Forces armées azerbaïdjanaises

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Forces armées azerbaïdjanaises
Azərbaycan Silahlı Qüvvələri
Emblème des forces armées azerbaïdjanaises
Emblème des forces armées azerbaïdjanaises
Fondation 26 juin 1918
Branches Forces terrestres azerbaïdjanaises
Force aérienne azerbaïdjanaise
Marine azerbaïdjanaise
Quartier-général Bakou
Commandement
Commandant en chef Ilham Aliyev
Ministre de la défense Safar Abiyev
Chef d'état-major Najmaddin Sadigov
Main-d'œuvre
Âges militaires 18-35 ans[1]
Disponibles au service militaire 2 354 249(16-49 ans) (2010)[1] hommes
2 334 632 (16-49 ans) (2010)[1] femmes
Aptes au service militaire 1 773 993 (16-49 ans) (2010)[1] hommes
1 964 012 (16-49 ans) (2010)[1] femmes
Atteignant l'âge militaire chaque année 76 923 (2010)[1]  hommes
71 024 (2010)[1] femmes
Actifs 126 400
Déployés hors du pays 94 (août 2011)[2]
Réservistes ~ 300 000 personnes ayant suivi un entraînement militaire lors des 15 dernières années en 2007[3]
Paramilitaires 19 500 (2008)[4]
Budgets
Budget 4,46 milliards de dollar US (prévision 2011)[5]
Pourcentage du PNB 5 % (2011)
Articles annexes
Histoire Guerre du Haut-Karabagh

Les forces armées azerbaïdjanaises (en azéri : Azərbaycan Silahlı Qüvvələri) sont rétablies par la loi de la république d'Azerbaïdjan sur les forces armées du 9 octobre 1991[6]. La République démocratique d'Azerbaïdjan avait déjà constitué sa propre force armée le 26 juin 1918. Toutefois, elles avaient été dissoutes après l'intégration de l'Azerbaïdjan au sein de l'URSS le 28 avril 1920. À la suite de la dissolution de l'URSS en 1991, les forces armées sont rétablies sur la base de l'équipement et des camps de l'ancienne armée rouge présents sur le sol azerbaïdjanais.

Les forces armées sont divisées en trois branches : les forces terrestres azerbaïdjanaises, la force aérienne et de défense aérienne azerbaïdjanaise (l'armée de l'air) et la Marine azerbaïdjanaise. Les forces paramilitaires comprennent la garde nationale azerbaïdjanaise, les troupes internes de l'Azerbaïdjan (une force de gendarmerie) et le service d'État des frontières qui peuvent être impliquées dans la défense du pays dans certaines circonstances.

Selon les sources des médias azerbaïdjanais, les dépenses militaires du pays en 2009 se sont élevées à 2,46 milliards de dollars US. Selon le SIPRI, seuls 1,473 milliard de dollars ont été dépensés[7] et selon l'IISS, le budget de la défense de 2009 s'établit autour de 1,5 milliard de dollars US[3]. L'Azerbaïdjan possède sa propre industrie de défense qui conçoit des armes légères[8]. Dans l'avenir, l'Azerbaïdjan espère concevoir ses propres chars d'assaut, véhicules blindés et aéronefs militaires[9].

Aperçu[modifier | modifier le code]

Depuis la chute de l'URSS, l'Azerbaïdjan essaie de transformer son armée en une force professionnelle, mobile et bien entraînée. Plusieurs programmes de modernisation ont été entrepris dans cet objectif. Cela a entraîné une hausse régulière du budget depuis 2005 (300 millions de dollars US en 2005 et 4,46 milliards prévus en 2011). Les forces armées ont les effectifs suivants : 56 840 militaires dans l'armée de terre, 7 900 militaires dans l'armée de l'air et 2 200 militaires dans la marine[3]. Quant aux corps paramilitaires, ils sont composés de 19 500 personnes. En outre, 300 000 Azerbaïdjanais ont suivi un entraînement militaire du fait de la conscription lors des 15 dernières années. En ce qui concerne l'équipement, les forces armées azerbaïdjanaises comptent 220 chars d'assaut ainsi que 160 T-80 acquis entre 2005 et 2010, 595 véhicules de combat blindés et 270 armes d'artillerie. L'armée de l'air compte 106 avions et 35 hélicoptères.

