Thil (Ain)

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Thil
La mairie du village en 2014.
La mairie du village en 2014.
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Bourg-en-Bresse
Canton Miribel
Intercommunalité Miribel et du Plateau
Maire
Mandat
Bruno Loustalet
2014-2020
Code postal 01120
Code commune 01418
Démographie
Gentilé Thilois
Population
municipale
1 041 hab. (2014)
Densité 202 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 48′ 56″ nord, 5° 01′ 19″ est
Altitude Min. 174 m – Max. 183 m
Superficie 5,15 km2
Localisation

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Liens
Site web thil.fr

Thil (prononcer [til]) est une commune française située dans le département de l'Ain en région Auvergne-Rhône-Alpes, à environ 20 kilomètres de Lyon. Elle fait partie de l'unité urbaine de Lyon.

Même si elle appartient à la région naturelle de la Côtière, tout son territoire se trouve sur « les Brotteaux », la plaine en amont du coteau de la Côtière (contrairement aux quatre autres communes du canton de Miribel qui ont, elles, une partie de leurs territoires respectifs située sur le coteau).

Traversée par le canal de Miribel, la commune accueille également sur son territoire une partie du Grand parc de Miribel-Jonage. Sa très faible déclivité (de 183 mètres à 174 mètres) et sa proximité au fleuve expliquent une histoire ponctuée par les crues du Rhône et les inondations[1] : en effet, le premier village de Thil fut totalement englouti en 1196[1] et reconstruit plus au nord, à l'emplacement actuel du canal de Miribel[1] avant d'être déplacé à nouveau (vers l'emplacement actuel du village) au XVIIIe siècle. Les dernières grandes crues du Rhône ont eu lieu le 17 mai 1983 et le 15 février 1990[1].

En 2008, très peu d'habitants vivent et travaillent à Thil : au contraire, près de 60 % des actifs de 15 ans ou plus, ayant un emploi et résidant à Thil, travaillent dans un autre département que l'Ain, en particulier dans la Métropole de Lyon.

Ses habitants sont appelés les Thilois[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Côtière.

Thil se situe en banlieue de Lyon à environ 20 kilomètres du centre-ville lyonnais, 40 kilomètres de Villefranche-sur-Saône et 50 kilomètres de Bourg-en-Bresse. La commune se situe en bordure du Grand parc de Miribel-Jonage (dont une petite partie[3] est sur le territoire de la commune) ; à ce titre, Thil fait partie du syndicat mixte pour l’aménagement et la gestion du Grand parc de Miribel-Jonage. Enfin, elle est encadrée au nord par le coteau de la Côtière débouchant lui-même sur le plateau dombiste et au sud par le canal de Miribel, qui coule sur le territoire de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Thil
La Boisse
Beynost Thil Niévroz
Meyzieu
(Métropole de Lyon)
Jonage
(Métropole de Lyon)

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 515 hectares ; l'altitude varie entre 174 et 183 mètres[4].

La commune est située dans la plaine du Rhône, sa proximité avec le fleuve installe le village sur les alluvions fluvio-glaciaires[a 1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Photographie du canal de Miribel à Thil.
Le canal de Miribel à Thil.

Rhône[modifier | modifier le code]

Le Rhône via le canal de Miribel coule sur le territoire de la commune[5]. L'histoire du village est depuis le Moyen Âge, liée aux crues du Rhône : en 1196, la totalité des habitations fut détruite par une crue ce qui provoqua la reconstruction du village un peu plus au nord[1]. En 1671, une nouvelle crue endommage une partie du village sans toutefois l'engloutir comme en 1196[1] alors que le village se trouvait sur le territoire actuel de Jonage, à l’orée des « balmes viennoises »[a 2]. Les deux crues successives de 1711 et de 1716[1] détruisent partiellement l'église du village. Une nouvelle fois, le village est déplacé un peu plus au nord, sur la plaine inondable, mais l'église, elle, conserve son emplacement. La plaine est canalisée dès 1842[1] (construction du canal de Miribel). En 1899, la crue du Rhône endommage la digue, ce qui provoque l'inondation d'une partie du village[1]. À la suite de cette dernière crue, la municipalité met en place l'utilisation de batardeaux pour contrôler les crues[1]. Depuis, au moins quatre grandes crues ont eu lieu : celle de 1928, celle de 1957, celle du 17 mai 1983 et celle du 15 février 1990.

Un petit cours d'eau du grand parc de Miribel-Jonage, se jetant dans le lac des Eaux Bleues, coule sur le territoire de la commune.

Plans d'eaux[modifier | modifier le code]

Photographie de l'un des quatre bassins du plan d'eau de Thil.
L'un des quatre bassins du plan d'eau de Thil.

Une petite partie du petit lac de la Forestière[Note 1] se trouve sur le territoire communal. Ce lac de l'île de Miribel-Jonage est au cœur du parc de Miribel-Jonage.

