Forces armées turques
Türk silahli kuvvetleri - TSK |
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L'emblème des Forces armées Turques |
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| Fondation | 1077 - 1243 (Sultanat Roum) 1299 - 1922 (Empire Ottoman) 1923 - Présent (République) |
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| Forme actuelle | 1826 |
| Branches | Türk kara kuvvetleri (terre) Türk hava kuvvetleri (air) Türk deniz kuvvetleri (marine) Jandarma (gendarmerie) Askeri İnzibat (Police militaire) Sahil güvenlik (Gardes-côtes) Siber savunma başkanlığı (Cyberdéfense Köy korucusu (Milice) |
| Quartier-général | Ankara, Istanbul, Gölcük |
| Commandement | |
| Commandant en chef (Bas komutan) | (en temps de guerre) |
| Ministre de la Défense (Savunma bakani) | İsmet Yılmaz |
| Chef d'état-major des armées (Genelkurmay baskani) | Général Necdet Özel |
| Main-d'œuvre | |
| Âges militaires | 20 ans |
| Disponibles au service militaire | 20 213 205 hommes 19 432 688 femmes |
| Aptes au service militaire | 17 223 506 hommes 16 995 299 femmes |
| Atteignant l'âge militaire chaque année | 17 223 506 hommes 16 995 299 femmes |
| Actifs | |
| Déployés hors du pays | |
| Réservistes | |
| Paramilitaires | |
| Budgets | |
| Budget | |
| Pourcentage du PNB | |
| Industrie | |
| Fournisseurs nationaux | Industrie de la défense nationale turque |
| Fournisseurs étrangers | |
| Importations annuelles | |
| Exportations annuelles | |
| Articles annexes | |
| Histoire | Armée ottomane |
| Grades | Grades de l'armée turque |
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L’armée turque ou les forces armées turques (en turc : Türk Silahlı Kuvvetleri ou TSK) est composée de l'armée de terre, de l'aviation, de la marine, de la Jandarma (gendarmerie) et des gardes-côtes. Elle est la deuxième armée en effectifs de l’OTAN après l’armée américaine et la sixième armée du monde en effectifs au niveau mondial[6]. De manière historique, elle occupe une place particulière en Turquie. Son influence n'est plus importante dans la vie politique, et ce grâce aux réformes adoptées par le parlement depuis juillet 2003 pour réduire son rôle dans la vie politique.
Elle est l'une des plus puissantes armées du Moyen-Orient. Son rôle se concentre désormais dans le domaine militaire. Considérée comme « l’une des armées les plus entraînées du monde », aguerrie avec ses accrochages incessants avec les combattants du PKK, disposant d’un encadrement de haut niveau, acteur économique de premier plan, elle exerce son influence à tous les niveaux du pays.
Historique [modifier]
L’armée turque descend des armées de l’Empire ottoman et demeure le garant de la sécurité et de l'intégrité de la république fondé par Atatürk.
L’armée avant la république [modifier]
Après la Première Guerre mondiale [modifier]
Plusieurs guerres eurent lieu lors de l'effondrement de l'Empire ottoman et de l'établissement de la république de Kemal. La guerre d'indépendance turque remportée par Mustafa Kemal Atatürk, avec les guerres franco-turque, arméno-turque et gréco-turque, permit à l’armée d’effacer la défaite de la Première Guerre mondiale, de conforter sa position dans la vie publique et de s'affirmer comme une nation reconnue par les puissances françaises et britanniques.
Lorsque la République démocratique de Géorgie se fait envahir par l'armée rouge débuta le 15 février 1921, la Turquie profite de la situation et rentre dans le pays le 23 février. Malgré quelques contre-attaques, la république géorgienne s'effondre le 17 mars 1921. Des combats ont lieu sporadiquement entre Turcs et Soviétiques entre le 17 et le 19 mars, ces derniers repoussant l'armée turque de Batoumi ; le traité de Kars signé le 19 octobre 1921 stabilise la nouvelle frontière soviéto-turque[7].
La Guerre froide [modifier]
Elle participa à la guerre de Corée en envoyant un bataillon d'infanterie de 5 000 hommes combattre aux côtés des forces des Nations unies, celui-ci se battra vaillamment mais essuiera d'énormes pertes.
Le coup d'État militaire du 27 mai 1960 inaugure une série d'interventions de l'armée dans la vie politique turque. Les dirigeants du Parti démocrate sont traduits en justice ; trois d'entre eux sont exécutés, dont Adnan Menderes.