L'Azerbaïdjan est membre du traité de non prolifération nucléaire et participe au partenariat pour la paix de l'OTAN. En outre, un contingent de 150 soldats a participé à la coalition militaire en Irak et des militaires azerbaïdjanais sont actuellement déployés en Afghanistan[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

République démocratique d'Azerbaïdjan[modifier | modifier le code]

Samedbey Mehmandarov, le ministre de la défense de l'éphémère république démocratique d'Azerbaïdjan.

L'histoire de l'armée azerbaïdjanaise remonte à la république démocratique d'Azerbaïdjan fondée en 1918 et dont l'armée est créée le 26 juin 1918. Le premier ministre de la défense de facto est le docteur Khosrov Bey Sultanov. Quand le ministère est officiellement créé, c'est le général Samedbey Mehmandarov qui en prend la tête et le lieutenant-général Ali-Agha Shikhlinski est son adjoint. Les chefs d'état-major de la jeune armée sont le lieutenant-général Mamedbey Sulkevich de mars 1919 au 10 décembre 1919 et le major-général Abdulhamid bey Gaitabashi du 10 décembre 1919 à avril 1920[10],[11].

L'Armée rouge envahit l'Azerbaïdjan le 28 avril 1920 et bien que la majeure partie de l'armée azerbaïdjanaise est occupée à réprimer une révolte arménienne venant d'éclater dans le Karabagh, l'Azerbaïdjan ne se rend pas sans combattre face à l'invasion soviétique. En effet, près de 20 000 des 30 000 soldats de l'armée périssent en combattant l'Armée rouge. L'armée azerbaïdjanaise est finalement dissoute par le gouvernement bolchévik et 15 de ses 21 généraux sont exécutés.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Lors de la Seconde Guerre mondiale, l'Azerbaïdjan joue un rôle important dans la politique stratégique énergétique de l'URSS. En effet, l'approvisionnement en pétrole du Front de l'Est est assuré en grande partie par Bakou. Un décret du Soviet suprême de l'URSS de février 1942 reconnaît l'engagement dans l'effort de guerre de plus de 500 travailleurs et employés de l'industrie pétrolière en leur décernant des médailles. Du fait de l'importance de la région, l'Opération Edelweiss conduite par la Wehrmacht a pour objectif de prendre Bakou et de s'emparer des champs pétrolifères de la région mais les Allemands ne parviennent pas à conquérir le Caucase. Près de 800 000 Azerbaïdjanais combattent au sein de l'Armée Rouge et 4 000 000 meurent lors des combats. Les unités azerbaïdjanaises de l'armée soviétique sont les 223e, 227e, 396e, 402e et 416e divisions de fusiliers. Le major-général azerbaïdjanais Azi Aslanov est nommé deux fois comme Héros de l'Union soviétique.

Dissolution de l'URSS[modifier | modifier le code]

Lors de la guerre froide, plusieurs unités de la 4e armée soviétique sont déployées en Azerbaïjan. Parmi celles-ci figurent trois divisions de fusiliers motorisés (23e, 60e et 296e divisions). La 4e armée comprend aussi plusieurs brigades de missiles et de défense aérienne ainsi que des régiments d'artillerie. La 75e division de fusiliers motorisés appartenant à la 7e armée de la garde est quant à elle déployée dans le Nakhitchevan. L'équipement de cette division était apparemment sous le contrôle des autorités du Nakhitchevan. Enfin, l'Azerbaïdjan accueille aussi le 49e arsenal de l'Agence soviétique aux missiles et à l'artillerie.

Armée de terre[modifier | modifier le code]

L'armée de terre comprend une douzaine de véhicules lance-roquettes multiples 9A52 Smerch.

Les forces terrestres de l'Azerbaïdjan sont composées de 85 000 hommes selon les estimations de l'académie militaire du Royaume-Uni en 2008[4]. Selon l'IISS, l'armée de terre n'est plus composée que de 56 840 personnes en 2010. Les 2 500 hommes de la garde nationale sont inclus dans les forces terrestres. En outre, près de 300 000 Azerbaïdjanais ont suivi un entraînement militaire lors des 15 dernières années. Quant aux autres unités paramilitaires, les troupes internes azerbaïdjanaises sont composées de 12 000 personnes et les gardes-frontières sont fortes de près de 5 000 personnes[4].

