Rignieux-le-Franc
| Rignieux-le-Franc | |||||
Mairie de Rignieux-le-Franc. | |||||
Blason |
|||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Ain | ||||
| Arrondissement | Belley | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Plaine de l'Ain | ||||
| Maire Mandat |
Pascal Pain 2020-2026 |
||||
| Code postal | 01800 | ||||
| Code commune | 01325 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Rignards | ||||
| Population municipale |
1 180 hab. (2023 |
||||
| Densité | 79 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 45° 56′ 25″ nord, 5° 11′ 26″ est | ||||
| Altitude | Min. 237 m Max. 316 m |
||||
| Superficie | 15,02 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Lyon (commune de la couronne) |
||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Meximieux | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Ain
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
| |||||
| Liens | |||||
| Site web | rignieux-le-franc.fr | ||||
| modifier |
|||||
Rignieux-le-Franc, ou Rignieux, est une commune du département de l'Ain dans la région Auvergne-Rhône-Alpes et appartient à l'aire urbaine de Lyon.
Les habitants de Rignieux-le-Franc s'appellent les Rignards[1].
Géographie
[modifier | modifier le code]Rignieux-le-Franc est localisée dans la région Auvergne-Rhône-Alpes dans le département de l'Ain. Située à 6 km de Pérouges classée parmi les Plus Beaux Villages de France, la commune est traversée par le Toison, un cours d'eau affluent de l'Ain.
Situation
[modifier | modifier le code]À 39 km au Nord-est de Lyon, à 32 km au Sud-ouest de Bourg-en-Bresse et 18 km à l’Est d'Ambérieu-en-Bugey, la localité est située sur le relief de la côtière qui marque la fin du plateau de la Dombes, au contact avec la plaine de l'Ain.
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat semi-continental et le climat de montagne[4] et est dans la région climatique Bourgogne, vallée de la Saône, caractérisée par un bon ensoleillement (1 900 h/an), un été chaud (18,5 °C), un air sec au printemps et en été et des vents faibles[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 073 mm, avec 11,4 jours de précipitations en janvier et 7,5 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Château-Gaillard à 10 km à vol d'oiseau[8], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 117,5 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de −26,9 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Rignieux-le-Franc est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lyon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 2]. Cette aire, qui regroupe 397 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 3],[I 4].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (67,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (43,3 %), forêts (26,7 %), zones agricoles hétérogènes (12,1 %), prairies (11,4 %), zones urbanisées (3,3 %), eaux continentales[Note 3] (3,3 %)[12].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Quartiers et lieux-dits
[modifier | modifier le code]- Le Guillon
- Le Mas Joly
- Le Brevet
Toponymie
[modifier | modifier le code]Durant la Révolution française, la commune prend temporairement le nom de Rignieux-sur-Toison[13].
Histoire
[modifier | modifier le code]Propriété d'Alphonse-Louis du Plessis de Richelieu et provenant de Fontaines-sur-Saône, un sarcophage paléochrétien fut entreposé à Rignieux-le-Franc, avant d'être acheté par le musée du Louvre en 1864[14].
À la fin du XVIe siècle, les terres de Rignieux-le-Franc appartiennent aux Saillans de Brézenaud[15].
Hameaux
[modifier | modifier le code]Balatières (les)
[modifier | modifier le code]Mas mentionné dans un terrier de 1308[16].
Champremont
[modifier | modifier le code]Fief avec maison forte possédé, en 1206, par Gui de la Palud, chevalier, et, en 1268, par Guillaume de Montchalion. A la fin du XVe siècle, il appartenait à la famille Granget. De cette famille il passa, vers 1686, à Gabriel Vernat, seigneur de Bellegarde, puis aux de Maréchal de Courteville[17].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Depuis 1945, cinq maires se sont succédé à Rignieux-le-Franc :
Démographie
[modifier | modifier le code]Culture et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- La croix du XIVe siècle sur la place principale fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le .
- Église Saint-Paul, du XIIe siècle remaniée, de style roman.
- La croix de Samans — dont ne subsiste que le socle et la base vertical, la croix elle-même ayant disparu — se trouve sur l'emplacement de l'ancienne église Saint-Mamert, entièrement détruite en 1813[22].
-
Eugène Bénet, Le Poilu victorieux, détail du Monument aux morts de Rignieux-le-Franc.
-
La croix de Rignieux-le-Franc, classée aux monuments historiques.
-
Église Saint-Paul.
Espaces verts et fleurissement
[modifier | modifier le code]En 2014, la commune de Rignieux-le-Franc bénéficie du label « ville fleurie » avec « une fleur » attribué par le conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[23].
Rignieux-le-Franc au cinéma
[modifier | modifier le code]- En 2004, Cause toujours ! de Jeanne Labrune a été partiellement tourné dans le village.
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | D'azur à la bande d'or remplie de gueules accompagnée de deux étoiles d'argent. |
|
|---|---|---|
| Détails |
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes et cartes
[modifier | modifier le code]- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lyon », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- ↑ « Rignieux-le-Franc », sur lion1906.com : « Les habitants de Rignieux-le-Franc s'appellent les Rignards ».
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Rignieux-le-Franc et Château-Gaillard », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Ambérieu », sur la commune de Château-Gaillard - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Ambérieu », sur la commune de Château-Gaillard - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « Noms révolutionnaires des communes du département de l'Ain », sur ain-genealogie.fr (consulté le ).
- ↑ T. G., « Un sarcophage du village conservé au musée du Louvre », Journal de la Côtière, no 950, , p. 16.
- ↑ T. P., « L’allée de l’ancienne chapelle », Journal de la Côtière, no 919, , p. 20.
- ↑ Aubret, t. II, p. 137.
- ↑ Doc. Dombes, t. I, p. 64 et 65. — fiefs et paroisses de l'arrondis, de Trévoux, p. 329.
- ↑ Dominique Saint-Pierre, Dictionnaire des hommes et des femmes politiques de l'Ain, , Musnier-Gilbert, 2011.
- ↑ Rignieux-le-Franc - Jean-Marie Castellani passe le flambeau.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ T.G., « Une croix pas comme les autres », Journal de la Côtière, no 975, , p. 20.
- ↑ « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le ).
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Ouvrage collectif, Richesses touristiques et archéologiques du canton de Meximieux : Meximieux, Bourg-Saint-Christophe, Charnoz, Faramans, Joyeux, Le Montellier, Pérouges, Rignieux-le-Franc, Saint-Éloi, Saint-Jean-de-Niost, Saint-Maurice-de-Gourdans, Villieu-Loyes-Mollon, Société d'histoire et d'archéologie de la Plaine de l'Ain, , 306 p. (ISBN 978-2907656320)
- Michel Thimon, Un Village comme tant d'autres ! le mien ! : Rignieux-le-Franc, , 93 p.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]
- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :

