Forces armées libanaises

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Forces armées libanaises
Image illustrative de l'article Forces armées libanaises
Branches Forces aériennes libanaises
Marine libanaise
Force terrestre libanaises
Quartier-général Yarzeh, Beyrouth
Commandement
Commandant en chef Jean Kahwagi (en)
Main-d'œuvre
Âges militaires 18-30 ans pour le service militaire obligatoire et volontaire ; Engagement de service - 6 mois (2005)
Disponibles au service militaire 1 106 879 hommes, âge 18-49,

1 122 595 femmes âge 18-49 hommes

Actifs 132 000
Réservistes 280 700
Budgets
Budget 1,8 milliard dollars US (2013)
Industrie
Fournisseurs étrangers Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau de la France France
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Drapeau de l'Italie Italie
Drapeau des Émirats arabes unis Émirats arabes unis
Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Drapeau de la Russie Russie
Ukraine Ukraine
Roumanie Roumanie
Drapeau du Brésil Brésil
Drapeau de la Turquie Turquie
Drapeau de la Grèce Grèce
Drapeau de la Suède Suède
Drapeau de la Corée du Sud Corée du Sud
Drapeau de l'Australie

L'armée libanaise (الجيش اللبناني en arabe al-Jaych al-Lubnani) a pour missions principales de maintenir la sécurité et la stabilité du Liban, la sécurité des frontières, la sécurité des ports, les opérations de sauvetage, la lutte contre les incendies, le combat du Trollay de drogue et de la contrebande à travers les frontières, et la lutte anti-terroriste.

L'armée libanaise est constituée de trois branches :

– les forces terrestres ;
– les forces navales ;
– les forces aériennes.

Ces trois branches sont coordonnées par le centre de commandement de l'armée libanaise, située à Yarzeh, à l'est de la capitale Beyrouth.

Il y a un total six écoles militaires à travers le pays. Des officiers cadets sont souvent envoyés à l'extérieur pour recevoir des formations complémentaires.

Selon la CIA, le portefeuille de la Défense libanaise atteignait, en 2004, 540 millions de dollars (71e rang mondial), soit 3,1 % de son PIB[1].

L'équipement des forces armées libanaises est approximativement de 85 % de construction américaine, le reste étant de fabrication britannique, française, et soviétique.

Histoire[modifier | modifier le code]

L’histoire de l’armée libanaise remonte à 1916. En 1916, Le gouvernement français crée La Légion d’Orient à laquelle se joignent de jeunes Libanais. En 1926, Vecteur de la naissance de l’Armée libanaise, la première unité des francs-tireurs libanais fut créée à partir de la Légion d’Orient. Précédant la déclaration de l’indépendance du Liban, le 22 novembre 1943, les différentes unités militaires ont été regroupées pour former la cinquième brigade sous le commandement du colonel Fouad Chehab. Le jour de l’indépendance, le troisième régiment des francs-tireurs fut mis à la disposition du gouvernement libanais pour maintenir la sécurité. Cependant la plus grande partie de l’armée libanaise continuait d’opérer au sein de l’armée française jusqu’au retrait total de cette dernière le premier août 1945.

Le 1er août 1945 à 00:00, l'Armée libanaise devient sous la pleine autorité du gouvernement national libanais.

En 1948, lors de la première guerre israélo-arabe, le Liban n'a pas officiellement participé aux combats. La participation de l'armée libanaise s'est limitée à la pénétration de quelques centaines de mètres en Palestine. Le soutien libanais se limita ensuite à un appui logistique aux forces syriennes et à l'Armée de Libération Arabe à l'exception d'une opération offensive menée les 5 et 6 juin 1948 en Galilée à la frontière, contre les forces israéliennes qui occupent le village de Malkieh. Les Israéliens reprennent sans combat la position, préalablement évacuée par ses défenseurs, en octobre suivant lors de l'opération Hiram.

En 1975, date le début de la guerre libanaise, l'effondrement politique total du pays a empêché l'armée Libanaise d'assumer son rôle national de garant de la stabilité interne et de la sécurité.

Le 13 mars 1978 les forces israéliennes ont envahi une partie du pays jusqu’au fleuve Litani. Le conseil de sécurité des Nations unies a adopté la résolution 425 qui réclame le retrait inconditionnel des troupes d’occupation israélienne jusqu’aux frontières internationalement reconnues. Les Nations unies ont déployé 4 000 soldats au Liban-Sud pour s’assurer du retrait total des forces israéliennes et pour aider le gouvernement Libanais à asseoir sa souveraineté. Le Liban a envoyé au Sud 700 soldats pour prendre position avec les troupes des Nations Unies en vue de procéder à l’application de la résolution 425. Quand les soldats ont atteint le village de Kawkaba ils se sont trouvés sous le feu intense des israéliens jusqu’à l’invasion israélienne du Liban en 1982.