En bordure de la route de Niévroz (RD 61b) se trouve[Note 2] un plan d'eau de 11 hectares[a 2] : il jouxte le canal de Miribel et a été creusé par l'activité d'une gravière (les « carrières de Thil[a 3] ») dont l'activité a cessé dans les années 1990. Il est utilisé par l'association de pêche thiloise[a 2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est de type semi-continental avec des influences méditerranéennes : les étés sont chauds et ensoleillés et les hivers rigoureux.

Le tableau suivant donne les moyennes mensuelles de température et de précipitations pour la station de Lyon-Bron recueillies sur la période 1961 - 1990. La station météo de Lyon-Bron est située à environ 15 kilomètres à « vol d'oiseau » de Thil. Son altitude est de 200 mètres.

Relevés météorologiques de la station de Lyon-Bron 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,4 1 2,8 5,5 9,3 12,6 15 14,4 11,7 8,2 3,4 0,4 7
Température moyenne (°C) 2,6 4,5 7,2 10,3 14,3 17,9 20,8 20 17,1 12,5 6,7 3,2 11,4
Température maximale moyenne (°C) 5,7 8,1 11,6 15,2 19,4 23,2 26,6 25,6 22,4 16,8 10,1 5,9 15,9
Précipitations (mm) 54,1 54,5 62,9 67,8 86 76,6 60,6 76,7 75,2 79,5 71,4 59,2 824,8
Humidité relative (%) 84 80 74 71 72 70 65 70 76 82 84 86 76
Source : Infoclimat[6]


Relevés météorologiques de la station de la station de Lyon-Bron 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Nombre de jours avec gel 15,1 11,5 8,2 1,8 0 0 0 0 0 0,5 6,6 14,5 58,3
Source : Infoclimat[6]


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Thil se trouve à proximité de plusieurs modes de transports en commun, permettant de rejoindre Lyon ou Ambérieu-en-Bugey. Depuis février 2012, la commune est desservie par le réseau de bus Côtière liberté réseau intercommunal, qui permet de rallier, depuis Thil, la gare de Beynost via la ligne 1.

Transports routiers[modifier | modifier le code]

Photographie du panneau d'entrée de Thil.
Panneau d'entrée de Thil, en venant de Beynost, sur la RD 61b.
Photographie de l'arrêt de Colibri à Thil.
Arrêt Quai des amours à Thil, à proximité du canal de Miribel.

Deux routes départementales desservent Thil : la RD 61b qui traverse le village et relie Beynost à Niévroz ; la RD 61a qui croise la RD 61b au niveau de l'arrêt Colibri « Quai des amours » et qui relie Thil à Montluel et La Boisse. La gare de Beynost, proche de Thil, est accessible via la ligne 1 de Colibri. Fin 2012, on estime que 400 usagers thilois payants par mois empruntent le réseau[7].

La commune se trouve à proximité de l'autoroute A42 dont la sortie la plus proche est à Beynost. Elle se trouve également toute proche de la jonction entre l'autoroute A42 et l'autoroute A432 à La Boisse. Le viaduc de la Côtière passe d'ailleurs très ponctuellement le territoire communal[Note 3]. Enfin l'A46 traverse le territoire communal.

Le tronçon Beynost-Thil de la ligne 1 de Colibri dont l'exploitation a débuté en février 2012, fonctionne en « transport à la demande » durant les heures creuses[8]. La réservation se fait via une centrale de réservation téléphonique. Aux heures de pointe, le service fonctionne normalement sur le tronçon (sans nécessité de réserver). Six arrêts se trouvent à Thil : Champ du Perron, La Verchère, Le verger, Quai des amours, Rue neuve et Thil mairie.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La « maison typique »[modifier | modifier le code]

Photographie d'une maison thiloise traditionnelle.
Maison thiloise traditionnelle.

Les crues récurrentes ont conditionné l'habitat thilois. Un type de maison, très fréquente dans la Dombes, est encore observable dans le bourg du village : « La maison traditionnelle de Thil comportait un rez-de-chaussée, qui servait généralement de remise et un logement à l'étage, pour être à l'abri des crues »[a 4]. Par le passé, ces maisons étaient également closes par un mur haut d'environ deux mètres[a 4], constituant un premier rempart à la crue.

Logements[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 371, alors qu'il était de 341 en 1999[c 1].

Parmi ces logements, 95,6 % étaient des résidences principales, 3,5 % des résidences secondaires et 0,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 93,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 4,9 % des appartements[c 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants, était de 88,3 %, stable par rapport à 1999 (87,2 %)[c 3].

68,4 % des résidences principales avaient cinq pièces ou plus[c 4] et 99,1 % disposaient d'une salle de bain avec baignoire ou douche[c 5].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Schéma mettant en évidence le territoire thilois du parc de Miribel-Jonage.
Mise en évidence (en noir) du territoire thilois du parc de Miribel-Jonage.

Un projet de passerelle à même de franchir le canal de Miribel, reliant ainsi le village de Thil à son territoire communal situé dans le parc de Miribel-Jonage, est envisagé[9]. Ce projet s'inscrirait dans le cadre du projet « Anneau Bleu »[9] qui regroupe des actions d'aménagement liées à l'eau, notamment dans les communes du Symalim.