Organisation[modifier | modifier le code]

Organigramme de l'armée de terre azerbaïdjanaise en 2007.

Les forces terrestres sont divisées en cinq corps[4] :

  • Le 1er corps d'armée connu sous le nom de corps d'armée Evlax est situé près de Ganja ;
  • Le 2e corps d'armée connu sous le nom de corps d'armée Pirekeshkul est situé près des territoires contrôlés par l'Arménie et le long de la frontière avec l'Iran ;
  • Le 3e corps d'armée connu sous le nom de corps d'armée Shamkir est situé lui aussi le long des territoires contrôlés par l'Arménie ;
  • Le 4e corps d'armée connu sous le nom de corps d'armée de Bakou couvre la péninsule d'Abşeron et le littoral ;
  • Le 5e corps d'armée connu sous le nom de corps d'armée du Nakhitchevan est déployé dans le Nakhitchevan.

L'armée de terre comprend 23 brigades de fusiliers motorisés, une brigade d'artillerie, une brigade de lance-roquettes multiples et un régiment antichar. L'édition de 2007 de The Military Balance de l'ISS estime que les forces terrestres comprennent 40 systèmes de missiles antiaériens SA-13 Gopher, SA-4 Ganef et SA-8 Gecko[12].

Les forces de maintien de la paix azerbaïdjanaises sont souvent issues des effectifs de l'armée de terre bien que des membres de la force interne (l'équivalent d'une force de gendarmerie) soient souvent engagées dans les opérations de paix engageant l'Azerbaïdjan. À l'heure actuelle, seuls 94 soldats sont déployés en Afghanistan mais des militaires azerbaïdjanais ont participé à des missions de maintien de la paix au Kosovo et en Irak. Ainsi, une unité de maintien de la paix azerbaïdjanaise a été déployée en Irak d'août 2003 à décembre 2008. Elle était composée de 14 officiers, 16 sergents et 120 soldats pour un total de 150 hommes. Elle avait pour mission de défendre la station hydroélectrique d'Haditha.

Matériels[modifier | modifier le code]

Chars d'assaut :

Véhicules de combat :

Artillerie :

Armes d'infanterie :

Armée de l'air[modifier | modifier le code]

5 Soukhoï Su-25 de l'armée de l'air azerbaïdjanaise.
Article détaillé : Force aérienne azerbaïdjanaise.

La force aérienne et de défense aérienne azerbaïdjanaise est composée de 8 000 hommes[4]. Elle comprend 106 avions et 35 hélicoptères disposés au sein de quatre bases majeures. La base aérienne de Nasosnaya accueille les avions de chasse, la base aérienne de Kyurdamir accueille un régiment de bombardiers, la base de Ganja est celle des appareils de transport et la base de Baku Kala accueille les hélicoptères. Il existe quatre autres bases mineures n'étant pas le lieu d'attachement d'aéronefs de l'armée de l'air azérie.

Les appareils utilisés sont des MiG-21, des MiG-23, des Su-24 et des Su-25 ainsi que des MiG-29 achetés à l'Ukraine en 2006 et des appareils de transport Il-76. Le MiG-29 est l'appareil standard de l'armée de l'air[13]. En outre, l'Azerbaïdjan négocie actuellement avec la République populaire de Chine et le Pakistan pour l'achat d'avions JF-17 Thunder. Les MiG-25 de l'armée de l'air ont été retirés du service entre 2007 et 2009. En ce qui concerne les hélicoptères, l'IISS cite les appareils suivants : 14 ou 15 Mi-24, 12 ou 13 Mi-9 et 7 Mi-2. Le Jane's Information Group donne globalement les mêmes chiffres[14]. L'armée de l'air possède aussi des L-29 et des L-39 d'entraînement.

Défense aérienne[modifier | modifier le code]

S-300PMU2 lors d'une parade à Bakou en 2011

L'armée de l'air azerbaïdjanaise possède aussi plusieurs systèmes de défense de l'espace aérien national comme des missiles et des radars. Elle est composée d'au moins deux divisions de missiles S-300PMU2[15]. L'Azerbaïdjan possède ainsi l'un des systèmes de défense sol-air le plus efficace de la région[16]. En outre, l'armée de l'air opère deux batteries de missiles S-200 près de Bakou et de Mingachevir. Les missiles S-300PMU2 constituent le système de remplacement naturel de ces systèmes du fait de la couverture nationale qu'ils offrent. Enfin, l'Azerbaïdjan possède près de 100 missiles SA-2 Guideline, SA-3 Goa et SA-5 Gammon[17].

