Seyches

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Page d'aide sur les redirections Pour la commune du Maine-et-Loire, voir Seiches-sur-le-Loir.
Seyches
La mairie
La mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Arrondissement de Marmande
Canton Canton de Seyches
Intercommunalité Val de Garonne Agglomération
Maire
Mandat
Serge Cadret
2014-2020
Code postal 47350
Code commune 47301
Démographie
Gentilé Seychois
Seychoises
Population
municipale
1 005 hab. (2011)
Densité 41 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 33′ 02″ N 0° 18′ 21″ E / 44.5506, 0.305844° 33′ 02″ Nord 0° 18′ 21″ Est / 44.5506, 0.3058  
Altitude Min. 46 m – Max. 133 m
Superficie 24,69 km2
Localisation

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Seyches

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Seyches

Seyches est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne (région Aquitaine).

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Seyches
Lachapelle Peyrière Miramont-de-Guyenne
Escassefort Seyches Montignac-Toupinerie
Virazeil Puymiclan

Commune située sur la route nationale 133 entre Bergerac et Marmande

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom de Seyches viendrait, à la suite d'invasions de tribus barbares, de celui d'une colonie de ces dernières qui s'était établie dans la région.

À l'époque gallo-romaine, des thermes se trouvaient à l'emplacement d'une source aujourd'hui tarie ou détournée. La source était située au lieu-dit "Aigua Cauda" (eau chaude) dans un pré de la propriété de "Soumaille" . Cette source, venue d'Auvergne, était connue à Rome. Elle guérissait (toutes) les maladies. Un notable romain venu s'y soigner, guérit et décida de créer des thermes en ce lieu. Un parchemin a été retrouvé, attestant la guérison d'une personne venue faire une cure mais aujourd'hui même les thermes n'existent plus.

Ainsi que la plupart des villes et villages de la région, Seyches fut longtemps sous la dépendance du roi d'Angleterre, duc d'Aquitaine, depuis le remariage d'Aliénor d'Aquitaine avec Henri II Plantagenêt.

La commune fut desservie par le chemin de fer (ligne de Magnac - Touvre à Marmande) de 1886 à 1953.
ON voit ici la gare, photographiée vers 1903.

Seyches, se tourne aujourd'hui résolument vers l'avenir et le tourisme. Une école maternelle a été créée dans l'ancienne gare qui desservait autrefois la ligne Marmande-Bergerac. Le style a été conservé. La halle du marché (ancien marché aux veaux) a été restaurée et accueille les marchés aux fruits, légumes, fleurs, vêtements, chaises, fromages, volailles, poissons ... le vendredi matin. Comme on le verra plus loin, Seyches occupe dans la Communauté de Communes, une place majeure en ce qui concerne la diversité des commerces, artisans, professions libérales, services publics et associations de toutes sortes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 1985 Claude Garry    
1985 décembre 1997 Jacques Constant    
décembre 1997 août 2011 Jean-François Boufferon[1] UMP  
30 septembre 2011 en cours Serge Cadret[2]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 005 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 305 1 195 1 328 1 502 1 432 1 384 1 328 1 455 1 362
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 429 1 397 1 381 1 378 1 348 1 325 1 269 1 162 1 084
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 100 1 098 1 092 887 952 954 949 982 1 025
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 015 1 023 953 990 1 021 869 965 989 1 005
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'ancien château : berceau de grandes familles comme au XII siècle, les Rudel et les d'Albret. Au XIVième siècle, les Ferrand, seigneurs de Mauvezin. Au XVlième siècle, les Lafargue, seigneurs de Lacassagne, près d'Agen et les Ségur, barons de Pardaillan. Ces derniers étaient protestants et participèrent aux guerres de religion. L'important château qui se dressait dans le village, à l'emplacement de celui existant de nos jours, fut détruit par Blaise de Montluc.

Les portes : autrefois, quatre portes permettaient l'accès à l'intérieur du village. Une première porte que nous pouvons situer vers le pont du Stade fut détruite par une crue du Trec. Une autre porte était située derrière la mairie, route de Marmande, alors qu'une troisième était attenante à l'église, route de Lévignac de Guyenne. La quatrième porte dont aucune trace n'a été retrouvée devait se situer vers la route de Miramont de Guyenne.

La place du village etait un ancien cimetière où furent enterrés de grands seigneurs dont le comte de Villepreux. Quelques souterrains, non encore explorés, existeraient sous certaines parties du village.

L'église du Martyre-de-Saint-Jean-Baptiste a été inscrite au titre des monuments historiques en 1998[5]. Une ancienne porte de la ville située à côté de l'église a été transformée en clocher.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]