En 2013, le projet d'un assainissement collectif est envisagé à Thil[10]. En juillet de cette même année, le conseil municipal entérine la décision de doter la commune de cet équipement[11]. Les travaux sont prévus à partir de l'année 2014.

Article connexe : Assainissement non collectif.

Toponymie[modifier | modifier le code]

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Thil viendrait de Tilio signifiant possiblement Tilleul[a 2] même si en en francoprovençal, Tilio signifie teille et probablement teille de chanvre[a 2] ; en effet, des documents du XVIIe siècle attestent de la présence de chènevières à Thil[a 2]. Cette dernière hypothèse est généralement retenue[a 2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Carte représentant l'implantation des peuples gaulois.
Une carte des peuples gaulois. Le département de l'Ain actuel abrite le peuple des Ambarres.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Il existe une légende sur la fondation du village :

« Voilà mille ans, sept mariniers dédièrent une chapelle à saint Florent. Autour de celle-ci fut créé le village de Thil[a 2] ».

Durant l'Antiquité, le territoire communal actuel se trouve sur le territoire des Ambarres, une tribu gauloise dont le nom signifie « vivant des deux (*amb) côtés de la Saône (Arar, la Saône) ». Cette terminologie se retrouve également dans le nom d'Ambérieux-en-Dombes, en amont du Rhône et au nord-est de Thil.

Du point de vue archéologique, quelques objets témoignant de l'occupation romaine ont été découverts à Thil : le plus ancien vestige est une pièce en or (aureus) du règne de l'empereur Domitien[a 2],[12] trouvé au bord du Rhône avant 1863.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La première mention connue du village daterait de 1152[a 2] : une bulle du pape Eugène III confirme alors la dépendance de l'église de Thil à la basilique Saint-Martin d'Ainay de Lyon[a 2].

Au cours du Moyen Âge, le village change d'emplacement à cause des crues successives : d'un emplacement initial situé sur le territoire actuel de Jonage, le village « glisse » progressivement vers son emplacement actuel.

Malgré l'absence de références sur le sujet, il semble que le territoire de la commune ait été ensuite soumis à l'autorité de la seigneurie de Miribel[b 1] ; à ce titre, une partie de la région actuelle de la Côtière, et donc Thil, fait partie de la Dombes. Or, le mariage du 15 juillet 1218 entre la fille du sire de Baugé et Humbert V de Beaujeu fait passer la Dombes dans le domaine des Beaujeu jusqu'en 1400. La partie sud de la Dombes (la Côtière actuelle) appartient aux sires de Thoire et Villars (également possessionnés dans le Bugey).

Les terres de Humbert VII de Thoire (dont le territoire sur lequel se trouve la commune) sont vendues en 1402, entre autres aux ducs de Savoie, même si le traité de Paris en 1355 semble avoir été une première étape de cette cession.

Renaissance et Révolution française[modifier | modifier le code]

Extrait d'une carte de la Bresse du XVIe siècle.
Extrait d'une carte de la Bresse du XVIe siècle indiquant Thil sous la dénomination « Tiq »[Note 4].

La Renaissance voit le rattachement progressif de la Dombes, à laquelle appartient alors Thil, à la France. En 1523, François Ier institue alors un Parlement afin d'administrer la Dombes en son nom : le parlement de Dombes, qui siège d'abord à Lyon, par « territoire emprunté ».

Le 17 janvier 1601, par le traité de Lyon, Henri IV annexe la Dombes à la France : Thil est désormais entièrement française.

Les inondations successives font que très peu de bâtiments antérieurs au XVIIIe siècle subsistent de nos jours à Thil, contrairement à ce qui peut s’observer dans les villages alentour[a 2]. Il semble qu'au XVIIIe siècle, Thil connaisse une importante activité fluviale[a 2] doublée d'une importante fabrication de tuiles (activité qui perdure jusqu'à 1923[a 2]).

Dans l'hypothèse de la tutelle du marquisat de Miribel sur Thil, les décrets de la nuit du 4 août 1789 ont pour conséquence d'abolir celle-ci[b 2].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Carte postale représentant le canal de Miribel à Thil dans les années 1900.
Le canal de Miribel à Thil, dans les années 1900.

Le rapport au fleuve[modifier | modifier le code]

Pour exploiter ses bois et ses pâturages situés de part et d'autre du fleuve, la commune construit, en 1882, un bac à traille[a 2], utilisé jusqu'en 1928[a 2].