L’Azerbaïdjan accueille aussi un ancien radar de prévention soviétique. Le radar de Qabala est depuis un accord de 2002 opéré par les Forces spatiales de la fédération de Russie jusqu’en 2012. À cette date, le radar devrait revenir à l’Azerbaïdjan. Ce radar a une portée de 6 000 kilomètres et peut détecter des missiles balistiques intercontinentaux lancés depuis l’Océan Indien[18]. Il n'existe aucune source sûre permettant de savoir si le gouvernement russe partage les données du radar avec le gouvernement azerbaïdjanais.

Marine[modifier | modifier le code]

Marine azerbaïdjanaise lors d'une parade militaire dans la baie de Bakou.

La principale base de l'ancienne marine soviétique sur la mer Caspienne se trouvait à Bakou. Quand l'URSS s'est écroulée, l'Azerbaïdjan a hérité des installations et d'une partie de la flotte de la Caspienne. La marine azerbaïdjanaise comprend près de 2 200 personnes[19]. Elle comprend une frégate légère de classe Petya et plusieurs patrouilleurs dont un de classe Turque, un de classe Brya (le P 218), un de classe Shelon (le P 212), un de classe Poluchat (le P 219), un classe Luga (le T 710) et quatre de classe Petrushka (les P 213, P 214, P 215 et P 216). Enfin, la marine azerbaïdjanaise possède quatre dragueurs de mines dont deux de classe Sonya et deux de classe Yevegnya. Ces informations sont tirées du Jane's Fighting Ships de 2010.

On peut rajouter à ces navires cing navires de débarquement (trois de classe Polnochny et deux de classe Vydra) ainsi que trois navires de recherche océanographique et deux navires hydrographiques.

La Marine américaine contribue à l'entraînement des effectifs de la marine azerbaïdjanaise et un accord prévoit l'aide des États-Unis dans la rénovation des navires de guerre de l'Azerbaïdjan. En 2006, le gouvernement américain a donné trois bateaux à moteur à la marine azerbaïdjanaise. En 2007, un accord entre la marine azerbaïdjanaise et une compagnie militaire américaine est conclu prévoyant l'équipement de la marine azerbaïdjanaise en système de tir par laser avancé. Les spécialistes de la compagnie américaine doivent aussi entraîner les marins azerbaïdjanais au maniement de ce nouvel équipement.

En mai 2011,Rovnag Abdullayev, le président de la compagnie nationale pétrolière de la république d'Azerbaïdjan, déclare que l'Azerbaïdjan sera en mesure de concevoir ses propres navires de guerre après 2013[20].

Forces spéciales[modifier | modifier le code]

Le renseignement naval azerbaïdjanais comprend la 641e unité navale des forces spéciales. Cette unité est entraînée par les Navy Seals américains et les deux corps ont participé à des exercices navals conjoints[21]. La 641e unité dispose de plusieurs sous-marins de poche tels que des Triton-1M et des Triton 2 ainsi que des instruments de plongée. Cette unité est composée de trois groupes de reconnaissance, deux groupes spécialisés dans le combat en milieu montagneux et un groupe de plongeurs. L’entraînement obligatoire comprend des sauts en parachute de jour et de nuit, sur terre et sur mer.

Il existe aussi une autre unité de forces spéciales connue sous le nom de « Tigres ». Il semble que cette unité ait été créée en coopération avec la marine turque en 2001. L’entraînement et la structure des Tigres sont similaires à ceux de la Su Alti Taarruz (une unité des forces spéciales de la marine turque) et des forces spéciales américaines avec qui les Tigres entretiennent d'étroites relations[22]. Les premières unités de Tigres sont basées à Ganja à la suite d’un programme d’entraînement commun avec la Turquie. Les membres de cette unité sont équipés de fusils d'assaut israéliens IMI Tavor TAR-21[23].