Plus de 30 000 hommes sont stationnés dans la moitié nord de Chypre depuis l’invasion turque (Selon certains: Car, La Turquie depuis les accords d'Ankara signées en 1963 a le droit d'intervenir.) commencé le 20 juillet 1974 connue sous le nom d’opération Attila suite à une tentative d’annexion de la part de la Grèce. Cela a conduit à des combats avec les unités de l’armée grecque venues aider les forces chypriotes.
Des incidents aéronavals ont lieu régulièrement dans la mer Égée entre les deux armées mais reste à un niveau limité.
À la fin des années 1970, la Turquie semble prête à basculer dans le chaos, situation qui pousse l'armée, en septembre 1980, à s'emparer directement du pouvoir. Survenant un an et demi après la révolution iranienne, ce coup d'État est accueilli avec soulagement par les puissances occidentales. Le général Kenan Evren, qui devient chef de l'État, suspend la Constitution, dissout les partis politiques, interdit les formations syndicales, pourchasse les groupes extrémistes et censure la presse : l'ordre public est restauré aux dépens des libertés démocratiques.
Le régime militaire promulgue une nouvelle Constitution, soumise à référendum en 1982, mais ne peut empêcher un civil, Turgut Özal, fondateur du parti de la Mère Patrie (ANAP), de remporter les élections de 1983.
Le rôle de la Turquie au sein de l'Otan [modifier]
Neutre durant la Seconde Guerre mondiale, la Turquie entra dans l’OTAN en octobre 1951 en même temps que la Grèce et fut l’un des alliés les plus fiables des États-Unis durant la guerre froide face à l’Union soviétique qui, poursuivant la politique de l’Empire russe, chercha à prendre le contrôle des détroits du Bosphore.
Elle est la deuxième armée en effectifs de l’OTAN après l’armée américaine. Entrée après la guerre de Corée, la Turquie à constituée le flanc sud de l'Otan jusqu'à l'effondrement de l'URSS. Une montée en puissance de la Turquie au sein de l'Otan est observée ses dernières années, accentué par un actif rôle économique et politique dans les Balkans, au Caucase, au Moyen-Orient, Afrique et en Asie Centrale.
Le « nouvel ordre mondial » [modifier]
À partir des années 1990, sa stratégie de défense est dite de « deux guerres et demie », les principales menaces étant la Grèce, la Syrie et une insurrection à l’intérieur du territoire national, en l’occurrence kurde. Cela a conduit à une alliance avec Israël pour prendre à revers la Syrie, celle-ci étant déclinante depuis l'arrivée au pouvoir en 2002 du Parti pour la justice et le développement.
La Turquie désirant entrer dans l’Union européenne et membre associé de l’Union de l'Europe occidentale depuis 1992 a amélioré ses relations avec la Grèce depuis 1999 et a commencé à réduire ces effectifs mais sa présence militaire sur Chypre entrée dans cette même Union en 2003 continue de poser problème ainsi que les problèmes liés à la mer Égée.
Elle participe à plusieurs forces de casque bleu et à plusieurs opérations de l’OTAN en Bosnie-Herzégovine depuis 1995, au Kosovo depuis 1999 et à la guerre d'Afghanistan depuis 2002.
Depuis les années 1980/1990, l’armée et la Jandarma (gendarmerie turque) luttent dans le sud-est de la Turquie contre le PKK, organisation armée Kurde considérée comme terroriste par l’Union européenne et les États-Unis, ce qui conduisit l’armée à effectuer des offensives sur le territoire de l'Anatolie du sud-est et même du Kurdistan irakien ; la situation en 2010 n’est toujours pas totalement sous contrôle.
L'ancien rôle de l'armée dans la vie politique [modifier]
Le Conseil de sécurité nationale, ou MGK (Milli Güvenlik Kurulu), se compose d’une part des chefs d’état-major de l’armée et, de l’autre, du président de la République, du premier ministre et des ministres de la Défense et des Affaires étrangères. D’après la Constitution, les décisions du MGK prévalent. Aussi est-ce par ce biais que l’armée exerce son influence.
Les réformes votées par le parlement en 2003, qui visaient à réduire le rôle de l’armée, ont prévu d’ouvrir le secrétariat de ce Conseil à des civils. En août 2004, pour la première fois, un civil en a pris la tête. Par ailleurs, la Constitution a été amendée en mai 2004, afin d’empêcher la participation de militaires dans certains organes civils.