En 1899, la crue du Rhône endommage la digue, ce qui provoque l'inondation d'une partie du village[1]. À la suite de cette dernière crue, la municipalité met en place l'utilisation de batardeaux pour contrôler les crues[1]. Depuis, au moins quatre grandes crues ont eu lieu : celle de 1928, celle de 1957, celle du 17 mai 1983 et celle du 15 février 1990.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

L'année 1943 voit l'arrivée de 300 hommes de l'armée allemande à Thil : s'entraînant dans la région, ils sont logés dans une bâtisse nommée (abusivement) le Château ou chez l'habitant[13]. Le Château est une grande maison en pisé faisant face à l'ancienne mairie-école et datant des années 1830[a 5]. Celle-ci fut utilisée comme maison de campagne par diverses familles lyonnaises ; aujourd'hui, elle est divisée en appartements mis en location[a 5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Résultats politiques[modifier | modifier le code]

Le vote à Thil favorise le plus souvent la droite. Cette tendance semble confirmée par la plupart des consultations électorales récentes, locales et nationales, même si les élections régionales de 2010 ont placé la liste conduite par Jean-Jack Queyranne en tête à Thil, avec 51,17 % des suffrages exprimés[14]. En 2012, le premier tour voit Nicolas Sarkozy (UMP) arriver en tête avec 35,49 % des suffrages exprimés, suivi de François Hollande (PS) avec 24,45 % et Marine Le Pen (FN) crédité de 20,82 % ; la participation a été de 89,85 %[15].

Au second tour de l'élection présidentielle de 2002[16], les électeurs ont voté à 75,91 % pour Jacques Chirac (RPR) et à 24,09 % pour Jean-Marie Le Pen (FN), avec une participation de 79,50  % ; celle-ci est bien supérieure au second tour de l'élection présidentielle de 2007[17] : 90,62 % de participation parmi laquelle 62,81 % des électeurs ont voté pour Nicolas Sarkozy (UMP) et 37,19 % pour Ségolène Royal (PS).

Au deuxième tour des élections législatives de 2002[18], 57,02 % des électeurs de Thil ont voté pour Michel Voisin (UMP) et 42,98 % pour Michel Raymond (PS), avec un taux de participation de 53,16 %. Au premier tour, Michel Voisin était arrivé en tête avec 40,76 % des suffrages exprimés. Il améliore d'ailleurs ce score du premier tour à Thil, en 2007, élection à laquelle il obtient 48,29 % au premier tour[19].

Aux élections européennes de 2009[20], les deux meilleurs scores à Thil étaient ceux de la liste de la majorité présidentielle conduite par Françoise Grossetête, qui a obtenu 87 suffrages soit 28,71 % des suffrages exprimés et d'Europe Écologie conduite par Michèle Rivasi, qui a obtenu 59 suffrages soit 19,47 % des suffrages exprimés, pour un taux de participation de 42,02 %.

Lors du scrutin municipal de 2008, il y eut deux tours (14 élus au premier tour), Bruno Loustalet a été élu conseiller municipal au premier tour avec le 4e total de 295 voix (60,5 % des exprimés). Le taux de participation a été de 66,53 % au premier tour et de 54,23 % au second tour[21]. Bruno Loustalet a ensuite été élu maire par le conseil municipal.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Thil.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1964 Marius Pernaud   Président de la commission municipale créée fin 1944
1964 1971 Jean Dost    
1971 1977 Albert Décot    
1977 1989 Roger Girma    
1989 2008 Michel Vienot   Réélu en 1995 et 2001
2008 En cours Bruno Loustalet SE Industriel chef d'entreprise

La famille Dumont a donné deux maires à Thil ; trois maires furent issus des familles Durand et trois autres de la famille Richard[13].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Photographie de la déchèterie communautaire, située à Miribel.
Déchèterie communautaire, située à Miribel.

Prévention des inondations[modifier | modifier le code]

Soumise aux risques majeurs de crues du Rhône[22], la commune agit sur plusieurs axes :

  • la mise en place d'un système de notification par téléphonie, SMS et message électronique, de la population[23] ;
  • la participation au sein de la communauté de communes de Miribel et du Plateau au plan de prévention du ruissellement des inondations, destinés à casser la vitesse de ruissellement sur le coteau[24], en effet, le ruissellement sur le coteau participe à une montée des eaux éventuelle du canal de Miribel.

De plus, la commune élabore un « plan de prévention du risque d’inondation (PPRI) »[25] qui devrait être soumis par la suite, à enquête publique[25] ; ce projet s'avère connexe au dossier concernant la protection des zones de captage du château d'eau de Thil[25]. L'enquête publique relative à ce PPR s'est achevée en janvier 2013[26].

La proximité au fleuve induit une présence récurrente de moustiques. De ce fait, le territoire communal appartient à la zone de lutte contre les moustiques du département de l'Ain[27]. Une campagne annuelle de démoustication est donc organisée à Thil, chaque année[27].

Gestion des déchets[modifier | modifier le code]

Appartenant à la communauté de communes de Miribel et du Plateau, la commune de Thil participe au fonctionnement de la déchèterie communautaire, située à Miribel, sur la zone industrielle de la Tuillière[28].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 4 juillet 2013, Thil n'est jumelée avec aucune autre commune[29].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de Thil.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[31],[Note 5].

