en-Provence avec deux maisons, le centre international Mazenod[16] et Le Cagnard, maison d'accueil et de ressourcement près d'Aix; à Marseille; à Nice où la communauté regroupe sept oblats autour du sanctuaire (dont trois résidents à l'extérieur) et est engagée dans divers mouvements sociaux (l'Amicale du Nid, la Croix-Rouge, etc.); et enfin en Corse à Vico au couvent Saint-François.

Les oblats sont aussi connus en France auprès des populations d'origine polonaise. Ils ont toujours une institution à Vaudricourt (Pas-de-Calais). Comme la plupart des congrégations françaises, la province est confrontée à la pyramide des âges, car il n'y a plus de vocations depuis plusieurs années (contrairement à d'autres provinces toujours appelantes), mais elle relève les défis des années à venir en favorisant les échanges avec les communautés d'oblats venant d'autres pays.

Quelques institutions fondées par les Oblats[modifier | modifier le code]

Maison des missionnaires oblats de Marie-Immaculée à Barvaux, en Belgique.
  • L'Université d'Ottawa a été fondée par des oblats en 1848.
  • Bien que fondé par des laïcs avec l'appui des oblats, le journal Le Droit d'Ottawa eut pour principal administrateur le père Charles Charlebois, o.m.i. dans les années suivant sa fondation. Les oblats demeurèrent actionnaires principaux du journal jusqu'en 1983.
  • En 1902, les oblats s'installent à Dinant, en Belgique. Cette cité de la Haute Meuse, au sud-ouest du pays, avait vu apparaître un établissement thermal en 1875, les Thermes Dinantais. Progressivement agrandis jusque 1896, les bâtiments sont cédés à la société anglaise du Kursaal of Dinant ltd, qui fit faillite dès 1902. À cette date, les oblats rachètent le domaine et s'y établissent pendant cinquante ans. Ce qui fut la salle des fêtes du casino devient alors... la chapelle du couvent, avant d'être utilisée par l'arsenal des pompiers, en 1955. Le site a fait l'objet de fouilles archéologiques en 2008, sous la direction du ministère de la Région wallonne. Toutefois, les bâtiments conventuels, construits entre 1875 et 1896, étaient bien documentés par le cadastre, des photographies d'époque et des témoignages de riverains : les fouilles ne se sont pas arrêtées à cette phase d'occupation du site.
  • En 1934, les oblats installent un nouveau noviciat en Seine-et-Marne à La Brosse-Montceaux. Il est fermé à la fin des années 1970.
  • Paroisse et collège des Saints-Anges de Buffalo aux États-Unis
  • Église catholique de Vientiane (Laos), construite en 1928
  • Maison des Oblats de Pontmain avec la chapelle, le musée des missions et l'ancienne école missionnaire.

Membres célèbres[modifier | modifier le code]

  1. saint Eugène de Mazenod (1782-1861), France, archevêque de Marseille
  2. Joseph-Hippolyte Guibert (1802-1886), France, archevêque de Paris
  3. Joseph-Eugène-Bruno Guigues (1805-1874), Suisse, premier évêque d'Ottawa
  4. Jean-Nicolas Laverlochère (1812-1884), France, missionnaire au Canada
  5. Louis-Joseph d'Herbomez (1822-1890), France, missionnaire au Canada
  6. Louis Babel (1826-1912), Suisse, missionnaire au Canada
  7. Charles Arnaud (1826-1914) Canada
  8. Louis-Étienne-Delille Reboul (1827-1877), Canada
  9. Vital-Justin Grandin (1829-1902), France, missionnaire au Canada, premier évêque du diocèse de Saint-Albert
  10. Pierre-Paul Durieu (1830-1899), France, missionnaire au Canada, évêque de l'archidiocèse de Vancouver
  11. Albert Pascal (1848-1920), Canada, premier évêque de Prince Albert
  12. Émile-Joseph Legal (1849-1920), France, missionnaire au Canada, archevêque d'Edmonton
  13. Jean-Marie Le Jeune (1855-1930), France, missionnaire au Canada
  14. Adéodat Thérien (1862-1936), Canada
  15. Ovide Charlebois (1863-1933), Canada, évêque
  16. Émile Hoffet (1873-1946), France
  17. Victor Lelièvre (1876-1956), France, apôtre du Sacré-Cœur auprès des populations ouvrières du Canada, serviteur de Dieu
  18. Jean-Baptiste Rouvière (1881-1913), France, missionnaire au Grand Nord canadien
  19. Jean-Antoine Trocellier (1888-1958), France, missionnaire au Canada, évêque titulaire d'Adramytte, vicaire apostolique de Mackenzie
  20. Thomas Benjamin Cooray (1901-1988), Sri-Lanka, archevêque de Colombo, créé cardinal en 1965
  21. Ludwik Wrodarczyk (1907-1943), Pologne, martyrisé en Ukraine
  22. Joseph Boissel (1909-1969), France, martyr du Laos béatifié en 2016
  23. Louis-Marie Parent (1910-2009), Canada
  24. Jérôme Louis Rakotomalala (1913-1975), Madagascar, créé cardinal en 1969
  25. Vincent L'Hénoret (1921-1961), France, martyr du Laos béatifié en 2016
  26. Louis Leroy (1923-1961), France, martyr du Laos béatifié en 2016
  27. Pierre Babin (1925-2012), France
  28. Jean Wauthier (1926-1967), France, martyr du Laos béatifié en 2016
  29. Michel Coquelet (1931-1961), France, martyr du Laos béatifié en 2016
  30. Hubert Constant (1931-2011), Haïti, archevêque émérite de Cap-Haïtien
  31. Mgr Louis Mwol Mpasi (1931), ancien évêque d'Idiofa, RD Congo
  32. Mario Borzaga (1932-1960), Italie, martyr du Laos béatifié en 2016
  33. Francis George (1937), États-Unis, créé cardinal en 1998
  34. Orlando Quevedo (1939), Philippines, archevêque de Cotabato
  35. Pierre-Antoine Paulo (1944), Haïti, évêque de Port-de-Paix
  36. Alexis Joveneau (?-1992), Belgique, missionnaire au Canada chez les Inuits
  37. Jean-Baptiste Malenge Kalunzu (1960), République démocratique du Congo
  38. Mgr Gerard Tlali Lerotholi, archevêque de Maseru (Lesotho).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Issue de l'école française de spiritualité et de Saint-Sulpice avec des éléments originaux inspirés de la spiritualité mariale de saint Alphonse de Liguori.
  2. Histoire des oblats
  3. Les PP. Gérard Defever (44 ans), Nicolas Hardy (45 ans) et Pierre Laebens (44 ans), tous de nationalité belge.
  4. Cf. J. Thosac, Missionnaires et Gestapo, Paris, Les trois nefs, 1945.
  5. Article du Parisien
  6. Article des O.M.I. du 23 novembre 2011
  7. Annuaire pontifical de 2016.
  8. Bicentenaire des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée
  9. (en) Élection du P. Lougen
  10. Où travaillent sept oblats: trois originaires de Biélorussie et quatre de Pologne.
  11. (en) Présence au monde
  12. La cause du frère Alexis Guémené (1924-1961) assassiné au Laos en juin 1961, alors qu'il se rendait en visite dans une infirmerie militaire, n'a pour l'instant pas été reconnue.
  13. Photographie des six oblats martyrisés
  14. Fonds Oblats de Marie Immaculée (P56) - Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ).
  15. (en) Closing of Maison Deschâtelets
  16. (fr) (en) (es) Site du Centre international Mazenod

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]