Lors de l'invasion israélienne du Liban en 1982, un bataillon de l'armée fut mobilisé pour défendre le palais présidentiel de Baabda, craignant qu'il ne soit l'objet d'attaques. Ce fut la seule action entreprise par l'armée libanaise pendant cette invasion.

Lors de la guerre de la montagne, en septembre 1983, la 8e brigade de l'armée libanaise combat avec succès les milices alliées druzes palestiniennes et syriennes dans la bataille de Souk El Gharb.

En 1988, après l’échec du Parlement libanais à élire un nouveau président de la République, le président sortant, Amine Gemayel a nommé un gouvernement militaire dirigé par le général Michel Aoun avant de quitter ses fonctions.

Suite aux attaques et aux attentats répétés de l'armée syrienne, Aoun lance la guerre de libération le 14 mars 1989. Dans les mois qui suivent, l'armée libanaise et les forces syriennes échangent des tirs d'artillerie à Beyrouth.

Le 13 octobre 1990, le président syrien Hafez el-Assad, allié depuis le mois d’août des Américains dans le conflit du Golfe, lance ses troupes à l’assaut des régions contrôlées par le général Aoun et du palais présidentiel de Baabda. Le général Aoun lance un appel au cessez-le-feu et ordonne les troupes de l'armée de recevoir ses ordres du général Émile Lahoud.

Le 2 septembre 2007, l'armée libanaise prend le camp de Nahr-el-Bared tuant ainsi 225 terroristes et en capturant 202 dans le Nord du pays et perdant 169 militaires tombés au combat[2].

Conscription[modifier | modifier le code]

Le service militaire obligatoire a été ramené de 12 à 6 mois le 4 mai 2005, et afin d'être supprimé dans un délai de deux ans à compter de cette date. Le 10 février 2007, le service militaire a été officiellement supprimé[3].

Soutien étranger[modifier | modifier le code]

Après les événements de juillet et août 2006, différents pays ont exprimé leur intention de soutenir l'armée libanaise, et de lui fournir des armes modernes. La Belgique à offert à l'armée libanaise des pièces d'artillerie et des munitions.

La France a livré des munitions, des explosifs, du matériel de transmission, et une aide de 4,5 millions d'euros. L'Arabie saoudite a offert 500 millions de dollars (près de 400 millions d'euros), Abou Dhabi et le Qatar quelque 300 millions de dollars[4].

En janvier 2007, l'armée a reçu 20 Humvees provenant des États-Unis, dans le cadre d'un programme d'aide d'un montant de 40 millions de dollars, comprenant aussi 285 autres Humvees, des munitions, des pièces de rechange, et de l'entraînement[5].

En mars 2007, l'armée a reçu 9 hélicoptères Gazelle comme donation des Émirats arabes unis.

Le 31 décembre 2007, la vente de 71 blindés d'occasion a été finalisée lors d'une visite au Liban par le chef de la Défense belge. Le montant de ce contrat s'élève à 3,5 millions d'euros et les livraisons se font dans le courant de l'année 2008[6]. Cette vente concerne au total 43 Leopard 1, seize blindés chenillés de type AIFV dotés d'un canon de 25 mm et douze transporteurs de troupe de type M113, ainsi que des munitions.

Le 17 novembre 2010, la Russie annonce une donation d'armes au Liban, comprenant des hélicoptères, chars et pièces d'artillerie. L'opération envisagée comprend six hélicoptères Mi-24, trente et un chars T-72 et trente-six pièces d'artillerie de calibre 130 mm[7].

Le 29 décembre 2013, alors que la guerre civile syrienne déborde sur le territoire libanais, l'Arabie saoudite annonce un soutien de trois milliards de dollars US aux forces armées libanaises[8] pour l’aider à renforcer ses forces armées et à acheter des armes de la France, a annoncé le président libanais dimanche, ajoutant qu’il s’agissait du plus gros don de l’histoire du pays pour l’armée. Les armes seront achetées de l’État français dans les plus brefs délais vu les relations historiques qui le lient au Liban et à l'étroite coopération militaire entre les deux pays",

Forces terrestres[modifier | modifier le code]

Composition[modifier | modifier le code]

Un M113 de l'armée libanaise à Beyrouth
Humvee des commandos de marine libanais

Les forces terrestres sont composées de :

  • 5 commandements de régions
  • 11 brigades mécanisées
  • La brigade de la garde républicaine
  • Un régiment de commandos
  • 5 régiments d’intervention
  • 1 régiment aéromobile
  • 1 régiment de commandos de marine
  • 2 régiments d’artillerie

De même les unités de support comportent :