Missions [modifier]
La mission des forces armées turques consiste à mettre en œuvre les armes de la Turquie, ceci, sur décision du Gouvernement, dans le but de :
- Défendre la sécurité, les intérêts économique, commercial et vitaux de la République de Turquie (le maintien de l'intégrité du territoriale, le libre exercice de la souveraineté et la protection de sa population et de ses ressortissants) ;
- Intervention au sein de l'Otan ;
- Participation aux missions de maintien de la paix sous mandat de l'ONU pour contribuer et s'assurer des actions en faveur de la paix et du droit international ;
- Intervention et reconstruction lors des catastrophes humanitaire, naturelle à l'intérieur et à l'extérieur du pays.
Le poids de l'armée dans l'économie [modifier]
L’armée est présente dans l’économie du pays à travers deux organismes : le Fonds de pension des forces armées (OYAK) et la Fondation pour le renforcement des forces armées (TSKGV).
Fondé en 1961, l’OYAK est un holding militaro-industriel coiffant une trentaine d’entreprises (construction automobile, agroalimentaire, travaux publics, assurances, tourisme…) et employant dans les années 2000 plus de 30 000 salariés. Il possède, à travers OYAK Bank, l’une des plus grandes institutions financières du pays.
Le TSKGV, qui coiffe également plus d’une trentaine d’entreprises de production d’armements allant de la conception à la fabrication de systèmes électroniques militaires, de fabrication sous licence de chasseurs F-16 et de production de radars et d’armement classique (blindés, armes lourdes et légères de diverses catégorie, transport de troupes…). Elle emploie plus de 20 000 salariés. Ces deux holdings réalisent un chiffre d’affaires estimé à plusieurs milliards de dollars par an.
L'industrie de la défense nationale turque [modifier]
L'industrie de la défense nationale turque est l'ensemble des activités humaines tournées vers la production militaire pour l'État Turque.
L’industrie de la défense nationale turque est en constante évolution, notamment avec des projets pour l’armée de terre, la marine et l'armée de l'air turques.
Les exportations de l'industrie de la défense nationale turque pour 2012 ont atteint les 1,20 milliards de dollars[8] et devraient augmenter d'avantage les prochaines années, Le chiffre d'affaires de l'industrie de défense turque en 2009 était 2,319 milliards de dollars, presque le même qu'en 2008[8].
Évolution des effectifs [modifier]
Service national [modifier]
La constitution turque prévoit un article pour le service national:
V. Service patriotique
ARTICLE 72 : Le service patriotique est un droit et un devoir pour chaque Turc. La loi réglemente les modalités suivant lesquelles ce service sera effectué ou considéré comme effectué au sein des Forces armées ou dans le secteur public[9].
En Turquie, le service militaire est obligatoire pour tous les hommes arrivés à l'âge de 18 ans et n'ayant aucune maladie ni aucun problème physique ou mental. Jusqu'au 23 juin 2003, il durait 18 mois. Sa durée a ensuite été réduite à 15 mois.
Le service national durait 24 mois jusqu'à mars 1984.
Tous les ressortissants turcs de sexe masculin âgés de 18 à 38 ans doivent effectuer un service national de 15 mois s’ils ne sont pas déclarés médicalement inaptes. Un service professionnel est en cours d'examen par le ministère de la défense turc, ce qui permettra de supprimer le service national pour les ressortissants turcs. L'armée turque voudrait à terme avoir un effectif de 850 000 personnels pour combler le manque de personnels[10].
Les ressortissants turcs de sexe féminin ont une obligation de servir le pays lors d'un conflit armé.
Les appelés ont 6 mois de formation soutenue, les 9 mois restants sont constitués de service dans l'armée.
Les déserteurs sont poursuivis par l’Askeri İnzibat police militaire.