En 2014, la commune comptait 1 041 habitants, en diminution de -4,5 % par rapport à 2009 (Ain : 5,95 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
228 234 265 246 276 269 260 268 259
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
264 277 275 263 255 256 233 248 249
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
241 243 247 224 201 233 247 216 234
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
282 364 480 588 769 949 1 079 1 030 1 041
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Thil est située dans l'académie de Lyon. Depuis 1992, l'école primaire (maternelle et élémentaire) est installée dans de nouveaux locaux. En juin 2011, elle prend le nom suivant : « École de La Riotte ». Les effectifs sont de 111 élèves à la rentrée 2011[34].

Pour l'enseignement secondaire, Thil est rattachée au collège Émile-Cizain de Montluel ; le lycée le plus proche est le lycée de la Côtière, à La Boisse.

Santé[modifier | modifier le code]

En 2008, un seul médecin généraliste est installé dans la commune[35] : son départ à la retraite est envisagé en 2025[35]. Toujours en 2008, l'établissement de soins le plus proche était à 14 kilomètres[35] (la clinique « Lyon Nord » à Rillieux-la-Pape). Le dentiste, l'infirmier, le kinésithérapeute et la pharmacie les plus proches, sont eux, à une distance de 3 à 5 kilomètres[35], tous situés sur le territoire de la commune de Beynost.

Le service d'urgences le plus proche est également à la clinique « Lyon Nord » de Rillieux-la-Pape.

Sports et associations[modifier | modifier le code]

Un comité des fêtes associatif nommé « Festhilité » coordonne la plupart des évènements organisés à Thil[36].

Le FC Luenaz résulte d'une fusion[37] entre les clubs de La Boisse et de Niévroz. En 1996, le FC Luenaz intègre le club de Thil : l’Association sportive de Thil. Le FC Luenaz utilise le stade de football de Thil pour les matchs ou les entraînements de ses différentes équipes. À proximité immédiate du stade, se trouvent une aire de jeux et un terrain de basket ball. Le plan d'eau de Thil est utilisé par l'association locale « les pêcheurs thilois »[38].

En juillet 2013, la première édition du festival culturel « Côtière des Arts » est organisée en bord de Rhône, à Thil. Elle rassemble alors vingt trois peintres, sculpteurs et photographes[39].

Médias[modifier | modifier le code]

Le journal le Progrès propose une édition quotidienne dédiée à la Dombes et à la Côtière. L'hebdomadaire Voix de l'Ain propose des informations locales pour les différentes régions du département de l'Ain : il évoque régulièrement la région de Thil ; le Journal de la Côtière traite lui spécifiquement des évènements survenant dans les cantons de Miribel (et donc des évènements de Thil), de Montluel et de Meximieux. Enfin, la mairie édite Les Brèves de Thil, bulletin bimestriel d'information locale[40].

Depuis 1981, une station locale de radio, Fréquence Côtière[41], émet de Montluel. Dans les années 2000, son nom a évolué pour devenir FC radio.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint Florent.

Au sein du diocèse de Belley-Ars dans l'archidiocèse de Lyon[42], la commune dépend du groupement paroissial de Miribel[43] qui dispose d'un lieu de culte à Thil : l'église Saint-Florent. Au sein de ce groupe paroissial, se trouvent également : Miribel, Beynost, le Mas Rillier, Saint-Maurice-de-Beynost, Neyron et Les Échets, c'est-à-dire les paroisses se trouvant dans le canton de Miribel.

Si l'église est consacrée à saint Florent, une incertitude demeure sur l'identité de ce saint : il s'agit très probablement de Florent de Vienne, évêque de Vienne dans le Dauphiné et fêté en principe, le 3 janvier[44]. Or, la fête thiloise de la vogue se tenait autrefois fin octobre[a 6].

La communauté de Thil des missionnaires du Sacré-Cœur est installée rue Neuve : elle constitue une sorte de maison de retraite pour religieux leur permettant ainsi de poursuivre leur mission[45].

Culte musulman[modifier | modifier le code]

Deux salles de prière du culte musulman sont situées à Montluel, à proximité de Thil[46].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2009, 73,2 % des foyers fiscaux de la commune étaient imposables[c 6].

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 49 230 €, ce qui plaçait Thil au 348e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[47].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 722 personnes, parmi lesquelles on comptait 75,1 % d'actifs dont 71,5 % ayant un emploi et 3,6 % de chômeurs[c 7].

On comptait 202 emplois dans la zone d'emploi, contre 165 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 520, l’indicateur de concentration d'emploi est de 38,9 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre moins d'un emploi pour deux habitants actifs[c 8].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Thil comptait 50 établissements : quatre dans l’agriculture-sylviculture-pêche, neuf dans l'industrie, sept dans la construction, 24 dans le commerce-transports-services divers et six étaient relatifs au secteur administratif[c 9].

En 2011, quatre entreprises ont été créées à Thil[c 10].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Photographie d'un panneau à Thil indiquant diverses exploitations agricoles.
Panneau à Thil indiquant diverses exploitations agricoles.