  • Les services médicaux
  • La brigade de support
  • La brigade logistique
  • La police militaire
  • Le régiment autonome des travaux

Équipements lourd[modifier | modifier le code]

Équipement des forces terrestres libanaises
Chars T-54/T-55, M-48 A1/A5, char M60 204 + 110 + 10
Véhicules de transport de troupes (en service avant la guerre du Liban) M59, Panhard M-3, Chaimite, AMX-VCI, AMX-13 VTT, FV-603 Saracen, M125A2 (with 81 mm mortar), Universal Carrier, Cadillac Gage V-100 Commando
Véhicules de transport de troupes M113A1/A2[9], VAB VCI 1300 + 80
Chars légers déclassés (en service avant et/ou durant la guerre du Liban) AMX-13
Véhicule Blindé de combat AIFV-B-C25 (tourelle-canon de 25 mm), 16
Véhicules légers de reconnaissance AML 90, Nimr II 1 exemplaire reçu en 2012 [10] 60 + 1

L'armée possède également une variété d'équipement d'artillerie et de systèmes de missiles sol-sol.

Artillerie / Missiles / des forces terrestres libanaises
Artillerie remorquée M101 howitzer(105 mm), D-30 (122 mm), 122-mm howitzer M1938 (M-30)(122 mm), M-46 (130 mm), M114 155 mm howitzer

A1 (155 mm), M-198(155mm), Model 50 (155 mm)

147
Défenses antiaériennes M42 Duster, ZU-23 (23 mm), SA-7A/SA-7B Grail 30+
Missiles antichar guidés ENTAC, MILAN, BGM-71 TOW, RPG-7, M72 LAW, M65 Rocketlauncher, 70
Systèmes d'artillerie lance-roquettes BM-21, BM-11 30
Véhicules Land Rover Defender, M151 MUTT jeep, CUCV, HMMWV 'Humvee', AIL M-325 Commandcar, M35A3 3100+
Armes standards d'infanterie (avant la guerre du Liban) fusils semi-automatiques MAS 1949-1956, Sertling Mk 4 PM MAT 49, BREN, FN CAL, M16A1, MG34, Browning GP, Walther P38.
Arme standards d'infanterie (guerre du Liban/années 2010) M16, CAR-15, AKMS, FN P90, FN FAL, Colt M4, AK-74, AKS-74U, AKM/ AKMS, AK-47, MP5, HK G3, HK 33, SVD, RPK, FN MAG, PKM, Browning M2
Armes lourdes d'Infanterie M40 recoilless rifle, divers mortiers

Forces navales[modifier | modifier le code]

Les Forces navales sont la composante maritime de l'armée libanaise.

La marine libanaise est responsable de la protection des eaux territoriales du Liban, de la protection des ports, et de la répression de la contrebande.

La structure de la marine est centralisée autour du commandement des marines, et se divise en le quartier général de la marine, du département des équipements navales, l'école navale, la base navale de Beyrouth et la base navale de Jounieh.

Les unités des forces navales libanaises comptent :

Bâtiments des forces navales
Vedettes de support de combat Emmanuela (Camuffo) de construction britannique 27
EDIC EDIC (engins de débarquement d'infanterie et de chars), Damour et Tyr, offerts par la France (670 tpc) 2
Patrouilleurs Amchit (Bremen 2) (120 tpc) 1
Patrouilleurs Nakoura (Bremen) (35 tpc) 1
Patrouilleurs Trablous (Tracker) (35 tpc) 9
Craft Boats patrouilleur de 36 m avec des capacités de navigation en haute mer 2

Forces aériennes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Forces aériennes.
Insigne de l'armée de l'air
UH-1H de l'armée libanaise


Les forces aériennes possèdent en 2010 15 hélicoptères Bell UH-1H (reçus en 1995 de l'armée américaine)[11]. Ils sont utilisés dans tout le pays pour différentes missions.

L'inventaire de l'armée de l'air comprend également 8 Gazelles, 10 Pumas et 3 Sikorsky S-61.

L'armée de l'Air a acquis en 2006 4 nouveaux hélicoptères Robinson R44 Raven II, qui sont utilisés pour la formation des nouveaux pilotes, et pour la surveillance. Ce nouvel escadron est basé à la base aérienne de Rayak dans la partie est du pays.

Début 2007, 4 hélicoptères Bell 212 ont été remis en service suite à la réception de pièces de rechange pour 1 million d'euros dans le cadre d'un programme d'aide italien, et 9 hélicoptères Gazelle ont été reçus des Émirats arabes unis.