Industrie de défense[modifier | modifier le code]

Le ministère de l'industrie de la défense de l'Azerbaïdjan est chargé de l'industrie militaire domestique nationale. Il a été créé en 2005 et remplace le département d'État pour l'industrie militaire et l'armement et le centre scientifique militaire. Chacune de ces institutions ayant été auparavant une agence séparée au sein du ministère de la défense. L'industrie de la défense azerbaïdjanaise a émergé comme une entité autonome avec l'accroissement des capacités de production militaire du pays. Le ministère coopère avec les secteurs de la défense ukrainiens, biélorusses et pakistanais.

Controverse[modifier | modifier le code]

A Baku, le 10 mars 2002, une manifestation rassemblait près d'un millier de manifestant sous le mot d'ordre “Non à la mort de soldats en temps de paix”. En effet, un centre de recherche militaire, l’ONG “La Doctrine”, parle de 77 soldats décédés en 2012 sans être en opération. Ce fait laisse penser l'existence de pratique de bizutages violentes au sein de l'armée azerbaïdjanaise[24]. Les forces de l’ordre sont intervenues au moyen de canons à eau et de grenades assourdissantes, elles ont arrêté une dizaine de manifestants.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f et g « CIA World FactBook », CIA,‎ 2010 (consulté le 29 février 2012)
  2. a et b « Page de l'Azerbaïdjan sur le site de recherche francophone sur les opérations de paix », Université de Montréal (consulté le 29 février 2012)
  3. a, b et c IISS, The Military Balance 2010, Routledge, 2010, p.176
  4. a, b, c, d et e C. W. Blandy, « Azerbaijan: Is A War Over Nagornyy Karabakh A Realistic Option ? », Académie de défense du Royaume-Uni,‎ mai 2008 (consulté le 1er mars 2012)
  5. (az) [1] (Consulté le 29 février 2012)
  6. « Page officielle de la présidence de la république » (consulté le 29 février 2012)
  7. « SIPRI » (consulté le 29 février 2012)
  8. « AZERBAIJAN TO START MANUFACTURING ARMS, MILITARY HARDWARE IN 2008 », UNDP Azerbaijan Development Bulletin,‎ 26 janvier 2008 (consulté le 29 février 2012)
  9. « Uzeir Jafarov: "Azerbaijan will be unable to produce competitive military technique in the next five years" », Today.Az,‎ septembre 2008 (consulté le 29 février 2012)
  10. « Azerbaijan marks Day of Armed Forces », Today.Az,‎ 26 juin 2009 (consulté le 03 mars 2012)
  11. Ramil Mammadli, « Azerbaijani Armed Forces mark its 91 years on Friday », APA,‎ 26 juin 2009 (consulté le 03 mars 2012)
  12. IISS, The Military Balance, Routledge, 2007, p.157
  13. « Azerbaijan shows MIG-29 fighter jets », Today.Az,‎ 29 mars 2007 (consulté le 2 mars 2012)
  14. (az) « Вооруженные силы Азербайджана » (consulté le 2 mars 2012)
  15. « Russian Defense Ministry Confirms Readiness to Sell S-300 to Azerbaijan », HistoryofTruth.com,‎ août 2010 (consulté le 02 mars 2012)
  16. Sean O'Connor, « Azeri Favorite Spotted »,‎ août 2011 (consulté le 2 mars 2012)
  17. IISS, The Military Balance : 2007, Routledge, p.158
  18. « Reportage de Russia Today sur la station radar de Qabala »,‎ juin 2007 (consulté le 2 mars 2012)
  19. Chiffre tiré du Jane's Fighting Ships de 2010. L'édition 2007 du Military Balance de l'IISS donne le chiffre de 2 000 personnes
  20. « Azerbaijan to produce warships », APA,‎ mai 2011 (consulté le 2 mars 2012)
  21. Michel Chossudovsky, « The Iran War Theater's "Northern Front": Azerbaijan and the US Sponsored War on Iran », Global Research,‎ 9 avril 2007 (consulté le 02 mars 2012)
  22. Emil Sanamyan, « U.S. foreign aid, Turkey's Akhtamar ploy, looking for intelligence in Azerbaijan »,‎ 16 avril 2007 (consulté le 02 mars 2012)
  23. « Tavors in Azerbaijan », Murdoc Online,‎ juin 2008 (consulté le 02 mars 2012)
  24. Euronews, « Azerbaïdjan : manifestations contre des morts suspectes dans l’armée »,‎ 10 mars 2013 (consulté le 13 mars 2013)