Le nombre d'exploitations agricoles est passé de 10 en 1988 à 5 en 2000 et 4 au [c 9] : aucune activité d'élevage n'est présente ; en effet, l'activité se répartit entre grandes cultures (notamment céréales) et culture maraîchères et fruitières dont une exploitation offrant la possibilité aux consommateurs finaux de cueillir eux-mêmes les fruits et légumes[48]). En 2000, la surface thiloise totale cultivée (céréales et culture maraîchère et fruitière) était de 268 hectares.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments[modifier | modifier le code]

Les ports (disparus) de Thil[modifier | modifier le code]

Un premier port, celui dit de la Riotte semble avoir existé sous l'Ancien Régime[a 3]. Son existence est sujette à caution malgré les quelques mentions dans les registres paroissiaux[a 3].

Le port de Thil a existé au XIXe siècle[a 3] et au début du XXe siècle. D'abord implanté au lieu-dit du Chemin du Poteau, il a ensuite été implanté au lieu-dit du Gravier des Loups[a 3]. Comme à Miribel ou à Neyron, le passage du Rhône s'effectuait avec un bac à traille. Si aucun vestige n'est aujourd'hui observable (contrairement à Neyron où les poteaux et même les câbles existent toujours), la cabane du passeur a subsisté jusqu'à la crue de 1990 qui l'a détruite[a 3].

L'église Saint-Florent[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Église Saint-Florent de Thil.
Carte postale représentant l'église Saint-Florent en 1900.
L'église Saint-Florent en 1900 ; on peut voir deux tilleuls devant l'église : ils furent plantés en 1873[a 3] et arrachés depuis.

Les crues de 1711 et de 1716 ayant détruit l'église, les villageois utilisèrent un bâtiment en ruine pour le culte, jusqu'à la construction d'une nouvelle église de 1881 à 1884[a 7]. L'architecte de l'édifice était le montlueliste Girard, architecte à Lyon[a 7],[d 1]. Un manque de moyens de la commune ne permit pas d'élaborer tout ce que Girard avait envisagé[a 7] : côté sud, un bras de transept était prévu[a 7] (des pierres en attente témoignent d'ailleurs de ce projet[a 7]). L'archéologue Jean Giraud a émis l'hypothèse que des vestiges du XIIIe siècle auraient été utilisés dans la construction de la fin du XIXe siècle[d 1], notamment dans celle du chœur.

Mairies et écoles[modifier | modifier le code]

Photographie du monument aux morts.
Le monument aux morts de Thil.
Photographie de l'ancienne mairie-école.
Ancienne mairie-école de Thil.

En termes de bâtiment, l'histoire des mairies de Thil est intimement liée à celle de ses écoles.

L'ancienne mairie[modifier | modifier le code]

Elle fut construite entre 1856 et 1860 sur un terrain[Note 6] acheté en 1850[a 8] À sa mise en service, seul le rez-de-chaussée était utilisable[a 8] : une partie par la mairie elle-même et l'autre partie, par l'école du village[a 8]. Son architecte était Pierret[a 8]. À la suite de la construction de la nouvelle mairie en 1965, seule l'école occupa le bâtiment, ceci jusqu'en 1992 et la construction du groupe scolaire (école maternelle et élémentaire) de Thil[a 8]. De 2008 à 2012, le bâtiment est utilisé par la superette Vival du village[49]. Depuis avril 2013, il est à nouveau occupé par une épicerie[50].

La « nouvelle mairie »[modifier | modifier le code]

La « nouvelle mairie » a été construite en 1965 selon les plans de l'architecte Maxime Sommeron[a 8], également résistant du camp Didier (chevalier de la Légion d'honneur) et maire de Neyron de 1965 à 1983.

À proximité immédiate de la « nouvelle mairie », se trouve le monument aux morts sculpté par Léon Servonnet, tailleur à Meximieux[a 4]. Il fut installé en 1921. À noter que Léon Servonnet a également sculpté le monument aux morts de Saint-Maurice-de-Beynost, installé en 1922[a 4].

La maison de Louis Hargé[modifier | modifier le code]

photographie du village miniature de Louis Hargé.
Village miniature de Louis Hargé.
Photographie du château « Hargé-le-Rideau ».
« Hargé-le-Rideau ».

La maison de Louis Hargé, située Route de Montluel, est constituée de plusieurs installations originales d'art brut dont la plus célèbre est « Hargé-le-Rideau »[a 5] qui est une serre reproduisant à l'échelle 1/50e, le château d'Azay-le-Rideau[a 5]. À côté de cette reproduction, se trouve le village imaginé et miniature de Louis Hargé.

Devant le cimetière de Thil se trouvait une sculpture, Le coq, réalisée par Louis Hargé. Par le passé se trouvait également Le dinosaure[a 5], qui est à présent exposé à la maison de Louis Hargé.

Il est également l'auteur des grilles stylisées de l'école du village[a 5],[13].

