Compagnie générale parisienne de tramways

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Motrice série 200 à impériale, dans son type initial, avec la caisse suspendue contenant des accumulateurs.
Motrice n°226, type 200 reconstruite, sans accus, à son dépôt.
La gare Montparnasse, avec 2 motrices série 300.
Motrice série 500 à Fontenay-aux-Roses...
... et à Villejuif.
Tramway électrique Thomson-Houston no 26 en 1905 sur la ligne Bastille-Charenton.

La Compagnie générale parisienne de tramways (CGPT), exploitait un réseau, au Sud de Paris dans le département de la Seine[1]. Elle succède en 1890 à la Compagnie des tramways Sud[2], concédée en 1873 à Mr Harding, sujet britannique. Le siège de la CGPT se trouvait 85, boulevard du Montparnasse à Paris[3].

La compagnie CGPT développe un réseau dans l'arrondissement Sud du département de la Seine. Elle utilise la traction animale et, à partir de 1897, la traction électrique en association avec la Compagnie française Thomson-Houston. La totalité du réseau est électrifiée en 1909.

En 1921, la CGPT est intégrée à la nouvelle Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP).

Lignes[modifier | modifier le code]

Ces lignes seront ensuite numérotées à la STCRP entre 81 et 94, excepté le numéro 88 qui sera attribué à la section électrifiée de Paris à Antony de l'Arpajonnais (chemin de fer secondaire sur route de Paris à Arpajon).

Matériel roulant[modifier | modifier le code]

  • Motrices à deux essieux, nos 1 à 18[5], empattement 2,13m, 1898, à plates-formes extrêmes
  • Motrices à deux essieux, nos 19 à 24, 25 à 30, empattement 2,13m, 1900, à plates-formes extrêmes
  • Motrices à deux essieux, type 300 , nos 301 à 390, empattement 2,45m, 1900, à plates-formes extrêmes
  • Motrices à bogies, à impériale, nos 201 à 259, à plates-formes extrêmes
  • Motrices à bogies, no 401, prototype, à plate-forme centrale
  • Motrices à bogies, no 402-413, à plate-forme centrale
  • Motrices à bogies, nos 501-600, à plate-forme centrale

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Les tramways Parisiens, Jean Robert, Paris 1992, 3e édition
  • Guide des sources de l'histoire des transports publics urbains à Paris et en Île-de-France, Henri Zuber, Sheila Hallsted-Baumert, Claude Berton, Publication de la Sorbonne, 1998