Le nombre de personnels et leur répartition en mai 2012[1]:
Les forces armées turques comptent 720 646 personnels.
| Année 2012 | Armée de terre, marine et air | Jandarma | Sahil güvenlik | Totaux |
|---|---|---|---|---|
| Généraux | 327 | 33 | 2 | 362 |
| Officiers | 33 544 | 5 474 | 592 | 39 610 |
| Sous-officiers | 70 651 | 22 515 | 1 398 | 94 564 |
| Soldats de métiers | 139 583 | 60 409 | 2 598 | 202 590 |
| Conscrits | 316 070 | 143 374 | 2 026 | 461 470 |
| Civils | 49 018 | 3 723 | 885 | 53 626 |
| Totaux | 504 671 | 207 506 | 5 509 | 717 686 |
45 181 miliciens pour la plupart kurde servent comme milice de village au sein de l'armée de terre et la gendarmerie[11].
En 2013 [modifier]
| année 2013 | Création | Professionnels | Conscrits | Réserve |
|---|---|---|---|---|
| Armée de terre | 1077 | 188 000 | 425 000 | 358 700 |
| Marine | 1081 | 29 250 | 44 500 | 65 000 |
| Armée de l’air | 1911 | 31 600 | 40 000 | 65 000 |
| Gendarmerie | 1839 | 24 700 | 100 000 | 50 000 |
| Garde nationale | 1923 | 250 000 | ||
| Gardes-côtes | 1859 | 5 200 | ||
| Gardes de village | 1985 | 45 000 | 0 | 0 |
Évolution depuis 1980 [modifier]
| 1980 | 717 000 |
| 1985 | 814 000 |
| 1990 | 769 000 |
| 1995 | 805 000 |
| 2000 | 793 000 |
| 2001 | 803 000 |
| 2002 | 816 000 |
| 2003 | 534 000 |
| 2005 | 501 000 |
| 2011 | 736 000 |
| 2012 | 726 000| |
| 2013 | 758 000 |
Total des effectifs (réserves comprises) : 1 421 750 personnels.
Budget [modifier]
Le budget de la défense en 2013 est de 23 milliards de dollars US soit 2,4 % du produit national brut. Le gouvernement de l'AKP a diminué la part du budget de l'armée dans le PNB, passant de 5 % (Année 2000) à 2,4 % (Année 2013) du PNB. La priorité est donnée à l'éducation et à la recherche.
Selon l'Otan, la Turquie a consacré en 2011, 28,6 % de ses dépenses de défense aux dépenses d'équipements (principalement les achats de matériel) soit environ 5 milliards $, ce qui constitue le plus grand part en pourcentage parmi tous les pays de l'Otan[12].
La répartition des dépenses est :
- Personnel : 50 %
- Équipement : 28,6 %
- Infrastructure : 5 %
- Autres : 15,4 %
Organigramme [modifier]
La hiérarchie, la représentation et l'emploi des forces armées turques dans l'organisation d'État est régie par la Constitution de la Turquie.
Selon la constitution, le bureau du «commandant en chef» est représenté comme entité spirituelle au sein de la Grande Assemblée nationale. Le chef d'état-major général est nommé par le président de la République en tant que commandant des forces armées. Le Premier Ministre et le Conseil des ministres est responsable devant la Grande Assemblée nationale de la sécurité nationale et de la préparation des forces armées turques pour défendre le pays. Cependant, le pouvoir de déclarer l'état de guerre et d'envoyer les forces armées turques à l'étranger ou permettre aux forces armées étrangères de stationnées en Turquie exigent un vote d'approbation du Parlement turc.
Le chef de l'état-major est responsable devant le Premier ministre et est chargé du commandement et du contrôle des forces armées. Il est également responsable de la conduite des opérations militaires de manière efficace et de l'état de préparation opérationnelle des forces armées.
Les commandants des trois services (Armée, la Marine et la Force aérienne) relèvent directement du chef d'état-major. Le chef d'état-major et le ministre de la Défense nationale travail dans la coordination et dans une coopération étroite pour s'acquitter de leurs responsabilités respectives.
Organigramme de la défense nationale de la Turquie
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Premier Ministre | ||||||||||||||||||||
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Chef d'État-Major |
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Ministre de la défense | ||||||||||||||||||
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| Commandant de l'armée de terre |
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Commandant de la marine |
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Commandement de l'armée de l'air | |||||||||||||||||||||||
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| Commandant général de la gendarmerie |
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Commandant de la Garde côtière | |||||||||||||||||||||||||
Armée de terre en 2013 (Türk Silahli Kuvvetleri) [modifier]
L’armée de terre est apte à une solide défense territoriale et possède une excellente connaissance des zones contiguës à la Turquie. Elle dispose de forces paramilitaires bien équipées et entrainées à la guerre asymétrique mais peu respectueuses des conventions internationales. Des programmes de rééquipement sont en cours, notamment avec le lancement d’un programme de char de 4e génération. Elle est apte à la projection de forces hors de son territoire et connait un développement rapide de l’usage des drones[13] et des systèmes C4ISR. L'armée remplace les fusils d'assaut HK G3 par des fusils plus moderne, le développant étant en cours de recherche, le nom du programme est Mehmetçik-1.