Fête locale[modifier | modifier le code]

Les « brandons » est une fête populaire qui avait lieu pour mardi gras : un feu était allumé en bord de Rhône[a 5] par les premiers jeunes mariés de l'année ou (à défaut) par les derniers de l'année précédente[a 5]. La circonstance était alors prétexte à la danse et à la dégustation de bugnes[a 5].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis Hargé (1925 - 2014[51]), résistant français blessé à Albi le (titulaire de la légion d'honneur) et ancien boulanger. Il est l'artisan d'une maison originale incluant notamment une reproduction fidèle du château d'Azay-le-Rideau. Il a également été conseiller municipal de Thil.

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

La commune n'a pas de blason officiel.

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Logo de Thil

Ancien logo de Thil :

Le logo communal évoque la proximité du canal de Miribel et celle du grand parc de Miribel-Jonage.

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Logo de Thil

Logo de Thil :

Le logo utilise ici les tons orange et vert, tout en conservant son slogan Village eau et nature. La feuille de chanvre fait référence à une des hypothèses toponymiques du village.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Thil (Ain).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Ouvrage collectif, Richesses touristiques et archéologiques du canton de Miribel : Miribel, Beynost, Neyron, Saint-Maurice-de-Beynost, Thil, , 207 p. (ISBN 2-907656-27-9) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Guy Brunet, Paul Percevaux et Louis Trenard, Histoire des communes de l'Ain : La Dombes, Horvath, , p. 267-271 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Roger Girma[Note 7], Vivre à Thil - Histoire de Thil et des Thilois, Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Paul Percevaux, « Autour de Montluel en Valbonne le long du Rhône », Visage de l'Ain, no 131,‎ , p. 14-16
  • S Rocher, « Les paroisses du diocèse de Belley pendant la Révolution (Thil) », Semaine Religieuse du diocèse de Belley,‎