En décembre 2008, la Russie a annoncé que 10 Mig 29 seront délivrés à l'armée libanaise courant 2009[12],[13]. Par la suite, ce transfert n'a pas eu lieu, le Liban jugeant le coût de maintenance de ces avions très élevé par rapport à son budget défense et mal adapté à l'étroitesse du pays. Ce contrat s'est transformé en projet d'acquisition en cours de réalisation de 6 hélicoptères lourds d'attaque Mil Mi-35 (version export du célèbre Mil Mi-24 Hind D).

Elle disposent également, début 2012, de 2 AC-208 Combat Caravan payés par l'USAF[14].

Le 22 décembre 2012, l'armée libanaise a reçue six hélicoptères de type « Huey II » don du gouvernement américain à l'armée libanaise[15].

L'armée de l'air Libanaise a une longue histoire d'utilisation d'avions de combats Hawker Hunter depuis 1958. En 2011, 4 d'entre eux sont toujours opérationnels après une remise en service datant de 2008[16].

L'armée libanaise a utilisé également des Dassault Mirage III EL entre 1974 et 2000 avant de les vendre au Pakistan.

Conflit israélo-libanais de 2006[modifier | modifier le code]

Du 12 juillet au 14 août 2006, le Liban a été confronté à des attaques très violentes d'Israël, (voir Conflit israélo-libanais de 2006). La résistance de son armée a été timide, se limitant à la défense aérienne. Cette situation s'explique par le fait que le Liban ne s'est pas mis officiellement en état de guerre contre l'État hébreu, mais aussi et surtout par l'ancienneté relative des équipements de l'armée libanaise par rapport à ceux de l'armée israélienne. Différentes bases ont été attaquées par l'armée israélienne. On dénombre une vingtaine de victimes et une cinquantaine de blessés dans les rangs de l'armée libanaise.

Les principales bases attaquées :

  • L'attaque à deux reprises de la base du régiment autonomes de travaux près de Baabda.
  • Les bases navales de Beyrouth, Jounieh, et Tripoli.
  • Les bases aériennes de Rayak à l'est, de Qoleyat au Nord, et l'Aéroport International de Beyrouth.
  • Les casernes de l'armée à Amchit.
  • Attaque de différentes bases de l'armée situées au Sud, notamment à Tyr et à Sidon
  • Occupation des casernes de l'armée à Marjayoun par l'armée israélienne, et sa destruction en la quittant.

le conseil des ministres libanais a décidé, suite à la Résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations unies, d'envoyer 15 000 soldats libanais au Sud Liban. Le 16 août 2006, l'armée libanaise a commencé à se déployer au sud du fleuve Litani, après plus de 40 années d'absence de cette région du pays[17].

Meme si les forces libanaises disposent d'équipements vieillissants, elle peut désarmer par la force le Hezbollah mais cela causerait des grandes pertes civiles et militaires.

Avenir[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Article du Figaro sur l'armée libanaise en aout 2006
  2. (fr)[PDF] Mission RETEX à Nahr El Bared, Heracles n° 27, mai-juin 2008
  3. (ar) Communiqué de l'armée déclarant la suppression du servie militaire
  4. L'armée libanaise compte sur la communauté internationale pour se moderniser, Le monde
  5. « http://today.reuters.co.uk/news/CrisesArticle.aspx?storyId=N12302545&WTmodLoc=World-R5-Alertnet-6 » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2013-03-30
  6. La Belgique vend 71 blindés au Liban, dont 43 chars Léopard
  7. (en) « Itar-Tass : A weapons deal possible between Russia and Lebanon » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2013-03-30
  8. Soutien massif de Ryad à l'armée libanaise, le Figaro, le 29 décembre 2013
  9. United States gives 200 M113s to Lebanon - Armyrecognition.com, January 8, 2013
  10. « List of Lebanese Armed Forces Vehicles (updated 07/28/2013) », milinme.wordpress,‎ 17 juillet 2013
  11. (fr)« Les forces armées libanaises », Défense et Sécurité internationale, no 62,‎ septembre 2010, p. 66-67 (ISSN 1772-788X)
  12. (en) « Russia to deliver 10 MiG fighter jets to Lebanon », AFP, Zawya,‎ 16 décembre 2008 (lire en ligne)
  13. « La Russie livrera dix MiG-29 au Liban (ministre libanais) », RIA Novosti,‎ 16 déc. 2008 (consulté le 16 déc. 2008)
  14. Stephen Trimble, « USAF orders 2nd armed Cessna Caravan for Lebanon »,‎ 18 janvier 2012 (consulté le 19 janvier 2012)
  15. « Pour la première fois en 15 ans, l’armée reçoit des hélicoptères »,‎ 22 décembre 2012
  16. (fr)« Les forces armées libanaises », Défense et Sécurité internationale, no 62,‎ septembre 2010, p. 66-67 (ISSN 1772-788X)
  17. Après 40 ans d'absence, l'armée libanaise revient dans le Sud du pays

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]