Organisation [modifier]
- 10 corps d’armée
- 2 divisions d’infanterie mécanisée
- 4 divisions d’infanterie motorisée
- 1 division d’infanterie et une division d’entraînement
- 14 brigades blindées
- 14 brigades d’infanterie mécanisée
- 12 brigades d’infanterie
- 5 brigades de forces spéciales
- 5 brigades d’entraînement
Marine de guerre (Türk Deniz Kuvvetleri) [modifier]
Elle dispose d’une bonne aptitude aux opérations de lutte anti-sous-marine et de surface, et a rayé des listes ses navires trop obsolètes.
Armée de l'air turque (Türk Hava Kuvvetleri) [modifier]
La force aérienne est moderne et développée. Elle a une aptitude à la projection des forces et aux opérations réseau-centrées. L’utilisation des munitions guidées de précision est de plus en plus développée, notamment avec des missiles de fabrication turque.
Organisation [modifier]
- 19 escadrons de combat
- 2 escadrons de reconnaissance
- 5 escadrons d’entraînement
- 6 escadrons de transport
- 1 escadron de ravitaillement en vol
- 8 escadrons de missiles sol-air
Déploiements internationaux [modifier]
L'armée turque est actuellement déployée sur plusieurs théâtres d'opérations. Voici les effectifs en date du 27 octobre 2011[14] :
Bosnie-Herzégovine : 280 militaires au sein de la mission EUFOR Althea ;
Afghanistan : 1 840 militaires au sein de la FIAS ;
Liban : 357 militaires au sein de la FINUL ;
Kosovo : 426 militaires au sein de la KFOR (63 personnels non-militaires sont aussi déployés au sein de la mission EULEX Kosovo) ;
Chypre du Nord : 40 000 militaires à la suite de l'invasion turque de l'île de Chypre ;
Irak : 1 600 militaires dans le cadre de la lutte contre le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) ;
Somalie : 2 frégates dans le cadre contre la lutte anti-piraterie au sein de l'OOS (Opération Ocean Shield) ;
Références [modifier]
- http://www.tsk.tr/3_basin_yayin_faaliyetleri/3_4_tsk_haberler/2012/tsk_haberler_64.htm
- http://www.tsk.tr/3_basin_yayin_faaliyetleri/3_4_tsk_haberler/2012/tsk_haberler_49.htm
- http://i49.servimg.com/u/f49/17/39/72/95/defens10.jpg
- http://www.sipri.org/research/armaments/milex/resultoutput/milex_15
- http://en.trend.az/capital/business/2106034.html
- http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_countries_by_number_of_military_and_paramilitary_personnel
- Stéphane Mantoux, « L'invasion de la Géorgie par les bolcheviks (15 février-17 mars 1921): une soviétisation atypique. », 2009. Consulté le 29 février 2012
- Erreur de référence : Balise
<ref>incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nomméesHurry. - http://www.bleublancturc.com/Turquie/anayasa.htm
- http://www.asal.msb.gov.tr/er_islemleri/gun.kadar%20askerlik%20hiz.htm
- http://www.haber7.com/guncel/haber/921733-turkiyedeki-korucu-sayisi-ve-aldiklari-maas
- http://www.rtbf.be/info/belgique/detail_depenses-militaires-la-belgique-en-queue-de-peloton?id=7747408
- (fr) Fortunes diverses pour les drones israéliens. Alors que le Brésil annonce de nouvelles commandes, les affaires se compliquent avec la Turquie et la Russie., Israel Valley, 17 juin 2010
- Réseau francophone de recherche sur les opérations de paix
Annexes [modifier]
Source [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Le politique et le militaire en Turquie, Levent Unsaldi, L’Harmattan, Paris, 2005, ISBN 2-7475-8981-1 [1]
Articles connexes [modifier]
- Askeri İnzibat
- Jandarma
- Armée de l'air turque
- Marine turque
- Industrie de la défense nationale turque
- Forces armées du Moyen-Orient