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Coordonnées du Lac de la Forestière : 45° 48′ 20″ N, 5° 00′ 20″ E.
  2. Coordonnées du plan d'eau de Thil : 45° 48′ 47″ N, 5° 02′ 01″ E.
  3. Coordonnées de l'intersection entre le territoire communal de Thil et le viaduc de la Côtière : 45° 49′ 32″ N, 5° 02′ 03″ E.
  4. La Bresse s'entend ici comme la région incluant alors, la Dombes et la Côtière ; on reconnaît sur la carte la matérialisation du coteau de la Côtière et le Rhône avant son aménagement en canal de Miribel.
  5. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  6. Coordonnées de l'ancienne mairie qui fut de 2008 à 2012, une superette Vival : 45° 48′ 49″ N, 5° 01′ 20″ E.
  7. Roger Girma fut maire de Thil dans les années 1980.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. LOG T3 - Résidences principales selon le nombre de pièces.
  5. LOG T8M - Confort des résidences principales.
  6. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  7. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  8. EMP T5 - Emploi et activité.
  9. a et b CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  10. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Ouvrage collectif, Richesses touristiques et archéologiques du canton de Miribel : Miribel, Beynost, Neyron, Saint-Maurice-de-Beynost, Thil, , 207 p. (ISBN 2-907656-27-9)
  1. p. 183.
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o et p p. 184.
  3. a, b, c, d, e, f et g p. 186.
  4. a, b, c et d p. 194.
  5. a, b, c, d, e, f, g, h et i p. 197-198.
  6. p. 199.
  7. a, b, c, d et e p. 188.
  8. a, b, c, d, e et f p. 193.
  • Théodore Laurent, Essai historique sur Miribel, petite ville de l'ancienne province de Bresse, Laurent libraire, place Saint-Pierre, , 154 p.
  1. p. 18-25.
  2. p. 140.
  • Guy Brunet, Paul Percevaux et Louis Trenard, Histoire des communes de l'Ain : La Dombes, Horvath, , p. 267-271
  1. a et b p. 270.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l « Au fil des eaux », Journal de la Côtière, no 829,‎ , p. 12 (lire en ligne).
  2. « Nom des habitants des communes françaises, Thil », sur le site habitants.fr de David Malescourt, la SARL Patagos (consulté le 4 mars 2012).
  3. « Les acteurs du Parc », sur grand-parc.fr, Grand parc de Miribel-Jonage (consulté le 5 juillet 2013).
  4. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  5. « Le Rhône », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (consulté le 5 juillet 2013).
  6. a et b « Lyon-Bron, 200 m - [1961-1990] », sur le site de l'association InfoClimat (consulté le 5 juillet 2013).
  7. « Colibri ajuste son envol », sur bugey-cotiere.fr, Journal de la Côtière, (consulté le 5 juillet 2013).
  8. Communauté de vues, mensuel de la communauté de communes de Miribel et du Plateau, numéro 15, janvier 2012, p. 9.
  9. a et b « Anneau Bleu : une opportunité à saisir », sur bugey-cotiere.fr, Journal de la Côtière, (consulté le 5 juillet 2013).
  10. « La commune entame les diagnostics », sur bugey-cotiere.fr, Journal de la Côtière, (consulté le 5 juillet 2013).
  11. « Les élus choisissent l’assainissement collectif », Journal de la Côtière, no 898,‎ , p. 13.
  12. André Buisson, Carte archéologique de la Gaule: 01. Ain, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, (ISBN 2877540103, lire en ligne), p. 157.
  13. a, b et c [PDF]« Petit guide touristique pour la visite de Thil », sur [thil.fr le site de la mairie], Classes CM1/CM2 de Roland Coste, 2008-2009 (consulté le 5 juillet 2013).
  14. « Résultats des élections régionales 2010 à Thil », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 5 juillet 2013).
  15. « Résultats du 1er tour - 22 avril 2012 à Thil », sur lemonde.fr, Le Monde (consulté le 5 juillet 2013).
  16. « Résultats de l’élection présidentielle 2002 à Thil », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 15 mars 2012).
  17. « Résultats de l’élection présidentielle 2007 à Thil », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 15 mars 2012).
  18. « Les résultats des élections législatives 2002 à Thil », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 23 mars 2012).
  19. « Les résultats des élections législatives 2007 à Thil », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 5 juillet 2013).
  20. « Résultats de l’élection européenne de 2009 à Thil », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 23 mars 2012).
  21. « Résultats élections municipales 2008 à Thil », sur le site linternaute.com de la société Benchmark Group (consulté le 5 juillet 2013).
  22. Claire Combe, « Le risque d’inondation à l’amont de Lyon : héritages et réalités contemporaines in Vol. 79/1 - Le Yangzi et le Rhône, regards croisés », sur geocarrefour.revues.org (consulté le 5 juillet 2013).
  23. « Système d'alerte à la population », sur [thil.fr le site de la mairie] (consulté le 17 mars 2012).
  24. « Lutte contre le ruissellement », sur cc-miribel.fr, Communauté de communes de Miribel et du Plateau (consulté le 17 mars 2012).
  25. a, b et c « Une année de grands projets », sur bugey-cotiere.fr, Journal de la Côtière, (consulté le 17 mars 2012).
  26. « Le Plan de Prévention des Risques se poursuit », sur bugey-cotiere.fr, Journal de la Côtière, (consulté le 5 juillet 2013).
  27. a et b « La campagne de démoustication continue », Journal de la Côtière, no 901,‎ , p. 14.
  28. « Déchèterie », sur cc-miribel.fr, Communauté de communes de Miribel et du Plateau (consulté le 5 juillet 2013).
  29. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur cncd.fr, le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 6 mars 2012).
  30. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  34. « École primaire publique - Thil », sur le site du ministère de l’Éducation nationale (consulté le 8 juillet 2013).
  35. a, b, c et d [PDF]« Le schéma de démographie médicale de la région Rhône-Alpes », sur urps-med-ra.fr, Union régionale des professionnels de santé (consulté le 5 juillet 2013).
  36. « Florence Schuller, présidente de "Festhilité" », sur bugey-cotiere.fr, Journal de la Côtière, (consulté le 5 juillet 2013).
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  38. [PDF] « Les brèves de Thil, numéro 77 », sur le site de la mairie, (consulté le 22 mars 2012).
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  40. « Les brèves de Thil », sur [thil.fr le site de la mairie] (consulté le 5 juillet 2013).
  41. « Fréquence Côtière radio (FC Radio) », sur le site 100 ans de radio de Jean-Marc Printz, (consulté le 5 juillet 2013).
  42. « Zone Ain-Rhône », sur catholique-belley-ars.cef.fr, Diocèse de Belley-Ars (consulté le 4 mars 2012).
  43. « Les 7 clochers », sur le site de la paroisse de Miribel – Beynost (consulté le 5 juillet 2013).
  44. « Saint Florent », sur nominis.cef.fr (consulté le 26 mars 2012).
  45. Florence Bois, « MSC en France/Suisse », sur www.issoudun-msc.com (consulté le 17 avril 2016) : « et à Thil (près de Lyon) des communautés plus âgées permettent aux MSC de continuer leur mission. »
  46. « Mosquée et salles de prières en France », sur portail-religion.com (consulté le 5 juillet 2013).
  47. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  48. « Cueillette de Fraisochamp », sur chapeaudepaille.fr (consulté le 5 juillet 2013).
  49. « Fermeture de l'épicerie », sur bugey-cotiere.fr, Journal de la Côtière, (consulté le 5 juillet 2013).
  50. « Thil. Ouverture officielle de l’épicerie. », sur leprogres.fr, Le Progrès, (consulté le 5 juillet 2013).
  51. C.B., « Louis Hargé n’est plus », Journal de la Côtière, no 947,‎ , p. 14.
  52. Pierre Prugneau, « Une défense Devaux-Nesta ? Ç’aurait été bien », sur leliberolyon.fr,  : « J’ai commencé à Thil (Ain, à 20 km au nord-est de Lyon), sous fausse licence puisque j’avais 5 ans. ».
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