Seconde église Saint-Julien de Beynost

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Seconde église Saint-Julien
de Beynost
Vue de la seconde église Saint-Julien, en 2014.
Vue de la seconde église Saint-Julien, en 2014.
Présentation
Nom local Seconde église
Culte Catholique romain
Type Église
Rattachement Diocèse de Belley-Ars
Début de la construction 1904
Fin des travaux 1908
Architecte Barthélémy Delorme
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ain
Ville Beynost
Coordonnées 45° 50′ 23″ nord, 5° 00′ 03″ est
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Seconde église Saint-Julien de Beynost
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Seconde église Saint-Julien de Beynost
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(Voir situation sur carte : Beynost)
Seconde église Saint-Julien de Beynost

La seconde église Saint-Julien de Beynost est une église du XXe siècle, située à Beynost, dans l’Ain.

Elle est utilisée pour le culte catholique, remplaçant dans cette fonction la (première) église Saint-Julien de Beynost. Elle dépend du groupement paroissial de Miribel[1], Au sein du diocèse de Belley-Ars dans l'archidiocèse de Lyon[2].

Comme la première église, elle est dédiée à Saint Julien.

Historique[modifier | modifier le code]

Vue du clocher de la seconde église Saint-Julien de Beynost, vers 1910, depuis les vignes.

À la suite d'un legs d'une paroissienne, Catherine Meillard, stipulant qu’une église devait être construite avec la somme de 60 000 francs-or, cela dans un délai de quelques années[3], le projet d'une nouvelle église se concrétisa ; le , le conseil municipal et son maire Claude André évoquent la construction de cette nouvelle église[a 1]. L'adjudication pour sa construction est donnée dès le au Lyonnais Alexandre Bourdeaux. L'architecte de l'église est le même que celui de la transformation de la première église Saint-Julien en salle des fêtes, Barthélémy Delorme[a 2] (il était le cousin du maire Claude André[3]). La construction elle-même ne coûte rien à la commune[3] grâce notamment à l'intervention du député Alexandre Bérard[3]. La commune se charge, elle, du déplacement du mobilier religieux de la première à la seconde église et celle-ci est inaugurée le , en présence de Monseigneur Labeuche, évêque de Belley[a 2].

Description[modifier | modifier le code]

Selon une orientation Nord-Sud (portail au Nord), l'intérieur comporte une nef de quatre travées[a 3] ; l'abside (au Sud de l'édifice) comporte deux travées décorées de peintures marouflées[a 3]. La toiture du clocher est en ardoises ; celle couvrant la nef est en tuiles[a 3]. Signalons enfin, parmi les vitraux, une œuvre de Lucien Bégule de 1887 représentant la basilique Notre-Dame de Fourvière[a 3].

Sur le parvis, une statue de la Vierge, juchée sur une colonne d'environ 5 mètres[a 3]. La statue est en fonte.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Ouvrage collectif, Richesses touristiques et archéologiques du canton de Miribel : Miribel, Beynost, Neyron, Saint-Maurice-de-Beynost, Thil, , 207 p. (ISBN 2-907656-27-9). Consulté le .
  1. p. 87.
  2. a et b p. 88.
  3. a b c d et e p. 89.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. « Les 7 clochers », sur le site de la paroisse de Miribel – Beynost (consulté le 12 octobre 2012).
  2. « Zone Ain-Rhône », sur le site du diocèse de Belley-Ars (consulté le 12 octobre 2012).
  3. a b c et d « Église de Beynost », sur le site de la paroisse de Miribel – Beynost (consulté le 13 octobre 2012).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ouvrage collectif, Richesses touristiques et archéologiques du canton de Miribel : Miribel, Beynost, Neyron, Saint-Maurice-de-Beynost, Thil, , 207 p. (ISBN 2-907656-27-9) Document utilisé pour la rédaction de l’article

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